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La Guerre d'Algérie

28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 06:18

L'histoire de l'Afrique du Nord ... 

 


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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 16:23

 

 

 

Le père d'Anne-Lorraine indigné de figurer sur le "Mur des cons"

http://www.echo-regional.fr/2013/04/24/le-general-schmitt-indigne-de-figurer-sur-le-mur-des-cons/

Message du général PH. Schmitt

Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir.

Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces “ magistrats”, eu égard à notre histoire familiale.

Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne – Lorraine !

A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard.

Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes. Quelle attitude indigne !

Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire.

Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter !

Philippe SCHMITT

Père d’Anne – Lorraine

Assassinée le 25 novembre 2007 par un récidiviste

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 20:56

 

Présidents
Désireux de transmettre nos informations au plus grand nombre d'entre vous, le site de l'UNC (unc.fr) vient de s'enrichir de trois nouvelles rubriques juridiques. 
Elles sont accessibles soit via le menu actions "législation" soit provisoirement, via  un menu déroulant en rouge signalant cette nouveauté (voir photo jointe)
Elles se composent de :
  • La "Une juridique" vous tiendra informé de l'actualité juridique conduite par l'UNC (taux du grade, carte du combattant, médaille du monde combattant…);
  • D'une partie "Thématique" où vous pourrez consulter des documents émis par le service, comme le mémento du conjoint survivant, le Quid Novi ou encore l'Index des articles publiés dans la voix du combattant; 
  • La "foire aux questions" qui recense vos interrogations et les réponses émises par le service;
Des indicateurs de satisfaction sont à votre disposition pour juger de la qualité des éléments proposés. Je vous  demande de les utiliser en "cliquant sur les étoiles", afin de faire progresser cet outil.
Éric EUZEN
Chargé des affaires juridiques et sociales de l'Union nationale des combattants
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:00

 

 

             CAMERONE   2013

 

Chers Anciens et Amis,

 

Bernard ROMBACH, Président de l’Amicale des Anciens Légionnaires de l’Isère.

Bernard EME, Président de l’Amicale des Anciens Légionnaires de Savoie Mont Blanc, les anciens Légionnaires, vous prient de bien vouloir vous joindre à eux, le dimanche 21  avril 2013, au Monument aux Morts d’OYEU, 38690, pour commémorer le 150ème anniversaire du combat de Camerone, en présence de Monsieur le  Maire et des Autorités.

La présence des Porte-drapeau des Associations amies nous honorerait.

 

                                                    PROGRAMME DE LA JOURNEE

 

10h30 : Rassemblement devant l’Église d’Oyeu. (Parking côté cimetière)

 

10h45 : Aubade « a capella »  interprétée par Camille Compostel, en l’église d’Oyeu.

 

11h15 : Cérémonie au Monument aux Morts.

                       Lecture du Combat de Camerone et dépôt de Gerbe.

 

12h00 : Apéritif   avec les autorités et les participants. (Parking salle des Fêtes)

 

12h45 : Déjeuner dansant.                         MENU

 

 Avocat au crabe

Et son bouquet de crevettes

 

Cuisses de canard confite

Poêlée de champignons et gratin dauphinois.

 

Fromages secs ou blancs.

 

Charlotte aux poires et son coulis de fruits

 

Café

 

Vins : Côte du Rhône Rouge A.O.C.

                    Rosé

Le montant de la participation est de 30 €uro  par personne.

(Pour les enfants de moins de 10  ans, menu enfant  10€)

  Nous vous attendons nombreux afin de passer ensemble cette journée dans un «Esprit Légion » que nous apprécions tous, en Communion avec tous nos Frères d’Armes, Morts pour la France.

 

                                                           Avec nos Salutations Légionnaires.

                                                                       Bernard ROMBACH.

