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  • : UNC du Dauphiné : Amicale des Anciens Combattants de Biviers et Saint-Ismier
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Biviers et Saint-Ismier sont deux communes de 
l'ISERE

La Guerre d'Algérie

3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 14:52

Le 24 juin 2014, les troupes du 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen ont été passées en revue une dernière fois par leur chef de corps, au cours de la cérémonie organisée pour la dissolution de cette unité binationale.
Le chef d'état-major de l'armée de Terre a présidé cette cérémonie empreinte d'émotions pour rendre hommage une dernière fois aux compétences et aux savoir-faire du régiment. Ce sont 300 ans d'histoire dont 50 ans de présence outre-Rhin, que la brigade franco-allemande a salués au moment de rouler le drapeau.

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 14:07
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 06:44

                                                                                       le 30 juin 2014

                                               

 Mes chers camarades,

 

Dans le but de perpétuer l’esprit de défense nous vous proposons, pour notre sortie annuelle, la visite de la base de l’armée de l’air 115 à Orange le mardi 23 septembre 2014

 

Cette sortie ne sera possible que grâce à la présence dans les rangs de l’UNCD de Michel Prapant, ancien président de l’association des anciens cadres de l’armée de l’air, notre interlocuteur auprès de la base aérienne.

 

Située à 5 kilomètres, à l’est de la ville, cette base abrite l’escadron de chasse « Ile de France » sur Mirage 2000C et 2000B, ainsi que l’escadron d’hélicoptères  « Alpilles » sur Fennec et le centre d’instruction des équipages d’hélicoptères « Maurienne »

 

Cette base aérienne est protégée par l’escadron de défense sol/air de Châteauneuf du Pape

 

Cette visite sera suivie ou précédée de la découverte des richesses archéologiques d’Orange

 

Seule une alerte opérationnelle pourrait limiter ou remettre en cause ce déplacement

 

La base étant actuellement en phase de changement de commandant d’unité, tous les renseignements pratiques comme horaires, tenue, tarifs (qui seront serrés au plus près et qui resteront au niveau pratiqué jusqu’à maintenant), activités touristiques et programme militaire vous seront communiqués début septembre prochain.

 

Vous pouvez dès maintenant réserver votre place en vous adressant à Raymond Chevallier téléphones : 04 76 18 04 12 ou 06 13 69 15 70 ou à son adresse mail  raymond_chevallier@yahoo.fr

 

Les réservations seront comptabilisées selon leur ordre d’arrivée

 

Bonnes vacances à tous

 

 

 

 

Pierre Chauvet       Jacques Bouissou        Raymond Chevallier       Michel Prapant                                   

 

 

AMITIE  -  SOLIDARITE  -  FRATERNITE  -  SOUVENIR

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 20:28

Le cours s’adressait au CM jeunes de Villard-Bonnot. Sont présents : le Maire D. Chavant et une partie du CM ainsi que des chasseurs du 7ème BCA , André Micottis et Jean Pierre Koch anciens combattants.

 

