Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bienvenue

  • : UNC Alpes Dauphiné
  • : Vie des Sections rattachées
  • Contact

Formulaire d'adhésion

Recherche Article

Pour nous joindre

               

 

La Guerre d'Algérie

24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 16:33

vendredi 20 juin 2014

Armée de terre : Restructurations et réductions d’effectifs
L'armée de terre est à la veille d'un grand chambardement avec un nouveau chef d'état-major (le général Bertrand Ract-Madoux quittera ses fonctions en août), un nouveau commandant des forces terrestres (le général Bertrand Clément-Bollée fera ses adieux aux armes le 27 juin à Lille, avant de quitter ses fonctions fin juillet). Dans l'ordre hiérarchique, la nomination du second surviendra après celle du premier...
Il faut ajouter les dissolutions des 110e RI de la brigade franco-allemande (BFA), du 4e régiment de dragons et le transfert du 1er régiment étranger de cavalerie.

Une réorganisation des régiments et des brigades est également au programme. Deux régiments, un d'infanterie et un d'artillerie, sont appelés à disparaître. Alors que cela semblait acquis à l'automne, une interrogation demeure sur la suppression d'une des huit brigades (donc d'un état-major). En attendant ces annonces qui surviendront durant l'été (de la bouche du ministre), voici une carte complète des brigades et régiments de l'armée de terre...
 
La dissolution du 4e RD se déroulera le 11 juillet en même temps que le transfert officiel d'Orange à Carpiagne du 1er REC. 800 personnes et 300 familles vont migrer. Les 24, 25 et 26 juin, 240 containers vont faire le voyage. A Orange, un défilé en ville du 1er REC aura lieu le 9 juillet. En hommage aux légionnaires, le char à l'entrée du quartier Laborde pourrait migrer sur un rond-point de la ville. Souvenirs... Le cinquième escadron, le centre équestre ont fermé. Et le dernier concert du 1er REC à Orange s'est déroulé au théâtre antique devant 3 000 personnes.
 
Au 110e RI de Donaueschnigen, la cérémonie de dissolution se déroulera le mardi 24 juin. Pour toutes ces emprises, l'action sociale de la défense est entrée en jeu avec des cellules spécifiques (prêts pour la mobilité, pour les cautions, allocations d'aide pour les conjoints...).

Pour le reste, on ne fera pas de conjectures hâtives même si la 1re brigade mécanisée peut sembler visée avec le reversement du 1er RI à la BFA en remplacement du 110e RI (possible disparition du 1er RAMa de Châlons-en-Champagne ?). Mais le CEMAT parle de " l'équivalent d'une brigade interarmes ", non d'une brigade en tant que telle.
Pour l'instant, l'armée de terre compte deux brigades lourdes (2e BB et 7e BB), quatre brigades légères blindées dites multirôles (1re BM, 3e BLB, 6e BLB, 9e BIMa) et deux d'intervention d'urgence (11e BP, 27e BIM). Plus trois de logistique, de renseignement et des forces spéciales.
 
Pour vous faire une bonne idée de l'état de l'armée de terre, voici une carte dynamique de toutes les brigades et leurs régiments (une couleur pour chaque brigade)... Nous avons juste anticipé sur les prochains mouvements annoncés de longue date.

FNCV Source : AC

Partager cet article
Repost0
23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 14:26

 Madame, Monsieur,

 Le 24 juillet 2014, la Marine nationale organise la 6ième édition de la Corvette Aérienne. Des marins du ciel et des CIRRUS SR20, avions d’entrainement de l’école d’initiation au pilotage ( EIP/50S) se poseront à Grenoble sur l’Aérodrome du Versoud vers midi.

Durant l’après midi, seront proposés :

-      baptèmes en vol,

-      rencontres et animations.

 

Sur place vous pourrez découvrir de plus près des avions,

échanger avec les pilotes, des élèves pilotes de l’Aéronautique Navale ( EOPAN) et avec des techniciens aéronautiques.

  

Cordialement

                                                                                                                                                                          

Maître Avionique SERET Hélène
Bureau marine du CIRFA de Grenoble
04 76 76 21 36

Partager cet article
Repost0
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 13:46
 
On retient rarement des leçons de l'Histoire et, parfois, on s’aperçoit que l'Histoire se répète car les mêmes causes produisent les mêmes effets.  Michel GOYA, sur son blog "La Voie de l'épée" (qu'il aurait pu appeler "la voix de l'épée") publie une intéressante analyse de la façon dont la France, vainqueur en 1918, glisse peu à peu vers la France de 1940. Toute allusion à la lente dégradation du budget des armées n'est, bien sûre, pas fortuite...

