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  • : UNC du Dauphiné : Amicale des Anciens Combattants de Biviers et Saint-Ismier
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Capture d’écran (309) - Copie               

Biviers et Saint-Ismier sont deux communes de 
l'ISERE

La Guerre d'Algérie

15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 06:20
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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 18:51
Deux militaires du 511e du régiment du train d’Auxonne sont morts, mercredi 13 avril, des suites de leurs blessures                                                                                                                                         après l’explosion mardi 12 avril d’une mine .

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 18:48

Hubert Le Roux est lieutenant-colonel, officier supérieur d’active. Pendant de longues années, il a été tout particulièrement chargé du recrutement des sous-officiers du rang de l’armée de terre. Ecrivain et biographe de Jean Lartéguy, il s’est associé à l’historien Antoine Sabbagh pour écrire, aux Editions Tallandier :”Paroles de soldats”. Dans la préface de ce livre, l’ancien gouverneur de Paris, le général Henri Charpentier se plaint amèrement de l’oubli passif voire de “l’aversion déclarée” dont sont l’objet les militaires qui ont participé, depuis 30 ans, aux opérations extérieures de l’armée française. Hubert Le Roux a décidé de combattre l’indifférence et de réhabiliter, à travers récits et témoignages vrais, les 35 000 soldats français qui sont hors de métropole et tous ceux qui se sont battus au Liban, dans le Golfe, au Rwanda, en ex-Yougoslavie mais aussi en Libye, en Centrafrique ou au Mali. Pour récolter ces témoignages qui forment près de 100 heures d’entretien, le lieutenant-colonel Le Roux a bénéficié d’une totale liberté. Cela donne un document vibrant et émouvant, dur et sincère qui plonge dans la brutalité des conflits et fait vivre en direct l’adrénaline, le stress et l’angoisse de combats dont on ne sort jamais indemne.

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 18:38
Une famille Lorraine

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 06:17
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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 06:15
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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 06:12

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ASAF

LETTRE ASAF - AVRIL 2016

 

LE NÉCESSAIRE RETOUR DES FORCES MORALES.


     A l’heure où nous commémorons le centenaire de la bataille de Verdun et alors que notre pays est envahi par la morosité dans laquelle il semble se complaire, nous devrions nous interroger sur les ressorts qui ont permis à des hommes, appartenant à toutes les classes sociales, aux niveaux scolaires et culturels les plus variés et dont les vies antérieures allaient de la plus confortable à la plus rude, de tenir.

     Si, dès les premiers des trois-cent-un jours de la bataille (du 21 janvier au 18 décembre 1916), la résistance fut aussi acharnée, c’est parce que les combattants acceptèrent, de tenir le terrain à tout prix (formule souvent utilisée dans les ordres du jour des chefs) sans aucune tentation de révolte et souvent dans les pires conditions. Pourquoi ? Parce que ces hommes défendaient leur territoire tout autant qu’ils obéissaient à leurs chefs. Chaque soldat défendait avec acharnement son morceau de créneau, sur parfois à peine plus d’un mètre de terrain, parce qu’il avait conscience que derrière lui se tenait le pays tout entier et, en son sein, sa mère, sa femme ou encore ses enfants. Son moteur ? La force morale ! Verdun fut avant tout le triomphe des forces morales.

      La victoire de Verdun montre ce que peut faire un peuple qui ne veut pas mourir. C’est précisément cette volonté que le peuple français d’aujourd’hui a perdue et qu’il doit retrouver. Depuis quatre ans, des sondages répétés montrent que les Français font preuve d’un immense pessimisme et, parmi eux, les jeunes plus encore que leurs aînés. Au sein de l’Union européenne, ils sont médaillés d’argent et seule l’Italie se montre encore moins confiante en l’avenir. Les Français n’éprouvent que peu d’attrait pour l’engagement collectif (associations, syndicats, partis politiques).

   Tout cela pourrait apparaître comme une caractéristique bien française, une forme d’individualisme bien connue, bref, un péché véniel. Sauf que, comme ne cessent de nous le répéter nos responsables politiques, « nous sommes en guerre ». Or, la guerre est précisément la circonstance qui exige, de la part des habitants d’un pays attaqué, le sursaut moral le plus grand. Il n’y a pas d’événement supérieur à celui-ci en termes d’exigences ! De surcroît, ce sont précisément des jeunes qui ont constitué, le 13 novembre dernier, l’essentiel des cibles des terroristes qui ont frappé à Paris. Ce sont donc ces jeunes qui, en priorité, doivent trouver les forces morales permettant à notre pays de rester debout.

     Pour ce faire, les jeunes Français peuvent prendre pour références ces autres jeunes du même âge, et qui pourraient être leurs frères et sœurs (qui le sont peut-être dans certains cas) et qui combattent sur terre, sur mer et dans les airs, au Sahel, dans le Golfe arabo-persique ou en Méditerranée orientale, en Irak et en Syrie, ou encore à tous ces soldats qu’ils croisent dans leur quotidien dans nos villes dans le cadre de l’opération Sentinelle. Ces soldats, comme leurs lointains parents de 1914 (oui, parents, car pas une seule famille française n’a pas eu au moins l’un de ses membres, proche ou lointain, mobilisé entre 1914 et 1918) n’ont pas seulement le sentiment d’avoir derrière eux des dunes de sable, des regs, des vagues soulevées par la houle ou des nuages plus ou moins menaçants, mais aussi leur maison, celle de leurs parents ou de leurs amis. En traquant les terroristes jusque dans leurs repères, c’est le territoire national français qu’ils défendent.