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 19:54
Dans son discours prononcé à l’occasion de la clôture de la session nationale de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale (IHEDN), le 19 juin, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a largement évoqué les deux principales opérations dans lesquelles les forces françaises sont engagées.
Ainsi, s’agissant de la bande sahélo-saharienne (BSS), le général de Villiers a souligné que les militaires français ont « remporté de réels succès » depuis le lancement de l’opération Serval, au Mali, notamment en chassant les  » les groupes armés terroristes, jusque dans leurs sanctuaires ». Mais si, a-t-il continué, « Aujourd’hui, l’ennemi est affaibli et désorganisé », il « n’est pas vaincu » car il « reste déterminé, dangeureux » et il « s’est adapté, pour défier nos capacités de renseignement, de mobilité et d’action ».
La « bande sahélienne ne devient qu’une partie d’un ensemble plus vaste, avec des ramifications au Nord et au Sud : du Sénégal à Djibouti en passant par le Mali, le Sud de l’Algérie, le Niger, le Sud de la Libye et le Tchad, cet autoroute du trafic en tout genre – narco, armes, êtres humains, prosélytisme – est aussi celui du djihadisme, qui se finance ainsi », a expliqué le CEMA, qui a relevé que si la « jonction opérationnelle avec Boko Haram, au Nigéria, ou les Shebabs somaliens qui frappent à Djibouti n’est pas avérée », des « connexions existent ». Et d’estimer que « nous sommes face à un défi majeur, qui concerne la sécurité de l’Europe ».
Par conséquent, le « combat change d’échelle » et il « faut faire vite » car il se « régionalise, de la Mauritanie au Tchad, de la Libye au Burkina. Ce sont des distances considérables, une échelle inédite pour nos opérations ». Pour donner un aperçu de la tâche, le CEMA a donné un élément de comparaison : « Imaginez, du Cap Finistère à Odessa, de Copenhague à Munich : c’est cela, notre zone d’action ». Soit quasiment la superficie de l’Europe…
L’autre opération majeure du moment est bien évidemment celle qui est actuellement en cours en Centrafrique. « Nous avons fait du bon travail depuis le début de Sangaris, il y a 6 mois. Nous avons évité le pire : le massacre interethnique », a estimé le général de Villiers, qui concède toutefois qu’il y a encore d’énormes défis à relever dans ce pays. Et en l’occurrence, les militaires français ne peuvent pas tout faire. « En attendant les renforts, qui tardent à venir, il faut être au four et au moulin », a-t-il dit. Et « tant que les forces internationales attendues ne sont pas déployées, nous restons le seul rempart contre le chaos ».
Aussi, il n’y aura pas de « désengagement majeur de Sangaris avant la montée en puissance de la MINUSCA, fin décembre a priori », a affirmé le général de Villiers. Ce dernier a eu quelques mots sur l’aide apportée par l’Union européenne à cette mission. « Restons réalises : une fois encore, dans son ensemble, l’Europe est militairement peu présente ». Car sur les 600 hommes d’EUFOR RCA, dont la pleine capacité opérationnelle vient d’être prononcée, les « deux tiers sont Français ou mis en place par des États non membres de l’UE ». Aussi, pour le CEMA, « il n’y a donc pas vraiment de partage du fardeau ».
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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 15:55

C'est sous un beau soleil qu’une quarantaine de bérets rouges, bérets verts, et calots bleus ont tenu tête près de deux heures à une petite poignée de communistes brandissant leurs banderoles et autres drapeaux.

Cherchant à nous intimider avec leurs discours contre la haine et la violence en mélangeant toutes les guerres et les conflits tout en évoquant les noms de Bigeard et Aussaresses.

Et nous, alignés à la perfection, drapeaux en tête malgré quelques échanges verbaux, nous sommes restés pacifiques en entonnant chansons paras et hymne national à pleins poumons.

C'est vers les 20h que, conviée par la police, cette poignée d'antimilitaristes ont dû quitter les lieux afin que nous puissions prendre le verre de l'amitié en bons patriotes qui se respectent.

Et par Saint Michel ...

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 12:53

Entretien avec Frédéric Pichon

Bd Voltaire

Le 27 juin 2014

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel

Dans un éditorial du Point daté du 26 juin dernier, Franz-Olivier Giesbert, révèle, s’appuyant sur des travaux d’expert, qu’en Syrie, seuls les rebelles djihadistes ont pu perpétrer l’attaque chimique de Ghoutta. Il accuse ouvertement le Monde, le gouvernement français et les services secrets américains d’avoir montré du doigt, sans preuves, le régime d’Assad, pour justifier les frappes à venir. Cet éditorial aurait dû l’effet d’une bombe, non ?

Si FOG, qui connaît tout le monde à Paris, écrit cela, c’est que désormais, ce thème commence à faire consensus : on peut en parler. Mais cela illustre comment fonctionne notre système médiatique. Les informations ne sortent que quand le système lui-même l’autorise. Et toujours en différé. A présent, cela n’intéresse plus personne. Il s’agit pourtant d’une véritable forfaiture. Fin août dernier, nous avons assisté à une campagne internationale qui, en France, s’est traduite par un vrai déchaînement de la part de certains journaux. En particulier Le Monde, dont la ligne fut incroyablement partisane, comme elle le fut récemment lors de la crise ukrainienne. Le problème c’est qu’en France, c’est ce journal qui donne le la.

