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La Guerre d'Algérie

3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 13:36

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 20:00

Jean-Jacques Jordi durant quatre ans a pu, par autorisation spéciale, fouiller les archives secrètes de la guerre d'Algérie. Il en a tiré un livre :  Un silence d'Etat, les disparus civils européens de la guerre d'Algérie 

Pourtant spécialiste de la question, il est stupéfait : "Jamais je n'aurais imaginé découvrir de tels faits".

L'on savait, certes, qu'i y avait eu de nombreuses exactions contre la population de souche européenne et les harkis à l'indépendance, et en particulier de nombreux enlèvements. Mais on ne savait pas que des Européens séquestrés avaient été saignés à mort pour servir de "donneurs de sang" à des terroristes du FLN.

Et l'on imaginait encore moins que le FLN recevait des listes de personnes à enlever en provenance d'agents de la France. De Gaulle, après l'indépendance, avait décidé que la guerre au FLN était terminée et que la guerre à l'OAS commençait : ce n'était pas un vain mot.

 

UN LIVRE CHOC

C'est un véritable livre-choc, tant par les faits révélés que par les documents, dont certains reproduits par Valeurs Actuelles avec leur en-tête, leur signature et leurs tampons.

L'auteur en quelques mots... 
Jean-Jacques Jordi est docteur en histoire, et spécialiste de l'histoire des migrations en Méditerranée aux XIXe et XXe siècles, de l'Algérie, des colonisations et des décolonisations et de Marseille.
Il a publié et dirigé plusieurs ouvrages et articles de référence sur les migrations méditerranéennes passant des migrations espagnoles aux migrations venant d'Algérie, publiant aussi sur les Harkis et les Pieds-Noirs.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 18:14

Hélie Denoix de Saint-Marc élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'Honneur, la plus haute distinction que la République peut conférer.

Eloge prononcé par le  Gouverneur Militaire de Paris aux Invalides, le 28 novembre  2011.

Mon ancien, mon commandant, et, si vous le permettez en ce jour exceptionnel, mon cher Hélie ! Nous vivons à la fois une journée exceptionnelle et un moment paradoxal : qui d’entre nous en effet n’a pas lu un seul de vos livres, sans avoir eu, la dernière page tournée, un goût amer dans la gorge ? La guerre est toujours une tragédie et vos livres nous rappellent que l’histoire est souvent une tragédie ; ils m’ont ramené un siècle plus tôt, quand le capitaine de Borelli, officier de Légion, alors au Tonkin, écrivait à ses hommes qui sont morts :

Quant à savoir, si tout s’est passé de la sorte, Si vous n’êtes pas restés pour rien là-bas,

Si vous n’êtes pas morts pour une chose morte, Ô, mes pauvres amis, ne le demandez pas !

Et pourtant, aujourd’hui, il n’est pas besoin d’interroger tous les présents, pour affirmer que tous sans exception sont très heureux de vivre ici ce moment exceptionnel ; ils sont heureux pour notre pays, incarné par sa République et son Président qui vient de vous décorer ; ils sont heureux pour la France, qui montre aujourd’hui qu’elle sait à la fois pardonner et reconnaître chacun selon ses mérites ; ils sont heureux pour vous, pour l’honneur qui vous échoit, pour le témoin que vous êtes, pour les mystères que vous avez soulevés, pour le courage que vous avez toujours montré ! Alors, permettez-moi d’être leur porte-parole et d’essayer d’exprimer tout haut ce que beaucoup ressentent intérieurement. Je parlerai au nom de ceux qui vous entourent et de ceux qui auraient aimé être là ; je parlerai au nom de tous ceux qui vous ont précédé, ceux qui sont partis, au hasard d’un clair matin, dans les camps de concentration, dans les brumes des calcaires tonkinoises, ou sous le soleil écrasant d’Afrique du Nord. Comme je ne peux les citer tous, j’évoquerai simplement le nom des trois derniers, qui nous ont quittés récemment, le commandant Roger Faulques, héros de la RC4, le major Otto Wilhelm, qui eut l’honneur de porter la main du Capitaine Danjou en 2006 à Camerone, et puis, le caporal Goran Franjkovic, dernier légionnaire à être tombé au combat, voici 15 jours en Afghanistan.


