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La Guerre d'Algérie

6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 08:12
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 21:47
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 16:41

Capture d’écran (324) - Copie

Soixante ans après le début du conflit, l'IFOP a sondé les Français pour Le Monde » et la Fondation Jean-Jaurès

 

Capture-d-ecran--324-.png

 

 



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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 16:26

De : "Eric Euzen" <uncjuridique@unc.fr>
date ven. 31/10/2014 16:33 (GMT +01:00)
À : "dabad@assemblee-nationale.fr" <dabad@assemblee-nationale.fr>
Cc : "uncjuridique@unc.fr" <uncjuridique@unc.fr>, "uncjuridique@unc.fr" <uncjuridique@unc.fr>
Objet : Carte du combattant 120 jours pour les OPEX

Monsieur le Député,

 

Vous venez de saisir M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, sur les conditions prévue par la loi de finances 2015, dattribution de la carte du combattant aux anciens combattants des opérations extérieures (Opex).

 

Vous semblez vouloir appeler son attention sur un positionnement de certaines association du monde combattant qui : " font cependant remarquer que les conditions d’attribution sont actuellement obsolètes et inadaptées aux réalités des services effectués par les militaires à l’occasion de leur participation aux Opex. Le critère principal est en effet celui d’avoir appartenu pendant au moins 120 jours (90 jours auparavant) à une unité officiellement classée comme « unité combattante ». 

 

L’Union nationale des combattants n’a pas été sollicitée sur ce positionnement.  Au quel cas, elle vous aurait  indiqué que ce critère de 120 jours ne se substituera pas aux anciennes conditions existantes (90 jours en unité combattante). Au contraire, cette demande viendra compléter les conditions d’obtention de cette carte du combattant à l’instar de la troisième génération du feu qui se voit depuis 2004, attribuer la carte du combattant au bout de 120 jours, par équivalence des actions de feu ou de combat. Cette demande s’explique en raison des difficultés que vous annoncez ensuite de traitement des journaux de marche et d’opérations qui ne font que retarder le traitement des demandes de carte.

 

Je reste à votre entière disposition pour de plus amples renseignements.

 

Éric EUZEN – 01 53 89 04 22

Chargé des affaires juridiques et sociales de l'Union nationale des combattants

 

 

 

Capture-d-ecran--323-.png

 

 

 

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:27

Bd Voltaire

Mis en service dans les années 80, notre vieux FAMAS – le « clairon » pour les initiés, en raison de sa forme insolite –, après une trentaine d’années de bons et loyaux services, ne sera pas, en toute vraisemblance, remplacé par une arme de fabrication française. À dire vrai, le FAMAS avait fait son temps, surtout en ce qui concerne son système de visée quelque peu archaïque. On a fait bien mieux depuis avec la mise au point de la visée au laser.

Quoi qu’il en soit, après la reconversion de la vénérable Manufacture d’armes de Saint-Étienne vers les outils de jardin, plus personne ne semble être capable en France, en respectant les spécifications de la DGA, de fabriquer un fusil d’assaut moderne digne de ce nom. Cela en dit long sur la dégradation de notre outil industriel, depuis une trentaine d’années, que l’on s’attache à « détricoter » d’année en année, toujours pour le bon motif : la réglementation européenne, celle de la DGA ou que sais-je encore…

Tous les prétextes sont bons. La DGA exige un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros. L’Europe impose un appel d’offre européen. Et pendant ce temps-là, le chômage augmente. Et pourtant, le marché offert pour rééquiper nos armées en armes légères n’est pas mineur : près de 400 millions d’euros pour plusieurs dizaines de milliers d’unités. Tant pis. Cette commande ira à l’étranger, comme tant de produits industriels demandés mais non fabriqués chez nous. Nous sommes capables de produire des Rafale ou des Mistral, mais pas de fusil d’assaut. Or, l’affaire n’est pas sans importance. Qui ne voit que, d’année en année, nos armées sont contraintes d’intervenir militairement de plus en plus fréquemment pour lutter contre la menace islamiste de plus en plus présente, et menaçante, en Afrique, mais aussi sur d’autres théâtres d’opérations, souvent en milieu désertique ou en montagne.

Les adversaires auxquels nous avons affaire ne sont pas non plus des enfants de chœur. Ils sont bien entraînés, bien équipés grâce à l’argent du pétrole, et surtout très motivés. Il est difficile d’envoyer contre eux nos soldats équipés de lance-pierres.