A la fin du mois d’Août 2013, il était très difficile d’aller en sens contraire. J’ai été très sollicité à cette époque : j’ai remarqué que les médias étrangers étaient beaucoup plus disposés à accueillir un discours prudent. En France, je me souviens très bien que le fait même de ne pas acquiescer, d’attendre des preuves, de résister à l’emballement médiatique dont on voyait bien qu’il faisait les affaires du gouvernement était suspect. C’était pourtant la seule position tenable pour le chercheur que je suis et cela aurait du être le cas pour la presse.

Vous-même en aviez la confirmation depuis bien longtemps ?

Je vous avoue que sur le moment et jusqu’à maintenant, je n’ai évidemment aucune preuve. C’est plutôt un réflexe méthodologique qui m’a incité à la prudence. Et puis, ce n’était pas très sérieux : le gouvernement syrien demande officiellement à une délégation ONUSienne de venir inspecter pour constater une utilisation d’armes chimiques de la part des rebelles et moins de 48 h après leur arrivée, une autre attaque a lieu dans la banlieue de Damas. Cela pouvait à tout le moins provoquer quelques interrogations.

Mais j’ai senti venir la chose il y a moins d’un mois. Au hasard d’une interview dans Spiegel peu après sa démission de médiateur de l’Onu, Lakhdar Brahimi a indiqué qu’il n’y avait plus aucun doute que l’attaque chimique de Khan al Assal était le fait des rebelles. Or c’est cette attaque au printemps 2013 qui a motivé la demande d’inspection de la part de Damas, qui déjà accusait les rebelles. Mais là aussi, cela est passé pratiquement inaperçu.

En fait, personne n’y croyait dès le début. Mais les liens entre le politique et la presse en France sont tellement contre-nature qu’il fallait servir sur un plateau une intervention qui n’a pas eu lieu. Obama, lui, savait dès septembre à mon avis : cela explique le retournement spectaculaire de Washington et l’annulation de l’opération. Hollande ne pouvait pas l’ignorer non plus…

Pensez-vous que cet aveuglement occidental a contribué à renforcer durablement la capacité de nuisance des djihadistes ?

Oui typiquement, il faut tordre le coup à l’ idée suivante : ce serait l’absence de soutien occidental à la rebellion dite « modérée » qui à permis aux djihadistes de prospérer. C’est totalement faux. Pourquoi n’a -t-on pas aidé davantage l’opposition syrienne? Tout simplement parce que dès le début, les chancelleries savaient quels type de rebelles agissaient sur le terrain. Le Quai d’Orsay avait toutes les informations depuis le début.

Avec des rebelles que finançaient et armaient nos amis du Golfe, les gouvernements savaient pertinement qu’il serait impossible de « vendre  » aux opinions publiques une aide à des « révolutionnaires » qui dès le début étaient gangrénés par les djihadistes que la Turquie et d’autres pays voisins laissaient librement circuler vers la Syrie.

Et j’ai fait partie des experts qui ont mis en garde contre le caractère clairement islamiste de la rebellion en Syrie. Je n’ai eu droit qu’à l’épithète de « pro-Assad ». Alors après coup, on invente des justifications : les djihadistes sont en fait une création du régime d’Assad. Les terroristes sont en fait des membres des services de renseignement. Ou enfin, cette idée très à la mode qui prétend que c’est notre inaction qui explique leurs succès. Des fables grossières qui feraient rire si elles n’avaient provoqué la destruction d’un pays tout entier… et aussi les graves menaces pour notre propre pays, qui détient le record d’engagés djihadistes sur le terrain syrien.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 14:36

 

 

 

 

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Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales

 

 

1 rue général Derroja 66000 PERPIGNAN, Tél. 04 68 35 51 09

 

cercle-algerianiste.perpignan@orange.fr

 

 

(permanences mardis et mercredis 14h-17h)

 

 

 

 

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 06:59

ifrap

Le 26 juin 2014 par une contribution extérieure

 

Le service militaire n’a pas été abandonné mais suspendu par la loi du 28 octobre 1997. Cependant, le ministère de la Défense a conservé la direction du service national (DSN) avec 1.200 agents…

En parallèle de cette suspension, le service civique volontaire a été créé pour « apporter un concours personnel et temporaire à la communauté nationale dans le cadre d’une mission d’intérêt général et à développer la solidarité et le sentiment d’appartenance à la Nation ». Celui-ci peut s’effectuer dans trois domaines :

  • défense, sécurité et prévention ;
  • cohésion sociale et solidarité ;
  • coopération internationale et aide humanitaire.

