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La Guerre d'Algérie

6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 19:11
  

Les débats parlementaires sur la loi de programmation militaire confirment que l'exécutif confine la question du nucléaire militaire dans une totale opacité.  

 
Le Point.fr - Publié le 01/12/2013 à 12:12
 
 
 
Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins "Le Terrible", mis à l'eau en 2010, est le dernier des quatre de ce type que possède la France. Ils sont une pièce maîtresse de l'arsenal de dissuasion.

Par Jean Guisnel
Le vote de l'Assemblée nationale sur la loi de programmation militaire interviendra mardi 3 décembre. Les débats parlementaires n'ont pas apporté de nouveauté majeure sur ce texte, dont l'application demeurera un défi. Mais au cours de la discussion, un élément nouveau est apparu. Le rôle classique du Parlement en matière de dissuasion nucléaire, celui d'une simple chambre d'enregistrement des options gouvernementales, a donné quelques signes de frémissement.
Nous nous étions fait l'écho ici même de la demande de débat introduite par la commission des Affaires étrangères, dont on ne peut pas dire qu'elle ait suscité un enthousiasme débordant dans la maison d'en face, la commission de la Défense nationale et des Forces armées. Lors de la discussion parlementaire, sa présidente, Patricia Adam, a pris la mouche, appuyant sur la dissuasion : "Je veux écarter un argument entendu en commission et repris peut-être un peu vite au sein d'une autre commission. Le président de la République n'a pas fermé le débat sur la dissuasion au sein des travaux du livre blanc. Il a pris une décision, en application de prérogatives que lui confère l'article 15 de la Constitution. Il n'y a pas de tabou pour autant. Le débat a lieu. Il a même lieu depuis le début des années 1960 ! Là non plus, on ne fait rien avancer à coup de simplifications abusives."
Mme Adam a pourtant admis, dans la phrase suivante, que la commission qu'elle préside se trouve hors jeu sur cette question, traitée hors du champ parlementaire. En parlant de son rôle dans l'avenir, elle précise : "Je prendrai des initiatives afin que la commission de la Défense nationale soit au coeur de ce débat."
Options nucléaires
Les autres grandes démocraties occidentales possédant la bombe atomique et ne cachant pas ce fait, les États-Unis et le Royaume-Uni, affichent sur la question nucléaire des attitudes très différentes de celles de la France. À Washington, le Pentagone a publié à trois reprises depuis 1994, la dernière fois en avril 2010, sa Nuclear Posture Review. Le débat existe bel et bien aujourd'hui, qui porte sur l'éventualité d'une suppression de la composante sol-sol (missiles Minuteman III), pour des raisons essentiellement budgétaires. À Londres aussi, la discussion sur le nucléaire est bien réelle, comme l'indique ce document parlementaire recensant les contributions d'experts consultés en 2006 par la Chambre des communes. Les questions qui fâchent, comme l'absence d'indépendance du système stratégique britannique, ne sont pas glissées sous la tapis.
Voici quelques mois, un débat a été organisé publiquement, documents fouillés à l'appui, sur l'avenir du programme Trident. Relevant ces éléments, le rapporteur de la loi de programmation militaire à la commission des Affaires étrangères, Gwenegan Bui, notait lors du débat : "Dans notre pays, trop souvent selon moi, la prééminence exclusive du chef de l'État, la confidentialité de nombreuses informations et la nécessaire incertitude qui entourent la dissuasion conduisent certains à considérer, à tort, que cette dernière ne doit et ne peut être débattue. On se retranche derrière l'évidence d'un dogme établi et l'on recourt parfois à l'invective pour décrédibiliser ses interlocuteurs. Il ne faut pas avoir peur de débattre de la dissuasion." Mais dans la classe politique française, seuls les centristes de l'UDI ont choisi de franchir le pas : ils réclament la suppression de la composante aéroportée de la dissuasion, estiment que les sous-marins seuls pourraient assurer la mission, comme c'est le cas au Royaume-Uni.
Impossible débat
La réalité est là : à Paris, le nucléaire fait peur aux politiques. Il fallait quand même oser lancer au sein de l'administration la "discussion" sur le livre blanc, puis celle sur la préparation de la loi de programmation militaire, sans aborder la question de la stratégie nucléaire française ! Sujet intouchable, non discutable, trop sérieux pour être débattu devant les Français. Lors de la discussion à l'Assemblée, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a évoqué certaines évolutions : "Nous avons supprimé la composante sol-sol - les missiles mégatonniques du plateau d'Albion et les missiles de courte portée - ; nous avons, de notre propre chef, considérablement réduit le nombre de nos vecteurs et de nos têtes ; nous avons fermé nos installations de production de matières fissiles ; nous avons démantelé notre site d'essais nucléaires." Le ministre a simplement oublié de préciser que l'ensemble de ces avancées a été fait sous les trois précédents présidents de la République, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.
Et maintenant ? Rien... François Hollande applique la devise du royaume batave, "Je maintiendrai", mais sans rien expliquer. Et de faire répéter l'antienne par son ministre de la Défense : "Tant qu'il existe des armes nucléaires dans le monde, tant que demeurent les risques d'un chantage exercé par d'autres puissances contre nos intérêts vitaux, la dissuasion est l'une des garanties fondamentales de notre liberté d'appréciation, de décision et d'action. C'est un fait que certains déplorent : il est difficile de le nier. Dans ces conditions, nous pensons qu'il n'est envisageable ni de renoncer à cette capacité, ni de diminuer les options que l'existence des deux composantes offre au chef de l'État, chef des armées." On l'a compris : c'est un dogme. Circulez, y a rien à voir !
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 22:35