     D’ailleurs, un certain nombre de nos jeunes compatriotes ne s’y trompent pas puisque l’on n’a jamais autant enregistré de candidatures pour rejoindre les rangs de l’armée, de la police, de la Gendarmerie ou des sapeurs-pompiers. Mais cet élan, constitué d’individualités, vers un service au profit de notre pays n’aurait aucun sens s’il n’était accompagné d’une mobilisation politique au profit de notre Défense et des forces de sécurité.

     Pour ce qui concerne les aspects strictement militaires, qui sont ceux qui, au premier chef, intéressent l’ASAF, il faut que la France retrouve son rang de puissance. Non seulement il faut cesser immédiatement la politique de réduction des moyens militaires, mais il faut rehausser singulièrement les budgets qui leur sont consacrés pour reforger un outil crédible, moderne, efficace, capable de gagner non seulement et ponctuellement des batailles, mais la guerre [1]. Cet accroissement des moyens doit s’accompagner d’une doctrine militaire adaptée à une nouvelle vision en matière de politique étrangère en direction de Moyen-Orient, de l’Afrique, mais aussi de l’Europe où nous ne pouvons durablement accepter que nos « partenaires » nous laissent bien souvent seuls pour faire le boulot quand bien même la menace les concerne aussi.

     Nous devons aujourd’hui faire preuve de courage pour gagner la guerre qui est portée sur notre sol. Cependant, la valeur de notre outil militaire dépend, en très grande partie, du moral de la Nation car d’une part, dans notre démocratie, c’est elle-même qui règle notre organisation militaire et d’autre part, parce que nos soldats en émanent et que leur état d’esprit ne peut pas être très différent de celui de leurs concitoyens. Enfin, n’oublions jamais qu’en dernier ressort, et quelles que soient la quantité et la qualité des équipements militaires dont on dispose, c’est toujours avec son âme que l’on se bat.

 

LA REDACTION 
www.asafrance.fr

 

[1] Lire l’excellent ouvrage que vient d’écrire le général (2S) Michel FORGET : Nos armées au temps de la Ve République(collection Economica) qui met en perspective notre effort de Défense actuel.

 

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Published by ACBIVIERS
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 06:30

 Lorsqu’ils arrivent chez nous, c’est souvent une sorte de choc thermique. D’abord ils découvrent la promiscuité dans des chambres de six et pour beaucoup, c’est un vrai traumatisme. D’autant plus qu’ils n’ont plus un accès permanent à leurs téléphones portables », c’est-à-dire à leurs amis et aux réseaux sociaux. « Nous organisons des plages horaires pour cela, mais ils doivent comprendre qu’en opérations, ce n’est pas possible ». Les marins en savent quelque chose. L’interruption de la connexion pendant de longues périodes est devenue un frein sérieux à l’embarquement sur les bateaux pour de nombreux matelots.

Dernier point délicat : les familles. « Nous devons désormais considérer l’engagement comme un projet familial. Nous essayons d’acculturer les familles en les recevant et en les informant.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 21:16
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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 16:33

Légitimité et nécessité 
Il faut d’abord constater que le Président de la république, chef des armées, premier responsable de la sécurité des Français et de l’intégrité du territoire national, a toute légitimité pout utiliser ses forces armées comme il l’entend, si elles sont engagées contre un ennemi et non contre des Français. La limite de cette légitimité est qu’il n’a pas le droit moral de sacrifier à des visées politiciennes de court terme un instrument dont l’évolution et l’emploi doivent se penser dans le temps long, en fonction d’une vision de long terme de la place de la France dans le monde et de l’évolution des relations internationales.
 
Par ailleurs, si l’on veut que les Français consentent aux fortes ponctions budgétaires que représentent les investissements de défense, ils doivent ressentir les "retours sur investissement" ; donc, dès lors qu’ils se sentent menacés, les armées doivent clairement apparaitre dans les dispositifs adoptés pour répondre aux défis sécuritaires. Il y a en effet un lien très fort entre le caractère "extérieur" des opérations conduites par l’armée française et la dégradation continuelle des budgets de défense. Si l’on veut donc préserver des forces pour l’extérieur – et nous n’avons pas d’autre choix - il faut qu’elles soient présentes sur le sol national quand les Français y sont attaqués. D’abord parce que leur première mission est la défense des citoyens, ensuite donc parce que, dans le cas contraire, les contribuables leur disputeraient très vite le budget qu’ils leur consacrent. Si l’on veut des armées pour la "défense de l’avant", il faut consentir à ce qu’elles participent à la "défense de l’arrière".
La question n’est donc pas d’arrêter, mais de faire mieux, c’est-à-dire franchement autrement, de manière à ce que le "trade off " extérieur/intérieur redevienne gagnant quant à l’utilisation de ce réservoir de forces unique, limité et déjà fortement dégradé pas vingt-cinq années de déflations budgétaires conjuguées désormais à un rythme d’engagement très au-delà des contrats opérationnels de référence.

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