Cercle Algérianiste
"Les Pieds-noirs contre la repentance"
Cercle Algérianiste
"Les Pieds-noirs contre la repentance"
Par Bernard MESSANA, Officier général (2S)…..
Le malaise des armées
Droite et Gauche ont, à tour de rôle, ruiné notre Pays au cours de ces dernières décennies.
Aujourd’hui contraintes aux économies, elles ont choisi de réduire en priorité l’outil militaire.
Pourquoi lui ? Parce que l’on sait que les Armées, obéissantes et muettes, se plieront à la volonté politique. Pas de grèves à redouter, plus de putsch à craindre… L’opération sacrificielle est sans risque.
L’atrophie de notre Défense
Sans risque ? Sauf à prendre délibérément celui de la faiblesse. En 2019, au terme de l’actuelle loi de programmation, la France ne consacrera qu’un peu plus de 1% de son PIB à sa défense. C’est là plus de deux fois moins que ce que recommande l’OTAN, dont nous sommes membres à part entière. C’est donc qu’en regard des ambitions toujours affichées par nos dirigeants, notre défense ne sera plus crédible. L’arrogance du discours ne masquera plus l’évidence. En atrophiant notre défense, on se sera condamné à réduire nos ambitions.
Tu souris. Quels redoutables ennemis suis-je donc en train d’inventer à nos portes ? Ce que je qualifie « d’atrophie » n’est sans doute à tes yeux qu’une nécessaire et louable adaptation de notre outil militaire à nos besoins, eux-mêmes définis en fonction des menaces.
L’effarante contradiction du Livre blanc
Et pour toi les menaces sont celles que le Livre blanc 2008 avait déjà identifiées, et qui se sont « amplifiées » comme l’écrit le président de la République dans sa préface au Livre blanc de 2013.
Mais alors, comment comprendre que face à des menaces qui se sont « amplifiées », on puisse non seulement conduire à terme des réductions d’effectifs décidées en 2008 – 54 000 personnels, (54 000 chômeurs de plus, soit dit en passant) -, mais y rajouter, pour la période 2014-2019, une nouvelle suppression de 24 000 postes ? Quelle effarante contradiction ! Et comment donc comprendre que pour contrer des menaces « amplifiées », non contents de supprimer des effectifs, on gèle aussi le budget, en prétendant le « sacraliser ». En fait, chaque année l’inflation fera son oeuvre d’érosion, et l’on sait l’étonnante volatilité de ces ressources dites « exceptionnelles » censées abonder l’enveloppe.
Des arguments qui ne convainquent pas
Tout cela t’a été dit et redit par une multitude de responsables. Mais tu te contentes généralement de réduire au silence les contestataires en affirmant par exemple, avec hauteur, que ce que le Pays consacre à sa Défense fait d’elle la plus forte d’Europe, au même niveau que la Britannique. Et une des plus fortes du monde, tant qu’à faire. De plus, clairvoyant et péremptoire, tu précises qu’il y a aussi des menaces économiques, et qu’il est impératif pour l’indépendance de notre pays de retrouver, par des économies drastiques, comme celles faites sur la défense, tout à la fois l’équilibre financier et la croissance.
Cela est vrai. Mais insuffisant pour justifier une Défense en peau de chagrin.
D’abord parce que j’aurais accepté sans joie, mais sans mot dire, les réductions d’effectifs, -78 000 postes, en cumulant les décisions de Mrs Sarkozy et Hollande-, si les économies ainsi faites avaient été véritablement consacrées, comme prévu, au rétablissement des finances de l’Etat. Tu sais qu’il n’en est rien. Elles ne font qu’autoriser, sur la même période, l’ouverture de 70 000 postes dans l’Education nationale. Paraphrasant un propos célèbre, je me permettrai de te dire que tu n’auras pas une meilleure Education nationale en la gorgeant d’effectifs inutiles,- la Cour des comptes te l’a déjà signifié clairement-, et tu auras une Défense lourdement amoindrie.
