Salon National d' Antibes des Artistes et Ecrivains
Le 26 avril 2013, au Fort Carré, était inauguré le salon des artistes et écrivains sous la présidence de Jean Cépi. Après l' inauguration par le maire d' Antibes et député des Alpes-maritimes, Jean Léonetti, accompagné du député Lionel Luca, ce premier jour a été l' occasion de la remise des prix.
Le prix d' Histoire a été attribué à Michel Delenclos, pour son ouvrage " 19 mars 1962 ? Waterloo ! ". (*) Ce livre spécifique, au soi-disant "cessez-le-feu" en Algérie, met en exergue les processus utilisés relatifs aux référendums, tout comme celui de l' autodétermination. Il met également en lumière l' abandon par la France de ces prisonniers civils et militaires et des disparus. Enfin, et surtout, il souligne qu'au-delà de ce qui aurait dû mettre un terme à la guerre d' Algérie, les enlèvements, assassinats et massacres de civils et de militaires se sont poursuivis durant deux années.
L' auteur tient ici à remercier particulièrement l'historien militaire, le général Maurice Faivre qui a été à la fois l'expert, le parrain et le préfacier.
(*) Source: "Nice-Matin du 27.04.2013".
Editions l' Harmattan
Le Président algérien Bouteflika a été hospitalisé au Val de Grâce. Cet homme auréolé de sa gloire de pseudo-moudjahiddine de la révolution algérienne vient donc se faire soigner dans un hôpital de l’ancienne puissance coloniale dont pas une semaine ne se passe sans que lui-même, son FLN, ses sbires, leurs supporters porteurs de valises, tous thuriféraires de l’union sacrée (les Elkabbach, Morin, Daum et autres Stora) contre la Nation française, ne déversent sur elle un tombereau d’insultes.
Si Bouteflika avait un tant soi peu de nif (vergënza, en Espagnol ; en français, vergogne mais le mot n’a plus cours depuis que la vertu s’en est perdue), il aurait honte de lui-même et de son peuple. Au lieu de quoi, comme son peuple qui défile à Alger le dimanche contre la France et fait la queue le lundi devant notre ambassade pour obtenir des visas, lui nous calomnie et nous agonise d’injures puis appelle nos médecins au secours. Que n’a-t-il plutôt fait en sorte de préserver l’héritage que la France « coloniale » a laissé aux Algériens en entretenant les centaines d’hôpitaux qu’elle y avait bâtis. Et pourquoi ne fait-il pas confiance aux médecins algériens, dont la plupart sont formés en France avec des bourses d’études françaises ?
Mais le peuple français et ses dirigeants ne leur cèdent rien en petitesse. Ces Algériens qui nous conspuent et leur chef qui nous insulte, nous les recevons par centaines de milliers, nous leur donnons des droits sociaux et des retraites, la nationalité française et la protection de notre droit et de notre démocratie, un droit et une démocratie qu’ils ont été incapables, en 50 ans, d’instaurer chez eux. Ces Algériens qui ont massacré 150.000 Harkis, enlevé et tué des milliers de Pieds-noirs, et leur chef qui leur en a donné l’ordre (selon Pierre Messmer), les Français les reçoivent et les dorlotent tandis qu’ils crachent à la gueule de leurs victimes.
Bouteflika soigné au Val de Grâce, c’est, toute proportion gardée, comme si la France recevait et soignait Himmler. Le gouvernement français l’aurait-il toléré ? À supposer qu’il l’eût fait, les Juifs de France l’auraient-ils permis ? La presse et nos droits-de-l’hommistes l’eussent-ils tu ? N’auraient-ils pas aussitôt défilé banderoles au vent, et campé col ouvert devant les caméras face au Val de Grâce ? Nous savons que ce que le gouvernement n’eût pas permis, ce que l’intelligentsia antiraciste n’eût pas toléré, ce que la presse n’eût pas tu pour un génocidaire nazi, l’est pour un égorgeur algérien. Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?
Bouteflika, c’est aussi l’homme qui, reçu en grande pompe en 2000, s’est permis, sur le service public de télévision, de traiter les Harkis de traitres et de les comparer à des « collabos de l’armée d’occupation nazie » sans qu’aucun de nos irresponsables politiques ne moufte. Il récidivait – et se faisait applaudir — dès le lendemain à la tribune de notre Assemblée nationale, devant un parterre de députés dépités et ratatinés sur leurs sièges.
Alors, nous, les Pieds-noirs et les Harkis, nous devons, une fois de plus, nous battre, ou plutôt nous débattre, seuls, pour que notre dignité et celle des patriotes français soient respectées. C’est pourquoi j’appelle les Pieds-noirs et les Harkis de Paris et de sa région à se mobiliser, ne serait-ce-que symboliquement, pendant quelques heures, devant l’hôpital du Val de Grâce. Et j’appelle tous les patriotes français qui en ont assez qu’on foule la France aux pieds à nous rejoindre.
Le livre blanc de la Défense vient d’être remis à François Hollande. On prévoit pour l’Armée une suppression de 20.000 postes supplémentaires, ainsi qu’une nouvelle baisse des crédits (l’enveloppe de 179,2 milliards d’euros annoncée paraît constante comparée à l’année passée, mais elle comprend en réalité 4,5 milliards de recettes exceptionnelles : ventes d’immobilier, d’actions de sociétés, de fréquences hertziennes).
