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La Guerre d'Algérie

23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 06:45

Le général du génie , st cyrien , Georges Kuttlein, fils de Joseph Kuttlein nous honore de son adhésion à notre association.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 05:41

Message de l'ONAC


 

 

Mesdames et Messieurs,

 

Je vous informe qu’en raison de la semaine mémorielle du 26 avril au 4 mai consacrée au 60ème anniversaire de la fin des Guerre d’Indochine, la cérémonie d’hommage national annuelle se déroulera le mardi 29 avril à 17h00 place Paul Mistral à GRENOBLE elle sera suivie de l’inauguration d’une exposition dans le hall d’honneur de la Mairie.

 

J’invite l’ensemble des combattants de cette guerre à venir à la cérémonie de GRENOBLE, un emplacement vous sera réservé.

 

Je reste à votre disposition pour toutes questions

 

Bien cordialement

 

 

Renaud PRAS

Directeur du Service Départemental de l'ISERE

de l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre

 

26, rue Colonel DUMONT

38000 GRENOBLE

Tel: 04-76-46-10-33 Fax: 04-76-46-78-41

Courriel: renaud.pras@onacvg.fr

www.onac-vg.fr

www.defense.gouv.fr/onac

(ouvert du lundi au vendredi de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00) 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:02
DIVERS 1443
Doyen de l'UNC Dauphine,àgé de 95 ans,il s'etait battu dans l'armée russe comme caporal dans l'artillerie s'opposant à l'invasion des armées allemandes.
Blessé et prisonnier,il fut forcé de jouer le rôle d’interprète ,parlant la langue allemande .
Revenu avec la Wermacht en France ,à Grenoble,il y rencontra  sa future épouse qui lui permit de rejoindre la compagnie Stéphane dans Belledonne,  puis après la libération de Grenoble,les unités de chasseurs alpins en Maurienne ou il termina la guerre.
En 2013 il était encore avec nous le 8 mai devant le monument aux morts.
Les obsèques auront lieu à l’église de Biviers le samedi 12 Avril à 14h15.
Venez nombreux
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:48
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:22
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:37
dimanche 30 mars 2014

Revenant sur le discours prononcé par le Président de la République à l’occasion du lancement du Centenaire de la Guerre 14-18, le général Henry-Jean Fournier s’interroge sur le bien fondé de certaines paroles et annonces faites alors
La déclaration du Président de la République destinée à marquer le lancement du Centenaire de la Première Guerre mondiale semble avoir fait l’objet d’une certaine unanimité dans le monde médiatico-politique, notamment en raison de son appel à l’unité de la Nation, comme au bon vieux temps de « l’Union sacrée » qui a constitué le ciment de notre pays au cours de cet affrontement titanesque.
Sans nous attarder sur le fait de déclencher le centenaire de la guerre alors même que l’on n’a pas encore célébré le centenaire de l’entrée en guerre et qu’il y a tout juste cent ans, nos ancêtres ignoraient ce qui allait advenir quelques mois plus tard, interrogeons-nous sur le contenu de ce message présidentiel.
Pourquoi, en effet, dès lors qu’il en appelle à l’union autour du souvenir, faut-il qu’aussitôt, il annonce des dispositions qui ne peuvent que semer des ferments de division ?
Ainsi, son hommage aux 1 400 000 Français morts au champ d’honneur tient-il en une dizaine de lignes, tandis qu’il s’étend abondamment sur le cas des « fusillés », citant Lionel Jospin comme on citerait un oracle grec.
Reconnaissons cependant qu’il a eu la sagesse de suivre la recommandation de la « commission Prost », en se limitant à une déclaration visant à proposer une réconciliation avec les quelques familles demandant une réhabilitation. Souhaitons que l’on en reste là et que ces quelques cas, certes douloureux, n’occupent pas le champ médiatique plus qu’ils n’ont occupé le champ d’honneur.

