50 ème Anniversaire de l’exode de la population française d’Algérie
Organisé par Bernard Cini, Président du Cercle Algérianiste de Drome Ardèche qui
s’était illustré par la fameuse marche contre l’ignoble 19 Mars 1962.
Créant chaque année un évènement mémoriel, Bernard Cini réédite en organisant cette année
Salle Agora à Guilherand Granges (à coté de Valence) l » Les journées de la Mémoire et de la Transmission où l’on pourra voir (en entrée libre) du 3 au 7 Décembre 2012 :
- Une exposition sur » La guerre d’Algérie « une exigence de vérité » créée par l’Union Nationale des Combattants.
- Une exposition « Autres voix autres voies »présentant des tableaux et des textes sur l’Algérie.
- Une projection le mercredi 5 Décembre 2012 du film : « Harkis, histoire d’un abandon »
- Et le 5 Décembre à 12h15 au monument AFN rue J Chaban Delmas, l’inauguration d’une plaque à la mémoire des populations civiles victimes de massacres et disparus sans laissés de trace en Afrique du Nord.
- Une cérémonie d’hommage aux morts pour la France pendant les guerres d’Algérie de Tunisie et du Maroc.
- Le verre de l’ amitié à l’issue du vernissage des expositions.
Merci d’y participer dans la limite de vos emplois du temps
Renseignements B. Cini 0629585907
Pierre Chauvet
C’est sous une pluie battante et dès 6h30 que le car de plus de soixante adhérents de l’UNC Dauphiné démarre dans la nuit dauphinoise.
Destination Aubagne au centre de commandement de la Légion , autorisation d’accueil donnée par le Général de St Chamas .
A l’arrivée le soleil de Provence est au rendez vous
et le Chef de Bataillon Dansseau (diapo 2060) réceptionne avec cordialité les Anciens Combattants .

Nos amis légionnaires, le Lt Colonel J.Machu et l’adjt Compostelle assurent l’animation historique légionnaire.
Pendant plus d’heure et demie, il va avec brio présenter l’historique de la Légion Etrangère, le Code d’honneur du légionnaire, et détailler toutes l’organisation actuelle de la Légion étrangère, depuis le recrutement, la formation, le statut, l’implantation des unités en France et dans les Dom Tom, la spécificité des différentes unités,(parachutiste, cavalier, sapeurs, infanterie, mixte) et leur participation aux OPEX en cours.
Une superbe brochure ,avec photos, rappelle l’exposé du Chef de Bataillon Dansseau que nous quittons à regret après lui avoir remis par l’intermédiaire de notre camarade Bernard Rombach (diapo 2065) Président de l’amicale des anciens légionnaires de l’Isère notre plaquette :
La guerre d’Algérie « une exigence de vérité »

Puis c’est le départ vers le Domaine Capitaine Danjou à Puyloubiers, structure sociale permettant l’accueil des légionnaires en permission, en convalescence ou en détresse. C’est une création spécifique à la Légion qui n’abandonne jamais les siens.
L’accueil de l’adjudant chef Brun et de son équipe est exceptionnel , la rigueur qualitative de la Légion se retrouvant dans le repas exceptionnel servi.

Puis c’est la visite sur le domaine , du musée des uniformes de la Légion , depuis sa création.

Enfin incontournable, la boutique de la Légion est prise d’assaut, et tous les grands crus produits sur le Domaine (AOC Provence Rouges, Blancs, Rosés) avec étiquetage Légion, se retrouvent dans tous les paniers avec tous les autres articles que l’on trouve dans les foyers militaires.

Un remerciement pour l’organisation au général de Saint Chamas et au général le Flem, ainsi qu’ au Lieutenant colonel Carpentier et au Cdt Dansseau.
Sans oublier tous nos camarades légionnaires isérois qui se sont impliqués dans cette manifestation, permettant ainsi qu’elle se réalise.
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Amicalement
Le Secrétaire: Jacques Bouissou
En avant première, l'article qui sera publié dans la Voix du combattant et Générations combattantes.
LE CONFLIT ALGERIEN
Histoire et Mémoire-cinquantenaire d’une séparation
Journée d’études organisée le 13 Novembre 2012 par l’UNC du Dauphiné, L’Institut de sciences politiques de Grenoble et la Fédération des Soldats de Montagne.