On se dit, somme toute, que pour des socialistes, ils y vont plutôt mollo. Mais pour ne pas être aussi dramatique qu’on le supposait, la réforme prévue n’en reste pas moins terrible pour l’institution. Car cette coupe sombre de 20.000 postes vient se rajouter aux 54.000 dont Sarkozy avait déjà programmé la suppression en 2008. Pourquoi se gêner, hein ? Quand les autres administrations poussent des cris d’orfraie et bloquent le pays dès que quiconque se penche sur leur budget, ceux-là encaissent stoïquement tous les coups. Même les interminables bugs du système de gestion des soldes Louvois n’ont pas réussi à susciter la gronde. (À peine celle d’une poignée d’épouses, « un paquet de gauloises », sur Facebook). Ainsi va la vie : lorsque, dans une fratrie, il y a un brave petit qui ne râle jamais pour mettre le couvert, il devient vite corvéable à merci.
Alors ces bons gars qui n’ont pas le droit de grève, pas de syndicat (et encore moins de « mur des cons »), que l’on projette durant de longs mois à l’étranger loin de leur famille, qui accusent de lourdes pertes humaines, qui bossent sans moufeter, rafistolent leur matériel avec des bouts de ficelle, font des miracles avec des bouts de chandelles — de l’aveu même des Américains qui les observent en opérations — et qui protestent à peine quand on ne paie pas leurs soldes, vous conviendrez qu’il est bien tentant de les plumer et de les plumer encore. En déshabillant la Grande Muette jusqu’au caleçon, on pourra rhabiller en fanfare d’autres ministères plus bruyants. L’Éducation nationale, par exemple…
La crédibilité, l’indépendance, la souveraineté de la France ? Mais quel gouvernement peut encore s’offrir le luxe de regarder aussi loin ? Comme si la France n’était pas devenue la simple juxtaposition d’intérêts individuels à satisfaire avant les élections…
L'histoire de l'Afrique du Nord ...
>
http://l.auberge.espagnole.free.fr/hist0000.htm
Un site à écouvrir, ( les oranais apprécieront..)
http://l.auberge.espagnole.free.fr/accueil02.htm#video032
|
|
| Le père d'Anne-Lorraine indigné de figurer sur le "Mur des cons" http://www.echo-regional.fr/2013/04/24/le-general-schmitt-indigne-de-figurer-sur-le-mur-des-cons/ Message du général PH. Schmitt Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir. Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces “ magistrats”, eu égard à notre histoire familiale. Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne – Lorraine ! A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard. Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes. Quelle attitude indigne ! Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire. Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter ! Philippe SCHMITT Père d’Anne – Lorraine Assassinée le 25 novembre 2007 par un récidiviste |
CAMERONE 2013
Chers Anciens et Amis,
Bernard ROMBACH, Président de l’Amicale des Anciens Légionnaires de l’Isère.
Bernard EME, Président de l’Amicale des Anciens Légionnaires de Savoie Mont Blanc, les anciens Légionnaires, vous prient de bien vouloir vous joindre à eux, le dimanche 21 avril 2013, au Monument aux Morts d’OYEU, 38690, pour commémorer le 150ème anniversaire du combat de Camerone, en présence de Monsieur le Maire et des Autorités.
La présence des Porte-drapeau des Associations amies nous honorerait.
PROGRAMME DE LA JOURNEE
10h30 : Rassemblement devant l’Église d’Oyeu. (Parking côté cimetière)
10h45 : Aubade « a capella » interprétée par Camille Compostel, en l’église d’Oyeu.
11h15 : Cérémonie au Monument aux Morts.
Lecture du Combat de Camerone et dépôt de Gerbe.
12h00 : Apéritif avec les autorités et les participants. (Parking salle des Fêtes)
12h45 : Déjeuner dansant. MENU
Avocat au crabe
Et son bouquet de crevettes
Cuisses de canard confite
Poêlée de champignons et gratin dauphinois.
Fromages secs ou blancs.
Charlotte aux poires et son coulis de fruits
Café
Vins : Côte du Rhône Rouge A.O.C.
Rosé
Le montant de la participation est de 30 €uro par personne.
(Pour les enfants de moins de 10 ans, menu enfant 10€)
Nous vous attendons nombreux afin de passer ensemble cette journée dans un «Esprit Légion » que nous apprécions tous, en Communion avec tous nos Frères d’Armes, Morts pour la France.
Avec nos Salutations Légionnaires.
Bernard ROMBACH.
115 C rue de la Liberté
38140 RIVES
( : 04 76 91 08 17
Accompagné(s) de Madame, Monsieur :………………………………………
De ………enfants. (Moins de 10 ans, menu enfant)
Participeront au « Déjeuner dansant »
Ci-joint chèque à l’ordre d’A.A.L.E. Isère d’un montant de ……………..Euros.
#………………………………………………………………………………
CAMERONE 2013
Le Président, Bernard ROMBACH, les membres de l’Amicale, vous prient de bien vouloir se joindre à eux, lors de la cérémonie commémorant le 150ème anniversaire du combat de Camerone, le mardi 30 avril, à 18h00, au Monument aux Morts, Parc Paul Mistral, esplanade des Communes Compagnon de la Libération, à Grenoble.
Nous serions très honorés de votre présence ainsi que de celle des Délégations des Associations, accompagnées de leurs porte-drapeaux.
| Paris, le 28 mars 2013 |