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La Guerre d'Algérie

18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 17:18

 

Commémoration du 19 mars 1962 : Hollande humilie la France pour complaire à Bouteflika

 

http://ripostelaique.com/19-mars-commemoration-dune-double-ignominie.html

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 22:22

 

 

FEDERATION pour le RAYONNEMENT et l'ENTRAIDE des SOLDATS de MONTAGNE

Hôtel des Troupes de Montagne

5, Place de Verdun- 38000 Grenoble

Tél.0438374407- Fax 0438374309 Courriel:

fresm@orange.fr

Le 7 mars 2013,

Messieurs les Présidents,

Membre du comité d’entente des associations patriotiques et de la Fédération Maginot, la

Fédération pour le Rayonnement et l’Entraide des Soldats de Montagne(FRESM) a signé le

manifeste transmis aux sénateurs pour contrer le vote de la loi relative à la reconnaissance du

19 mars comme journée nationale du souvenir à la mémoire des victimes des conflits

d’Algérie, de Tunisie et du Maroc.

Cette loi occulte complètement la mémoire des 100 000 harkis assassinés par le pouvoir

algérien négociateur du cessez-le-feu du 19 mars, oublie les nombreuses victimes civiles et

militaires français qui, au lendemain du 19 mars, ont été tués ou ont disparu au moment du

désengagement de l’armée française.

A l’instar de nombreuses associations patriotiques, la FRESM réaffirme son attachement à la

date du 5 décembre, qui, non abrogée, commémore la mémoire de toutes les victimes des

conflits d’Afrique du Nord. Elle demande à ses associations de ne pas participer aux

cérémonies du 19 mars et d’être fort présentes à celles du 5 décembre 2013.

Veuillez agréer, Messieurs les Présidents, l’expression de mes sentiments distingués.

Michel KLein

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 15:33
FranceTV Info
Alerte info Dimanche 17 mars  |  09h28
Un cinquième soldat français tué au Mali
Un cinquième soldat français a été tué au Mali, a annoncé l'Elysée dimanche 17 mars dans un communiqué."Le Président de la République a appris avec une grande tristesse la mort au combat dans le nord du Mali d’un caporal du 1er régiment d’infanterie de marine d’Angoulême", indique l'Elysée.
Cliquez ici pour plus d’informations
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 15:14

Cercle algérianiste national

Fédération des Cercles algérianistes

 

Narbonne, le 14 mars 2013

 

Monsieur Kader ARIF

Ministre délégué aux Anciens Combattants

37, rue de Bellechasse

75700 Paris SP 07

 

Monsieur le Ministre,

C’est avec un très vif étonnement que nous avons reçu de votre ministère plusieurs

cartons d’invitation pour participer aux commémorations du 19 mars 1962 à Paris.

 

Le Cercle algérianiste, comme l’ensemble des associations de français d’Algérie et la

quasi totalité de celles du monde combattant, est permettez-moi de vous le rappeler,

totalement opposé à cette commémoration voulue par le gouvernement.

Cette date de division est, en effet, pour nous la négation des massacres commis à

l’encontre de dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-Noirs, par le FLN après les

Accords d’Evian.

 

Nous ne pouvons donc que condamner la volonté du gouvernement de passer en

force sur cette question et d’aggraver, en conséquence, les fractures de la

Communauté nationale.

 

Nous vous remercions de bien vouloir supprimer toute mention de notre association

dans la liste de celles invitées à cette sinistre commémoration.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération.

 

Thierry Rolando

Président national

Association culturelle des Français d’Afrique du Nord

___________________________________________________________________________

B.P. 213 – 11102 Narbonne Cedex – Tél. 04 68 32 70 07 – Fax 04 68 90 78 05

Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.asso.fr

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 21:32
 
Le Point.fr- Publié le 14/03/2013 à 19:29

La part de sa richesse nationale consacrée par la France à ses armées n'a cessé de chuter depuis les débuts de la Ve République. 