Dès Novembre 2011 Hubert Bornens Président de L’UNC-UDC74 demandait à l’UNC Dauphiné d’entreprendre en Isère une série d’actions afin de commémorer dans l’impartialité et la vérité historique le cinquantenaire de la fin de la tragédie algérienne.
Le lieutenant-colonel Jean-Pierre Martin, directeur scientifique du projet et membre de l’UNCD, réunissait alors un « casting » prestigieux d’intervenants. Au terme d’une année de travail cette journée d’étude s’est déroulée dans un amphithéâtre comble, sur le campus de Grenoble, devant un parterre d’étudiants, d’anciens combattants et de rapatriés.
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| Mme la ministre Nora Berra et le général Jean Kervizic | Les étudiants | Les anciens combattants, les Rapatriés | Encadrant Mme la ministre ; Josette Fontanel trésorière et Pierre Chauvet Secrétaire-général de l’UNC Dauphiné. |
Sous le parrainage de Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat à la santé, fille de tirailleur algérien et petite fille de spahi, un aréopage de spécialistes et d’historiens a permis d’aborder ce conflit sous tous les angles utiles. Le général Jean Kervizic nous a fait l’honneur d’ouvrir les débats.
| | Le lieutenant-colonel Jean-Pierre Martin pose la problématique de cette journée de réflexion:
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Il y a cinquante ans s’achevait le conflit algérien, dernière guerre de décolonisation conduite par la France.
Au contraire de l’Indochine, l’adversaire de l’armée française, le FLN, ne fut jamais en mesure d’espérer s’imposer sur le plan militaire, ni de remporter le moindre succès tactique. Il s’est agi d’une guerre de basse intensité, au cours de laquelle les pertes françaises, pour cruelles qu’elles furent, restèrent sans commune mesure avec celles subies en Extrême-Orient.
Pourtant, les conséquences n’ont pas fini d’en être mesurées, et cela dans les domaines les plus divers :
Au plan politique, le contentieux est loin d’être soldé entre la puissance colonisatrice et son ex-colonie.
Le lien armée-nation en a été durablement affecté, les militaires se trouvant de façon récurrente mis en accusation pour les méthodes de guerre employées.
Ce conflit fut directement ou indirectement à l’origine de mouvements migratoires d’une ampleur inédite (arrivée des pieds noirs ; à plus long terme, immigration économique en provenance du Maghreb).
Les conflits de mémoire sont toujours exacerbés, qu’il s’agisse de celle des pieds noirs, des harkis, ou des Algériens eux-mêmes. Les chiffres mêmes des victimes des différents camps font toujours l’objet d’âpres polémiques. Ces conflits sont un obstacle de taille dans la voie de l’intégration des immigrés d’origine algérienne.
Les tensions liées à ce conflit sont si peu soldées qu’on dispute aujourd’hui avec véhémence de la date officielle de sa fin.
En cette année commémorative, au cours de laquelle l’histoire et la mémoire de cette guerre ont été mises à contribution, il apparaissait utile de revenir sur ces événements avec une démarche objective et dépassionnée.
Déroulement de la journée d’études :
« Le conflit algérien ; histoire et mémoires ̶ cinquantenaire d’une séparation »
L’Histoire militaire du conflit
Général Kervizic Président de l’UNC : Panorama des opérations militaires en Algérie
Général Klein ancien commandant de la 27eme BIM : Le général Faure et la 27ème DIA en Kabylie
Lieutenant-colonel Deleuze : Le 6ème BCA en Algérie
Général Barde : La gendarmerie en Algérie
J.W Dereymez, professeur de Sciences politiques à l’IEP: La ligne Morice, essai de limologie
Serge Cattet , agrégé d’histoire, écrivain :
Les SAS dans la guerre d’Algérie
Déchirures liées au conflit
Lieutenant-colonel Jean-Pierre Martin : Entre légitimité et légalité, le drame de l’armée française en Algérie
Jean-Jacques Jordi, historien : Les crimes et les exactions du FLN après le 19 mars 1962
Professeur Crespo, docteur en histoire : l’accueil et l’intégration des rapatriés d’Afrique du Norden France
Mémoires du conflit et transmission
Colonel Grosjean ancien chef de corps du 67eme BCA : La mémoire des harkis
Maurice Calmein, fondateur du Cercle Algérianiste : La mémoire des rapatriés
Emmanuelle Comtat, chercheuse associée au laboratoire PACTE : Transmission de la mémoire des rapatriés aux jeunes générations
Karin Dupinay-Bedford enseignante à l’ IEP, chercheuse associée au laboratoire PACTE, docteur en histoire : Perceptiondu conflit parmi les jeunes générations, enquête auprès des étudiants
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Une publication universitaire rendra compte de ce colloque.