Comment fossiliser une grande armée-L'exemple de l'entre-deux-guerres
Fiche au chef d’état-major des armées, 2008
De 1919 à 1924, la France conserve son rang par son armée qui impose la considération par sa puissance, son modernisme et sa capacité d’intervention. En cinq ans, on la voit « garder le Rhin, occuper Francfort, Düsseldorf, la Ruhr, prêter main forte aux Polonais, aux Tchèques, demeurer en Silésie, à Memel, au Schleswig,  surveiller Constantinople, rétablir l’ordre au Maroc, réduire Abd el-Krim, soumettre la « tâche » de Taza, s’opposer aux rezzous sahariens, prendre pied au Levant, pénétrer en Cilicie, chasser Fayçal de Damas, s’installer sur l’Euphrate et sur le Tigre, réprimer l’insurrection du djebel Druze, montrer la force en tous points de nos colonies d’Afrique, d’Amérique, d’Océanie, contenir en Indochine l’agitation latente, protéger au milieu des émeutes et des révolutions nos établissements de Chine » (Charles de Gaulle, Le fil de l’épée). Le rayonnement de l’armée française est à son comble et plusieurs Etats étrangers comme la Tchécoslovaquie, la Roumanie ou le Brésil font appel à son expertise et à son matériel pour réorganiser la leur.
Pourtant, à peine douze plus tard, en 1936, alors qu’Adolf Hitler envoie quelques bataillons « remilitariser » la Rhénanie, portant ainsi à nouveau la menace à la frontière de la France, cette même armée avoue sa totale impuissance. Il est vrai qu’entre temps, au nom de la disparition de l’ennemi majeur, des économies budgétaires et de la réticence à employer la force, le vainqueur de 1918 s’est replié sur lui même. La France vieillissante et traumatisée a été saisie de frilosité mais en croyant adopter une politique plus « sécurisante », elle a, en réalité, provoqué sa perte.

La fièvre obsidionale

Cette rupture a d’abord une origine militaire. Lors de la séance du 22 mai 1922 du Conseil supérieur de la Guerre, le maréchal Pétain insiste sur la recherche de l’ « inviolabilité absolue du territoire » par une stratégie purement défensive. Cela lui attire la réplique du maréchal Foch qui estime que : « Si l’on est victorieux, on assure par là même la conservation du territoire…Assurer l’inviolabilité du territoire n’est pas le but principal à donner aux armées : c’est un dogme périlleux ». Foch considère que, à choisir, l’épée apporte finalement plus de sécurité que le bouclier, par sa capacité à « réduire » au plus tôt les menaces (re)naissantes et à soutenir les alliés européens qui ont remplacé des Russes désormais hostiles et des Anglo-saxons redevenus distants.

La conception de Pétain finit pourtant par l’emporter car elle rencontre à la fois l’idéalisme de l’opinion publique et le souci d’économie des gouvernants. Pour beaucoup, en effet, la négociation et le droit international sont les vraies armes de la paix. En 1924, le Cartel des gauches met fin à l’occupation de la Ruhr, enclenchant ainsi le repli général sur le territoire national. En 1926, à la tribune de la société des nations, Aristide Briand lance son « Arrière les fusils, les mitrailleuses et les canons ! Place à la conciliation, à l’arbitrage, à la paix ». La France parraine alors l’adhésion de l’Allemagne à la SDN et Briand obtient le prix Nobel de la paix. En 1928, la France signe le pacte Briand-Kellog mettant la guerre hors la loi. Nombreux sont aussi ceux qui sont soucieux de toucher les « dividendes de la paix », comme Poincaré qui estime que « si nous sommes pour une dizaine d’années à l’abri d’aventures militaires, nous sommes, en revanche, pour cinq à six ans à la merci d’un accident financier » ou le ministre finances Lasteyrie qui déclare lors du vote du budget de 1922 : « Y a-t-il réellement une nécessité absolue de s’engager dans la voie d’armement aussi importants ? […] Nous sommes pour l’instant à l’abri du danger ».