Alors il faudra aller se servir à l’étranger. Il est vrai que l’offre est riche entre le G36 allemand, le M16 amélioré américain, le vénérable AK-74 russe bientôt remplacé par le nouveau AK-12. Toutes ces armes ont leurs qualités et leurs défauts. Mais le bijou est sans conteste le nouveau Tavor israélien : précis, léger, peu encombrant, rustique, c’est, au fusil d‘assaut, ce qu’est la Maserati à la Formule 1 ou la truffe aux champignons. Car c’est l’arme idéale pour les combats en zone urbaine ou en terrain accidenté montagnard. C’est le cas des troupes françaises engagées au nord du Mali. La DGA devrait s’en souvenir à l’heure du choix.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:24

Bd Voltaire

 

Une dizaine de survols nocturnes non identifiés de plusieurs centrales nucléaires en France viennent d’être portés à la connaissance du public ces derniers jours. L’information n’est pas anodine, EDF a porté plainte, la gendarmerie est intervenue et des enquêtes sont en cours.

Contrairement à tous les types d’aéronefs pouvant être présents dans le ciel français, s’agissant des drones il n’y a aucune règle spéciale de navigation aérienne, en dehors de la loi qui précise l’usage qui peut en être fait. Concernant les sites sensibles (dont les centrales nucléaires), pour tous types d’aéronefs à l’exception des avions militaires en mission spéciale et avec l’autorisation des autorités compétentes, le survol d’une centrale dans un rayon de cinq kilomètres à moins de mille mètres d’altitude est une zone d’exclusion aérienne appelée ZIT (zone d’interdiction temporaire de survol). En cas d’infraction, une interception peut être effectuée avec l’appui des aéronefs militaires dédiés à la protection de l’espace aérien français, en alerte orange dans le cadre du plan « Vigipirate ». Enfin, lorsqu’il est impossible d’établir l’identification d’un engin hostile potentiellement dangereux, appelé « zombie » dans le langage de la sécurité aérienne, la haute autorité de défense aérienne (HADA) peut décider l’arraisonnement sur un terrain imposé ou la destruction. Une chaîne décisionnelle complexe qui peut être parfois assez longue.

Toutes les hypothèses semblent avoir été avancées par les autorités. Greenpeace ? Peu probable, cette organisation assume et revendique en général toujours ses actions. Un autre groupe, altermondialistes ou écologistes, pour démontrer la faiblesse des installations nucléaires ? Pas de revendication là encore. Un jeu de passionnés ? Possible, mais sur plusieurs sites éloignés et dans une période très courte, cela semble peu probable… Une dernière hypothèse, murmurée : un groupe terroriste ? Mais dans ce cas, pourquoi survoler les cibles ? Toutes les photos des sites sont accessibles sur Google Maps, avance un haut responsable de la gendarmerie. Et puis, précise-t-il, ce sont des appareils très légers, possiblement commandés par des smartphones, trop petits pour emporter une charge explosive. Dont acte. Ces engins ne sont donc pas dangereux…

Une dernière hypothèse n’a pourtant pas été évoquée : celle du « test opérationnel ». Une opération qui consisterait à envoyer plusieurs drones sur plusieurs sites la nuit, plus facile pour passer inaperçu dans la mesure où ils ne décollent pas d’un aérodrome et où ils ne sont pas immatriculés, permettant de vérifier l’accessibilité des sites par les airs et la réaction des autorités en temps réel. Ce test pourrait révéler les niveaux de protection pour évaluer les chances de succès avec un petit avion d’aéro-club qui pourrait emporter une charge plus lourde dont la masse se situerait, selon le modèle d’aéronef, entre cent et trois cents kilos. Cette opération apporterait des éléments de réponse déterminants pour préparer une mission offensive : à quelle réaction doit-on s’attendre ? Quel sera le temps nécessaire aux autorités pour décider d’une interception avec des avions d’arme du type Mirage 2000-5 ou des hélicoptères de combat affectés à ce type de mission de sûreté aérienne ? En étudiant et en conjuguant tous ces paramètres, on peut avoir une idée précise de la faisabilité d’un attentat de ce type.

Si l’on considère l’ensemble des centrales nucléaires survolées, la distance de chacune depuis la plus proche base aérienne, l’alerte, l’ordre de décollage, la vitesse d’approche d’un avion d’arme et l’arrivée sur zone, le timing sera dans tous les cas supérieur à dix minutes. Ajouté à la tentative d’identification obligatoire, à la décision qui, dans la chaîne commandement, doit être prise par le politique et l’intégration du risque de devoir abattre un aéronef au-dessus d’un site nucléaire, l’aéronef hostile aura largement assez de temps pour parcourir le rayon de cinq kilomètres de la zone d’exclusion jusqu’au point d’impact.