Une armée en « mode survie »
Ensuite que la réduction des ambitions, certes inavouée dans le discours, apparaît clairement dans les chiffres : En 2008, le contrat opérationnel était de 30 000 hommes, aujourd’hui il est de 15 000.
Le vivier de forces projetables, de l’ordre de 120 à 130 000 hommes en l’an 2000, est ramené à 66 000 hommes. Les sénateurs te l’ont dit brutalement, tu auras ainsi des Armées « juste insuffisantes».
Le CEMA qui s’en est allé laisse des Armées « en mode survie ». Triste bilan …
Des menaces multiformes connues
Enfin le tableau des risques et menaces présenté par le Livre blanc, d’une grande qualité rédactionnelle, et d’une profondeur stratégique incontestable, ne permet toutefois pas de répondre aux besoins très concrets de ceux qui ont mission de dissuader, protéger, intervenir, et qui souhaitent savoir « contre qui, où, par où, quand, et comment ».
Ce dernier point me préoccupe, et je vais me permettre de le développer quelque peu, en appelant un chat un chat. En fait je crains que ton esprit ne soit profondément influencé par une vision trop minimaliste de la menace. En effet, très vite après la guerre d’Algérie, nos Armées ont été engagées en Afrique dans des actions multiples qui ont eu en commun de nous confronter à un adversaire courageux, manoeuvrier, mais considérablement surclassé par nos moyens. Dès lors tu l’as réduit à la dimension d’un combattant illuminé coiffé d’un chèche, vêtu d’une gandourah, et armé d’une Kalachnikov, sur lequel nous aurions facilement le dessus, même en agissant « à l’économie ».
Voilà pourquoi, malgré la forte réduction de notre appareil de défense, tu estimes que nous sommes encore, et pour longtemps, largement en mesure de vaincre.
Pourtant cet adversaire, s’il en trouve les moyens, peut faire avec nous jeu égal, et même nous surclasser. Il nous l’a démontré en certaines occasions, pieusement « oubliées ». Alors il conviendrait que descendant de l’Olympe stratégique où conduit le Livre blanc, tu veuilles bien examiner avec les yeux du fantassin, dans « les 50 derniers mètres », la menace du présent, celle d’un adversaire qui évolue et progresse quand nous baissons la garde. En voici quelques illustrations, réelles ou provocatrices.
Partons de la plus proche : à très court terme, sur notre sol, la centaine de zones de non-droit où l’Etat n’est plus admis abritera plusieurs centaines de djihadistes revenus de Syrie. Véritables bombes humaines « dormantes », elles attendront le signal…
Un peu plus loin, dans les Balkans, la Bosnie s’insurge et se défait, retrouvant ses divisions confessionnelles. Dans la même zone, le Kosovo et l’Albanie sont qualifiés d’états islamo-mafieux, sources de conflits pour les observateurs.
Et puis voilà que l’Ukraine s’embrase… Encore plus loin, au Maghreb, le Sud tunisien est gangrené par des djihadistes venus de Libye.
L’Algérie surarmée qui vient d’acheter sur étagère près de 400 chars lourds se cherche un ennemi extérieur pour dépasser ses déchirements intérieurs prévisibles…Le Maroc entame en 2014 une augmentation de 20% de son budget défense sur 4 ans…
Le chaudron libyen bouillonne, et ses voisins nous pressent d’assurer l’indispensable « service après vente ». Des hordes de pillards narco-islamiques sillonnent les espaces sahariens. Ne venons nous pas d’assurer le Nigéria de notre soutien dans son « combat » contre Boko-Haram ?
Au Mali, notre amitié pour le Touareg suscite de plus en plus l’ire d’un Sud noir majoritaire.
