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La Guerre d'Algérie

26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 21:32

Ce lundi soir, le général B. de Dinechin est venu depuis Paris, nous entretenir des structures mises en place en Algérie dès 1955 pour assurer la formation de la jeunesse algérienne. Tâche essentielle et exaltante, complémentaire des SAS, largement évoquées et qui feront l'objet d'une conférence mercredi 28 octobre. A ne pas manquer !
La satisfaction de l'assistance fut grande. Merci mon général.






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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 21:48


En ce dimanche après-midi, une centaine de personnes avaient choisi de se rendre à la maison du "Pré de l'eau" à Montbonnot  afin de découvrir notre exposition  et assister à la conférence sur "L'Armée d'Afrique".
Le Colonel Jean Pierre Martin a capté toute notre attention durant 1h30. L'assistance lui a exprimé sa grande satisfaction par des applaudissements intenses.

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 17:21

Affluence record ( plus de 150 personnes) et satisfaction général en ce samedi , pour l'inauguration de notre exposition sur la guerre d'Algérie.
Cliquer sur le lien suivant pour découvrir quelques photos de cette manifestation réussie en tous points.



http://picasaweb.google.fr/amicale.acb/InaugurationExpositionGuerreAlgerie#



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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 21:20

Premier jour de notre exposition. Grande satisfaction des visiteurs déjà très nombreux.
Ci-après, notre camarade Versini renseigne un couple de visiteurs visiblement enthousiastes.

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 18:40

C'est dans l'allègresse que, les anciens combattants " UNC du Dauphiné " ont mis en place les éléments de l'exposition sur laquelle ils planchent depuis 9 mois. Le résultat est SAISISSANT !
Ci-dessus quelques photos, avant, pendant et après.





 

 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 12:52



L'Association des Anciens Combattants de Biviers et de Saint-Ismier vient de perdre, courant août, avec beaucoup de peine, un de ses membres, un membre qui avait la particularité d'être une femme. En effet, Madame Liliane Eckern avait été introduite dans notre association par son mari, lui-même revenu de la guerre d'Algérie avec une grave blessure au poumon, blessure dont il est décédé une vingtaine d'années plus tard.
    La mort de son mari, dont Liliane Eckern gardait toujours un souvenir très vif, l'a conduite à faire partie également de l'Association des Veuves de Guerre, au sein de laquelle elle s'est particulièrement dévouée.
  Liliane Eckern a toujours participé intensément à la vie locale par le biais de nombreuses associations (A.V.A.G., Gymnastique volontaire, etc...), dont elle était toujours un membre actif et plein d'entrain. Ses qualités personnelles la faisaient apprécier de tous. Elle était disponible, bienveillante, toujours prête à aider. Elle savait écouter, et elle savait encourager.
    Très sportive dans sa jeunesse, ayant beaucoup voyagé, elle s'était fait beaucoup d'amis... Sa famille et ses amis l'ont entourée et soutenue lorsque, hélas, la maladie l'a atteinte il y a environ un an et demi. Elle en a supporté les épreuves avec beaucoup de courage et une certaine discrétion.

    Dynamique mais réservée, elle ne parlait pas à tout le monde de tout ce qu'elle faisait: c'est pourquoi un certain nombre  de personnes ne savaient pas quelle activité Liliane Eckern a deployée pour les Anciens Combattants et pour les Veuves de Guerre: elles ont pu être étonnées que, lors de la cérémonie funéraire, le cercueil de Liliane Eckern soit recouvert des couleurs nationales: en sa qualité de ressortissante de l'ONAC( Office National des Anciens Combattants) , c'est un  honneur qui lui était dû et qu'elle méritait bien.
¨

                                                                                    Pierre CHIBON

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 12:39

Nous l’avons accompagné, début aout, en l’église d’Albens en Savoie , entouré de dix drapeaux, et lui avons rendu les honneurs militaires devant une assistance nombreuse.

 

Né le 14  aout à Tunis, il interrompt ses études de lettres et droit pour rejoindre un corps franc au Djebel Abiod en octobre 1942 ou il sera blessé une première fois. Il reçoit sa première citation.

En mars 1943 il est versé au 3eme régiment de Tirailleurs Algériens à Constantine ,

Il fera les campagnes d’Algérie et de Tunisie face aux forces de l’Axe.