Jean GUISNEL
 
Pour étayer sa demande de maintien du budget de la défense à 1,5 % du PIB, le président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées Jean-Louis Carrère a diffusé le 13 mars un intéressant tableau. Il recense notamment les budgets de la défense des cinquante-trois dernières années, en démarrant en 1960. À cette époque, le général de Gaulle est au pouvoir depuis deux ans, la guerre d'Algérie atteint des sommets en moyens humains et matériels déployés, tandis que la France tire sa première bombe atomique en avril.  
Extraordinaires efforts
Sous la houlette du premier président de la Ve République, elle a engagé des efforts démesurés pour se doter - en partant de zéro ou presque - non seulement de l'arme atomique, mais aussi des vecteurs permettant de la lancer : des bombardiers Mirage IV, des sous-marins à propulsion nucléaire type Redoutable, des missiles M1 tirés en immersion, bientôt rejoints par des missiles SSBS tirés depuis le plateau d'Albion, sans oublier les engins Pluton de l'armée de terre ! Les armements classiques ne sont pas oubliés puisque la France lance au début de la décennie deux porte-avions, le Foch et le Clemenceau, tandis qu'elle termine les dotations en armements modernes des armées de terre et de l'air. Ces extraordinaires efforts technico-militaires simultanés ont alors mobilisé des ressources absolument énormes : 5,44 % du PIB en 1960. Cet exceptionnel coup de rein, exprimant la volonté farouche du général de Gaulle de se doter des moyens militaires lui permettant d'asseoir la "grandeur" de la France à l'international, a ensuite connu une véritable chute libre.
Des années Giscard favorables
Quand le Général quitte le pouvoir en 1969, la part du PIB consacrée à la défense est inférieure à 3,5 %, avant de chuter encore : à la fin de la période Pompidou, en 1974, l'effort a été stoppé et la défense ne représente plus que 2,5 % du PIB. Georges Pompidou n'avait d'ailleurs pas d'appétence particulière pour ce sujet et il faudra attendre l'intérim du président Alain Poher, entre la mort de Pompidou et l'élection de Valéry Giscard d'Estaing, pour que l'ingénieur militaire Jacques Chevalier lui fasse signer le lancement du missile nucléaire à têtes multiples M4 ! Les années Giscard sont d'ailleurs favorables aux armées, auxquelles ce président n'a pourtant pas laissé un grand souvenir. Il a en effet tué dans l'oeuf un projet stratégique pour Dassault, le Mirage 4000, et ne fut pas loin de laisser à l'état de tôles un sous-marin nucléaire lanceur d'engins. Mais à la fin de la loi de programmation militaire lancée sous son égide, qui se termine en 1982, le budget de la défense a remonté. Il est à 2,97 % du PIB.
Déclin durable
Nous sommes cette fois entrés dans les années Mitterrand. Et les mêmes qui affirment aujourd'hui qu'il est impossible de baisser le budget militaire sous les fatidiques 1,5 % du PIB réclamaient alors qu'il ne descende pas sous les 3 %. Mais cette fois un déclin durable s'engage que ne fléchiront pas les périodes les plus dures de la guerre froide, durant les années 1980. Lorsque le mur de Berlin tombe, bientôt suivi par la dislocation de l'URSS, ceux qui réclament la perception des "dividendes de la paix", comme Laurent Fabius, ont toutes les raisons de se réjouir. La première guerre du Golfe n'y change rien. De ce point de vue, le graphique est limpide : malgré quelques minuscules rebonds, la chute de la part de la richesse nationale consacrée à la défense est régulière et rapide depuis 1981 : en trente ans, elle a baissé de moitié et ce n'est pas fini. Car les hypothèses les pires évoquées par Bercy aggravent la pente, pour amener la part du PIB à 1,15 % (le "vrai" chiffre est d'ailleurs plutôt 1 % tout rond)...
 Click here to find out more!slide-1-425

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 06:49

 

  http://www.francebleu.fr/infos/commemoration/drapeaux-en-berne-suresnes-le-19-mars-journee-du-souvenir-pour-les-victimes-de-la-guerre-d%E2%80%99algerie-402491

 

 

Drapeaux en berne à Suresnes le 19 mars, journée du souvenir pour les victimes de la guerre d’Algérie
Jeudi 14 mars 2013 à 19h05

 

La ville proteste contre le choix du 19 mars pour la "journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc". Le maire de Suresnes a choisi France Bleu 107.1 pour expliquer sa position.

" C'est une grave erreur historique " affirme le maire de Suresnes, Christian Dupuy, au micro de France Bleu 107.1   (00'48'')
 

Lecture
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Depuis une dizaine d’années, cette journée de commémoration avait lieu le 5 décembre. A partir de cette année, elle est donc fixée au 19 mars, jour anniversaire de la signature des accords d’Evian.

