Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bienvenue

  • : UNC Alpes Dauphiné
  • : Vie des Sections rattachées
  • Contact

Formulaire d'adhésion

Recherche Article

Pour nous joindre

               

 

La Guerre d'Algérie

25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:34

Infirmier dans la fonction publique hospitalière ,Antoine Cerdan va faire son service militaire, pendant la guerre d’Algérie ,dans le Service de Santé Militaire ou il servira comme Sergent.

A ce titre il réceptionnera et soignera de nombreux  soldats blessés au combat.

A son retour, devenu cadre  hospitalier ,il intégrera des équipes chirurgicales de haut niveau.

Puis il s’investira dans une association humanitaire qui l’enverra réaliser de nombreuses missions

dans  le monde, dans des conditions de grande précarité.

Il fera ainsi de nombreuses missions au Vietnam(Dien Bien Phu),au Mali ou il concevra et réalisera un hôpital, en Arménie, au Rwanda pendant les affrontements entre Tutsis et Hutus ou il devra dans l’urgence extrême régler de véritables situations sanitaires de guerre.

Rajoutons à son palmarès de nombreuses missions d’assainissement et de recherche d’eau potable.

Un envoi  humanitaire partant de l’Union Nationale des Combattants début juin 2013 au Sénégal, Antoine Cerdan a fait don  généreusement de plusieurs trousses(boites métalliques pouvant se stériliser dans des fours sommaires) d’intervention chirurgicales de complexité différentes dont une plus particulièrement destinée  à une population féminine, l’ensemble valant neuf plusieurs milliers d’euros.

Mali ,

contruction d'un petit hôpital ,le village s'appelle Kagoura , il est a 5 heures de Kayes en pirogue

  File0089
  
Arménie

nous installons un cabinet dentaire
 
arm-32-copie-1.jpg
 
Rwanda
 
Maternité
 
File0093 

A Dien Bien Phu
 une stérilisation centrale unique dans le  Vietnam   
 photo de la stérilisation avant , aprés .
 File0096
 
 File0098
  

Partager cet article
Repost0
25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:10

 Mesdames, Messieurs,

Nous vous espérons nombreux à ce spectacle de magie le 29 mai à Varces. Ce spectacle est à l'initiative de l'association nationale des femmes de militaires ANFEM. Il est au profit des blessés de l'armée de terre.

Nous vous remercions vivement.

Geneviève Pichot-Duclos.

 

MAGIE.jpg

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 21:20

 

Lors de la célébration du 8 Mai à Biviers,un hommage tout particulier fut rendu au vétéran des Anciens combattants de l'UNC de la commune,Joseph KUTTLEIN,caporal artilleur  dans l'Armée russe en 1942,dont l'unité se heurta à l'armée allemande.Blessé;Joseph Kuttlein ne dut sa survie qu'à sa connaissance de la langue allemande et servit de traducteur pendant sa captivité,
En France,à Grenoble,il s'echappa apres avoir volé des armes,rejoingnit la compagnie   Stephane dans la chaine de Belledonne ou il se battit contre la division allemande qui occupait la région.
Il termina la 2eme guerre mondiale dans les rangs des chasseurs alpins français en Maurienne ou il acquit la croix du Combattant.
Il est père de deux enfants,l'un général dans l'armée française et l'autre médecin
Il a épousé la jeune femme russe qui l'avait à Grenoble aidé à s'évader!
 