Il est nommé Sergent le 9 Décembre 1943, et rejoint volontairement son unité en Italie malgré ses blessures.

 

Blessé une nouvelle fois, il obtient sa deuxième citation.

Il terminera la guerre à l’Etat Major de l’Armée des Alpes.

Préoccupé par les problèmes de défense, il  suivra ensuite, en 1948, les cours de l’Ecole Militaire d’Infanterie de Cherchell en Algérie

 

Titulaire de nombreuses décorations  françaises et étrangères, dont la croix de guerre 1945, il exercera de nombreuses responsabilités dans le monde combattant : Présidences de la fondation Marechal de Lattre, des Anciens du Corps expéditionnaire en Italie, de Rhin et Danube, et enfin des Anciens Combattants de la Franco-Britannique  qu’il animera pendant de nombreuses années.

 

Journaliste et enseignant, la transmission de la mémoire était pour lui une impérieuse nécessité.

 

Que son épouse  et ses enfants trouvent   dans ce témoignage  la marque de notre soutien et de notre amitié.

 

Le Président Pierre Chauvet

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 14:24

  

         Les Anciens combattants de l’UNC/Dauphiné ont voulu dédier leur exposition sur la guerre d'Algérie à l’un d’entre eux, André ESPRIT, dernier élève-officier de l’école militaire de Cherchell à être tombé au champ d’honneur, le 8 mars 1962, lors d’un accrochage au djebel Marabcha (secteur de Cherchell) .

C’est à Grenoble que naquit André Esprit, le 16 mars 1938, dans une famille modeste.Très jeune, il entre au pensionnat du Rondeau-Montfleury où il se montre un brillant élève, obtenant aisément son baccalauréat de philosophie. Témoignant déjà d’un esprit droit et juste, il est aimé de ses camarades pour sa bonté naturelle et son dynamisme.

 

           A 18 ans, il suit les cours de la Faculté des lettres de Grenoble tout en étant surveillant à l’Externat Notre Dame, afin de subvenir au financement de ses études. Il consacre ses congés à la colonie de vacances de Curières sous la direction de l’Abbé Paillassou. Ainsi peut-il développer les qualités de commandement qui lui seront reconnues à Cherchell.

 

         A 22 ans, il obtient avec brio sa licence d’histoire et géographie. Tout au long de ses études, il aura également montré un dévouement constant à sa famille, témoignant ainsi d’éminentes qualités humaines.

Elément dynamique et infatigable, il est déjà un meneur d’hommes sachant s’imposer à ses camarades par sa simplicité, son sens de la justice et une volonté à toute épreuve. A ses facultés intellectuelles, il allie de grandes capacités physiques et décide de s’inscrire au Judo-club de Grenoble : en deux ans il atteint le grade de ceinture marron et se prépare à la ceinture noire.

           Ayant achevé ses études, il devient professeur d’histoire et géographie à l’Externat Notre Dame. Chrétien fervent, il s’y trouve bien et paye sans compter de sa personne : dévoué à ses élèves il assume aussi le rôle de moniteur d’éducation physique et celui de moniteur-chef de la colonie de Curières. Se donnant pleinement à son idéal de chef et de chrétien, il rayonne de joie et se fait remarquer par son total dévouement.

           Au mois de septembre 1961, il est incorporé au 1ier RPIMa à Mont de Marsan et rejoint le Peloton préparatoire d’Officier de Réserve. Il en sort major et entre à Cherchell le 3 janvier 1962.

           C’est en apprenant son métier de chef de section qu’il tombe devant l’ennemi . Il sera distingué par la citation suivante :

« Elève-officier de tout premier ordre qui depuis son arrivée à l’Ecole militaire de Cherchell s’est fait spécialement remarquer par sa personnalité et son enthousiasme. Le 8 mars 1962, au cours d’une sortie en zone rebelle, a été grièvement blessé lors d’un accrochage au Marabcha, secteur de Cherchell. Est tombé en servant l’arme automatique de son groupe dès le début de l’engagement face à un ennemi particulièrement agressif. Est décédé des suites de ses blessures. »

 