 

BULLETIN DE PARTICIPATION  AU DEJEUNER DANSANT
A renvoyer  avant le 12 avril 2013 (Impératif)

 

Jacky SAINT MAURICE - FACEMAZ

115 C rue de la Liberté

38140 RIVES

 

      ( : 04 76 91 08 17

 

Madame, Monsieur : ………………………………………………………..

 

Accompagné(s) de Madame, Monsieur :………………………………………

 

De ………enfants. (Moins de 10 ans, menu enfant)

Participeront  au « Déjeuner dansant »

 

Ci-joint chèque à l’ordre  d’A.A.L.E. Isère d’un montant de ……………..Euros.

 

#………………………………………………………………………………

 

 

 

 

 

CAMERONE   2013

 

Le Président, Bernard ROMBACH, les membres de l’Amicale, vous prient de bien vouloir se joindre à eux, lors de la cérémonie commémorant le 150ème  anniversaire du combat de Camerone, le mardi 30 avril, à  18h00, au Monument aux Morts, Parc Paul Mistral, esplanade des Communes Compagnon de la Libération, à Grenoble.

 

 Nous serions très honorés de votre présence ainsi que de celle des Délégations des Associations, accompagnées de leurs porte-drapeaux.

 

 

 

 

 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 21:08



 

Paris, le 28 mars 2013

 
Depuis des mois déjà la rumeur se répand. Elle enfle régulièrement, se diffuse dans les milieux parisiens, dans les médias, parmi les parlementaires, dans les blogs spécialisés, dans la presse écrite et même déborde jusqu’au Français étonné, effaré, jurant de rien y comprendre ou au contraire avoir tout compris. Les jeunes officiers, Saint-Cyriens ou non, serrent les dents espérant partir au Mali pour l’oublier sans être dupes de l’importance de l’enjeu. Les officiers un peu plus âgés ont les traits plissés par le doute, l’inquiétude, incapables de répondre aux légitimes interrogations de leur entourage. Les plus vieux, hélas pour certains encore bien vivants, s’expriment avec sagesse, quand ils le peuvent, restreignant une envie de crier que « tout fout le camp ». Quelle est donc cette rumeur ? « DES COUPES HISTORIQUES MENACENT LES ARMEES » titre même un quotidien du soir, fin mars. Entre autres possibilités : 30 à 50 000 militaires en moins en 2015, c’est un peu comme si on disait à 150 à 250 000 enseignants et personnels de l’éducation nationale qu’ils vont prendre la porte !
Les alarmes se sont déclenchées. Comme il se doit, les chefs d’état-major sont intervenus auprès de leur ministre, puis devant les commissions ad-hoc des Assemblées. Ils ont dit ce qui était possible et où étaient les écueils, les risques, l’échec, la catastrophe peut-être. Ensuite nous avons entendu et lu les propos d’une kyrielle d’experts de tous les instituts de défense, de tous les lobbys industriels qui, pour une fois d’accord sur les dangers, ont semblé oublier un temps leurs divergences sur les solutions possibles. Enfin et pour la première fois à ma connaissance d’une façon aussi nette, les présidents des « commissions défense » ont crié à l’alarme, au danger, à la perte de statut. Ils ont réaffirmé que la limite basse de l’effort Français en matière de défense ne pouvait pas passer en dessous de 1.5% du PIB.
Si jamais Ministre et Parlementaires étaient entendus, mais peut-être le seront-ils si je comprends bien les déclarations du Premier ministre à l’Assemblée Nationale, « Au Mali, notre armée est notre honneur. Elle est la preuve que la France peut être à la hauteur de ses ambitions et, je m’y engage, elle continuera à l’être partout où ce sera nécessaire »,  ce ne sera pas la fin de la France mais une descente plus digne et plus lente dans un monde ambitieux, actif, parfois menaçant. Alors restons cohérent en faisant l’effort budgétaire nécessaire et suffisant dans un monde aux menaces multiformes et simultanées.
Quel terrible test de résilience sommes-nous en train de passer ? De brillants experts des finances veulent brader nos assurances-vie qui fonctionnent bien pour renflouer, en petite partie en plus, des dettes incertaines et parfois floues accumulées par des responsables successifs trop sensibles à l’anémie de notre société qui se fragilise, se fractionne, se divise.
Au Mali la France et les Français sont fiers de leur Armée. Cette grande équipe faite de soldats disponibles, de chefs talentueux enfin reconnus, veut-on la saigner dans un désarmement à peine voilé pour la voir rejoindre les petites équipes européennes sous l’œil mis amusé, mis consterné, de nos partenaires et de nos amis ? Je ne le crois pas !
Il est temps de rendre les résultats, de tuer la rumeur et de dire, je l’espère, que la France a toujours des ambitions à hauteur de son statut international et qu’elle conserve toute la panoplie des capacités nécessaires y compris pour agir efficacement et durablement à terre, là où tout commence et où tout finit !
Général de corps d'armée (2S) Dominique DELORT
Président de la Saint-Cyrienne
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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 06:33

