/https%3A%2F%2Fwww.lepoint.fr%2Fimages%2F2015%2F06%2F13%2F3212335-693763-jpg_2893238.jpg)
Dans dix ans, l'armée française pourrait faire appel aux drones de combat
Vers 2025, l'armée de l'air engage des Rafale et des drones de combat de manière complémentaire dans une intervention militaire extérieure. Un scénario du ministère de la Défense présenté ...
"Les drones et les avions pilotés ont chacun leurs avantages et leurs limites, c'est l'utilisation ensemble qui est intéressante", a-t-il poursuivi. Pour autant, a-t-il insisté, si les drones sont opérés à distance, il n'est pas question d'exclure l'homme du processus de décision.
"Nous avons un leitmotiv: nous n'irons pas vers du tout automatisme, nous maintiendrons l'homme dans la boucle", a-t-il déclaré.
- des coûts réduits -
Les avantages du recours aux drones de combat sont multiples. Le premier est bien entendu d'éliminer le risque de perdre des pilotes. Cet élément ainsi que leur furtivité permettent aux drones de combat de rester longtemps au-dessus de la zone ennemie afin de localiser les cibles à détruire, viser d'éventuelles cibles d'opportunité, comme des lance-missiles qui se déplacent.
Enfin, les drones permettent de réduire les coûts car les entrainements des opérateurs s'effectuent sur des simulateurs, et donc de faire des économies dans l'emploi du système, contrairement aux avions de chasse pilotés, dont l'heure de vol coûte cher.