         Il était naturel que les anciens combattants du Dauphiné, près de cinquante ans après son sacrifice, rendent hommage à l’ élève-officier André Esprit, l’un des leurs, Dauphinois comme eux, officier exemplaire et authentique héros de la guerre d’Algérie. C’est pourquoi notre exposition «  La guerre d’Algérie, une exigence de vérité » lui est dédiée.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:57

 

LA GUERRE  D'ALGERIE

 

« UNE  EXIGENCE  DE VERITE  »

 

  

Du 22 au 31 octobre prochain, salle du Pré de l’Eau à Montbonnot (Isère), sera présentée l’exposition «  La guerre d’Algérie, une exigence de vérité ». Cette exposition est dédiée à la mémoire d’un combattant dauphinois, André Esprit, tombé au champ d’honneur le 8 mars 1962.

L’inauguration de cette exposition, placée sous le haut patronage de Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, en présence de Hamlaoui Mékachéra, ancien secrétaire d'Etat à la Défense et aux anciens  Combattants, aura lieu le samedi 24 octobre à 10h.

 

43 tableaux y seront présentés au public, ainsi qu’une plaquette l’accompagnant. Cette œuvre de mémoire est due à l’UNION NATIONALE des COMBATTANTS, sections du Grésivaudan, de la Matheysine, du Vercors et de la Haute Savoie. Beaucoup de ses réalisateurs ont été acteurs de ce conflit.

Mais pourquoi évoquer cette guerre, et pourquoi cette exigence de vérité?

Près d'un demi-siècle après la fin de ce conflit, les plaies n’en sont pas encore refermées et le contentieux entre la France et l’Algérie loin d’être réglé. Pourtant cette guerre d’Algérie aurait pu connaître un autre dénouement. Aucune fatalité ne la destinait à ce terrible résultat, avec son cortège de massacres, de trahisons et de honte. La « paix des braves » prônée un temps par le général de Gaulle aurait pu réconcilier les adversaires d’hier et permettre une cohabitation entre les différentes communautés. Ce qui était d’ailleurs le vœu de l’immense majorité du pays. Elle a marqué toute une génération[1]. Un million de Pieds-noirs ont dû quitter ce pays en abandonnant tout, leurs biens, leurs souvenirs et leurs morts… Elle a rompu une cohabitation séculaire entre des communautés qui partageaient le même amour pour cette terre. Près d’un demi-siècle après, d’aucuns affirment qu’il n’est toujours pas possible d’aborder sereinement le sujet. Trop d’enjeux s’y rattachent encore, enjeux politiques, mémoriels et émotionnels.

Cette exposition sera complétée par des projections de films documentaires historiques et   par sept conférences de qualité. Elle se veut libre de tout esprit partisan et de toute polémique. Elle entend simplement rappeler l’histoire.



[1]             1 750 000 Français qui y ont combattu et parfois laissé leur vie.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 12:59

Sortie du 3 juin 2009

 

Ce mercredi, par un temp magnifique, nous étions une soixantaine de personnes à embarquer dans le bus qui devait nous conduire à Valence où nous étions cordialement attendus pour découvrir le 1er régiment de spahis.

Accueillis par le capitaine Chalavon, après café et viennoiseries, le régiment, son organisation et ses missions nous ont été présentés par le LCl Wallaert.

Répartis en 2 groupes nous eu alternativement dans la salle d'honneur une explication détaillée par Mr Jean-François Tixier sur l'historique du régiment, magnifiquement illustrée par de nombreuses vitrines comportant des peintures,des fanions, des étendards, des armes, des mannequins (avec tenue d'époque) et des documents, retraçant le passé de celui-ci. Pendant ce temps, l'autre groupe pouvait voir les véhicules et s'en faire commenter l'utilisation ainsi que l' armement qui les équipe.

Le régiment dispose en particulier de Command car, VAB et  AMX 10RC.

La matinée a été clôturée par l'arrivée avec un discours de bienvenue du Colonel d' Andoque de Sériège, commandant du régiment.

Un apéritif suivi d'un buffet dinatoire appétissant nous ont été servis dans le cercle des officiers qui, tout en étant fort appréciés, ont participé à la remontée du moral des troupes s'il en était besoin.