Centrafrique : le Conseil de sécurité de l'ONU autorise la France à intervenir militairement

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé les forces françaises, jeudi 5 décembre, à intervenir militairement en Centrafrique, où de violents combats opposent les anciens rebelles de la Séléka, au pouvoir depuis mars, et des partisans du président déchu François Bozizé.

Cliquez ici pour plus d’informations

Plusieurs morts et des blessés lors de combats en Centrafrique. Suivez en direct le conflit sur francetv info
• De violents combats ont éclaté jeudi 5 décembre au matin dans la capitale centrafricaine, Bangui. Des miliciens chrétiens anti-balakas affrontent les ex-rebelles musulmans de la Séléka. Médecins sans Frontières annonce que ces combats ont fait "plusieurs morts et des blessés".
Cliquez ici pour plus d’informations
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 22:00

Par

À la une du Point.fr
              

C'est à Varces (Isère), au 93e régiment d'artillerie de montagne, que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a présidé aux funérailles du logiciel maudit de paiement des militaires, baptisé Louvois (logiciel unique à vocation interarmées de la solde). Fini, terminé, il ne veut plus en entendre parler ! Les termes employés sont à la mesure d'une colère qui n'a jamais baissé depuis que, voici plus d'un an et à Varces justement, le ministre avait pris conscience de l'ampleur de la catastrophe logicielle.

 

Les mots choisis pour ce discours d'enterrement sont clairs et nets : "absurdité", "contrat moral mis à mal", "logiciel en perdition", "folie de Louvois", "bateau [courant] à sa perte", "dysfonctionnements majeurs", "situations inextricables", "erreurs à répétition", "ministère dépassé" et pour finir : "confusion, précipitation et aveuglement ont conduit au désastre". La catastrophe vient des 174 primes et indemnités - qui changent parfois chaque mois pour chaque militaire - que le logiciel doit gérer. Résultat : 76 849 dossiers de traitement de soldes en opérations extérieures sont bloqués depuis décembre 2012 ; 87 732 dossiers de soldes trop perçues pour un montant total de 184,22 millions d'euros pour la seule année 2013 sont en souffrance : les armées doivent aujourd'hui récupérer ces sommes alors que 25 000 bénéficiaires ont aujourd'hui retrouvé la vie civile... Sur les 18 076 dossiers ouverts à ce jour, 15 586 sont déjà soldés.

Ni responsable ni coupable

Après une telle diatribe, on s'attendrait logiquement à ce que des têtes tombent symboliquement. Mais non ! "J'ai entendu le souhait de beaucoup d'identifier des responsables de la folie de Louvois. Ce souhait, je l'ai partagé longtemps. Mais je me suis rendu compte qu'il n'était pas possible d'identifier des individus responsables, sauf à désigner des boucs émissaires, tant l'organisation de Louvois a dilué les responsabilités." Le Drian se résigne : "Il n'y avait pas de capitaine à la barre. L'échec est donc collectif, et tous en portent une part de responsabilité."

Reprenant à son compte le vieil adage des armées qui ne fonctionnent, c'est bien connu, que lorsqu'elles ont "un chef, une mission, des moyens", Le Drian avait commencé voici quelques mois par confier le dossier à... deux chefs : le directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, Jacques Feytis, et le commissaire général Jean-Marc Coffin, patron du SCA (Service du commissariat des armées). Mais ces deux responsables n'ont pu que constater l'ampleur inextricable des problèmes générés par Louvois, et ils ont dû monter des équipes de plusieurs dizaines de spécialistes de la solde, qui jouent les pompiers depuis des mois. D'où le nouveau coup de gueule du ministre devant le coût de l'opération : "À cause de l'absurdité d'un système de rémunération mal conçu et d'un logiciel qui dysfonctionne, il y a aussi une catastrophe budgétaire. Les dysfonctionnements de Louvois coûtent à la Défense entre 150 et 200 millions d'euros par an, c'est-à-dire l'équivalent des économies permises par les réductions d'effectifs !"