LE MONDE | 25.03.2013 à 12h36 • Mis à jour le 25.03.2013 à 12h59 Propos recueillis par Nathalie Guibert

 

 Patricia Adam, présidente socialiste de la commission de la défense de l'Assemblée nationale, estime qu'"on ne peut plus descendre" davantage le budget de la défense.

 

Vous demandez au président de préserver le budget de la défense, comment le convaincre ?

Patricia Adam Nous n'avons jamais été dans une période aussi importante, au regard des options stratégiques du pays à l'horizon des vingt prochaines années. Le retour à l'équilibre des comptes publics est aujourd'hui l'enjeu principal pour le président de la République. Respecter un déficit de 3 % du PIB comme le veut l'Europe est un enjeu stratégique. Mais il faut trouver un bon équilibre : mesurer, s'il doit y avoir des efforts sur la défense, les conséquences que cela peut avoir sur nos capacités à intervenir comme nous le souhaitons (seuls sur une durée courte et "en premier" comme on l'a fait au Mali, ou uniquement avec d'autres alliés), sur l'entraînement de nos forces, et sur notre industrie.

Le scénario de Bercy vise à tuer le ministère de la défense. Dès 2015, si on le suit, il ne lui restera que la sécurité nationale (la gendarmerie), les forces spéciales et la dissuasion. Toutes les forces conventionnelles auront disparu.

Ce n'est pas en tuant le budget de la défense que l'on équilibrera les comptes. Sur ce point, une communion d'idées avec l'opposition règne à la commission de la défense, car l'enjeu est la sauvegarde des intérêts nationaux.

Les députés socialistes ont adressé à François Hollande une lettre pour lui rappeler que le budget de la défense baisse depuis cinquante ans et que si un ministère a fait des efforts de rationalisation, c'est bien celui-là. Le budget représentait 4,3 % du PIB en 1966, 2,97 % en 1981, 1,6 % en 2002, 1,56 % en 2012. On ne peut plus descendre.

La défense a devant elle une "bosse budgétaire" – des commandes qui ne sont pas financées – de 45 milliards d'euros, et il manque 4 milliards sur la loi de programmation 2009-2014. Comment faire ?

Le delta par rapport à la trajectoire financière est impossible à combler, même avec une croissance économique retrouvée importante, à laquelle nous ne pensons pas. Autour de nous, les menaces ne sont pas en diminution, le monde se militarise, et les Etats-Unis n'ont plus la même posture vis-à-vis de l'Europe. Nous demandons au moins le maintien en l'état du budget à 31 milliards d'euros pendant deux à trois ans en volume, en escomptant un rebond de croissance en 2016. La défense peut encaisser deux-trois ans d'apnée, mais pas plus.

Quelles solutions concrètes proposer ?

Nous pouvons encore repousser quelques programmes d'équipement. Les états-majors ont des solutions d'attente et ont fait des propositions d'économies intéressantes. Mais il nous faut des recettes exceptionnelles : elles peuvent venir de la vente des participations de l'Etat dans les groupes industriels de défense, c'est une proposition que nous faisons.

