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Doit-on conserver 2 niveaux de forces de maintien de l'ordre ?
Les forces de maintien de l'ordre représente environ 25.000 effectifs, soit 10% du total des forces de police et de gendarmerie. Ces effectifs relèvent de deux administrations distinctes, la police
http://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/doit-conserver-2-niveaux-de-forces-de-maintien-de-lordre
Déjà, en 2011, la Cour des comptes concluait que "la répartition spatiale de l’ensemble ces forces devrait être mieux corrélée avec la taille de la population et l’importance de la délinquance constatée. La présence policière étatique apparaît relativement insuffisante dans certains lieux et, à l’inverse, excessive dans d’autres. Selon les choix des élus locaux, cette présence est complétée, dans certaines communes, par celles d’agents municipaux, chargés de missions complémentaires ou analogues. Toutes ces disparités sont susceptibles de compromettre l’égalité de traitement des citoyens au regard de leur droit à la sécurité."
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Honneur à nos soldats tués au Mali
Trois militaires français tués au Mali : un sous-officier, deux militaires du rang. Trois jeunes âgés de 32, 20 et 19 ans. De la même génération que ceux que les médias filment avec sympath...
http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/honneur-a-nos-soldats-tues-au-mali,250772
Le convoi doit passer, coûte que coûte ! Et il en a coûté la vie à nos trois jeunes camarades qui rejoignent la longue cohorte des soldats morts pour la France. Une vie faite de don et non de revendication. Trois vies brisées, évidemment, ainsi que celles de leurs familles. Mais trois vies accomplies car, comme on le leur avait appris, la mission est sacrée. Qui est la jeunesse de France ? Armée de l’espérance, nous croyons aujourd’hui qu’elle a pour nom maréchal des logis Damien Noblet, brigadier Michael Chauwin, soldat de 1e classe Mickaël Poo-Sing.
Hubert Le Roux est lieutenant-colonel, officier supérieur d’active. Pendant de longues années, il a été tout particulièrement chargé du recrutement des sous-officiers du rang de l’armée de terre. Ecrivain et biographe de Jean Lartéguy, il s’est associé à l’historien Antoine Sabbagh pour écrire, aux Editions Tallandier :”Paroles de soldats”. Dans la préface de ce livre, l’ancien gouverneur de Paris, le général Henri Charpentier se plaint amèrement de l’oubli passif voire de “l’aversion déclarée” dont sont l’objet les militaires qui ont participé, depuis 30 ans, aux opérations extérieures de l’armée française. Hubert Le Roux a décidé de combattre l’indifférence et de réhabiliter, à travers récits et témoignages vrais, les 35 000 soldats français qui sont hors de métropole et tous ceux qui se sont battus au Liban, dans le Golfe, au Rwanda, en ex-Yougoslavie mais aussi en Libye, en Centrafrique ou au Mali. Pour récolter ces témoignages qui forment près de 100 heures d’entretien, le lieutenant-colonel Le Roux a bénéficié d’une totale liberté. Cela donne un document vibrant et émouvant, dur et sincère qui plonge dans la brutalité des conflits et fait vivre en direct l’adrénaline, le stress et l’angoisse de combats dont on ne sort jamais indemne.
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Téléphone portable et chambrée de six, obstacles au recrutement des jeunes dans l'armée
(Article paru dans l'Opinion des 4/5 avril pour les abonnés) Comme elle le fait tous les trois ans, l'armée de terre mène une nouvelle campagne de recrutement à base d'affiches, de spots télé...
Lorsqu’ils arrivent chez nous, c’est souvent une sorte de choc thermique. D’abord ils découvrent la promiscuité dans des chambres de six et pour beaucoup, c’est un vrai traumatisme. D’autant plus qu’ils n’ont plus un accès permanent à leurs téléphones portables », c’est-à-dire à leurs amis et aux réseaux sociaux. « Nous organisons des plages horaires pour cela, mais ils doivent comprendre qu’en opérations, ce n’est pas possible ». Les marins en savent quelque chose. L’interruption de la connexion pendant de longues périodes est devenue un frein sérieux à l’embarquement sur les bateaux pour de nombreux matelots.
Dernier point délicat : les familles. « Nous devons désormais considérer l’engagement comme un projet familial. Nous essayons d’acculturer les familles en les recevant et en les informant.