Le maire de Suresnes n’est pas d’accord.

Pour Christian Dupuy, ce jour là ne marque pas la fin des hostilités, il y a eu des morts après cette date, rappelle-t-il. Il a donc décidé de mettre les drapeaux en berne le 19 mars devant les écoles, le gymnase, la mairie et les bâtiments administratifs de la commune. Un geste symbolique pour le maire de Suresnes qui estime qu’avec cette nouvelle date on oublie de rendre hommage à toute une partie des victimes de ce conflit.

localité

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:38

 

 Article de Jean GUISNEL du Point sur la défense nationale.
>
Le scénario noir prévoit la vente du Charles de Gaulle, la suppression de 30 régiments, l'arrêt des chaînes du Rafale et l'abandon de l'A400M. Une débâcle !
Les deux hypothèses retenues pour le futur budget des armées, un cauchemar pour Jean-Yves Le Drian. © Chesnot/Sipa
Par Jean Guisnel
 
Les armées se préparent en secret à une apocalypse budgétaire. Avant même la publication du Livre blanc sur la défense qui doit intervenir dans quelques semaines, il n'existe qu'un sujet de préoccupation au ministère de la Défense : les options budgétaires de la future loi de programmation militaire.
Pour simplifier, on peut dire que le Livre blanc définit une perspective stratégique globale, quand la loi de programmation militaire qui sera discutée ensuite, durant l'été, en tire les conclusions budgétaires.
Or après des mois de tergiversations, François Hollande, chef des armées, annoncera ses choix financiers le 19 mars prochain lors d'un conseil de défense, avant de les préciser le 26 mars.
Rappelons qu'un conseil de défense et de sécurité rassemble autour du président le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault), les ministres de la Défense (Jean-Yves Le Drian), de l'Intérieur (Manuel Valls), de l'Économie (Pierre Moscovici), du Budget (Jérôme Cahuzac) et des Affaires étrangères (Laurent Fabius).
Le chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, est présent.
 
Projections apocalyptiques
Passons sur les épisodes précédents et sur les exercices budgétaires internes au ministère de la Défense, qui ont accompagné les travaux sur le Livre blanc.
Fin décembre 2012, les problèmes sont apparus lorsque les  révisions budgétaires sont devenues franchement inquiétantes.
Avec une croissance nulle ou presque, une situation économique gravement détériorée, il est alors devenu clair que le maintien de l'effort de défense actuel (1,56 % du produit intérieur brut en 2013, pour un budget de 31 milliard d'euros) ne pourrait pas être maintenu. Jean-Yves le Drian a toujours dit que la défense serait touchée en proportion des efforts consentis par les autres ministères, pas davantage.
Sauf qu'aujourd'hui, les deux projections préparées pour le conseil de défense de mardi prochain sont désastreuses pour la première, apocalyptique pour la seconde.
 
Hypothèse Y
La première épure budgétaire, qualifiée à l'hôtel de Brienne - siège du ministère de la Défense -, d'hypothèse "de survie", est terrible. Il s'agirait pour la défense de continuer à faire tout ce qu'elle fait aujourd'hui, mais avec beaucoup moins de personnels et de moyens. Elle impliquerait la perte de 30 000 emplois dans les armées et de 15 000 autres dans l'industrie de défense.
Dans ce schéma, toutes les armées perdraient des plumes, mais d'abord l'armée de terre qui verrait disparaître sa capacité de projection.
En clair, et pour prendre un scénario on ne peut plus actuel : les forces spéciales qui perdureraient auraient été capables de stopper l'offensive des groupes djihadistes sur Bamako, début janvier.
Mais projeter ensuite 4 000 hommes au Mali pour une mission de plusieurs semaines, il faudrait oublier.
Dans cette hypothèse, la question du maintien de la composante aérienne de la dissuasion est posée et de nombreux programmes d'équipements seraient retardés ou repoussés aux calendes grecques.
Du côté de l'industrie de défense, ce serait également un massacre et l'éventualité de la disparition de l'industriel d'armement terrestre Nexter est explicitement évoquée.
"On ne sait pas faire une telle réduction, qui vient après les 54 000 suppressions de poste du précédent quinquennat", dit un hiérarque connaissant le dossier.
"Mais quand on en parle avec les gens du Budget, ils nous expliquent franchement que l'hypothèse Y n'est pas possible pour eux. Qu'il faut y aller plus fort !"
Mais la défense va devoir contribuer pour un milliard à l'austérité en 2014, et pour deux milliards en 2015. En deux ans, avant même de trancher dans le vif, ce sont 10 % d'une annuité qui vont sauter ! Quant à l'hypothèse Z, c'est... l'apocalypse !
 