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 16:02

 

Invitation à l’exposition :

http://1drv.ms/1wUHTu4

 

A propos de l’exposition :

http://1drv.ms/1zBTmTU

 

Conférence «  Le destin des Harkis  »  :

http://1drv.ms/1zBT9QI

     

 

 

Capture d’écran (320)

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 21:01

2014-Inauguration-expo-Gde-Guerre-Biviers 18752014-Inauguration-expo-Gde-Guerre-Biviers 1878

  Belle assistance hier 1er novembre pour l'inauguration de l'exposition sur la "Grande Guerre"  (salle polyvalente à Biviers)

proposée par notre Amicale avec le soutien de la municipalité de Biviers.

En présence des élus :

Evelyne Parrens Maire adjointe  et Anny Bouvier culture et communication.
Olivier Veran député.

Voir l'album photos :

http://www.acbiviers-unc-dauphine.com/album-2214663.html

Lancer la vidéo : Accueil de Pierre Chauvet , Président de l'UNC Dauphiné  

 

 

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 08:13


U.D.C - AF.N et Autres Conflits
2 rue Cécile Vogt Mugnier
74000 ANNECY
Tel : 04 50 08 00 20
Fax : 04 50 08 13 06




 

Intervention du Président de l'Union Nationale des Parachutistes du Sud Vaucluse, Section "Geneviève de Galard", Monsieur Christian Daram,  lors de la réunion PACA du vendredi 24 octobre 2014 à Marseille.

 

Texte adressé:

- Au Général d'Armée (2S) Thierry Cambournac Président de l'UNP

En présence

- du Vice-président le Général d'Armée (2S) René Peter

- du Secrétaire National Monsieur Dominique Courtine

- du Trésorier National Monsieur Roger Lantz

- et des 9 Présidents de Sections de la région PACA

 

Mon Général,

 

Je tiens à vous remercier de me donner la parole, aussi je serai le plus bref possible dans cette intervention.

Le 7 mars 1960, un général autoproclamé achevait "sa tournée des popotes" en Algérie...il voulait rassurer la troupe...nous connaissons la suite...parjure, trahison et mensonges.

Aujourd'hui mon Général vous avez décidé également de rassurer les vôtres et cette initiative est tout à votre honneur !!

Cette opportunité offerte me permet de vous interpeller, aux noms de mes camarades Présidents de Sections PACA, Anciens Combattants, Vétérans parachutistes et adhérents de notre Association.

 

Ce honteux 14 juillet ne passe pas...quelle amertume !!! quelle déception !!!

Ce moment d'unité et de joie, ce jour privilégié, ce jour de recueillement et de communion autour des sacrifices consentis par nos Soldats ayant servi notre pays au prix du sang...est un jour à oublier !!

Nous n'avons eu en contrepartie que colère et frustrations...nos camarades parachutistes sont blessés...aucun Officiers Supérieurs n'a bronché, aucun parti politique n'a réagi (à l'exception de la déclaration courageuse de Louis Aliot !!)...quelle tristesse, quel manque de courage !!!!

 

Vous vous êtes mis au garde à vous devant le drapeau vert des fellaghas  et celui du Vietnam communiste, notre marraine Geneviève de Galard à dû apprécier !!!

Mon Général, vous nous avez affirmé, par courriel du 10 juillet 2014, ..."qu'il n'y aurait pas de défilé, que la commémoration prendrait la forme d'un tableau statique ..." ??!! soit le Général Gouverneur de Paris vous a menti soit, par obéissance à vos supérieurs vous nous avez menti !!!

Pas un mot sur les 180 000 Pieds Noirs (18%  de la population) sur ces Français mobilisés entre 42 et 45...pas un signe de compassion pour nos 27 000 morts au feu, pas de communiqué de presse de votre part dénonçant cette parodie ....

 

Dois-je vous rappeler mon Général, que notre précédent Président, le Général Piquemal, nous avez affirmé d'une façon courageuse et non-ambigüe que "... si le drapeau FLN devait défilé sur les Champs Elysées il convoquerait toutes les Sections, appelant tous les adhérents à manifester leur désapprobation devant cette ignominie "...rajoutant " quitte à faire face à une dissolution disciplinaire le lundi suivant !!! "

 

Quel changement drastique !!! Vous nous dites que " l'UNP n'a pas vocation à s'exprimer et ne s'exprimera pas sur ce sujet "Alors avec le respect que je vous dois, je vous dis non mon Général, nous avons tout au contraire le droit, l'obligation de marquer notre différence, par respect pour nos Anciens, pour nos Harkis égorgés, dépecés, émasculés ...