Cette nouvelle vision se concrétise par la loi d’organisation de l’armée en 1927 qui explique que : « L’objet de notre organisation militaire est d’assurer la protection de nos frontières et la défense des territoires d’outre-mer ». En présentant la loi, Daladier, ministre de la Guerre, renchérit même : « la France ne déclarera la guerre à aucun peuple mais elle fermement résolue à défendre son territoire, et empêcher que la guerre y soit à nouveau portée ». Tout cela se traduit concrètement par une réduction drastique des programmes d’équipements « offensifs » (jugés « agressifs ») au profit du service de la dette, qui représente la moitié du budget et de la ligne Maginot, instrument premier de la sécurité, qui doit, en parant à toute surprise, nous donner le temps de mobiliser nos forces. En 1934, un an après l’arrivée au pouvoir d’Hitler, la France ne produit plus que trois chars.

En revanche, en cette période troublée (l’année 1934 est aussi celle des 15 morts et 1500 blessés des émeutes de février et de l’assassinat du ministre Barthou et du roi de Yougoslavie), les moyens de l’Intérieur sont sensiblement augmentés. Une garde républicaine mobile est créée pour assurer le maintien de l’ordre à la place d’une armée qui, depuis les « inventaires » et la répression des émeutes du Languedoc ou des mineurs du Nord avant 1914 garde un souvenir amer de son implication dans la sécurité intérieure. A l’époque, ces interventions avaient suscité un antimilitarisme virulent qui avait fait douter de la capacité de la France à se défendre et donc incité les Allemands à saisir l’occasion d’en finir. Dans les années 1920 et alors que le pacifisme se développe, on ne souhaite pas affaiblir la crédibilité de l’outil de défense en l’exposant à la critique de sa propre population.

Tous les instruments d’une sécurité en accord avec un effort budgétaire limité semblent en place : barrière défensive et dissuasive, augmentation des moyens de sécurité intérieure et, parallèlement, réduction de l’outil de défense mais avec la certitude de pouvoir le reconstituer en cas de retour d’une menace majeure.

L’endormissement

Ce repli initié par le ministère de la Guerre va finalement se retourner contre lui, transformant les armées françaises de force d’intervention en une structure nouvelle finalement apte à peu de choses. Voulant conserver des structures lourdes malgré une diminution rapide des effectifs (parallèle à la réduction de la durée du service à un an en 1928) l’armée de terre voit son commandement paralysé par la dilution de l’autorité et de la responsabilité entre de multiples personnes et organismes, tandis que les grandes unités (30 divisions) sont bien incapables d’être autre chose que des cadres de mobilisation. Selon le général Beaufre, « l’armée subsistait mais vivotait au rabais : les effectifs squelettiques mangés par les corvées et les gardes, l’instruction individuelle bâclée en quatre mois, puis tous les hommes disponibles transformés en employés  […] l’armée usait sa substance à flotter dans un habit trop large pour elle ». En 1930, le général Lavigne-Delville alerte l’opinion : « Que nous reste-t-il donc, l’évacuation [de la Rhénanie] faite, pour résister à l’agression possible allemande ? Des frontières sans fortifications, des fortifications sans canons, des canons sans munitions, des unités sans effectifs, des effectifs sans instruction ».

La loi de finances de 1933 qui prévoit la suppression de 5 000 postes d’officiers contribue encore à la dégradation de l’encadrement et du moral. « Tout se conjugue pour dérouter et désenchanter les officiers : situations médiocres, avenir incertain, sentiment d’inutilité, hostilité latente du pouvoir, impression d’isolement de la nation. A cela s’ajoute le sentiment très net que l’organisation nouvelle de l’armée les empêche de faire leur métier ». Les démissions se multiplient et le personnel d’active souffre d’un déficit de 60 000 hommes en 1933. Weygand écrit alors au président du Conseil Herriot : « L’armée risque de devenir une façade coûteuse et trompeuse. Le pays croira qu’il est défendu. Il ne le sera pas. »

