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La Guerre d'Algérie

15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:01

 
> Jusqu’au 17 novembre, le site de la Bastille à Grenoble accueille “Kapisa-Afghanistan”, une exposition du reporter-photographe Jean-Christophe Hanché. 


> De ses cinquante jours en compagnie du 7 e Bataillon de chasseurs alpins (BCA) dans la vallée de Kapisa, au cœur du conflit afghan, le photographe a ramené un reportage simple et humain sur la vie quotidienne de ces soldats.
> « Ce reportage a profondément changé l’image que je me faisais de l’armée », confie Jean-Christophe Hanché. « J’ai découvert auprès des hommes du 7 e BCA, un esprit de camaraderie et de véritables qualités humaines. »
> Rien ne prédestinait le photographe à s’intéresser à l’univers militaire. Professionnel depuis 1996, Jean-Christophe Hanché a réalisé de nombreux clichés sur les migrants de Calais, les Roms en France, ainsi que sur le plus grand camp de réfugiés au monde à Dadaab, au Kenya. Son fil directeur ? Cerner une parcelle d’humanité dans un contexte de détresse, angle qu’il a maintenu pour ce dernier reportage.
> « J’étais là pour raconter ce qu’ils sont en tant qu’êtres humains »  Avant de suivre ces hommes dans la vallée de Kapisa (secteur qui fut le théâtre de la capture des journalistes Stéphane Taponier et Hervé Guesquière et de leur accompagnateur), Jean-Christophe Hanché a dû faire un entraînement d’une semaine au camp de Bourg-Saint-Maurice. « Cet entraînement m’a d’abord appris à supporter des gilets pare-balles de 17 kilos ! Plus sérieusement, cela m’a permis de savoir ce que je valais sur le terrain tout en obtenant la confiance des soldats… En partageant leur quotidien, leurs jeux, en les suivant dans leurs différentes missions, je leur ai aussi fait comprendre que j’étais là pour raconter ce qu’ils sont en tant qu’êtres humains… Que je n’étais pas à la recherche d’un scoop… »
> Son souvenir le plus marquant reste la vision de ces hommes, femmes et enfants fuyant leur village face à l’arrivée des troupes françaises, puis, peu de temps après, les coups de feu qu’ils ont dû essuyer. « Je me suis aperçu que nous étions dans un conflit un peu flou, où l’ennemi reste peu identifiable… »

> POUR EN SAVOIR PLUS
> L’exposition est visible à la Bastille, en salle Duvietroz, jusqu’au 17 novembre. Ouverture?: de 11 à 18 heures. Montée en téléphérique payante.
> Renseignements sur www.bastille-grenoble.fr.

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