L’abandon des harkis par la France et leur massacre restent l’une des pages les plus douloureuses et les moins honorables de la guerre d’Algérie. Les pertes sont impossibles à évaluer avec précision : elles seraient voisines de 80.000 morts, familles comprises. La sauvagerie des exécutions reflète la soif de vengeance entre autres du FLN à l’égard de ses coreligionnaires qui avaient préféré la France.
Ce soir le général F. Meyer, nous a raconté "ses" harkis, ses frères, toujours au centre de ses préoccupations.
Il nous a mis dans la confidence de toutes les péripéties de cet ABANDON, dont on ne voit pas le bout du tunnel, aujourd'hui encore.
Quelques harkis et fils de harkis étaient présents, ils ont pris la parole pour témoigner.