Faut-il sortir la défense de la règle des 3 % ?

La France est le seul pays en Europe avec le Royaume-Uni à continuer à faire un effort de défense. Même si l'on met de côté la dissuasion, cet effort est aussi l'assurance-vie des autres Européens. Nos engagements internationaux, les opérations que nous menons doivent être considérés dans la sécurité collective. La question de l'agrégat retenu pour le calcul du déficit devient essentielle. La question peut être débattue. Nous n'avons pas le choix. C'est un débat entre les pays qui ont la volonté de faire et les autres.

Quel rôle va jouer l'expérience du Mali dans les arbitrages ?

Le président a pris au Mali une décision rapide, en connaissance et en responsabilité. Il a parfaitement conscience de la qualité de son armée, de la formation de ses hommes et de ses capacités, mais aussi de ses manques. Il a aussi conscience de l'importance de la voix de la France au plan international, au conseil de sécurité de l'ONU, vis-à-vis des Américains qui nous apportent leur aide, et face aux Européens.

On ne peut pas vouloir des avancées de l'Europe en matière de défense en baissant la garde. Si nous le faisons, nous envoyons un signal complètement négatif. Compte tenu du point auquel nous sommes arrivés, la seule question à se poser est : que veut-on faire de notre outil de défense ?

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 20:44

 

Groupement d'intérêt public

"Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale 1914 - 2014" 

Le président du conseil d'administration.

109, boulevard Malesherbes

75 008 PARIS

09 83 21 00 99

elrick.irastorza@centenaire.org

 

 

 

1914 – 2014 : une dynamique mémorielle puissante est en marche...

 

Pourquoi commémorer le Centenaire de la Première Guerre mondiale ?

 

Près d'un siècle après le début de son déclenchement, la Première Guerre mondiale occupe toujours une place à part dans notre mémoire collective.

En témoignent les centaines de milliers de visiteurs qui parcourent chaque année, en famille, entre amis ou dans le cadre d'activités scolaires ces champs de batailles encore mal cicatrisés pour comprendre pourquoi et comment des hommes en sont arrivés à de telles extrémités et pour honorer dans le silence des grandes nécropoles la mémoire des soldats engloutis par cette
"effusion sanglante".

En témoignent également des recherches historiques toujours fécondes et une production culturelle qui continuent de faire de ce conflit matriciel du XXe siècle un champ d'inspiration inépuisable.

Avec du seul côté français, plus de 8 millions de combattants mobilisés, près de 1 400 000 tués dont 71.000 soldats de l'Empire, plus de 4 000 000 de blessés, 700 000 veuves, un million d'orphelins, 3 millions d'hectares de terres agricoles détruites, des centaines de villes et villages ravagées et  350 000 maisons détruites ce conflit aura profondément et durablement marqué notre société dans quasiment tous les domaines. Comprendre ce qu’ont enduré nos sociétés civiles et les bouleversements qui les ont durablement affectés sera donc un des enjeux principaux de ce cycle mémoriel qui devra être bien plus qu’une succession chronologique de cérémonies patriotiques.

Pour la cinquantaine de pays belligérants, il aura été, avec plus de dix millions de morts, une épreuve toute aussi douloureuse, certes fondatrice de souveraineté pour certains mais également annonciatrice de lendemains malheureusement plus terribles encore.        

Dès 2014 et pendant plus de quatre ans, les descendants de ces soldats et travailleurs viendront chez nous rechercher les traces de l'engagement de leurs aïeux et honorer leur sacrifice. La France devra  mettre un point d'honneur à les accueillir avec la dignité et l'amitié qui conviennent dans une Europe désormais pacifiée et pacifique s'impliquant avec conviction dans l'établissement d'un ordre international plus juste et plus stable.