Une conflagration
François Hollande, chef des armées, est pris en tenaille ! D'une part l'hypothèse Y que nous venons de voir est déjà considérée comme inacceptable par Jean-Yves Le Drian.
Le ministre de la Défense sait, même si c'est accessoire, quels sont ses risques personnels dans cette affaire, face à des militaires qui n'ont jamais jugé in fine leurs ministres qu'à la capacité de défendre leur budget. Mais, d'autre part, l'hypothèse Z est celle que défend Bercy avec ardeur, dès lors qu'elle est seule compatible avec la politique de rigueur décidée par... le chef de l'État ! Or, là, on ne parle plus de la même défense de la France. Cette éventualité implique en effet 50 000 suppressions d'emploi dans les armées (c'est l'effectif total de l'armée de l'air) et autant dans l'industrie de défense.
Dans cette hypothèse, ce serait la fin de l'armée française telle que nous la connaissons, alors même que le monde devient de plus en incertain.
Nous avons entendu évoquer la "mise sous cocon" du porte-avions Charles de Gaulle, ou sa vente au Brésil ou à l'Inde. "Ce serait une conflagration, estime un expert, un bateau qui porte ce nom, en plus ! Un nouveau paquebot France, en pire, une fierté nationale, alors que 66 % des Français pensent qu'il faut augmenter le budget militaire !" Mais ce n'est pas tout. Ces choix budgétaires consisteraient à ramener d'ici quelques années le budget de la défense d'environ 30 milliards à 20 milliards, à faire passer la part de la richesse nationale consacrée aux armées de 1,5 % du PIB à 1,1 %. Impensable ? Apparemment, non.
 
Économies à la hache...
La renonciation par la France à son groupe aéronaval n'empêcherait pas, dans cette hypothèse, la renonciation à l'avion-cargo A400M, synonyme de la fin du programme dans son ensemble, et la perte des 10 000 emplois d'Airbus Military. Oubliés aussi, les programmes Scorpion des nouveaux blindés de l'armée de terre, des commandes d'hélicoptères NH-90 et Tigre, comme sont envisagées la fin de la série des Rafale, celle d'une grande partie des frégates FREMM et des sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda.
Les nouveaux ravitailleurs aériens MRTT, on oublie aussi... On évoque la dissolution d'une trentaine de régiments. "Nous sommes dans une situation de crise grave", admet-on sans finasser au ministère de la Défense, où l'on reconnaît à voix basse avoir secrètement lancé un groupe de travail sur l'abandon du transfert du ministère à Balard. "On va mesurer ce que coûteraient les dédits et un maintien dans nos taudis du boulevard Saint-Germain. On n'a plus le choix, on rabote et on passe tout à la paille de fer", lance un interlocuteur décontenancé.
Un autre, moins mesuré, lance : "On prend le mur en pleine gueule. On a bien tenté de faire comme d'habitude, de repousser les problèmes après 2017 ! Mais ça n'a pas marché..."
 
Sortir de la crise
Évidemment, de telles perspectives font réfléchir. Avec la fin des capacités de projection et de maintien de la paix, mais aussi des ambitieuses capacités d'anticipation (satellites, renseignement technique, etc.), c'en serait fini des ambitions et de la puissance françaises : "On aurait l'armée du Benelux, la dissuasion en plus...", lance un homme au courant des débats internes, qui ne se résout pas à voir les armées se contenter d'un grand écart :
Vigipirate et la bombe atomique, que François Hollande a promis de ne pas toucher. Il ne semble pourtant pas sérieux qu'un tel bond en arrière soit vraiment envisagé par le président de la République, au risque de voir la France abandonner son statut international.
Comment faire ? C'est la question qui sera posée au conseil de défense la semaine prochaine. Les militaires se prennent à rêver que le président fasse passer la défense au rang de priorité nationale, comme l'éducation ou la "sécurité", qui ne concerne curieusement à cette heure que le ministère de l'Intérieur.
Mais soyons-en certains : les prochains jours seront chauds et les calculettes vont crépiter...
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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:13