La qualité de l'accueil qui nous a été accordé, ainsi que la disponibilité du personnel mis à notre disposition pour cette visite ont été remarquables, en particulier durant cette période actuelle de réorganisation des armées avec le volume des charges qui en découle.

L'après-midi fut consacré plus spécialement aux dames qui après avoir subi stoïquement le métier des armes le matin, ont pu découvrir le musée de la chaussure à Romans et pour certaines concrétiser cette visite par des applications pratiques en magasins...

A 18h30, nous étions de retour après avoir passé dans la convivialité et la bonne humeur une excellente journée remplie de découvertes et de souvenirs et concrétisé une de nos valeurs,le lien Armée-Nation.

 

Historique du régiment:

 

« Les escadrons de spahis de l'armée française ont été créés en 1914 par le général Lyautey. Alors que les tirailleurs marocains étaient cantonnés à Beauvais, ils ont longtemps fait la fierté de Senlis.

Le 1er régiment de spahis est créé en 1958 et descend des 1er régiment de marche de spahis marocains et 21e régiment de spahis marocains

Le 1er Régiment de Marche de Spahis Marocains participe activement à la victoire de la Marne. Envoyé sur le front d'Orient, il s'illustre à Pogradec, Skumbi, Bofnia, Uskub et sur le Danube. Ces combats lui valent 5 citations à l'ordre de l'armée et la fourragère aux couleurs de la médaille militaire.

De 1920 à 1927, renommé 1er régiment de spahis marocains, il prend part aux opérations de pacification au Levant. Il y mérite trois nouvelles citations à l'ordre de l'armée et la fourragère des T.O.E.

En 1940 le 1er RSM est stationné en Syrie et fin juin, une partie de son 1er escadron, commandé par le capitaine Paul Jourdier, s'enfuit de Syrie pour rejoindre la Palestine. Cet escadron, au sein des Forces françaises libres, s'illustre en Érythrée, en Syrie(1941). Renforcé progressivement il devient le 1er Régiment de Marche de Spahis Marocains (RMSM) et s'illustre encore à El Alamein (1942), en Tunisie (1943). Le 12 mars 1943, il devient régiment de reconnaissance de la 2e Division Blindée du Général Leclerc. Il participe à la libération de Paris et à celle de Strasbourg. L'un de ses escadrons (le 3e) pénètre l'un des premiers au repaire d'Hitler à Berchtesgaden. Ces nouveaux faits d'armes lui valent trois citations à l'ordre de l'armée, la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1939-1945, la Croix de la Libération.

Pendant ce temps, le 1er RMS a combattu lui aussi en Syrie (mais du coté des forces du Régime de Vichy) Renvoyé au Maroc il combat contre les Américains lors de leur débarquement en Afrique du Nord, puis dans l'Armée de la Libération il participe aux combats de Royan en 1945. Il est finalement dissout et fusionné avec le 8e régiment de dragons. Un escadron du RMSM est envoyé en Indochine dès 1945 et ce régiment, redevenu 1er RSM en 1947, est envoyé au Maroc et en Algérie avant de stationner en Allemagne à Spire (Speyer) en Allemagne de 1961 à 1984 au sein des Forces Françaises en Allemagne, 2e C.A.


À la fin de la guerre d'Algérie, lorsque s'est posé le problème du sort des régiments de l'Armée d'Afrique et de leur dissolution, le Général de Gaulle a eu cette phrase célèbre : "on ne dissout pas un Compagnon de la Libération".

Au cours de l'après-guerre il passe de 1er RSM à 1er RS puis 21eRS et de nouveau 1er Régiment de Spahis (1er RS) actuel.

Régiment le plus décoré de l'arme blindée et de la cavalerie, il s'enorgueillit à juste titre des douze noms de victoires inscrits sur son étendard ainsi que l'inscription A.F.N. »

En 1984, le régiment s'installe à Valence.

Il est composé aujourd'hui de 600 hommes (dont 6% de femmes) répartis en 5 escadrons. Le régiment a été engagé sur de nombreux théâtres d'opérations extérieures dont : la Guerre du Golfe, le Kosovo, l'ex-Yougoslavie, le Liban, le Tchad,et la Côte d'Ivoire. Le prochain pourrait être l'Afghanistan.



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