Il n’est jamais bon d’instrumentaliser l’Histoire

Pourquoi parler ensuite de « dette d’honneur » vis-à-vis des descendants des combattants originaires d’Afrique et d’Asie, alors que c’est avant tout à leurs aïeux que nous devons reconnaissance, essentiellement parce qu’ils ont su remplir leur devoir avant d’exiger des droits ? On ne peut pas dire que leurs descendants aient bien assimilé la leçon et les encourager ainsi à réclamer un hypothétique « du », ne peut être que la source de conflits déjà latents dans nos banlieues.
Pourquoi enfin annoncer le défilé de 72 pays sur les Champs Elysées, à l’occasion du prochain 14 juillet, quand les historiens ne connaissent que 23 Etats souverains ayant fait partie de la coalition des « Alliés ».
Les seuls autres pays qui pourraient trouver place dans ce défilé sont ceux qui étaient à l’époque des Etats à souveraineté limitée, placés sous le protectorat de la France, mais possédant parfois un emblème : le Maroc, le Tunisie, le Cambodge, le Laos, l’Annam, le Tonkin et Wallis et Futuna.
Tous les autres soldats originaires de l’Empire français provenaient de territoires qui n’avaient pas d’existence nationale ni de reconnaissance internationale.
Les combattants des protectorats comme ceux des possessions françaises ont combattu sous le drapeau français, que ces hommes ont servi avec loyauté, honneur et un dévouement souvent extraordinaire, jusqu’à la fin de leur vie, bien au-delà des indépendances survenues ultérieurement.
Il ne saurait donc être question de voir sur cette avenue emblématique de nos victoires, des drapeaux qui n’existaient pas il y a cent ans,(1) car ce n’est pas au nom de l’idée nationale qu’ils représentent, que ces hommes ont combattu, non pas en vertu d’une quelconque alliance, mais bien parce qu’ils avaient accepté de servir la France, ce pays qui leur apportait sécurité, soins et éducation.
Mais bien entendu, les représentants actuels de ces pays ont toute leur place dans les tribunes officielles, pour acclamer le défilé.
Il n’est jamais bon d’instrumentaliser l’Histoire et de confondre commémoration avec compassion. Car, comme le dit le Président lui-même : « Commémorer, c’est renouveler le patriotisme, celui qui unit, qui rassemble ».
Alors, rassemblons-nous derrière le souvenir de ceux qui ont combattu et mobilisons les énergies, comme le souhaite le Président, mais « au-delà des intérêts particuliers ».
Peut-être alors, la France d’aujourd’hui, unie dans le souvenir de ceux qui ont tout sacrifié pour elle, il y a cent ans, trouvera-t-elle la force d’affronter les défis actuels.
Henry-Jean FOURNIER Officier général (2S)
  
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 06:35
Patrimoine et Développement (dont je fais partie) organise
le Samedi 12 Avril à 14 H30 une visite guidée ,gratuite, au cimertière St-Roch de Grenoble.
Objet: les tombes des Militaires (célèbres) .
Guide bénévole: Michel Mercier
 Rendez-vous, entrée du Cimetière ,2 rue du Souvenir
 
D'autre part, dans le cadre de la  ,commémoration de la Grande Guerre,
Samedi 5 Avril à 14 H 30 à la salle de conférence de la maison du Tourisme de Grenoble
une conférence intéressante sur L'HOPITAL BENEVOLE installé dans la villa DOUILLET, rue Thiers:
 
Hentz antoine, de l'UNC Dauphiné , Section Vercors
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 21:12

 

 

« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie / Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie / Entre les plus beaux noms,  leur nom est le plus beau / Toute gloire près d'eux, passe et tombe éphémère / Et comme le ferait une Mère / La voix d'un Peuple entier, les berce en leurs tombeaux  / Gloire à notre France éternelle / Gloire à ceux qui sont morts pour elle / Aux martyrs, aux vaillants, aux forts / A ceux qu'enflamme leur exemple / Qui veulent place dans le temple / Et qui mourront, comme ils sont morts » (Victor Hugo – « Les Chants du crépuscule ») 

 

… 12 Novembre 1960

 

Une nouvelle consternante parvient dans les unités parachutistes. Dans les Aurès, les fells ont surpris un groupe de combat du 1er REP à sa descente d’hélicoptères, faisant 11 morts et 6 blessés graves.