Les derniers acteurs de cette Première Guerre mondiale ayant disparu, le Centenaire sera sans doute la dernière occasion d'offrir un moment privilégié de "réflexion historique et de pédagogie civique" en proposant aux plus jeunes générations les clés de compréhension d'une période parmi                       les plus difficiles de notre histoire nationale.

Durant plus de quatre ans, la France sera ainsi la destination privilégiée de tous ceux qui, de par le Monde, auront à coeur de se souvenir et de comprendre. Cet intérêt pour notre pays sera un puissant moteur de notoriété internationale et de développement économique bien au-delà des seuls territoires du champs de bataille.

La Mission du Centenaire s’est fixé  7 objectifs déclinés en concertation avec son conseil scientifique :

1/ Rendre à nos soldats morts pour la France et à ceux venus mourir chez nous pour notre liberté, l'hommage qui leur est dû et partager avec tous, dans un esprit constructif d'amitié, la mémoire de ces sacrifices.

 

2/ Mettre à profit ce cycle mémoriel et le ravivage de notre mémoire partagée des souffrances et des bouleversements sociétaux engendrés par la Première Guerre mondiale, pour valoriser dans une Europe aujourd'hui apaisée les acquis de la construction européenne et promouvoir dans le monde les valeurs de paix et d'amitié entre les peuples portées, notamment par la SDN, dès les lendemains du conflit.

 

3/ Contribuer à transmettre aux jeunes générations, une histoire de la Première Guerre mondiale aux mémoires inévitablement plurielles, en faisant comprendre les événements et l’héritage qu’ils ont laissé grâce à un projet pédagogique global et cohérent.

 

4/ Faire comprendre que passer d'une armée de conscrits, expression de la nation en arme, à un armée de professionnels n'en rend pas moins nécessaire la défense de la nation, la reconnaissance due au soldat et le soutien dû à sa famille.

 

5/ Favoriser l’attractivité des territoires dont les cicatrices témoignent encore de la dureté des combats, en accompagnant le développement de leurs infrastructures touristiques et en  les aidant à organiser l'accueil des visiteurs, étrangers notamment.

 

6/ Promouvoir les expressions culturelles et artistiques nées de la Première Guerre mondiale en soulignant les bouleversements qu'elle a engendrés et encourager leur contribution à une mémoire progressivement plus culturelle de l’événement.

 

7/ Faire mieux connaître la recherche historique et la coopération scientifique sur ce conflit, sa genèse  et ses conséquences et faciliter la vulgarisation de leurs résultats.

 

Ce grand rendez-vous sera structuré autour de cinq grands enjeux :

 

1/ Un enjeu de rayonnement et de coopération internationale pour la France, épicentre du champ de bataille durant 52 mois : accueillir dignement les familles et les touristes du monde entier, veiller à l’organisation sur notre sol des cérémonies officielles, favoriser des projets de coopération internationale (jumelages, projets pédagogiques, culturels, etc.) ;

2/ Un enjeu pédagogique majeur avec le défi de la transmission de l’histoire et des mémoires de la Grande Guerre aux générations futures, dans un contexte d’effacement des derniers témoins de la Grande Guerre ;

3/ Un enjeu mémoriel fondamental avec l’hommage dû aux morts mais aussi le souvenir d’un moment d’unité nationale sans précédent dans notre histoire contemporaine ; une mémoire de la Première Guerre mondiale ancrée dans chaque famille et dans chaque village ;

4/ Un enjeu culturel et scientifique de premier rang : l’année 2014 s’organise comme une grande saison culturelle et mémorielle avec le concours des acteurs culturels : musées, éditeurs, médias, universités, etc.