Et maintenant ?

Sur les décombres de Louvois dont Jean-Yves Le Drian a officialisé l'arrêt, il faut maintenant reconstruire un système de paye efficace et fiable. Après avoir beaucoup consulté, le ministre a opté pour une solution classique : il confie la réalisation du nouveau logiciel de paye à la Direction générale de l'armement. Selon nos confrères des Échos, c'est l'ingénieur général Caroline Gervais qui se verra confier ce pilotage. Avec pour mission de choisir un "simulateur" qui sera testé "grandeur nature".

L'objectif très ambitieux fixé par Jean-Yves Le Drian est ainsi énoncé : "L'objectif est que, dès 2015, une première armée bascule dans ce nouveau dispositif, mais là encore, on se gardera des errements du passé, en maintenant une double commande jusqu'à ce que le nouveau système ait fait ses preuves." 2015, c'est précisément le terme que Jean-Yves Le Drian fixe actuellement à ses fonctions à la défense, afin de pouvoir reconquérir la présidence de la région Bretagne. S'il veut que l'histoire de ce logiciel détestable soit derrière lui dans moins de dix-huit mois, il aurait grand intérêt à garder l'oeil dessus !

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 21:44

décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:55

Le «Charles-de-Gaulle» immobilisé entre 2016 et 2018

 

2 décembre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Le porte-avions doit subir une révision complète et une remise à niveau durant un an et demi.

 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle va subir un «arrêt technique majeur» (ATM) de près d’un an et demi de septembre 2016 à février 2018, pour une révision complète du bâtiment, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense.

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a indiqué le 23 octobre, devant une commission élargie de l’Assemblée nationale, que l’ATM du Charles-de-Gaulle se déroulerait «comme prévu», «pour un coût de 1,3 milliard d’euros».

 

Cet ATM «sera particulièrement important puisqu’il s’agira de l’entretien à mi-vie du porte-avions», écrivent de leur côté les députées Patricia Adam (PS), la présidente de la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale, et Geneviève Gosselin-Fleury (PS) dans le rapport de la commission sur la Loi de programmation militaire.

 

«Il permettra notamment, outre les opérations "traditionnelles" d’entretien, de mise à niveau des équipements, et de renouvellement des capacités opérationnelles, d’adapter le bâtiment à un GAN (groupe aéronaval) centré autour de l’avion Rafale du fait du retrait des Super-Etendard modernisés (SEM)», soulignent-elles.

 

A l’issue de cette période d’arrêt, «le porte-avions sera en capacité de poursuivre son activité jusqu’à son retrait de service actif, programmé en 2041», notent les deux élus. Plus gros navire militaire européen, le Charles-de-Gaulle a déjà subi un entretien intermédiaire de six mois de janvier à juillet 2013. En service depuis le 18 mai 2001, il compte un équipage de près de 2 000 hommes et femmes et a déjà parcouru plus d’un million de kilomètres.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:03
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

MEMBRE DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES




 

Paris, le 29 novembre 2013



A/S : Mission d’information sur « les révolutions arabes »

La mission d’information parlementaire sur « les révolutions arabes », présidée par Jacques Myard, ayant pour rapporteur J.Glavany, a rendu ses conclusions le 20 novembre 2013 ; la Commission des affaires étrangères a approuvé à l’unanimité les conclusions de la mission.

Jacques Myard a souligné l’ampleur du travail accompli – 77 auditions à Paris, en Egypte, en Tunisie et en Libye – qui a permis de procéder à une analyse équilibrée et d’une grande prudence sur l’évolution de la situation dans le monde arabo-musulman.

La mission a axé ses méthodes de travail selon une approche constante :

-
S’agit-il d’un mouvement global au monde arabe ou y-a-t-il une spécificité nationale pour chaque révolution ?

-
S’agit-il de la naissance de la démocratie après des années de « stabilité autoritaires » ?

-
Quelle est la place de l’islam ou plutôt des « islams » dans ces processus révolutionnaires ?

-
Quelle est la situation des femmes ?

-
Quel rôle jouent l’armée ou les forces de police dans ce processus ?