 

15 Novembre 1960

 

Dans la chapelle de l’hôpital Maillot à Alger, eut lieu la cérémonie militaire et religieuse en l’honneur des légionnaires tombés le 12. Ils allaient maintenant reposer comme tant d’autres dans cette terre d’Algérie qu’ils avaient défendue jusqu’à l’ultime sacrifice et qui était la leur désormais.

Au cimetière de Zéralda –qui gardera à jamais, dans son « carré légionnaire » les dépouilles mortelles de ces soldats morts pour la France- l’aumônier de la 10ème Division Parachutiste, le Père Delarue, bien qu’habitué à conduire des légionnaires à leur dernière demeure, se sentait, devant tous ces cercueils, bouleversé. Ce qui le mettait en rage, lui, prêtre, c’était l’absurdité de cette mort si elle ne correspondait plus à un sacrifice exigé par la Nation. Onze cadavres inutiles et scandaleux… Onze cadavres de plus dans cette longue liste… Et sa détresse, sa lassitude étaient immenses, de cette guerre où des hommes valeureux payaient de ce qu’ils avaient de plus cher pour racheter l’incompétence, la veulerie, les fautes et les palinodies de leurs gouvernants.

Tous écoutaient, muets et bouleversés, les dernières prières douloureuses de l’aumônier. Des paroles simples lui venaient aux lèvres. Il disait :

« Vous étiez venus de tous les pays d’Europe où l’on aime encore la liberté pour donner la liberté à ce pays… La mort vous a frappés en pleine poitrine, en pleine face, comme des hommes, au moment où vous vous réjouissiez d’avoir enfin découvert un ennemi insaisissable jusque-là… »

Et, d’une voix forte, il ponctua en criant presque :

« Vous êtes tombés au moment où, s’il faut en croire les discours, nous ne savons plus, ici, pourquoi nous mourons ! »

Puis le clairon, gonflant ses joues et les veines de son cou, lança vers les airs cette courte sonnerie saccadée : la sonnerie aux morts.

« Notre Père, qui êtes aux Cieux… » commença le prêtre, de sa voix qui tremblait et qui n’avait pas son impassibilité habituelle. Et tandis que se continuait le Pater, chez ces grands enfants qui écoutaient, recueillis, se reflétait un immense chagrin au souvenir de leurs camarades de combat. Chez certains, les yeux devenaient troubles comme sous un voile et, à la gorge, quelque chose s’étranglait. Sur toutes ces têtes alignées, flottait pour la dernière fois, l’ombre de ceux qui étaient morts, parce que la France, une dernière fois, le leur avait demandé. Et quand le prêtre, après un arrêt, et la voix plus grave encore, prononça les derniers mots de l’Ave Maria, d’une simplicité sublime : « Sainte Marie mère de Dieu… priez pour nous, pauvres pécheurs… maintenant… et à l’heure de notre mort », tout à coup, sur les joues de ces hommes rudes que l’on qualifiait « d’inhumains », de brusques larmes coulèrent, qui jaillissaient rapides et pressées comme une pluie…

L’émotion avait atteint un degré douloureux. La foule pleurait en silence communiant dans la douleur avec « ses soldats », « ses légionnaires ». Puis le nouveau chef du 1er REP, le Colonel Dufour,  s’avança à son tour pour dire adieu à ses hommes. Il énuméra les noms de ceux qui ne feraient plus le chemin, tant rêvé, du retour dans leur foyer. Ces noms qui, bientôt ne vivraient plus que dans le cœur des mères, émurent le silence, cognèrent aux poitrines, bâillonnèrent les gorges et mouillèrent de nouveau les yeux. Puis il termina par ces mots :

« Il n’est pas possible que votre sacrifice demeure vain. Il n’est pas possible que nos compatriotes de la Métropole n’entendent pas nos cris d’angoisse ».