Quelques voix proposent bien des alternatives plus offensives grâce à la motorisation. Elles sont immédiatement sanctionnées. Parlant du projet d’une force d’intervention moderne décrit par de Gaulle en 1934, le général Maurin, ministre de la Guerre, dévoile le piège logique : « Comment peut-on croire que nous songions encore à l’offensive, quand nous avons dépensé des milliards pour établir une barrière fortifiée ? Serions-nous assez fous pour aller au-devant de cette barrière de la ligne Maginot à je ne sais quelle aventure ». En 1935, Gamelin s’appuie sur un argument d’autorité : « Qu’il soit bien entendu que la seule autorité habilitée à fixer la doctrine est l’état-major de l’armée. En conséquence, tout article et toute conférence sur ces sujets devront lui être communiqués aux fins d’autorisation ». En 1938, le général Chauvineau écrit Une invasion est-elle encore possible ? et répond par la négative. Dans la préface, le maréchal Pétain écrit que : « L’expérience de la guerre a été payée trop cher pour qu’on puisse revenir aux anciens errements [c’est-à-dire les doctrines offensives] ». Selon une interprétation freudienne, l’armée est paralysée par la logique du Moi, l’autorité du Surmoi et un fort traumatisme Inconscient, tous trois se nourrissant mutuellement jusqu’à former, derrière l’apparence des certitudes, un sentiment d’impuissance.

Le réarmement raté

L’armée ne sortira jamais vraiment de cette torpeur jusqu’au choc de mai 1940. De 1933 à 1935, alors qu’Hitler au pouvoir ne cache pas ses intentions, le gouvernement français réduit d’un tiers les dépenses des ministères de la Guerre, de l’Air et de la Marine. La tendance s’inverse à partir de 1935 et surtout de 1936, avec le Front populaire mais sans que cela s’accompagne vraiment d’une revitalisation de l’outil de défense.

Les instances de décision militaires dispersées sont incapables de faire des choix rapides, recherchent trop la perfection et maîtrisent moins bien les procédures budgétaires que le ministère des finances qui multiplie les entraves (60 % des crédits allouées en 1935 doivent être reportés). On est ainsi incapable de produire un pistolet-mitrailleur moderne avant 1940, il faut dix ans pour faire passer le fusil successeur du Lebel du bureau d’étude à la fabrication en série et alors qu’un prototype de l’excellent char B est disponible depuis 1925, on est incapable de le produire en grande série. Il est vrai aussi que l’industrie de défense n’a plus aucun rapport avec celle de la victoire de 1918. Elle manque d’ouvriers qualifiés et de machines-outils modernes. Elle se méfie aussi de l’armée, client à la fois exigeant et peu fiable dont, jusqu’en 1936, elle n’a reçu que des commandes dérisoires et morcelées (comme les 332 prototypes d’avions imaginés de 1920 à 1930).

L’armée de l’air n’est créée qu’en 1934 après le constat de sa déliquescence sous la tutelle du ministère de la Guerre. Mais comme il lui faut à la fois lutter contre les autres armées qui contestent son autonomie, composer avec une opinion qui considère le bombardement comme trop agressif et tenter de dynamiser une industrie aéronautique sinistrée et paralysée par les troubles sociaux, elle est incapable de retrouver sa puissance perdue.

Seule la marine nationale a pu tirer son épingle du jeu dans la disette budgétaire pour constituer une force de protection des flux nécessaires au soutien d’une éventuelle guerre totale. A partir de 1935, elle peut initier la construction de bâtiments de ligne mais pratiquement aucun ne pourra être prêt à temps.

L’impuissance

En mars 1935, Léon Blum, alors dans l’opposition, estimait que la parade au danger hitlérien résidait dans le désarmement et s’opposait au passage du service à deux ans pour compenser l’arrivée des « classes creuses » estimant que « nous sommes bien au-delà des effectifs et des conceptions qu’exige la défense effective du territoire national ». Un an plus tard, les Allemands pénètrent dans une Rhénanie démilitarisée depuis les accords de Locarno (1925). L’affront et la menace sont évidents mais on découvre alors que la France est incapable de la moindre offensive sans lancer au moins une mobilisation partielle (soit le rappel d’un million de réservistes), et ce à quelques semaines des élections législatives (où le slogan vainqueur sera « Pain, paix, liberté »). La France renonce à toute action et donc aussi à toute crédibilité sur ses engagements. Les Alliés en prennent acte. La Pologne se rapproche du Reich et la Belgique dénonce le traité de 1920 préférant la neutralité à l’alliance française peu sûre, rendant d’un coup très incomplet notre système défensif.