 

Ma question, mon unique question sera celle-ci.

- Dois je comprendre que l'Union Nationale des Parachutistes est morte le jour de son cinquantième anniversaire ?

Que votre mission (ou plutôt la mission que l'on vous a donné ) est de rebâtir notre Association, épurée, incolore et inodore ?...à la botte du Pouvoir !!!

Que doit-on dire à nos adhérents, à nos amis Harkis ??!!!

Soyez clair dans votre réponse mon Général...Nous avons toujours respecté nos Chefs, pas ceux qui sont allés à la gamelle pour un barreau supplémentaire ou une étoile au képi, mais les autres, ceux qui ont respecté leurs paroles données, ceux qui ont tout sacrifié pour un idéal...pour la grandeur de nos trois couleurs.

 

Je vous remercie de votre attention.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 08:09

 blog LAFAUTEAROUSSEAU


 

Naturellement, cette nouvelle retentit moins dans l’espace médiatique que celle du jeune Rémi Fraisse, victime d’une grenade offensive lors d’une manifestation d’écolo-anarchistes. D'un côté, l’un n’a fait que son devoir et, pour les médias, il ne mérite rien (ou presque). L’autre, au contraire, s’est opposé de toutes ses forces à une retenue d’eau, s’est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Mais il a droit à tous les honneurs et tous les couplets laudateurs, dithyrambiques et naturellement polémiques !  Henri Saint-Amand, Boulevard Voltaire  ♦

 

Engagé dans une opération visant le camp d’un groupe jihadiste dans le massif de Tigharghar, dans le nord du Mali, le sergent-chef Thomas Dupuy, du Commando Parachutiste de l’Air n°10, a mortellement été touché au cours des combats.

Né en 1982 à Toulouse, Thomas Dupuy a 23 ans quand il s’engage en qualité d’élève sous-officier au sein de l’armée de l’Air.

Nommé sergent à l’issue de sa scolarité à l’École des sous-officiers de l’armée de l’air de Rochefort, il rejoint l’Escadron des fusiliers commando de l’Air, à Dijon, pour y suivre sa formation spécialisée. Le 9 octobre 2006, il est affecté au CPA n°30 de Bordeaux-Mérignac, où il sert au groupe Rapace puis à la cellule MASA (mesures actives de sûreté aérienne) en qualité de tireur d’élite. Il intègre ensuite un module « Personnel Recovery » (Récupération de personnel).

Au début de l’année 2007, il effectue une mission au Togo et assume les responsabilité de chef de poste de commandement de la protection. Deux ans plus tard, il est affecté au CPA n°10 d’Orléans et rejoint le groupe 12C en tant que chuteur opérationnel. Après un déploiement à Djibouti, il est engagé, en 2011, sur alerte dans la bande sahélo-saharienne (BSS) en qualité d’équipier groupe action.

« Il s’est particulièrement distingué en apportant un soutien sans faille à son chef, dans la préparation à l’engagement du groupe, lors d’un saut opérationnel à grande hauteur sur une zone d’opération tenue par des preneurs d’otages, tout cela dans des conditions difficiles et dans des délais extrêmement réduits », souligne le Sirpa Air.

Grâce à ses qualités de combattant et son comportement toujours exemplaire, il est cité en exemple et reçoit la Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze. Toujours en 2011, le jeune sous-officier s’est une nouvelle fois distingué en Afghanistan. Une fois, pris à partie par des insurgés au cours d’une mission d’infiltration en territoire hostile, il a pu appuyer efficacement le désengagement « d’éléments amis ». Plus tard, il rispostera efficacement alors que son groupe est pris sous le feu des rebelles. Il sera toutefois blessé par des éclats de roquette. Son comportement, encore exemplaire, lui vaudra ’attribution de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent.

Promu sergent-chef en juillet 2013, il avait rejoint le Mali depuis le 2 août dernier. Comme l’indiquait le communiqué du ministre de la Défense, il était « un spécialiste reconnu dans des domaines aussi variés que l’appui aérien, les transmissions opérationnelles et le saut à ouverture très grande hauteur ». D’après sa hiérarchie, il était aussi un « élément incontournable de son groupe » et un « camarade apprécié de tous ».

Le sergent–chef Thomas Dupuy était titulaire de la Croix de la Valeur militaire avec étoile d’argent et étoile de bronze, de la médaille d’outre-mer agrafe Sahel et République de Côte d’Ivoire, de la médaille d’argent de la défense nationale et la médaille des blessés.  ♦

 

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