La cérémonie qui se déroula ensuite fut dédiée aux soldats français morts au Mali ,en Somalie et en Algérie :
 
L 'adjudant Vormezeele du 2eme Rep
Le Caporal Charenton du 1er RCP
Le Capitaine Damien Boiteux du Rgt d'Helicopteres de Combat
Le Caporal Van Dooren du 1er Rima
Le Caporal Chef Stephane Duval du 1er RPIMA
Le Capitaine Rebout du 11eChoc
Le Brigadier Chef Wilfried Pingault du 68eme RA d'Afrique
L'adjudant Yan Dejeux ancien du 6eme et 1er Rpima

 

 

DIVERS 1448 

 

DIVERS 1443 

 

DIVERS 1441 

DIVERS 1440

 

 

DIVERS 1436 

DIVERS 1435

 

 

DIVERS 1434 

 

DIVERS 1431 

 

DIVERS 1431 

 

DIVERS 1428 

 

 

DIVERS 1426 

 

 

 

DIVERS 1424

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:18

2013.05.08 Bernin 102013.05.08 Bernin 092013.05.08 Bernin 082013.05.08 Bernin 072013.05.08 Bernin 062013.05.08 Bernin 052013.05.08 Bernin 042013.05.08 Bernin 03 

 

2013.05.08-Bernin-01-copie-2.JPG

  2013.05.08 Bernin 02

Partager cet article
Repost0
6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 12:40

Quelques éléments de réflexion sur l'affrontement avec les islamistes.

Par le Général Antoine-Roch ALBALADEJO.

Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond . Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n'a rien à voir avec la nôtre. Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas. Ainsi...

- Au Nord du Mali, une forte troupe d'islamistes puissamment armés décide d'attaquer une patrouille de reconnaissance Française. Bien qu'elle dispose de l'avantage de l'attaquant ( terrain favorable, etc...) et de l'effet de surprise, son bilan est lamentable : 1 soldat Français tué, une trentaine d'islamistes abattus.
Pour les soldats Français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n'est pas une défaite.
Les journalistes , eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2ème mort au Mali, etc...Certains mêmes insinueront un peu perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d'ennemis ( chiffre réduit on se demande pourquoi ) c'est grâce aux hélicoptères et à l'aviation. Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu'une bombe en ville ? Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ?
Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes ( ce sont des martyrs en route pour leur paradis) , ils crient victoire...Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers ou le héros n'est pas le soldat Français mais l'assassin Mérah .

- En Somalie DGSE et Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage : elle vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu'elle avait été alertée...L'otage est assassiné, 2 soldats Français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés.
Pour les soldats Français c'est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l'otage, n'a pu être menée à bien.
Les commentateurs eux, parleront d'échec, de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s'en doutent : ont-ils eu peur de ce qu'ils pourraient découvrir?
Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire ( c'est pour cela sans doute, qu'alertés, ils n'ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le hezbollah à Baalbec devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des you-you dans les chaumières.
- Et je ne reviendrais pas longuement sur la campagne de Suez où Nasser transforma son armée en déroute, fuyant pieds-nus pour courir plus vite devant le 1er REP, en glorieuse armée égyptienne vainqueur des " petits soldats parfumés Français "( des guerriers qui se battaient comme des démons depuis 15 ans et qui venaient de le ridiculiser).

Une déclamation qui, pour mensongère qu'elle fut,redonna le moral aux terroristes ( dont le FLN ) et transforma à jamais le Moyen-Orient et les régions avoisinantes en cloaque.

Alors, me direz-vous, que faire ?

- 1° ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l'Occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort, sans prise d'otages et autres attentats , qu'elle se fera aussi chez nous et donc qu'il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement.

Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.

- 2° Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.

- 3° Agir en portant le fer là où apparait un furoncle :
- une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, çà se contrôle
- des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, çà se sanctionne,
- des quartiers qui caillassent les représentants de l'état, qui rackètent les artisans, çà se neutralise,
- de discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, çà se ferme,
- des clandestins, çà s'expulse, surtout les délinquants,
- des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l'anti France , çà se supprime,
- et ...on revoit nos programmes d'histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers ...


Et ne me dîtes pas qu'il s'agit là de racisme, de fascisme ou d'extrême droite, il s'agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !Vous pensez sans doute que ce n'est pas demain la veille...Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaitre dans d'atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs voeux on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur..

Mais je me trompe peut-être... J'aimerai tellement avoir tort...

Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets !!
Partager cet article
Repost0
6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 12:35
    Commandant du 2ème BEP(*) et dernier Chef de Corps du 18ème RCP.
                                       INDOCHINE-ALGERIE
  
"Bougie au débouché de la majestueuse Soummam, a vu l'enracinement sur la terre d'Afrique,
de la famille Masselot, depuis le début de la Conquête. Le jeune Masselot est là, chez lui,
dans ce pays Kabyle, fier de ses montagnes et de ses hommes soucieux de leurs libertés
et de leurs traditions...(....).George Masselot est né Pied-Noir. Il l'est, il le prouvera. Il en aura la
fierté grondeuse, le patriotisme sans faille, tout en sachant s'écarter des palabres stériles
et ostentatoires."
Extrait de l'hommage de P.Montagnon. Revue "Debout les Paras" d'avril-mai-juin 2013. 
14 fois cité, 3 fois blessé, le Colonel Georges Masselot était Commandeur de la Légion d'Honneur.
  
Voir aussi le lien :
 
(*) Retour d'Indochine, le 2ème BEP deviendra, à Philippeville, le 2ème REP.
 
Il est né le 23 avril 1911 à Maktar en Tunisie d'une famille originaire de Bougie. Après le prytanée militaire de La Flèche, il entre à SAINT-CYR, promotion Joffre 1930/1932, II rejoint tout d'abord les tirailleurs algériens et en 1936 il est affecté à la Légion. Très vite il donne l'image d'un chef exigeant et applique le vieil adage : « la sueur épargne le sang ».
En 1939, le lieutenant MASSELOT est au 2ème bataillon du 12ème REI. Le 1er juin 1940 sur le front de la Marne il est très grièvement blessé en secourant un de ses légionnaires.

Fin décembre il part au Sénégal puis au Levant.
Nommé capitaine en 1942, il participe à la campagne de Tunisie au sein du 1er Régiment de Marche de la Légion Etrangère. Le 1er octobre 1942 malgré une seconde blessure, il ramène 200 prisonniers allemands au terme d'une audacieuse équipée dans un véhicule chenille pris à l’ennemi.

Il débarque en Provence avec le RMLE, régiment le plus décoré de l'armée française, remonte la vallée du Rhône, fait la campagne d'Alsace et se retrouve en Allemagne, cité et décoré de la Légion d'Honneur par de Gaulle lui-même.

Le 1er janvier 1946 le RMLE, devenu le 3ème REI, part pour l'Indochine.
Une citation indique: « est parvenu premier au pont de MY AN HUNG en flammes. A traversé le pont avec quelques légionnaires et a chassé les rebelles restés à proximité ». MASSELOT est un chef et la place du chef est d'être toujours en tête. Après deux ans de séjour il revient en Algérie, se fait breveter parachutiste, et repart en 1952 pour le Tonkin avec le 5ème REL.

En février 1952 il est à HOA BINH avec son régiment. Le général SALAN, commandant en chef, décide le repli du camp retranché. Trois divisions viets commandées par Giap en personne sont aux alentours. Une tête de pont doit être tenue afin de protéger l'évacuation de nos troupes, ce sera la charge de MASSELOT et de ses hommes. Le 22 février à la nuit le décrochage commence, tout est terminé à 12 heures 15. Le groupement MASSELOT peut dors rejoindre nos troupes sur l'autre rive du fleuve. Avec quelques hommes le capitaine fixe les viets et décroche en dernier sous les obus de 105.
Beau fait d'armes qui s'ajoute à de nombreux autres, mais ses réflexions ne sont pas toujours appréciées de sa hiérarchie ; on l’entend un jour à la radio dire à un colonel : « vous avez le pouvoir de me donner des ordres, mais dispensez-moi de vos conseils ! ».
Ce genre de commentaire fera qu'il n'obtiendra ses galons de chef de bataillon qu'au bout de dix ans, 6 mois et 3 jours de grade de capitaine !