En RCA, faute d’avoir éliminé les hordes musulmanes de la Seleka qui ont pillé et disloqué ce pays, nous nous sommes attirés la colère de 90% de la population, chrétienne ou animiste. Quant aux Seleka, ils vont gangrener le Sud tchadien peuplé de Saras chrétiens, ou rejoindre le Soudan en guerre. De plus, dans cette RCA où l’Etat n’existe plus, une « mission pour la reconstruction administrative » ne serait-elle pas aussi nécessaire que des contingents onusiens ?
Le changement c’est maintenant !
Mon propos, fait pour inquiéter, nous éloigne grandement des doctes réflexions du Livre immaculé.
Les incessants voyages du Ministre de la Défense au Sahel renforcent d’ailleurs cette inquiétude, car on les sait destinés à élaborer une nouvelle architecture d’intervention dans cette Afrique où, il y a peu, le pied de la gauche répugnait encore à se poser.
C’est donc bien que l’instant est venu de changer de pas, et qu’il faut le saisir ; le changement, c’est maintenant :
Un pacte d’efficacité
Voilà pourquoi ce qu’un président pragmatique vient de décider en matière d’économie, il faut impérativement le faire en matière de défense : Changer radicalement de politique. En économie, cela s’est intitulé « pacte de responsabilité », pour la défense, ce sera un « pacte d’efficacité ». Et les Armées s’engageront sur cette efficacité, juste contrepartie du pacte. Elles seront efficaces en matière de dissuasion,- aujourd’hui douteuse -, efficaces en matière de protection, - aujourd’hui
minimale -, efficaces en matière d’intervention,- aujourd’hui limitée-. Des Armées revenues et maintenues à la hauteur des ambitions de la France, propres à « redonner à notre pays sa place et son rang » comme le proclamait M. Hollande dans son discours sur la défense du 11 Mars 2012..
Il faudrait ouvrir, dans ce pacte, trois premiers volets. D’autres viendront ensuite.:
- Annuler les réductions d’effectifs prévues
D’abord l’annulation pure est simple de la mesure de réduction de 24 000 postes, qui devait prendre effet à partir de 2015. Elle serait pour nos Armées, une sorte de coup de grâce.
- Réétudier les bases de Défense
La reprise aussitôt des études, entre militaires, et aux niveaux qui conviennent, sur la mutualisation des soutiens, « usine à gaz » qui pourrait conduire à un nouveau Louvois. La mutualisation est une idée saine, à condition de ne pas l’imposer de façon uniforme et technocratique, comme l’a été la création des Bases de défense. Parallèlement, les Chefs de Corps doivent retrouver, en matière de soutien, et de logistique, l’autonomie nécessaire à leur entraînement et leurs engagements. Le coeur du métier auquel on veut réduire le soldat n’est pas logé dans ses mollets.
- Redonner aux militaires la place qui leur revient
Le Ministère de la Défense doit être reconquis par les militaires. Presque totalement absents actuellement, ceux-ci ont trop perdu d’influence dans ce qui est pourtant leur domaine de compétence. Ils s’en vexent, s’en alarment, et viennent alors le doute et la lassitude. Certes les CEM s’expriment, mais s’ils sont entendus, sont-ils pour autant écoutés ? Le moment serait assurément propice à la création d’un poste de secrétaire d’Etat, réservé à un jeune Général en deuxième section, comme avait su le faire autrefois M. Valéry Giscard d’Estaing.
Voilà. J’ai dit l’essentiel, de façon ramassée, sans détours, sans périphrases, sans circonvolutions.
Ce que les soldats attendent maintenant, c’est, sans détours, sans périphrases, sans circonvolutions, les décisions de bon sens qui s’imposent.
Sinon…Certains parlent de « révolte », de « manifestations », de « résignation » ? J’avoue n’en rien savoir, et cela m’est égal. Car dans ces hypothèses la France ne comptera plus, pour sa défense, que sur une force armée amoindrie, société de services à faible motivation, et à la crédibilité douteuse.
Une mécanique médiocre, introvertie, indifférente.