Parmi ceux qui se réjouissent aujourd’hui avec vous, je veux citer en premier lieu, les légionnaires, vos légionnaires, ceux d’hier qui ont marqué toute votre vie et ceux d’aujourd’hui qui étaient sur les rangs et sous les armes durant la cérémonie. Vous avez dit et écrit que vous aviez vécu avec eux, les heures les plus fulgurantes de votre vie ! Eh bien, ils sont tous là, les petits, les sans-grade,  les sans-nom, les oubliés de l’histoire ! Ceux dont les noms ne figureront jamais sur un monument aux morts ! Ceux qui montent à l’assaut sans hésitation, ceux qui se battent la peur au ventre, mais le courage dans le cœur, et ceux qui sont tombés sans un cri ! Ils ont bâti la gloire de la Légion et de notre armée avec leur peine, leur sueur et leur sang. Parmi eux, comment ne pas évoquer vos légionnaires du 1e REP, ceux des champs de braise et des brûlures de l’histoire,  ceux qui, une nuit d’avril 1961, vous ont suivi d’un bloc parce que vous étiez leur chef ! Quand j’exerçai le commandement de la Légion étrangère, nous avons évoqué plusieurs fois ensemble cette aventure, votre sentiment et votre peine à l’égard de la Légion d’avoir entraîné des soldats étrangers dans une affaire française ; car la Légion, elle aussi, a payé le prix fort ! Avec les légionnaires, figurent aussi leurs chefs, vos camarades, vos frères d’armes, ceux de tous les combats, ceux du 2e BEP de Raffalli, du 1e REP de Jeanpierre, et puis, Hamacek, Caillaud et votre cher et fidèle ami, le Cdt Morin, camarade de lycée et compagnon de déportation. Ils ont partagé vos joies, vos peines, vos craintes, vos angoisses, vos désillusions et vos espérances.


Sont heureux aujourd’hui, les jeunes officiers, ceux de la 4e génération du feu, ceux qui ont longtemps monté la garde face au Pacte de Varsovie, puis, une fois la menace disparue, une fois la Guerre froide gagnée, sont repartis dans de nouvelles aventures, en opérations extérieures, imprégnés de vos écrits, de votre expérience, de vos interrogations, de vos encouragements et de vos messages d’espoir ; ils sont repartis dans des circonstances bien différentes, mais, comme vous, ils ont toujours cherché à servir de leur mieux, guidés par leur devoir et leur conscience!


Et puis, parmi ceux qui se réjouissent, il y a ceux qui, un jour dans leur vie, ont dit ‘‘non’’, fatigués des scènes d’horreur, des années d’occupation et des humiliations répétées. Contre toute logique, contre l’air du temps, contre l’attrait du confort et la sécurité du lendemain, ils ont dit non, et ils ont assumé leur décision en mettant leur peau au bout de leur choix ; dans ce long cortège, Antigone a montré le chemin, d’autres ont suivi et habitent encore ici, dans l’aile opposée des Invalides, celle d’Occident ; ce sont les Compagnons de la Libération, vos frères d’armes de la 2e Guerre Mondiale, venus de partout et de nulle part, et qui, comme vous ont dit non, quand ils ont vu la France envahie.


Se réjouit aujourd’hui avec vous la foule silencieuse de ceux qui ont connu la souffrance, dans leur corps, dans leur cœur ou leur âme ; il existe un lien mystérieux, invisible, profond, indélébile qui unit ceux qui ont souffert. La marque de la douleur vous confère cette qualité de savoir regarder la vie autrement, de relativiser les échecs, même importants, de rester conscients que tout bonheur est fragile, mais aussi de savoir apprécier les joies simples de la vie, le regard d’un enfant ou d’un petit-enfant, le sourire d’une femme, la fraternité d’armes des camarades, l’union des âmes des compagnons.


Vous rejoignent aujourd’hui dans l’honneur qui vous est rendu, ceux qui, comme vous, ont connu la prison, la prison qui prive de liberté, et surtout la prison qui humilie, isole, brise, rend fou, et détruit l’être dans le plus profond de son intimité ; comment ne pas évoquer ce mineur letton du camp de Langenstein, prisonnier anonyme et qui vous a sauvé la vie ? Entre eux aussi, il existe un lien mystérieux : je me souviens de ce jour de septembre 1995, lorsque je vous ai accueilli au 2eREP à Calvi, je vous ai présenté le piquet d’honneur, et au cours de la revue, alors que vous veniez de vous entretenir avec plusieurs légionnaires, vous avez demandé, avec beaucoup de respect et de pudeur, à l’un d’eux : « Mais, si ce n’est pas indiscret, vous n’auriez pas connu la prison? »  Et, malgré son anonymat,  il vous répondit que c’était bien le cas…