En mars 1954 il commande le 3ème bataillon étranger de parachutistes à Sétif et part pour un troisième séjour en Extrême-Orient comme renfort pour DIEN-BIEN-PHU II arrive trop tard pour sauter dans la cuvette.

Il reforme le 2ème BEP disparu dans le camp retranché et fonde à Saigon le premier camp Raffali.

Retour en Algérie où d'autres missions l'attendent. Fin 1955 le 2ème BEP devient régiment, MASSELOT qui n'est que commandant ne peut le diriger, il en sera donc le second. Mais en fait c'est lui qui en sera le chef. Il sera une troisième fois blessé en opération, Juin 1958 : il quitte la légion et se retrouve adjoint opérationnel à Djelfa où il va encore faire parler de lui : le 14 juillet 1958 il vient à bout du « général » Bellounis, le 28 mars 1959 c'est au tour des « colonels » Amirouche et Si Haouès d'être abattus.

Nommé lieutenant-colonel en 1960 il prend la tête du 18ème régiment de chasseurs parachutistes, régiment formé en majorité d'appelés. Il en fera l'égal des meilleurs et pour parler du 18ème RCP on dira dans les milieux paras le 3ème REP !!!

L’Algérie Française est menacée. Alors le colonel MASSELOT faisant sienne la devise du maréchal de LATTRE: « NE PAS SUBIR » décide de suivre le Général CHALLE le 22 avril 1961.

Pendant les 5 jours du putsch il sillonnera l'Algérie d'Alger à Oran. Le 27 avril tout est fini, le régiment rejoint sa base. Le colonel prend ses responsabilités. Il ne veut pas que ses hommes supportent le poids de son engagement. Il se présente donc à la justice, mais le 18ème RCP sera quand même dissout.

Condamné à 8 ans de détention criminelle il fera 50 mois à la Santé, Clairvaux et Tulle. « somme toute, me disait-il il y a 1 an, rien d’extraordinaire pour un officier qui aimait son métier et avait refusé de se déshonorer ! » Ses anciens du régiment ne l'oublieront pas.

Le colonel MASSELOT fut cité 15 fois, dont 10 à l'ordre de l'armée, blessé 3 fois. Il était commandeur de la légion d'honneur.

Robert SAUCOURT
Partager cet article
Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 07:33

UNC DAUPHINE : Section de Biviers et Saint Ismier

                             116 chemin Plate Rousset 38330 Biviers

 

 

 

 

 

 

 

 

Décorations pendantes et béret d’arme souhaités

 

09 h 00 Rassemblement à La Détourbe

             Dépôt de Gerbe avec la Municipalité de Meylan

 

10 h 00 Messe en l’église de Biviers

 

11 h 00 Cérémonie au Monument aux Morts de Biviers

            * Lever des Couleurs par 2 élèves de CM 2

             * Lecture du message du ministre de la défense par Madame le Maire

             * Dépôt de Gerbe par Madame le Maire, le président et les enfants des écoles

             * Appel des Morts par le Major Boulle et les enfants des écoles

             * Sonnerie aux Morts et Minute de Silence

             * Marseillaise chantée par tous

 

A la fin de la cérémonie l’apéritif sera offert par la Municipalité.

 

Pour Saint Ismier

 

11 h 30 Cérémonie au Monument aux Morts

             Remise de la médaille du Titre de Reconnaissance de la Nation à Gaston Catelan.

 

             Un apéritif est offert ensuite par la Municipalité  

 

 

 

  

le « repas de cohésion »

C’est toujours un moment convivial 

                                                                                                                                                                                                                                                                                            

 

13 h 15  Repas pris au restaurant « Le Temps des Mets »

            1323 avenue de l’Europe 38330 Montbonnot .