La mission a souligné, en conclusion, l’importance stratégique de ces mouvements révolutionnaires pour la France et l’Europe.

Face à des actions politiques multilatérales lourdes et laborieuses, J. Myard prône pour la France une politique multi-bilatérale au Maghreb-Machrek et au Proche-Orient. La France doit « mettre le paquet » dans cette région qui porte de multiples ruptures et défis et adapter sa politique à chacun des pays, en parlant à tous les acteurs.

Il appartient à la France de défendre ses intérêts. Notre pays est, en effet, en concurrence directe avec nos partenaires européens en matière commerciale, culturelle, linguistique et en stratégie d’influence ; il convient de ne pas être naïf !


Vous pouvez consulter le rapport de la mission d’information sur « les révolutions arabes » (n°1566) en cliquant droit sur le lien suivant :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i1566.asp#P691_296594
 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 22:12
Ce 26 novembre 2013, notre camarade Patrice Lioret s'est vu remettre par le
 Colonel (H) René Paillot, Président départemental des Médaillés de L'Ordre National du Mérite, la médaille échelon " argent " de la Fédération française de l' Encouragement, du Dévouement et du Bénévolat, pour 45 ans de bénévolat.( Défense, Jeunesse et Sports et Intérieur).
Admirable !
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:42

guaino

 

 

 

 

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:35

> LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 13/11

> « Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

> www.asafrance.fr

 

> Madame, Monsieur,

> Veuillez trouver ci-dessous la lettre de l’ASAF du mois de novembre.
Elle rappelle qu’il revient à tous les citoyens et notamment à ceux ayant exercé des responsabilités dans les armées, de contribuer à l’information des Français sur les questions de Défense.
En démocratie, les parlementaires doivent pouvoir bénéficier des connaissances et de l’expérience de leurs électeurs.

Henri Pinard Legry

Président de l’ASAF


 

 

Lettre ASAF 13/11

Défense et armées : ne pas se taire


> Des chefs d’état-major inaudibles

> Au cours du mois d’octobre la commission de la Défense de l’Assemblée nationale a auditionné les différents chefs d’état-major pour s’informer sur la situation de nos armées et connaître les conséquences qu’aurait le vote du projet de loi de programmation militaire 2014-2019 sur les capacités de notre outil militaire et sur la place de l’armée dans la Nation. Combien de médias s’en sont fait l’écho? Bien peu.
Il est vrai que, lors de l’audition du principal responsable militaire, le chef d’état-major des armées, seuls 18 députés étaient présents sur les 70 membres que compte la commission de la Défense !

> Se préparer à l’imprévisible

> Pourtant, il s’agit d’une loi qui va modeler nos forces armées durant les six prochaines années. Or, qui, il y a six ans, aurait pu prévoir tout ce qui s’est passé depuis?
L’engagement croissant de nos forces en Afghanistan et l’embuscade d’Uzbin, les interventions aériennes – avions et hélicoptères - en Libye, le rétablissement de la paix en Côte d’Ivoire, la destruction de groupes narco-terroristes islamistes au Mali, sans oublier le projet d’engagement en Centrafrique. Un fait est certain, tout l’éventail de nos armées a été utilisé : des unités de combat et des équipages entraînés et courageux, mais aussi des matériels que ce soient des avions, des blindés, des canons d’artillerie terrestre et même ceux de la Marine, des drones, des hélicoptères de tous types, des satellites…

> De la même façon, croire que nous pouvons savoir ce qui va se passer dans les six prochaines années est une illusion. Ce que nous savons, c’est que nous ne savons pas et qu’il nous faut une caisse à outils la plus complète possible pour agir au mieux de nos intérêts.
Cela signifie qu’il faut préparer notre armée à faire face à l’imprévu.

> Intéresser et impliquer les Français

> Les interventions des chefs d’état-major devraient faire l’objet d’une large diffusion par les services de communication du ministère de la Défense avec des exemples concrets pour intéresser les Français et les informer sur les capacités de notre armée, les difficultés qu’elle rencontre et les défis qu’elle doit relever.
Les chefs d’état-major ne devraient-ils pas relayer et expliquer dans les médias télévisuels, à une heure de grande écoute, les propos qu’ils tiennent devant les parlementaires en les simplifiant et les illustrant? Qui pourrait s’en offusquer ?

> Comment ne pas lier l’annonce de l’attribution, par le ministre, d’une enveloppe 30 millions d’€ pour limiter la paupérisation accélérée de nos armées à la déclaration du chef d’état-major de l’armée de Terre lors de son audition : « …les coupes budgétaires finissent par porter atteinte aux droits individuels des soldats » ?