Il salua ; les clairons sonnèrent : « Au drapeau ». Les détachements présentèrent les armes et défilèrent, les yeux tournés vers les tombes. Les visages graves, bronzés et maigres, recelaient toutes les tristesses cachées, toutes les tares et tous les deuils qui les avaient amenés là.

« Nous ne savons plus ici pourquoi nous mourrons… » Ces paroles du père Delarue allaient avoir un écho immédiat : il allait, sur le champ, être banni d’Algérie et exclu des unités parachutistes.

« Si quelqu’un veut savoir pourquoi nous sommes morts, dites-leur : « Parce que nos pères ont menti ! » s’était écrié Rudyard KIPLING, après que son fils fut tué à la bataille de LOOS en 1915.

Trois semaines plus tard, le Colonel Dufour fut relevé de son commandement pour avoir exprimé en public ses sentiments « Algérie française » et fut prié de quitter le sol algérien avant le 9 décembre 1960, date d’arrivée de de Gaulle à Oran. Ecarté de la Légion, affecté en Métropole, le Colonel Dufour choisira quelque temps plus tard la clandestinité et rejoindra, en Algérie, les rangs de l’OAS.

 

      8 Janvier 1961

 

            Un événement tout à fait extraordinaire venait de se dérouler au 1er REP. Pour la première fois depuis le début des guerres d’Indochine et d’Algérie, des officiers de cette prestigieuse unité refusaient de partir en opération. Ils se mettaient en grève ! Unanimement hostiles à la politique algérienne du général de Gaulle, ils n’acceptaient plus de voir mourir leurs légionnaires alors que l’indépendance de l’Algérie semblait inéluctable. A quoi pouvaient désormais rimer ces opérations incessantes et meurtrières à l’heure où le chef de l’état clamait qu’il voulait en finir à n’importe quel prix avec le « boulet algérien ». L’absurdité dépassait les bornes. Ils avaient donc décidé de faire la « grève de la mort ».

            Un vent de panique souffla à tous les échelons de la hiérarchie. Quoi ! La « grève de la mort » ? Impensable pour des hommes qui étaient « soldats pour mourir » ! (1)

Une pluie de sanctions s’abattit sur les révoltés qui furent mis aux arrêts et mutés immédiatement en Métropole. L’un d’eux, le Lieutenant Roger Degueldre fut affecté au 4ème Régiment Etranger d’Infanterie mais il refusa de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entra dans la clandestinité. Les dés de son destin étaient jetés. Une légende naissait…

            A Zéralda, fief du 1er REP, le cœur n’y était plus et les questions que posaient les cadres rescapés de la purge n’obtenaient aucune réponse de la hiérarchie : le drapeau du FLN va-t-il flotter sur Alger ? Après avoir été vaincu sur le terrain, le FLN y sortira-t-il vainqueur ? Que vont devenir les Européens ? Et les Musulmans ralliés au drapeau français, eux qui ont cru aux promesses de l’armée ? Après l’Indochine, l’Algérie… L’armée sera-t-elle donc éternellement vaincue, éternellement parjure ?

Et de mains en mains l’on se passait une lettre. C’était une missive vieille de 2000 ans. Le texte, rapporté par Suétone, était de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta. Destiné à son cousin Tertullus, il avait été écrit en Numidie, ainsi que s’appelait l’Algérie à l’époque romaine : « Si nous devions laisser nos os blanchis en vain sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à la colère des légions ! »

La colère des légions ! Elle se concrétisa le 22 avril 1961 avec le soulèvement des plus belles unités de légion et de parachutistes… et se termina par la dissolution du 1er REP.