Et puis, parmi la cohorte immense, il y a ceux qui croyaient au ciel, et ceux qui n’y croyaient pas, tous ceux qui ont été ébranlés dans leur foi et leurs certitudes, pour avoir vu, connu et vécu l’horreur ; ceux qui ont douté qu’il pût exister un Dieu d’amour, pour avoir hanté les camps de la mort, qu’il pût exister un Dieu de fidélité, pour avoir dû abandonner un village tonkinois, qui avait cru à votre parole,  ou qu’il pût exister un Dieu de miséricorde, pour avoir été victime de parjures.  Et pourtant, au soir de votre vie, vous restez persuadé que rien n’est inutile et que tout est donné, que si le passé est tragique, l’avenir est plein d’espoir, que si l’oubli peut envahir notre mémoire, le pardon ne pourra jamais assaillir notre cœur ; c’est ce que vous avez appelé : ‘‘l’Aventure et l’Espérance’’   


M’en voudrez-vous beaucoup si, parmi ceux qui se réjouissent en ce jour, je parle aussi des femmes ? Celles que l’on évoque souvent dans nos chants de légionnaires, Eugénie, Anne-Marie, Véronika ; celles dont les prénoms ont servi à baptiser les collines de Dien-Bien-Phu ; celles qui ont toujours tenu une place particulière dans votre vie de combattant et d’homme de lettres ; celles dont la beauté et le charme ne vous ont jamais laissé indifférent. Je me permettrais d’évoquer la première d’entre elles, Manette, qui comme elle s’y était engagée devant Dieu et les hommes, vous a suivi pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Elle et vos quatre filles furent à la peine ; il est bien normal qu’aujourd’hui elles soient à la joie !


Enfin et au dessus de tout, ceux qui se réjouiront sans doute le plus, même si leur pudeur ne le leur permet pas, ce sont les hommes d’honneur ! Car l’étoile qui vous a guidé dans toute votre vie, restera celle de l’honneur, puisque vous lui avez tout sacrifié, votre carrière, votre famille, votre renommée, votre avenir et vos lendemains ! Et aujourd’hui, cet honneur vous est officiellement reconnu, car la France, dans sa profonde tradition imprégnée de culture chrétienne, a su pardonner et même plus que cela, elle a reconnu votre sens de l’honneur. Avant de conclure, vous me permettrez de citer ce général, qui, au cours d’un des procès qui suivit la tragédie algérienne, déclara : ‘‘ Choisissant la discipline, j’ai également choisi de partager avec la Nation française la honte d’un abandon ! Et pour ceux, qui, n’ayant pu supporter cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre !’’. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, à travers l’honneur qui vous est fait, il semble que l’Histoire soit sur le point de rendre son verdict !


Mon ancien, vous arrivez aujourd’hui au sommet de votre carrière, militaire et littéraire ; mais comme vous le dîtes souvent, vous êtes aussi au soir de votre vie, à l’heure où l’on voit les ombres s’allonger. Tous ceux qui sont là sont heureux d’être auprès de vous sur ce sommet ; et ce sommet n’est pas qu’une allégorie ! Ce sommet est bien concret ; permettrez-moi de l’imaginer en Corse : toutes vos sentinelles du soir sont là, autour de vous, admirant le soleil couchant ; comme partout en Corse, le paysage est sublime, le spectacle intense ; la nuit s’est répandue dans la vallée, le soir monte, et l’on voit s’éclairer peu à peu les villages et leurs églises, les cloches des troupeaux tintent dans le lointain, et l’on admire le soleil qui disparaît lentement derrière l’horizon dans le calme et la paix du soir. Il va bientôt faire nuit et chacun de ceux qui sont là, qui vous estiment et qui vous aiment, ont envie de fredonner cette rengaine, désormais entrée dans l’histoire : ‘‘Non, rien de rien ! Non, je ne regrette rien !’’

Général de corps d’armées Bruno Dary, Gouverneur militaire de Paris (28-11-2011)

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 21:05

Novembre 2011

Barraux

Les élèves de CM2 ont reçu la visite de Daniel Gelin, Jacques Bouissou et Jean Pierre Koch

qui leur ont parlé du devoir de mémoire.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:23

Le-piege.jpg

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 08:09

Organisation-des-ceremonies-du-05-12-2011.jpg

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 16:51

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:09

mont-jalla.jpg

 

 

 

Les Drapeaux, Fanions et/ou Emblèmes d’associations sont les bienvenues.