Bernard MESSANA
C'est par une belle matinée en ce 8 mars 2014 , qu'en présence d'une foule recueillie et nombreuse, fut célébrée la cérémonie commémorative de la mort au combat de l’élève officier André Esprit dernier mort de la guerre d’Algérie de l’Isère et de Grenoble, avant ce tragique 19 mars 1962.
Albert Millet Pdt du Souvenir Français, Mr Détroyat conseiller municipal responsable des affaires militaires et Christian Savale Pdt régional des anciens officiers de Cherchell organisaient la cérémonie .
Georges Bescher,conseiller général et ancien officier issu de Cherchell participait à ce recueillement avec de nombreux anciens officiers issus aussi de Cherchell venant de toute la région Rhône Alpes.
De nombreux parachutistes , légionnaires , anciens des troupes de marine étaient présents avec les représentants des médailles militaires ,de la légion d'honneur et des croix de guerre avec leurs très nombreux drapeaux.
La Maison du Rapatrié représentée par son Président ainsi que de nombreux membres du Cercle Algérianiste manifestaient par leur présence leur hommage au glorieux défunt.

Voir le diaporama :
Sur le parcours des plages du débarquement, prendre le temps de visiter le musée JUNO beach.
Il est remarquable et les Canadiens hyper sympathiques.
Voir quelques photos et vidéo prises lors de ma visite :
Quelques très belles photos prises par G. Guetat, lors de la commémoration de la bataille de Verdun qui s'est déroulée le 15 février dernier au monument de la porte de France, organisée par le Souvenir Français en présence du délégué militaire départemental et de l'adjoint de la mairie de Grenoble délégué aux Anciens Combattants.
Album Photos ci-contre : Commémoration Verdun
Bd Voltaire
Paul Véglio
J’évoque à nouveau Agnès de La Barre de Nanteuil, ardente patriote, chrétienne exemplaire, chef scout et authentique résistante qui fut (entre autres) officier du deuxième bureau de l’état-major départemental de l’Armée secrète. Tuée en 1944 dans un train de déportés, elle avait 22 ans.
Je suis bien d’accord avec l’un des articles de Dominique Jamet : « La part accordée aux femmes sous les voûtes du temple laïque dédié à toutes nos gloires est pour le moins inéquitable… » On devrait en effet y trouver des héroïnes très remarquables. Agnès, par exemple. Elle était résistante (et quelle vraie résistante !) mais comme elle n’était pas communiste, elle n’eut pas droit à une station de métro à son nom, contrairement au malheureux Guy Môquet, qui eut le malheur de se faire prendre en distribuant un tract communiste, se retrouva interné à Châteaubriant et fut le plus jeune des quarante-huit otages fusillés en octobre 1941.
Et pourtant…
Agnès, d’une famille de vieille noblesse normande, royaliste et très pieuse, fut professeur d’anglais, se dévouant aux autres. D’une grande force de caractère, cette belle et grande jeune fille, simple et très élégante, s’engagea au sein de différents mouvements de jeunesse comme cheftaine de louveteaux.
Après le désastre de 1940, son père puis sa mère s’engagèrent dans la résistance. L’année suivante, Agnès participa à une filière d’accueil et d’évasion d’aviateurs anglais créée par sa mère Sabine et procura de faux papiers aux réfractaires du STO. Elles contribuèrent à faire passer en Espagne une trentaine d’aviateurs alliés. Avec sa sœur cadette, Catherine, elle devint agent de liaison du réseau Libé-Nord et travailla également pour le deuxième bureau de l’état-major de l’Armée secrète en Bretagne comme sous-lieutenant. Elle avait 20 ans.
Le 13 mars 1944, elle effectua le balisage d’un terrain de largage de matériel pour le maquis mais fut arrêtée à son retour par le SD (service de sécurité allemand) et remise à la Gestapo de Rennes. Sa sœur Catherine fut arrêtée peu après.