5/ Un enjeu de développement économique et touristique pour les territoires : l’essor du tourisme de mémoire partout où la guerre a laissé des traces et des vestiges ;

 

Les trois missions du groupement d’intérêt public

 « Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale 1914 – 2014 » :

 

1/ Organiser les grands temps forts du Centenaire entre 2014 et 2018, avec notamment les grands rendez-vous de l’année 2014 (commémoration de la mobilisation générale, bataille de la Marne, etc.) ;

2/ Coordonner en  élaborant notamment un programme commémoratif officiel national  et accompagner  l’ensemble des initiatives développées sur l'ensemble du territoire national dans le cadre du Centenaire (Comité départementaux et académiques du Centenaire et attribution du label Centenaire) ;

3/ Informer le grand public sur les préparatifs et le déroulement du Centenaire, et diffuser de la connaissance sur la Grande Guerre et sur ses traces, cicatrices et vestiges encore visibles, grâce à un portail internet de référence : www.centenaire.org

 

Une gouvernance partagée entre l’Etat et les territoires :

 

1/ Au niveau central, un groupement d’intérêt public : 16 membres fondateurs, sept ministères[1], six établissements publics de référence[2], deux associations nationales[3] et une organisation mutualiste[4], épaulés par un conseil scientifique formé des meilleurs spécialistes de la Première Guerre mondiale, un comité des communes et un comité des mécènes  participent au conseil d'administration.

L'assemblée générale comprend en plus un collège territorial et un collège d’opérateurs culturels, scientifiques et pédagogiques.

 

Depuis novembre 2012, le GIP relève de « la mission des anniversaires des deux Guerres mondiales »  créée, auprès du Ministre de la défense et présidée par le Ministre délégué auprès du Ministre de la défense, chargé des Anciens Combattants. Cette mission des anniversaires a pour objet de concevoir, d'animer et de coordonner les initiatives à caractère international ou national propres à rendre hommage aux hommes et aux femmes qui ont lutté pour la défense de la France pendant la Première Guerre mondiale et pour sa défense, sa libération et la victoire sur le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle s’appuie sur le GIP pour tout ce qui a trait à l’anniversaire de la Première Guerre mondiale et sur les services du ministère de la défense et de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre pour tout ce qui concerne la seconde.

Au sein de cette mission, le monde combattant contribue à l'animation d'un comité d'éthique présidé par le MINDAC.

2/ Dans les territoires, des comités départementaux du centenaire placés sous l’autorité des préfets, ouverts à l’ensemble des acteurs (collectivités territoriales, services déconcentrés de l’Etat, associations, etc.) sont chargés de définir la feuille de route territoriale pour le Centenaire ; a ce jour, 92 CDC ont étéconstitués et sont au travail pour sélectionner les projets les plus innovants et préparer le projet départemental du Centenaire.

Dans chaque académie un comité académique du centenaire et un référent« mémoire et citoyenneté » complètent le dispositif.

 

Les deux volets de ce cycle mémoriel :

 

Le volet cérémonies officielles :

Il s’agit pour l’essentiel des cérémonies commémoratives locales, nationales et internationales qui se dérouleront de façon chronologique sur les lieux où se sont déroulés les événements. Par exemple, la 1re bataille de la Marne en 2014, les batailles de la Somme et de Verdun en 2016, du Chemin des Dames en 1917 etc…Elles pourront être présidées par les plus hautes autorités de l’État en présence de chefs d'états ou de gouvernements étrangers. 

Mais il pourra s’agir aussi de la commémoration d’événements de dimension nationale ou internationale comme la mobilisation 2014 et l’arrivée des troupes américaines par exemple ou d’hommage rendu à des personnalités qui ont marqué de leur empreinte ces moments de notre histoire nationale.

Leur calendrier est en cours de finalisation.

