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La Guerre d'Algérie

19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 20:41

C'est à Pierre Chatel que se tenait ce jour 19 novembre 2010 , la réunion d'arrondissement UNC-UDC.

Organisée ( parfaitement ) par notre camarade Claude Revol président de la section de Matheysine, à l'initiative de l'UDC 74.

Journée très studieuse dirigée par le président Hubert Bornens avec le soutien de ses cadres et experts.

C'est vers 13h30 que tous les participants se sont retrouvés pour un délicieux déjeuner au "Relais de l'Empereur".

 

Récemment mis à jour2

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 22:32

11 nov TRN Michel BAL

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 22:14

Comme chaque année, les pédagogues de  l’UNC Dauphiné se rendent dans les écoles pour expliquer aux élèves ce qu’était la grande guerre de 14/18 et son cortège de malheur. Développer le devoir de mémoire est une priorité pour les anciens combattants.

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 16:51

Bonnot

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 22:16

  MERCI Madame la députée !

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 08:19

 

Affluence record hier soir lors de l’inauguration  de notre exposition : La guerre d’Algérie « une exigence de vérité » , point d’orgue d’un évènement qui fera date. Un demi siècle après sa conclusion cette guerre reste toujours un enjeu mémoriel, politique et identitaire. Un drame qu’il ne semble pas possible d’aborder de façon sereine. Il en allait tout autrement hier dans les salles de La maison de l’internationale. Point d’esprit partisan et polémique, point de propos acerbes, hargneux, notre exposition entend simplement raconter l’histoire. Tous les orateurs ont bien perçu et mis en exergue « l’exigence de vérité »,  de justice, la démarche positive , la pédagogie, qui caractérisent ce travail de mémoire prodigieux réalisé par les concepteurs à l’initiative de l’UNC. Une émotion sereine, paisible, un farouche désir de comprendre, étaient palpables. Les visiteurs étaient littéralement captivés par le récit du général Pichot-Duclos. Un immense merci à la ville de Grenoble pour l’organisation en tous points parfaite de cette exposition.   

    

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 07:02

 

C'est AUJOURD'HUI à 18h30 que notre exposition : LA GUERRE D'ALGERIE " Une exigence de vérité" sera inaugurée, en présence de Michel Destot Maire de Grenoble, Député de l'Isère, Hubert Bornens Président régional de l'UNC-UDC 74 et le général Jean Pichot-Duclos Président de l'UNC Dauphiné. Soyons nombreux à nous souvenir, à exprimer notre reconnaisance à André Esprit mort pour la France, Youssef Ben Brahim un héros harkis, toutes les femmes et tous les hommes qui ont combattu pour notre pays.SL733369 (3)

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 05:39

L’Union Nationale des Combattants du Dauphiné, en partenariat avec la ville de Grenoble, présente l’exposition la guerre d’Algérie, « une exigence de vérité », à la Maison de l’International Grenoble du 25 octobre au 10 novembre 2010*.Cette exposition, ouverte au public, est dédiée à la mémoire du lieutenant Youcef ben Brahim, un grand harki, soldat de France. Elle est complétée par des projections de films documentaires historiques et accompagnée d’une conférence sur le thème « les harkis », présentée par le colonel Yves Boualem, neveu du Bachaga Boualem, assisté de Salem Mokadem ancien harki (photo ci-contre),SL731749.JPG le 8 novembre à 18h30 salle Juliet Berto, passage du Palais de Justice.

 

Ceux qu’on désigne sous le terme générique de harkis, ces centaines de milliers d’Algériens venus combattre sous le drapeau français de 1956 à 1962, et qui furent abandonnés dans les conditions que l’on sait à la vindicte de leurs bourreaux au moment de l’indépendance, nous interpellent encore, près de soixante années après la tragédie.

1956-1958, la montée en puissance

Jacques Soustelle, alors Gouverneur général, crée en septembre 1955 les sections administratives spécialisées (SAS), chargées d’encadrer les zones rurales, et protégées par des troupes supplétives, les moghaznis. Ce projet est poursuivi par Robert Lacoste, son successeur, qui organise à partir de février 1956 les premières harkas. Il s’agit d’unités de combat formées de musulmans encadrés par des Français, et chargées de traquer les rebelles dans leurs bastions.