En juillet 1936, le gouvernement du Front populaire, désireux d’aider la République espagnole en lutte contre Franco, ne peut aller au-delà de l’hypocrisie d’une « non intervention relâchée », là où l’Allemagne et l’Italie envoient des troupes. En 1938, Hitler reprend ses coups de force avec l’anschluss, puis par des revendications sur les Sudètes, menaçant cette fois directement un de nos Alliés. Avec les négociations de Munich où on abandonne la Tchécoslovaquie (accords approuvés par 57 % des Français et la grande majorité des intellectuels), c’est l’URSS qui comprend qu’il n’y à rien à attendre d’une alliance avec la France. Au même moment, tout en avouant une nouvelle fois la faiblesse de l’armée (faiblesse par ailleurs surestimée) le général Gamelin, déclare : « Toute la question est de savoir si la France veut renoncer à être une grande puissance européenne ».

En réalité, la France avait cessé d’être une puissance à partir du moment où, en renonçant à toute capacité d’intervention, elle s’était condamnée à n’être que spectatrice des évolutions du monde. A ramener trop près de son cœur son outil de défense, elle avait laissé les menaces extérieures grossir puis venir à elle, sans même le soutien d’amis qu’elle ne pouvait aider. Pour paraphraser Churchill, la France avait sacrifié son honneur, son rang et sa voix dans les instances internationales à l’illusion de la sécurité et d’un certain confort, moral et économique, pour finalement tout perdre en 1940.
 
Jean Doise, Maurice Vaïsse, Diplomatie et outil militaire, 1987.
Beaufre, Le drame de 1940, 1965.
Jean Feller, Le dossier de l’armée française, 1966.
Marc Bloch, L’étrange défaite, Gallimard, 1990.
Elizabeth Kier, Imagining War: French and British Military Doctrine Between the Wars, Princeton University Press, 1997.
Partager cet article
Repost0
20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 05:16

 

 

Partager cet article
Repost0
19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:00
 
Publié le mardi 10 juin à 10h52
Sauf changement de dernière minute et dans l'attente d'une nomination en conseil des ministres, le général Jean-Pierre Bosser devrait être désigné prochainement comme chef d'état-major de l'armée de terre (cemat). Il coifferait ainsi sur le poteau le général Didier Castres, longtemps donné comme favori.
Issu des paras-colo, Jean-Pierre Bosser, 54 ans, a commandé le 8ème RPIMa puis la 11ème Berigade parachutiste. Il est aujourd'hui à la tête de la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense). A ce poste sensible, il jouit de la pleine confiance du cabinet du ministre de la défense, qui souhaitait, il y a quelques mois encore, le maintenir dans cette fonction.
Jean-Pierre Bosser est sans doute le candidat préféré de l'état-major de l'armée de terre, où l'on ne voit pas toujours d'un bon oeil l'arrivée du général Castres, au caractère trop entier. A cet égard, Jean-Pierre Bosser offre un profil très différent : «calme, posé, serein», c'est ainsi que le présentent ceux qui le cotoient.
L'armée de terre est une institution très secouée par les récentes réformes et les dysfonctionnements (Louvois). Son moral est fragile et la fonction de Cemat est devenue celle d'un super-DRH. 
Partager cet article
Repost0
17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 05:18

 

 

La famille révolutionnaire a décliné l’invitation adressée par les autorités françaises à l’Armée nationale populaire (ANP) pour participer à la célébration de la fête nationale française, coïncidant avec le 100e anniversaire de la première Guerre mondiale, estimant que cela est «une ligne rouge» étant donné que l’Hexagone n’a toujours pas exprimé ses excuses de son passé colonial.

Dans une déclaration à Echorouk, Saïd Abadou, ancien ministre des Moudjahidine a indiqué que la génération du 1er Novembre refuse la France et sa politique à jamais et le principe est connu de tous, c’est celui du rejet de la France et de son invitation,....

 

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/207081.html

 

NI REPENTANCE,

NI DEFILE le 14 juillet !

 

Les anciens combattants français de la guerre d'Algérie rappellent que le FLN a éliminé impitoyablement et d'une manière atroce, entre 1954 et 1962 tous les anciens combattants musulmans français des 1ère et 2ème guerre mondiale.(le sort des 150000 harkis a été identique après l'indépendance)

Il serait inadmissible que les assassins de nos compagnons d'armes défilent à Paris le jour de notre fête nationale. Certains des dirigeants  algériens encore en place pouvant être passible d'une comparution  devant un tribunal international pour crimes contre l'humanité.