Messe-Bastien-Thiry 0136 428x640Messe-Bastien-Thiry 0135 800x535Messe-Bastien-Thiry 0132 800x535Messe-Bastien-Thiry 0129 428x640Messe-Bastien-Thiry 0125 800x535Messe-Bastien-Thiry 0123 800x535Messe-Bastien-Thiry 0122 800x535Messe-Bastien-Thiry 0121 800x535Messe-Bastien-Thiry 0117 800x535Messe-Bastien-Thiry 0120 800x535Messe-Bastien-Thiry 0116 800x535

 

Ce lundi 11 mars 2013, la chapelle du Prieuré  St Pierre Julien Eymard rassemblait une centaine de personnes et quarante enfants de l’école pour assister à la messe célébrée par l'Abbé Jean-Marie Salaun à la mémoire du Colonel Bastien Thiry.

 Ce fut une belle cérémonie marquée par les prières et le recueillement, et l’Abbé s’adressant aux enfants, insista sur la transmission de l’Histoire, sur l’Honneur et sur le sacrifice envers la Patrie."

  

Roland Daporta 

 

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 08:18

 Boulevard Voltaire

 

 

Bernard
Lugan

Historien, spécialiste de l’Afrique.
Expert auprès du TPIR, conférencier au Centre des Hautes Etudes militaires, à l’Institut des Hautes Etudes de Défense nationale, il dirige un séminaire au Collège interarmées de Défense (Ecole de Guerre).

 

 

 

Entretien réalisé par Timothée Macé Dubois

Alors que certains dans l’opposition craignent un enlisement de la France dans le conflit malien, un retrait partiel des troupes vient d’être annoncé pour le mois d’avril. L’historien Bernard Lugan, éminent spécialiste de l’Afrique, décrypte et analyse l’opération Serval.

En réponse aux doutes de Nicolas Sarkozy quant à l’utilité de l’intervention au Mali, François Hollande l’a justifiée par la nécessaire action de la France pour sauver des femmes victimes de la barbarie et de l’oppression islamistes…

Si l’attitude de Nicolas Sarkozy me parait très insolite, dans la mesure où il a officiellement déclenché la campagne libyenne pour des raisons « humanitaires » qui n’ont jamais tenu la route, l’opération Serval au Mali me semble beaucoup plus licite. Il était en effet impératif d’y intervenir rapidement, au risque de laisser Bamako tomber sous les feux islamistes et d’abandonner à leur sort d’otages près de 3 000 Français ou binationaux.
Toutefois, la déclaration d’Hollande de légitimer cette guerre à l’aune du droit des femmes est une vaste plaisanterie ! Dans cette optique, pourquoi alors ne pas intervenir en Arabie Saoudite, au Qatar, en Tunisie, en Égypte ou dans les banlieues !

Quid du retrait partiel des troupes françaises prévu par Jean-Yves le Drian pour courant avril ? La guerre est-elle réellement terminée ou est-ce une stratégie pour laisser le flambeau aux armées locales ?

C’est un effet d’annonce ! D’une part, le terme de « retrait partiel » n’a aucune signification : c’est une chose de replier 200 hommes, c’en est une autre d’en replier 3 000. En sus, la guerre n’est évidemment pas terminée. Si l’armée française se retire avant d’avoir totalement nettoyé le massif des Ifoghas et les zones à l’est de Gao, les djihadistes vont parvenir à rejoindre le sud de la Libye. La CEDEAO et l’ONU seront incapables de faire régner l’ordre sur l’arc sahélien et la septicémie islamiste va reprendre. La France est donc condamnée à rester au Mali et il sera d’ailleurs nécessaire qu’à l’avenir, nous ayons une nouvelle base dans la région de Gao ou de Tombouctou.

Devant le mutisme international et l’inaction de l’Union européenne, l’armée française sortira-t-elle grandie de l’opération Serval ?

En dépit des coupes budgétaires, les troupes françaises ont montré leur savoir-faire. Cette opération, avec très peu de moyens, restera dans les annales de par sa rapidité, son efficacité et son organisation. Aucune autre armée au monde n’en aurait été capable ! Les États-Unis se détournent de l’Afrique et les Européens ne s’y intéressent pas : la France aura de fait un rôle de surveillance de plus en plus important dans cette zone qui deviendra notre arrière-cour. C’est donc aujourd’hui une impérieuse nécessité d’avoir un deuxième porte-avion et des drones. Or ce n’est pas avec le budget du ministère de la Défense que la France parviendra à réarmer ses troupes.