Le statut du harki est précaire ; s’il est soldé chaque mois, il doit se nourrir lui-même, et ne peut prétendre à aucune couverture sociale ni pension. Très mobiles, équipées d’armes légères, rustiques, les harkas finiront par compter 63000 hommes en 1960. 

AuxSL733344.JPG côtés des harkis sont constituées d’autres formations de supplétifs, les Groupes mobiles de sécurité (GMS), les Unités territoriales de protection rurale (UTPR), les Groupes d’autodéfense (GAD). Au total, on estime à plus de 200000 hommes les Algériens de souche engagés sous le drapeau français, auxquels il convient de rajouter les 40000 appelés musulmans du contingent.

Moins qu’un engagement envers la puissance coloniale, les harkis s’arment en réaction aux sévices et aux exactions du FLN, dont les premières victimes sont les Algériens eux-mêmes.

1958-1960, la rébellion aux abois

L’efficacité des troupes supplétives, jointe à celle des troupes de secteur et des grandes unités de réserve générale, parachutistes et légionnaires, conduit l’Armée de libération nationale à une terrible crise morale. Les ralliements de fellaghas, appelés à déposer les armes, au nom de la paix des braves, se multiplient, au point qu’en 1960, le colonel Si Salah, chef de la puissante Wilaya IV, rencontre le général De Gaulle pour lui proposer la reddition de l’essentiel de l’ALN. Mais sa proposition sera rejetée.

Le même De Gaulle reçoit le Bachaga Boualem, l’un des tout premiers chefs de harka et député à l’assemble nationale, qui lui déclare :« Mon général, donnez-moi 500000 harkis, et vous pourrez renvoyer tous les appelés chez eux ; je vous garde l’Algérie à la France. »

Mais lui non plus ne sera pas écouté. Une occasion unique de conclure ce conflit dans des conditions raisonnables avait été perdu.

1961-1962, l’abandon

Après le putsch d’avril 1961, la volonté proclamée de la France d’abandonner le terrain à la rébellion conduit au désarmement et à la démobilisation d’une grande partie des supplétifs. Les vibrantes proclamations d’un Pierre Messmer, ministre des armées : Pour rassurer ceux qui combattent et se sont engagés à nos côtés, nous devons leur répéter la volonté de la France de n’abandonner aucun de ses enfants, resteront lettres mortes. De même que les prétendues garanties des Accords d’Évian. Dès le cessez-le-feu (19 mars 1962), les harkis sont désarmés, livrés sans défense à la discrétion de leurs ennemis.

Les massacres commencent, l’armée française ayant reçu l’ordre de ne pas intervenir. Ils sont le plus souvent perpétrés par les ralliés de la onzième heure, soucieux de démontrer leur loyauté au FLN. Les supplétifs sont mis à mort dans des conditions effroyables. On estime à environ 70000 le nombre des victimes.

Devant l’ampleur de la tragédie, et contrairement aux ordres reçus, des unités militaires françaises parviennent à évacuer vers la métropole leurs anciens compagnons d’armes. Une vingtaine de milliers de harkis a ainsi pu échapper au massacre.

L’abandon des harkis par la France et leur massacre par l’ALN reste, cinquante années après, une des pages les plus douloureuses et les moins honorables de la guerre d’Algérie. Le devoir de mémoire, si souvent invoqué en d’autres circonstances, ne peut plus passer aux profits et pertes de l’histoire cette tache inacceptable. 

 

 

* Maison de l’International Grenoble : Parvis des Droits de l’Homme (jardin de ville).

Horaires d’ouverture : 10h à 12h30 – 13h30 à 18h00 – fermée week-ends et jours fériés.

Renseignements : tél 04 76 52 13 49 – email : unc.dauphine@live.fr

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 05:24

 Depuis lundi le flux des visiteurs va grandissant !

 

Stick harki du Cdo Georges

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:41

 Nos camarades n'étaient pas trop de quatre pour accueillir dès 10 heures ce matin, les visiteurs matinaux !

 

 

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