Pierre Chauvet

Partager cet article
Repost0
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 20:53

 

logo-contact
 
 
Information   
 

 
Le scandale du Musée de l'Histoire de France en Algérie de Montpellier

Un projet détourné de son objectif initial et confisqué à des fins idéologiques par le lobby de la repentance
 
   

Le Cercle algérianiste appelle tous ses adhérents mais aussi tous les Français d'Algérie et leurs amis à se mobiliser massivement pendant qu'il en est encore temps en écrivant au président de l'agglomération de Montpellier, leur refus d'un musée idéologique piloté par le lobby de la repentance qui, s'il émerge demain, sera présenté comme le musée de référence et de la vérité historique sur ce que fut notre présence en Algérie et l'œuvre de nos ancêtres.
Thierry ROLANDO
Président National du Cercle algérianiste
(9 juin 2014)
Coordonnées pour contacter le président de l'agglomération de Montpellier :
 
Hôtel de l'Agglomération de Montpellier
M. Philippe SAUREL – président
50 place Zeus - 34961 Montpellier CEDEX 2
Fax. 0467136101 - courriel: elus@montpellier-agglo.com

 
 
Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
1, rue Général Derroja 66000 PERPIGNAN - Tél. 04 68 53 94 23
Courriel : contact@cerclealgerianiste.fr
www.cerclealgerianiste.fr
Partager cet article
Repost0
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 14:44

 

Intervention d’Éric Denécé, docteur en sciences politiques, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, sur BFM Business le 4 juin 2014.

http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/good-morning-business/alstom-est-un-element-securite-nationale-france-eric-denece-gmb-04-06-201797/

Partager cet article
Repost0
7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 04:42

kermesse.jpg

Partager cet article
Repost0
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:36


 

Cercle algérianiste national

 Perpignan, le 6 Juin 2014 
   
   
  Monsieur Kader ARIF

 Ministre délégué auprès du ministre de la  Défense,

 chargé des Anciens Combattants 

 75700 PARIS  

 07 SP

              Monsieur le Ministre,

              Le Président de la République, François Hollande, a pris, semble-t-il, la grave décision de convier au défilé prévu le 14 Juillet prochain sur les Champs-Elysées, défilé au relief particulier puisque destiné à commémorer, aussi, le centième anniversaire de la participation des pays alliés à la première guerre mondiale, un contingent de l’Armée nationale populaire algérienne.

              Cette décision est pour nombre de français, et de français d’Algérie en particulier, inacceptable, et résonne comme une véritable provocation. 

              Est-il besoin de rappeler que, lors du conflit de 1914–1918, les soldats algériens ont combattu sous la bannière française, comme l’ensemble des combattants qui constituaient alors l’Empire ?

             Vous savez également que la symbolique de la présence du drapeau algérien, qui est aussi celui du FLN, intégré dans le défilé officiel du 14 Juillet, est lourde de sens.

             Nul ne saurait oublier, qu’au nom de ce drapeau, des dizaines de milliers d’anciens combattants musulmans, de harkis, et de pieds-noirs ont été assassinés, pendant la guerre d’Algérie, dans des conditions indescriptibles.

             Une fois de plus, le chef de l’Etat, après les paroles de repentance qu’il a prononcées en Algérie, après les gestes de réhabilitation de certaines figures du terrorisme FLN, tel Maurice Audin, après la reconnaissance du 19 mars comme date officielle de la fin de la guerre d’Algérie, a choisi de tourner le dos aux français d’Algérie.

              Le Président de la République a fait le choix d’une démarche idéologique qui n’a, pour seul résultat, que d’aviver les blessures et les fractures de la Nation, et de marquer le mépris de l’Etat pour la douleur et les souffrances, des pieds-noirs et des harkis.

             Le Cercle algérianiste tient, monsieur le Ministre, à vous faire part de sa réprobation la plus totale, et de sa condamnation sans appel, de la démarche du Président de la République, qui, à l’évidence, ne peut plus aujourd’hui se proclamer, Président de tous les Français.

             Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération.

Thierry Rolando                                                                            

Président national 

Partager cet article
Repost0