 

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

Prochain article : LA FIN DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES

 

(1) - En janvier 1885, lors des préparatifs de l’attaque de Bac Ninh, au Tonkin, le général de Négrier s’était adressé aux légionnaires des 1er et 2ème Bataillon en ces termes : « Vous, légionnaires, vous êtes soldats pour mourir et je vous envoie où l’on meurt ! »

 

"Les témoins sont le sel d'un pays. De près, ils brûlent la peau, car personne n'a envie de les entendre. Mais ils persistent, solitaires et tristes, accrochés à leur mémoire. Ils attendent leur heure. Ils possèdent la résistance du grain de sable. C'est la dernière responsabilité qui nous incombe : Eviter que nos enfants aient un jour les dents gâtées par les raisins verts de l'oubli. Écrire et raconter, inlassablement, non pour juger mais pour expliquer. Ouvrir la porte à ceux qui cherchent une trace du passé et qui refusent le silence, repiquer chaque matin le riz de nos souvenirs... Ne pas lâcher prise,  jamais,  pour celui qui est demeuré dans le bien et dont l'amour est resté là-bas dans une colline de l'Alma... (1)" - Cdt Hélie de Saint Marc  ("Les sentinelles du soir")

(1) L'Alma était le nom d'un village d'Algérie à proximité duquel le Lieutenant Yves Schoen, beau-frère du Commandant de Saint Marc, a été tué en 1959 à la tête d’une unité de Harkis.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 12:24

Bd Voltaire

Gabriel Robin

 

La chaîne d’information continue BFMTV a récemment diffusé un court document sur le quotidien de jeunes djihadistes légalement français ou belges en Syrie. Ils appartiennent à une brigade islamique francophone combattant pour le compte de l’État islamique en Irak et au Levant, leur langage est un sabir d’arabe et de français de banlieue, leurs mœurs sont barbares. Dans ces brigades de volontaires d’un genre nouveau se trouvent de jeunes Français maghrébins mais aussi des Français d’origine européenne convertis. Profondément apatrides, ils ne se reconnaissent pour seul maître qu’« Allah » et pour seule patrie que la communauté des croyants, l’« umma ».

Dans cette vidéo, ces « jeunes » radicaux traînent derrière un pick-up des cadavres d’ennemis morts au combat, ultime marque d’irrespect d’une guerre dans laquelle toutes les lois martiales et humaines ont été sacrifiées sur l’autel du fanatisme. Des images glaçantes, terrifiantes. Voilà ce que notre diplomatie entendait soutenir en Syrie : les troupes du nihilisme, de la volonté de mort. Nous ne devons pas prendre de gants avec ces gens, ils devraient à mon sens être purement et simplement interdits du territoire de l’Union européenne. De toute façon, ils ne se sentent nullement français ou européens, ils ne se définissent que par leur vision fanatique de la religion. Ici ne se trouve pas leur terre, ils ne sont chez eux qu’en terre d’islam, et encore là-bas non plus leur présence n’est pas souhaitée, car ce ne sont que des monstres.

Ces troupes, tout à fait semblables aux « Einsatzgruppen » de la Seconde Guerre mondiale, sont mortellement dangereuses, méprisent la vie humaine et feront tout pour s’illustrer dans des attentats et mourir en « martyrs ». Selon l’auteur des Français Jihadistes, David Thomson, dans une interview rendue au journal 20 Minutes : « […] la possibilité d’attentat en France n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui, pour la simple raison qu’il n’y a jamais eu autant de djihadistes avec des passeports français qui se revendiquent de l’idéologie d’Al-Qaïda. ». Comme en témoigne la récente arrestation de l’un d’eux à Mandelieu, dans les Alpes-Maritimes. Ce « jeune » inspiré par Mohamed Merah semblait prendre le chemin de celui-ci et s’était décidé à agir seul, selon le mode de fonctionnement dit du « loup solitaire ». Combien de « loups solitaires » en France sont passés à travers les mailles du filet et attendent leur heure pour passer à l’action ? Probablement des centaines, pour des centaines de victimes potentielles.

Qu’ils soient convertis ou nés musulmans, nous n’avons plus à justifier par la psychologie ou la sociologie leur fanatisme. Mais bien plutôt à les combattre avec la dureté qui s’impose, afin que la France ne devienne pas à son tour une terre de djihad, comparable à la Syrie actuelle.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 18:13

030

 

Avec la photo originale c'est nettement mieux !

 

2014 UNC Guerre 39 45 Biviers JPK 03292014 UNC Guerre 39 45 Biviers JPK 0329 ter

 

 

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