Toutes les interventions ont été enregistrées, les vidéos correspondantes peuvent être visionnées :
http://amicale.acb.over-blog.com/article-colloque-le-conflit-algerien-liens-vers-les-videos-112541821.html
Contacts : Pierre Chauvet, JM Béringuier, Serge Font, Jean-Pierre Martin
Email : amicale.acb@live.fr
LE CONFLIT ALGERIEN
Histoire et Mémoire-cinquantenaire d’une séparation
Journée d’étude organisée le 13 Novembre 2012 par l’UNC du Dauphiné, L’Institut de sciences politiques de Grenoble et la Fédération des Soldats de Montagne.
Sous le parrainage de Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat à la santé, fille de tirailleur algérien et petite fille de spahi, un aréopage de spécialistes et d’historiens a permis d’aborder ce conflit sous tous les angles utiles.
Il y a cinquante ans s’achevait le conflit algérien, dernière guerre de décolonisation conduite par la France. Les conséquences n’ont pas fini d’en être mesurées, et cela dans les domaines les plus divers :
Au plan politique, le contentieux est loin d’être soldé entre la puissance colonisatrice et son ex-colonie.
Le lien armée-nation en a été durablement affecté, les militaires se trouvant de façon récurrente mis en accusation pour les méthodes de guerre employées.
Ce conflit fut directement ou indirectement à l’origine de mouvements migratoires d’une ampleur inédite (arrivée des pieds noirs ; à plus long terme, immigration économique en provenance du Maghreb).
Les conflits de mémoire sont toujours exacerbés, qu’il s’agisse de celle des pieds noirs, des harkis, ou des Algériens eux-mêmes. Les chiffres mêmes des victimes des différents camps font toujours l’objet d’âpres polémiques.
Les tensions liées à ce conflit sont si peu soldées qu’on dispute aujourd’hui avec véhémence de la date officielle de sa fin.
En cette année commémorative, au cours de laquelle l’histoire et la mémoire de cette guerre ont été mises à contribution, il apparaissait utile de revenir sur ces événements avec une démarche objective et dépassionnée.
Déroulement de la journée d’études :
« Le conflit algérien ; histoire et mémoires ̶ cinquantenaire d’une séparation »
Ouverture du colloque
Intervention de Mme Nora Berra
Madame la ministre,
Je vous prie de trouver ici le témoignage de reconnaissance de toute notre équipe pour la belle intervention dont vous nous avez honorés.
Avec vos mots profonds, votre élégance, votre parcours émouvant, vous avez su charmer tout l’auditoire et apporter à cette importante manifestation l’aura qu’elle méritait.
Nous savons votre temps précieux, et nous sommes d’autant plus sensibles à celui que vous nous avez consacré.
En notre nom à tous, je tenais encore à vous exprimer toute notre reconnaissance.