 

 

Les citoyens âgés de 16 à 25 ans suivent un « parcours de citoyenneté » qui comprend 3 étapes obligatoires :

  1. L’enseignement à la Défense qui est délivré lors de la scolarité
  2. Le recensement citoyen à partir de 16 ans qui est une démarche civique obligatoire s’effectuant auprès des mairies, mais aussi de plus en plus en ligne sur le site : mon.service-public.fr
  3. La Journée défense et citoyenneté à laquelle s’ajoutent des JDC exceptionnelles organisées tout le long de l’année en milieu carcéral, et en mairie, qui concernent chaque année entre 700.000 et 800.000 de jeunes âgés de 18 ans.

Pour réaliser sa mission de la JDC qui est mise en œuvre par environ 7.000 animateurs appartenant notamment à la DSN et aux militaires des armées et des services interarmées sur environ 250 sites, la DSN placée sous l’autorité d’un administrateur civil hors-classe s’appuie sur :

  • son organisation pléthorique déclinée en une direction centrale, basée à Orléans depuis août 2012, 5 établissements régionaux du service national (ESN) et 27 centres du service national (CSN) en métropole, et 6 CSN en outre-mer, soit plus de 1.200 [1] personnels civils et militaires (65% de civils),
  • les postes diplomatiques français à l’étranger,
  • de nombreux partenaires : ministère de l’Éducation, de l’Intérieur, les acteurs sociaux travaillant en faveur de la jeunesse en difficulté : Agence nationale de lutte contre l’illettrisme, les missions locales etc.

Le déroulement de la JDC

Elle est consacrée à :

  • des animations de sensibilisation à la citoyenneté ;
  • une information sur les missions remplies par les armées et les métiers afférents : visite d’installations militaires, témoignages de soldats de retour de mission, présentation de matériel…
  • une initiation des gestes aux premiers secours, assurée par les services de secours et d’incendie départementaux ;
  • un bilan de santé proposé en amont ;
  • une évaluation du niveau d’apprentissage des acquis fondamentaux de la langue française des jeunes administrés qui permet de détecter ainsi les jeunes en difficulté de lecture ou en décrochage scolaire [2] ; elle est effectuée à partir de tests créés et exploités par l’Éducation nationale ;
  • une aide aux jeunes en difficulté scolaire en les réorientant vers les structures sociales spécifiques (établissement public d’insertion, associations…) où ils seront formés.

Le coût de la JDC

Outre les dépenses de masse salariale des personnels œuvrant au sein des organismes de la DSN, les coûts directs de la JDC relèvent des postes de dépenses suivants :

  • transport des jeunes du domicile vers le site de la JDC, soit un bon de transport SNCF (tarif de 2éme classe), soit une indemnité forfaitaire de déplacement d’un montant de 8 euros dans le cas où le bon de transport SNCF n’est pas utilisé : coût minimal = soit 800.000 x 8 euros, soit 6,4 millions d’euros ;
  • repas de la journée : soit 800.000 x 7 euros, soit 5,6 millions d’euros ;
  • frais de déplacement des animateurs, soit 15 euros pour les repas par personne, auxquels s’ajoutent les frais de transport par moyens SNCF ou organiques (véhicules de liaison) ;
  • envoi de la lettre de convocation à laquelle est joint le bon de transport SNCF (tarif de 2éme classe) ;
  • envoi de la lettre et chèque relatif au versement d’une indemnité forfaitaire de déplacement d’un montant de 8 euros dans le cas où le bon de transport SNCF n’est pas utilisé.

Conclusion

Il est illusoire de supposer que la conscription soit remise en place, notamment parce qu’elle représente un coût de plusieurs milliards d’euros et que les armées européennes effectuent depuis plusieurs années un resserrement de leur dispositif armé avec des militaires professionnels.