La gauche, comme à son habitude, désarme, puis déclare la guerre quand il n’y a plus d’armée. C’est une vieille constante socialiste…

Bernard Lugan, le 12 mars 2013

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 22:01
  
8 mars 2013 – 15:35
Un jihadiste français a bel et bien été capturé au Nord-Mali par les forces de l’opération Serval. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’a confirmé ce 8 mars. Maintenant, il se pose la question du statut que l’on donner donner à ce prisonnier. Et pour le coup, la réponse n’est pas simple.
Il existe deux possibilité. Soit ce jihadiste est considéré comme un prisonnier de guerre, soit il doit être jugé comme un criminel pour des faits de terrorisme. Le ministre de la Défense a affirmé, sur les ondes d’Europe1, qu’il devait être traité selon la Convention de Genève et qu’il était “évidemment couvert par le droit international en matière de prisonnier.” Et de préciser qu’il sera “extradé” vers la France “dans les moments qui viennent.”
La Convention de Génève du 12 août 1949 stipule que le statut de prisonnier de guerre peut s’appliquer “aux milices et aux corps de volontaires y compris ceux des mouvements de résistance organisés, appartenant à une Partie au conflit et agissant en dehors ou à l’intérieur de leur propre territoire, même si ce territoire est occupé” sous 4 conditions : avoir à leur tête une personne responsable pour ses subordonnés ainsi qu’un signe distinctif fixe et reconnaissable à distance, porter ouvertement les armes et se conformer dans leurs opérations aux lois et coutumes de la guerre.
Est également concernée “la population d’un territoire non occupé qui, à l’approche de l’ennemi, prend spontanément les armes pour combattre les troupes d’invasion sans avoir eu le temps de se constituer en forces armées régulières, si elle porte ouvertement les armes et si elle respecte les lois et coutumes de la guerre.”
L’on peut admettre que les jihadistes d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) répondent au moins à 3 critères définissant un combattant auquel la Convention de Genève est susceptible de s’appliquer (ils ont un chef, l’on suppose qu’ils ont des signes distinctifs, ou du moins une apparence qui permet de les distinguer et ils portent ouverterment les armes).
Mais dans le cas du jihadiste français, l’on peut considérer aussi qu’il est un traître et non un prisonnier de guerre, étant donné qu’il a participé à des combats contre des soldats de son propre pays.
“Le fait, en temps de guerre, par tout Français ou tout militaire au service de la France, de porter les armes contre la France constitue un acte de trahison puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 750 000 euros d’amende”, précise l’article L331-2e du Code de justice militaire. Seulement, techniquement, la France n’a pas déclaré la guerre à une puissance étrangère…
Cela étant, et dès le début de l’opération Serval, le gouvernement français a qualifié de “terroristes” les groupes armés qui menaçaient de marcher vers Bamako. Par conséquent, le statut de prisonnier de guerre ne peut pas être accordé à leurs militants. A moins de reprendre le concept de “combattants illégaux” imaginé aux Etats-Unis pour détenir les gens d’al-Qaïda à Guantanamo.
Et pour Jean-François Daguzan, le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, les jihadistes faits prisonniers par les forces françaises sont avant tout des criminels qui doivent être jugés pour des faits de terrorisme.
“Ils se voient dénier de la condition de prisonnier de guerre. Ils ne peuvent donc pas profiter de la convention de Genève qui régit le droit des prisonniers. Ils sont considérés dans le droit français comme des criminels et donc passibles des tribunaux. Ils sont donc placés sous le statut de suspect au départ puis susceptibles d’être condamnés par les juridictions malienne d’une part ou française”, a-t-il expliqué à Europe1.
Et d’ajouter : “Pour un terroriste, c’est le droit civil et pénal qui s’applique. C’est-à-dire qu’il se verra attribuer les mêmes droits qu’à un criminel de droit commun, comme un assassin ou un voleur qui serait attrapé en France. C’est la nature même de l’acte qui rend les choses aggravantes pour son statut : allongement de la garde à vue, juridiction spécialisée, magistrats professionnels. Mais ces criminels auront quand même des droits qui seront liés au droit pénal français ou malien.”
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