Lieutenant-colonel (h) Jean-Pierre Martin
Directeur du comité scientifique
L’Histoire militaire du conflit
Général Kervizic Président de l’UNC :
Panorama des opérations militaires en Algérie
Général Klein ancien commandant de la 27eme BIM :
Le général Faure et la 27ème DIA en Kabylie
Lieutenant-colonel Deleuze : Le 6ème BCA en Algérie
Général Barde : La gendarmerie en Algérie
J.W Dereymez, professeur de Sciences politiques à l’IEP :
La ligne Morice, essai de limologie
Serge Cattet , agrégé d’histoire, écrivain : Les SAS dans la guerre d’Algérie
Déchirures liées au conflit
Lieutenant-colonel Jean-Pierre Martin : Entre légitimité et légalité,
le drame de l’armée française en Algérie
Jean-Jacques Jordi, historien : Les crimes et les exactions du FLN
après le 19 mars 1962
Professeur Crespo, docteur en histoire : l’accueil et l’intégration
des rapatriés d’Afrique du Nord en France
Mémoires du conflit et transmission
Colonel Grosjean ancien chef de corps du 67eme BCA : La mémoire des harkis
Maurice Calmein, fondateur du Cercle Algérianiste : La mémoire des rapatriés
Emmanuelle Comtat, chercheuse associée au laboratoire PACTE :
Transmission de la mémoire des rapatriés aux jeunes générations
Karin Dupinay-Bedford enseignante à l’ IEP, chercheuse associée au laboratoire PACTE,
docteur en histoire : Perception du conflit parmi les jeunes générations,
enquête auprès des étudiants
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Contacts : Pierre Chauvet, JM Béringuier, Serge Font, Jean-Pierre Martin
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| Lundi, 12 Novembre 2012 15:18 |
Monsieur le sénateur, Je lis dans le compte rendu intégral de la séance du 25 octobre consacré à l'examen du projet de loi sur le 19 mars, la façon dont vous évoquez, au nom du groupe communiste, la figure du général Marcel Bigeard : « le tristement célèbre général Bigeard, tortionnaire de sinistre mémoire en Algérie comme en Indochine. ». Il ne s'agit pas d'un dérapage verbal mais d'une basse insulte faite à la mémoire d'un grand chef militaire français à la fois glorieux et populaire. Monsieur le sénateur, chacun a les héros qu'il peut. Les vôtres, honorés par le Parti communiste français, s'appellent : - Maurice Thorez, qui déserta la France en 1939 pour l'URSS alors que Staline et Hitler signaient le pacte germano-soviétique avant d'envahir la Pologne et de dépecer son territoire ; - Georges Boudarel, universitaire aveuglé par l'idéologie totalitaire communiste, qui deviendra commissaire politique, collaborateur du vietminh dans les camps de prisonniers dans lesquels périront 75% des soldats français et plus de 95% des soldats de l'armée vietnamienne avec lesquels ils étaient détenus et aux côtés desquels ils s'étaient battus pour que le Viêt-Nam, le Laos et le Cambodge indépendants demeurent des pays libres. Vos héros, ce sont encore ces quelques milliers de militants manipulés et dévoyés, devenus traîtres à leur pays en sabotant le matériel de guerre destiné à nos troupes et en s'en prenant à nos soldats blessés dans le port de Marseille, à leur retour d'Indochine. Vos héros enfin, monsieur le sénateur, ce sont aussi ces apparatchik du Parti communiste au service des régimes totalitaires comme le fut celui d'URSS pendant plus de 70 ans, qui a écrasé les ouvriers à Budapest en 1956 et les étudiants à Prague en 1968 avant de s'effondrer enfin en 1989. Ce parti de l'étranger, dont vous êtes pour la France l'un des rares et, souhaitons-le, l'un des derniers spécimens, a toujours cherché à tromper le peuple et à trahir la Nation. D'ailleurs, par une étrange coïncidence, j'apprends en lisant son blog qu'un de vos amis, monsieur Bernard Deschamps, ancien député du Gard et lui aussi communiste, vient de se voir décerner la médaille du 50ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie par monsieur Boutéflika ... Tout est dit. En fait, ce que vous haïssez chez Bigeard, c'est que ce Français, originaire d'un milieu modeste, soit devenu un héros national, admiré par l'immense majorité de nos compatriotes pour avoir aimé passionnément son pays; c'est qu'il ait combattu les deux grands totalitarismes du XXème siècle : le nazisme et le communisme, en France, dans la Résistance, et en Indochine, puis le terrorisme en Algérie. En cette période où le doute envahit les Français, il demeure un exemple de courage et de foi en notre patrie. Et, ne vous en déplaise, le 20 novembre, le général Bigeard sera honoré et admiré à juste titre par tout un peuple reconnaissant. Veuillez croire, monsieur le sénateur, au profond respect que je porte au Sénat dès lors que tous ses membres servent d'abord les intérêts supérieurs de la Nation. Henri Pinard Legry Président de l'ASAF (www.asafrance.fr) |