Dans ce contexte, la description de la mission « JDC » mise en œuvre par la DSN met en évidence qu’elle doublonne avec celles :

  • des armées qui sont chargées du recrutement qui disposent d’un maillage important de centres d’information et de recrutement des forces armées – CIRFA, pouvant donner des informations nécessaires aux métiers des armes ;
  • de l’Éducation nationale qui effectue régulièrement l’évaluation des échecs scolaires et qui assure la formation des premiers secours avec le personnel médical des établissements conformément aux directives inscrites dans le bulletin officiel ;
  • des missions locales qui œuvrent en lien direct avec les établissements de l’Éducation nationale, en vue de venir en aide aux jeunes en difficulté scolaire ;
  • L’Agence du service civique qui a notamment pour mission d’organiser une réserve de volontaires mobilisables en cas de catastrophe ou de crise ;
  • l’INSEE dont une mission est la charge de la production, de l’analyse et de la diffusion des statistiques officielles en France : comptabilité nationale annuelle et trimestrielle, évaluation de la démographie nationale, du taux de chômage, etc.

En outre, les états-majors d’armée, en lieu et place de la DSN, devraient reprendre la mission d’exploitation des données issues du recensement des jeunes à parti de 16 ans en liaison avec les 36.000 mairies de France et les postes diplomatiques à l’étranger en vue d’être informés des capacités de recrutement.



[1] Soit l’équivalent d’un régiment de l’armée de terre.

[2] En 2012, ce sont 10,5% des appelés qui sont repérés en difficulté de lecture.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 16:33

vendredi 20 juin 2014

    

Armée de terre : Restructurations et réductions d’effectifs

L'armée de terre est à la veille d'un grand chambardement avec un nouveau chef d'état-major (le général Bertrand Ract-Madoux quittera ses fonctions en août), un nouveau commandant des forces terrestres (le général Bertrand Clément-Bollée fera ses adieux aux armes le 27 juin à Lille, avant de quitter ses fonctions fin juillet). Dans l'ordre hiérarchique, la nomination du second surviendra après celle du premier...
Il faut ajouter les dissolutions des 110e RI de la brigade franco-allemande (BFA), du 4e régiment de dragons et le transfert du 1er régiment étranger de cavalerie.

Une réorganisation des régiments et des brigades est également au programme. Deux régiments, un d'infanterie et un d'artillerie, sont appelés à disparaître. Alors que cela semblait acquis à l'automne, une interrogation demeure sur la suppression d'une des huit brigades (donc d'un état-major). En attendant ces annonces qui surviendront durant l'été (de la bouche du ministre), voici une carte complète des brigades et régiments de l'armée de terre...
 
La dissolution du 4e RD se déroulera le 11 juillet en même temps que le transfert officiel d'Orange à Carpiagne du 1er REC. 800 personnes et 300 familles vont migrer. Les 24, 25 et 26 juin, 240 containers vont faire le voyage. A Orange, un défilé en ville du 1er REC aura lieu le 9 juillet. En hommage aux légionnaires, le char à l'entrée du quartier Laborde pourrait migrer sur un rond-point de la ville. Souvenirs... Le cinquième escadron, le centre équestre ont fermé. Et le dernier concert du 1er REC à Orange s'est déroulé au théâtre antique devant 3 000 personnes.
 
Au 110e RI de Donaueschnigen, la cérémonie de dissolution se déroulera le mardi 24 juin. Pour toutes ces emprises, l'action sociale de la défense est entrée en jeu avec des cellules spécifiques (prêts pour la mobilité, pour les cautions, allocations d'aide pour les conjoints...).

Pour le reste, on ne fera pas de conjectures hâtives même si la 1re brigade mécanisée peut sembler visée avec le reversement du 1er RI à la BFA en remplacement du 110e RI (possible disparition du 1er RAMa de Châlons-en-Champagne ?). Mais le CEMAT parle de " l'équivalent d'une brigade interarmes ", non d'une brigade en tant que telle.
Pour l'instant, l'armée de terre compte deux brigades lourdes (2e BB et 7e BB), quatre brigades légères blindées dites multirôles (1re BM, 3e BLB, 6e BLB, 9e BIMa) et deux d'intervention d'urgence (11e BP, 27e BIM). Plus trois de logistique, de renseignement et des forces spéciales.
 
Pour vous faire une bonne idée de l'état de l'armée de terre, voici une carte dynamique de toutes les brigades et leurs régiments (une couleur pour chaque brigade)... Nous avons juste anticipé sur les prochains mouvements annoncés de longue date.

FNCV Source : AC
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