> Le devoir d’expression des citoyens

> L’ASAF estime que tous les Français qui ont une grande connaissance et un intérêt pour la Défense doivent contribuer au débat sur cette question essentielle pour notre avenir.
Quoi de plus normal que des officiers, notamment ceux ayant exercé des responsabilités importantes, expliquent ces questions parfois techniques et diffusent des points de vue argumentés y compris quand ils dénoncent des insuffisances ou des ambiguïtés dans les projets gouvernementaux ? Ne doivent-ils pas apporter à la Nation, et notamment aux élus, leurs compétences et leur adresser des analyses pertinentes qui peuvent les conduire à proposer de ne pas voter un projet qui présenterait des insuffisances graves. Dans une démocratie, tous les citoyens sont tenus de participer activement à la vie de la Nation.

> L’armée d’active et les anciens militaires

> L’armée d’active est par nécessité un corps discipliné et hiérarchique dans lequel, cependant, tout subordonné a non seulement le droit mais aussi le devoir de faire connaître son avis à son supérieur. La bonne exécution des missions au combat implique que chaque soldat apporte toute son intelligence et son savoir faire à son chef.
L’expression publique dans l’armée d’active est d’abord du ressort des chefs d’état-major. En effet, ce sont eux qui ont la pleine responsabilité de leur armée, ce qui peut d’ailleurs les conduire à engager la vie des personnels qui leur sont confiés.
C’est donc un non-sens que d’accuser d’autres responsables militaires de s’être tus quand ils étaient en activité et de ne s’exprimer dans les médias qu’après avoir quitté le service actif. En revanche, le devoir de réserve, dont devraient faire preuve, aux yeux de certains, les anciens militaires, ne peut en aucun cas être invoqué pour leur interdire de s’exprimer dans le cadre de débats publics sur des sujets traitant de la Défense. Leur action contribue à maintenir l’intérêt que la Nation porte à son armée.

> L’ASAF estime que ses membres ont un devoir d’expression et doivent contribuer au débat sur la Défense. Leurs propos doivent être marqués par l’exactitude des faits, la rigueur du raisonnement et le sens des responsabilités.
Elle n’acceptera aucune forme de chantage ou de manipulation ; elle dénoncera avec la même vigueur les propos « langue de bois » et les « silences complices ».

Rédaction de l’ASAF - (www.asafrance.fr )

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:23

 

Guer - 30 Novembre

Les élèves officiers de Saint-Cyr-Coëtquidan ont rejoué la célèbre bataille de Napoléon en y ajoutant quelques anachronismes.

Napoléon qui annonce sa victoire sur Twitter, Zorro qui s’incruste dans la bataille, des soldats en lunettes de soleil, un kamikaze japonais… en énumérant les anachronismes pendant leur reconstitution de la bataille d’Austerlitz ce samedi après-midi, on pourrait penser que ces élèves officiers de Saint-Cyr Coëtquidan ont encore besoin de cours d’histoire… Détrompez-vous, cette bataille, qui a vu se battre les premiers Saint-cyriens, ils la connaissent tous par cœur, au point de lui vouer une vénération depuis 208 ans.

Tradition de 208 ans...

« Austerlitz, c’est tout le génie militaire de l’empereur Napoléon, le fondateur de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr trois ans plus tôt, en 1802 », rappelle un des officiers. Dans les tribunes, ils sont nombreux à avoir été formé ici et revenir tous les ans. Depuis 1805, le 2S comme ils l’appellent, c’est la fête de tous les Saint-cyriens. Il est fêté partout où ils sont présents. 2013 n’a pas dérogé à la règle avec une reconstitution fidèle au déroulement de la bataille, mais aussi quelques blagues potaches pour la rendre plus agréable. L’arrivée de cavaliers victimes des restrictions de budget en poneys ou l’intrusion de bonnets rouges ont fait mouche…

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 13:31

 


Le Vendredi 29 novembre 2013 9h08, Le blog de Christian Roger <jumboroger@orange.fr> a écrit :
à la mémoire de notre camarade André Pépin 
et tous nos camarades de l'Armée de l'Air
(Mettre le grand écran)
Link to Le blog de Christian Roger

Posted: 28 Nov 2013 03:15 AM PST
Le 5 octobre 2013, la Patrouille de France a fait un meeting à Saint Jean de Luz et vous trouvez ci-dessous le lien de la vidéo intégrale de cette présentation. La richesse de cette vidéo, c’est qu’il n’y a pas seulement le film réalisé  depuis le sol, il y a aussi, des vues d’une caméra fixée […]
 
Le blog de Christian Roger
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