 

Pour s’y rendre quelques précisions :

Depuis Biviers : on se dirige vers l’autoroute. Avant Botanic au rond-point à droite accès à l’avenue de l’Europe.

On fait 200 m, c’est à droite (place Robert Schuman)

Depuis l’autoroute sortie n° 25 St Ismier, Montbonnot, Biviers : on passe devant Botanic. Au 1er rond-point on va tout droit (à droite c’est St Ismier, Montbonnot, Biviers) et on accède à l’avenue de l’Europe. On fait 200m, c’est à droite (place Robert Schuman, petit centre commercial)                                                                 

 

                                                             Menu :

              Apéritif Punch avec mise en bouche (feuilletés)

           

            v Salade Saint Marcellin chaud au miel de pays     =    A

                                                      ou

            v Roulé norvégien (saumon fumé, citron, mascarpone)   =    B

           

            v Suprême de volaille sauce miel, thym et citron avec purée de patates douces   =    C

                                                      ou

            vBrochettes de Saumon avec Ecrasé de pommes de terre et tian de légumes   =   D  

           

            v Omelette norvégienne

           

             ¤ Vin rouge et blanc, pain, café

 

"-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

          

 Coupon-réponse à  découper et  à renvoyer à Jacques Bouissou (Secrétaire Général),

226 chemin de Gom, Villarcher-73420 VOGLANS. impérativement avant le 03 mai (Merci)

( : 04 79 54 52 42 ou jacquesbouissou@hotmail.com

        Merci d’établir votre chèque à l’ordre de « Amicale des Anciens Combattants »

                                                                                                                                                                           

o  Je soussigné (Nom)…………………..(Prénom)……………….participerai au repas du 08 mai 2013

     

      accompagné de …….personne(s)     Ci-joint chèque pour ………personne(s) x 29 €  = ……….€

 

Je précise les plats suivants : ( encercler les lettres choisies  )      A    ou     B       et       C    ou     D

et le nombre s’il y a lieu en dessous des lettres.

 

           Observation éventuelle :

 

 

"---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

 

 

Le Président : Pierre Chauvet                                                                       Le Secrétaire : Jacques Bouissou

                                                                                                                      ( 0479545242 ou jacquesbouissou@hotmail.com

 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 07:30

 

Un soldat français a été tué au Mali, a annoncé l'Elysée lundi 29 avril. II s'agit d'un soldat du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne. Cela porte à six le nombre de soldats français tués lors de l'offensive militaire dans ce pays.

Cliquez ici pour plus d’informations

Partager cet article
Repost0
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 05:43

Salon National d' Antibes des Artistes et Ecrivains

 

 

 

 Le 26 avril 2013, au Fort Carré, était inauguré le salon des artistes et écrivains sous la présidence de Jean Cépi. Après l' inauguration par le maire d' Antibes et député des Alpes-maritimes, Jean Léonetti, accompagné du député Lionel Luca, ce premier jour a été l' occasion de la remise des prix. 

 

 Le prix d' Histoire a été attribué à Michel Delenclos, pour son ouvrage " 19 mars 1962 ? Waterloo ! ". (*) Ce livre spécifique, au soi-disant "cessez-le-feu" en Algérie, met en exergue les processus utilisés relatifs aux référendums, tout comme celui de l' autodétermination. Il met également en lumière l' abandon par la France de ces prisonniers civils et militaires et des disparus. Enfin, et surtout, il souligne qu'au-delà de ce qui aurait dû mettre un terme à la guerre d' Algérie, les enlèvements, assassinats et massacres de civils et de militaires se sont poursuivis durant deux années.

 

 L' auteur tient ici à remercier particulièrement l'historien militaire, le général Maurice Faivre qui a été à la fois l'expert, le parrain et le préfacier.

 

(*) Source: "Nice-Matin du 27.04.2013".

