Être un chef. Tout un programme. Mais surtout une exigence première, profonde : protéger les siens, ceux qui dépendent de vous, de vos choix, ceux qui remettent leur vie entre vos mains parce q...
L'arithmétique budgétaire, c'est sympa, c'est magique…, mais compter des soldats et des équipements comme des choux peut aboutir à bientôt devoir compter des «morts pour la France» bien légèrement consentis. Et qui rendra alors des comptes ?
Les politiques ? Que nenni !
Ce seront naturellement les chefs militaires car eux seuls connaissent le prix de la vie et ont conservé l'habitude d'assumer leurs actes et responsabilités. Et sans même parler des hommes, sait-on seulement dans les couloirs de notre ministère des Finances au cœur froid qu'il faut au bas mot dix ans pour retrouver une capacité opérationnelle sacrifiée d'un trait de plume par nos comptables nationaux ?
Caprice présidentiel ?
Mais au-delà du caprice présidentiel ou de l'autoritarisme confondu avec une démonstration d'autorité, la décision budgétaire du président traduit quelque chose d'infiniment plus grave : l'incompréhension manifeste d'une urgence qui devrait pourtant, toutes affaires cessantes, l'occuper et le préoccuper. La défense est, comme chacun sait, le premier devoir d'un État. Il faut enfin se résoudre à établir des priorités, à structurer une vision stratégique digne de ce nom, et à définir – d'autorité pour le coup – un périmètre du régalien incompressible, sanctuarisé, auquel doivent être affectées les ressources nécessaires à la manifestation d'une crédibilité de la France dans ses projections de puissance et d'influence.
Sinon, parler de leadership européen, de rang retrouvé, de grandeur et de valeurs n'a aucun sens, au moment même où nos partenaires allemands font une remontée budgétaire sensible en matière de défense, et alors que la menace islamiste et ses manifestations sanglantes, au-delà de reculs territoriaux actuels de l'organisation État islamique, sont en pleine explosion idéologique et numérique.
Il y a URGENCE ! des nouvelles venant de nos correspondants sur place, sont alarmantes ils sont fatigués moralement et physiquement, l'énergie commence à manquer, mal aux yeux, brûlures, contractures musculaires, ceci depuis plusieurs semaines soumis à des températures de cinquante degrés et plus. Pour certains qui ont déjà séjourné en Afghanistan les conditions climatiques au Mali sont encore pire.
L'Union Nationale des Combattants-Alpes-Dauphiné envoie dans un premier temps des collyres, des pommades contre les brûlures, des protections contre les ampoules et des lotions pour frictions musculaires.
Réponse au général d'armée Faugère La semaine dernière, le général Faugère procédait sur le site MAGISTRO à une analyse très fine de la crise dont le Président de la République et l'a...
Conclusion : Si la démission espérée a bien été obtenue, c’est au prix d’un désastre de la communication présidentielle. La confiance est durablement rompue entre le chef des armées et celles-ci. Cet épisode a révélé à la fois un cynisme démesuré, un amateurisme confondant, mais par-dessus tout, un mépris de la chose militaire apparu au grand jour. Il convient de noter que les quatre principales "têtes pensantes" du ministère des armées ont été écartées : l'ancien ministre Le Drian, son ancien directeur de cabinet Levandovski, l'ancien directeur de la DGA et maintenant le CEMA. La voie est libre désormais pour quoi ? Nul ne le sait.
Moralité : S’il faut des années pour construire la confiance, une seconde suffit pour la ruiner durablement. Envoyé par l'auteur, 2 août 2017
A peine nommé Chef d'Etat-Major des Armées, voilà le général Lecointre devenu la nouvelle cible des amis du régime de Kigali. En 1994, le capitaine Lecointre, participa à l'opération humani...
La nouvelle administration française décidera-t-elle de mettre enfin un terme à ces obscures pratiques pour dire clairement au général Kagamé que le temps des compromissions et des marchandages avec son régime est terminé ?
Le président de la République française qui s’est récemment plu à rappeler qu’il est le Chef des Armées, peut-il tolérer qu’un régime rwandais aux abois traîne ainsi son CEMA, donc les Armées françaises, dans la boue ?
Des "croisés (soldats français) ont été blessés dans cet attentat à la bombe revendiqué, dans un style aussi pompeux qu'inimitable, par Al-Qaïda... Source : Le Salon Beige, 8 août
Depuis le 30 juin - voire avant - plusieurs noms ont été avancés pour le poste de Délégué général pour l'armement (DGA), que Laurent Collet-Billon venait de quitter, après l'avoir occupé ...
Dans cette période estivale j'ai tenu, dès à présent, à vous informer du contenu de cette lettre de Madame Darrieussecq, Secrétaire d'Etat, qui a officiellement la charge du monde combattant et d'autres responsabilités.
J'ai déjà rencontré Madame la Secrétaire d'Etat le 13 juillet lors de la réception à l'Hôtel de Brienne. Elle m'avait déjà précisé les grandes lignes de sa mission que cette lettre ne fait que confirmer.
Vous savez quel rôle a joué l'UNC pour veiller à ce qu'un membre du gouvernement soit en charge du monde combattant (communiqué UNC ou du Comité d'entente, sans compter d'autres relais ...). Aucun combat légitime n'est jamais perdu d'avance, la détermination et l'unité seules comptent voilà ce qu'il faut retenir de cet épisode.
Cette nomination et maintenant cette lettre de mission apparaissent comme des signes rassurants mais restons vigilants. La prochaine étape sera le budget des anciens combattants, en espérant que les principales promesses électorales seront tenues ?
Certains parmi vous sont déjà intervenus auprés des parlementaires dont beaucoup, novices, connaissent peu nos préoccupations. Je les remercie vivement et encourage les autres à le faire.