 Stationnement des véhicules sur le parking du site de la Bastille.

Montée à pied au Mont Jalla environ 20 minutes. (pente douce).

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:15


 
      Afghanistan : un 76e soldat français tué 
      le 14 novembre 2011 à 16h28 , 

> Légionnaire du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, il a été mortellement touché lundi par un tir insurgé à quelques kilomètres au nord de Tagab, dans le nord-est de l'Afghanistan. Un autre soldat français a été blessé dans cette opération.

> Un légionnaire du 2e régiment étranger du génie a été tué lundi matin en Afghanistan, lors d'une opération dans la province de la Kapisa, dans le nord-est du pays, portant à 76 le nombre de soldats français décédés dans ce pays depuis la fin 2001, a annoncé l'Elysée. Un autre militaire français a été blessé par des tirs, lors de cette mission de protection d'un convoi logistique au profit de l'armée nationale afghane, a ajouté la présidence, sans autre précision sur l'état de santé du blessé. 

> C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin en Afghanistan d'un légionnaire du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse). Celui-ci a été mortellement touché par un tir insurgé lors de cette opération, selon l'Elysée. Le chef de l'Etat "présente à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur", poursuit le communiqué. Nicolas Sarkozy "exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement", conclut la présidence de la République.

> La France a entamé le mois dernier le retrait de ses soldats d'Afghanistan, selon un calendrier international qui prévoit le désengagement total des troupes de combat de la coalition, en grande majorité américaines, d'ici à la fin de l'année 2014. Le départ de ce premier contingent de 200 militaires a porté à 3.800 les effectifs français dans le pays. 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:01

 
> Jusqu’au 17 novembre, le site de la Bastille à Grenoble accueille “Kapisa-Afghanistan”, une exposition du reporter-photographe Jean-Christophe Hanché. 


> De ses cinquante jours en compagnie du 7 e Bataillon de chasseurs alpins (BCA) dans la vallée de Kapisa, au cœur du conflit afghan, le photographe a ramené un reportage simple et humain sur la vie quotidienne de ces soldats.
> « Ce reportage a profondément changé l’image que je me faisais de l’armée », confie Jean-Christophe Hanché. « J’ai découvert auprès des hommes du 7 e BCA, un esprit de camaraderie et de véritables qualités humaines. »
> Rien ne prédestinait le photographe à s’intéresser à l’univers militaire. Professionnel depuis 1996, Jean-Christophe Hanché a réalisé de nombreux clichés sur les migrants de Calais, les Roms en France, ainsi que sur le plus grand camp de réfugiés au monde à Dadaab, au Kenya. Son fil directeur ? Cerner une parcelle d’humanité dans un contexte de détresse, angle qu’il a maintenu pour ce dernier reportage.
> « J’étais là pour raconter ce qu’ils sont en tant qu’êtres humains »  Avant de suivre ces hommes dans la vallée de Kapisa (secteur qui fut le théâtre de la capture des journalistes Stéphane Taponier et Hervé Guesquière et de leur accompagnateur), Jean-Christophe Hanché a dû faire un entraînement d’une semaine au camp de Bourg-Saint-Maurice. « Cet entraînement m’a d’abord appris à supporter des gilets pare-balles de 17 kilos ! Plus sérieusement, cela m’a permis de savoir ce que je valais sur le terrain tout en obtenant la confiance des soldats… En partageant leur quotidien, leurs jeux, en les suivant dans leurs différentes missions, je leur ai aussi fait comprendre que j’étais là pour raconter ce qu’ils sont en tant qu’êtres humains… Que je n’étais pas à la recherche d’un scoop… »
> Son souvenir le plus marquant reste la vision de ces hommes, femmes et enfants fuyant leur village face à l’arrivée des troupes françaises, puis, peu de temps après, les coups de feu qu’ils ont dû essuyer. « Je me suis aperçu que nous étions dans un conflit un peu flou, où l’ennemi reste peu identifiable… »

> POUR EN SAVOIR PLUS
> L’exposition est visible à la Bastille, en salle Duvietroz, jusqu’au 17 novembre. Ouverture?: de 11 à 18 heures. Montée en téléphérique payante.
> Renseignements sur www.bastille-grenoble.fr.

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