 

 

 

 

 

Editions l' Harmattan

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:33

boulevard-voltaire-tartuffe

 

Kader
Hamiche

Militant de la cause « harki ». Auteur, sous le pseudo «Brutus» de « la France confisquée » disponible sur kader-hamiche.fr

Le Président algérien Bouteflika a été hospitalisé au Val de Grâce. Cet homme auréolé de sa gloire de pseudo-moudjahiddine de la révolution algérienne vient donc se faire soigner dans un hôpital de l’ancienne puissance coloniale dont pas une semaine ne se passe sans que lui-même, son FLN, ses sbires, leurs supporters porteurs de valises, tous thuriféraires de l’union sacrée (les Elkabbach, Morin, Daum et autres Stora) contre la Nation française, ne déversent sur elle un tombereau d’insultes.

Si Bouteflika avait un tant soi peu de nif (vergënza, en Espagnol ; en français, vergogne mais le mot n’a plus cours depuis que la vertu s’en est perdue), il aurait honte de lui-même et de son peuple. Au lieu de quoi, comme son peuple qui défile à Alger le dimanche contre la France et fait la queue le lundi devant notre ambassade pour obtenir des visas, lui nous calomnie et nous agonise d’injures puis appelle nos médecins au secours. Que n’a-t-il plutôt fait en sorte de préserver l’héritage que la France « coloniale » a laissé aux Algériens en entretenant les centaines d’hôpitaux qu’elle y avait bâtis. Et pourquoi ne fait-il pas confiance aux médecins algériens, dont la plupart sont formés en France avec des bourses d’études françaises ?

Mais le peuple français et ses dirigeants ne leur cèdent rien en petitesse. Ces Algériens qui nous conspuent et leur chef qui nous insulte, nous les recevons par centaines de milliers, nous leur donnons des droits sociaux et des retraites, la nationalité française et la protection de notre droit et de notre démocratie, un droit et une démocratie qu’ils ont été incapables, en 50 ans, d’instaurer chez eux. Ces Algériens qui ont massacré 150.000 Harkis, enlevé et tué des milliers de Pieds-noirs, et leur chef qui leur en a donné l’ordre (selon Pierre Messmer), les Français les reçoivent et les dorlotent tandis qu’ils crachent à la gueule de leurs victimes.

Bouteflika soigné au Val de Grâce, c’est, toute proportion gardée, comme si la France recevait et soignait Himmler. Le gouvernement français l’aurait-il toléré ? À supposer qu’il l’eût fait, les Juifs de France l’auraient-ils permis ? La presse et nos droits-de-l’hommistes l’eussent-ils tu ? N’auraient-ils pas aussitôt défilé banderoles au vent, et campé col ouvert devant les caméras face au Val de Grâce ? Nous savons que ce que le gouvernement n’eût pas permis, ce que l’intelligentsia antiraciste n’eût pas toléré, ce que la presse n’eût pas tu pour un génocidaire nazi, l’est pour un égorgeur algérien. Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?

Bouteflika, c’est aussi l’homme qui, reçu en grande pompe en 2000, s’est permis, sur le service public de télévision, de traiter les Harkis de traitres et de les comparer à des « collabos de l’armée d’occupation nazie » sans qu’aucun de nos irresponsables politiques ne moufte. Il récidivait – et se faisait applaudir — dès le lendemain à la tribune de notre Assemblée nationale, devant un parterre de députés dépités et ratatinés sur leurs sièges.

Alors, nous, les Pieds-noirs et les Harkis, nous devons, une fois de plus, nous battre, ou plutôt nous débattre, seuls, pour que notre dignité et celle des patriotes français soient respectées. C’est pourquoi j’appelle les Pieds-noirs et les Harkis de Paris et de sa région à se mobiliser, ne serait-ce-que symboliquement, pendant quelques heures, devant l’hôpital du Val de Grâce. Et j’appelle tous les patriotes français qui en ont assez qu’on foule la France aux pieds à nous rejoindre.

Kader Hamiche, le 30 avril 2013

Partager cet article
Repost0