Torturée, elle se tut pendant les premiers jours, ne cédant rien pour permettre à ses compagnons de se mettre à l’abri et fut déportée trois mois plus tard dans le dernier convoi au départ pour l’Allemagne. Dans ce convoi de 2.000 personnes, attaqué par des chasseurs alliés, Agnès fut blessée. Elle mourut peu après des suites de cette blessure, à l’âge de 22 ans, en gare de Paray-le-Monial, mais eut le temps de dicter un mot pour les siens avant d’expirer : « Je donne ma vie pour mon Dieu et ma patrie… j’ai été dénoncée, mais j’ai pardonné… »
En réalité, Agnès avait été blessée par un soldat allemand qui craignait que les détenues ne s’enfuient. Gravement touchée au ventre, elle fut rechargée dans son wagon dévasté et brinqueballée de gare en gare jusqu’à Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) et Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) où elle fut enfin pansée malgré l’opposition des SS, puis rechargée sur une civière et mise dans un wagon surchauffé et sans eau. Sans se plaindre, elle survécut encore trois jours avant de succomber d’une gangrène.
Ses compagnes d’infortune, certaines membres des jeunesses communistes, prièrent et la veillèrent « comme une sainte au beau visage », dirent-elles par la suite, puis la remirent aux autorités civiles de Paray où elle fut provisoirement ensevelie, entourée de guides et cheftaines scoutes qui assistaient la Croix-Rouge sur place et qui furent prévenues de son décès.
En 1947, de Gaulle lui décerna la médaille de la Résistance à titre posthume. En 1951, ce sera la Légion d’honneur. Sa mère et ses autres enfants seront aussi décorés par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni. En Bretagne, plusieurs rues portent son nom et plusieurs unités scoutes aussi, mais aucune école publique puisqu’elle n’était pas une résistante communiste ou athée. Pour moi, elle aurait du être béatifiée par l’Église.
À défaut, en 2002, Agnès sera faite marraine de la XXVIe promotion de l’École militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan. Elle est, avec Jeanne d’Arc, la seule femme à avoir donné son nom à une promotion de cette prestigieuse école d’officiers.
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| Communiqué de presse | ||
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| Quand le CRAN dérape et stigmatise les Pieds-Noirs | ||
| Le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN), qui a pignon sur rue, et affiche pour ambition de lutter contre le racisme, vient de se livrer à une étude classant les 50 plus grandes villes de France, pour leur lutte contre les discriminations liées aux origines. Les conclusions de cette étude indiquent, selon le CRAN, que la région la moins dynamique en matière de lutte contre le racisme est incontestablement la région PACA, dont quatre villes, Avignon, Toulon, Aix-en-Provence et Marseille, figurent parmi les dix villes les plus mal notées. Ces résultats médiocres en matière de lutte contre le racisme, s'expliqueraient, selon le CRAN, notamment par la forte présence des Français d'Algérie. Ainsi, les Français d'Algérie seraient à nouveau coupables dans leur intégralité, du péché de racisme, et dénoncés à la vindicte populaire par ceux-là même qui luttent soi-disant contre les discriminations. Ces propos discriminatoires à l'égard des Pieds-Noirs, dénoncés une fois de plus comme boucs émissaires des dérives racistes de la société, sont insupportables. Nous exigeons du CRAN, des excuses publiques à l'égard de la communauté des Français d'Algérie, et incitons tous nos compatriotes à faire part de leur émotion et de leur colère, en protestant par écrit, auprès de : Mr Louis - Georges TIN Une fois de plus, le Cercle algérianiste interpelle le gouvernement en lui demandant de mettre un terme à cette tendance inquiétante de multiplication des propos racistes et discriminatoires à l'égard des Pieds-Noirs. D'ores et déjà, nous demandons à nos avocats d'examiner les conditions de dépôt d'une plainte pour « discrimination et incitation à la haine raciale», contre le CRAN. Thierry ROLANDO |
Le Parlement français vote la prolongation de l'opération Sangaris en Centrafrique