 

Le volet culturel, scientifique, éducatif et touristique :

 

Sa finalité est essentiellement pédagogique en direction du plus grand nombre, les jeunes notamment. Ce sont tous les événements qui sont en cours d’élaboration au niveau national et local à l’initiative d’organismes institutionnels, de collectivités territoriales, d’associations, d'entreprises privées et de particuliers et qui peuvent être classés selon la typologie suivante :

-  expositions (Beaux-arts, photographies, archives, expositions itinérantes) ;

-  productions audiovisuelles (documentaires, fictions, docu-fictions, collectes de témoignages, web-doc) ;

-  publications (témoignages, essais, bande dessinée, beaux livres de photographies, archives, rééditions) ;

-  spectacles vivants (concerts, lectures, lectures-concerts, pièces de théâtre, comédies musicales, spectacles de danse) ;

-  productions multimédia (applications pour Smartphones et tablettes de géolocalisation ou réalité augmentée, sites internet) ;

-  activités de recherche (colloques, conférences, séminaires) ;

-  entretien et mise en valeur du patrimoine (tourisme de mémoire, chemins de mémoire, mise en réseau, numérisation d’archives, restauration ou entretien de monuments et traces matérielles de la Grande Guerre, projet archéologique) ;

-  événements très divers (son et lumière, pyrotechnie, projection vidéo/image),

-  projets pédagogiques (production de support pédagogique, réalisation d’un projet pédagogique), festivals (photographie, bande dessinée, histoire, musique, etc.) ;

-  Naturellement cette action se prolonge à l'étranger comme atteste par exemple l'opération « Sarajevo cœur de l'Europe » et les projets développés avec l'Allemagne.

 

Le catalogue de ces événements  sera finalisé à l’automne 2013 après exploitation des projets adressés à la mission soit directement soit par les comités départementaux du centenaire. Le conseil d'administration du GIP en dressera un premier bilan début juillet.

 

Pour conclure :

 

Deux mots clé : honorer, comprendre et par extension faire comprendre, d'où nous déclinerons tout le reste : des commémorations officielles au plus haut niveau des états, dans une logique plutôt chronologique et sur les lieux les plus porteur de sens, mais aussi, avec un effort prononcé en 2014, la mise en œuvre d'une grande dynamique intellectuelle et culturelle aux vertus pédagogiques, notamment en direction des plus jeunes.

 

Une obligation : accueillir dignement, dans un esprit d'amitié le grand pèlerinage national et international de tous ceux qui viendront se souvenir et comprendre.

 

Une opportunité d'affirmer notre fierté d'être Français, de réaffirmer notre solidarité internationale et de consolider la nécessaire fraternité entre les peuples.

 

Une dynamique puissante est en marche...elle a besoin de votre implication résolue !

 

 

 

 Général d'armée (2S) Elrick IRASTORZA



[1]             / Défense, Culture et communication, Education nationale, Affaires étrangères, Enseignement supérieur et recherche, Artisanat-commerce et tourisme, Intérieur.

[2]             / Institut français, ONAC, Musée de l’armée, ECPAD, BNF, CNDP.

[3]             / Association des Maires de France, Souvenir français.

[4]             / CARAC.

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 07:26
Thierry rolando vous invite à visionner la vidéo 'Le souvenir face à l'histoire' sur le site www.tvvendee.fr



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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 14:42

> Christian Vanneste

 

Posted: 19 Mar 2013 08:17 AM PDT
> Certains vont aujourd’hui 19 Mars commémorer le « cessez-le-feu » de la guerre d’Algérie. La participation à ce type de manifestation est une faute. Le 19 Mars ne peut-être pour les Français qui aiment leur pays qu’une journée de deuil. L’acte abominable commis par Mérah à l’école Ozar Hatorah a eu lieu ce jour-là en 2012. Il y a un lien évident entre son geste de haine monstrueuse qui avait été précédé de l’assassinat de trois soldats français, dont deux musulmans, et le comportement lâche, fanatique et criminel de ceux qui, après le cessez-le-feu en Algérie, n’ont pas respecté les accords d’Evian et ont enlevé, torturé et assassiné de la manière la plus barbare des dizaines de milliers de Harkis, des milliers de Pieds-noirs, des dizaines de soldats. Les accords ont été observés de manière unilatérale par les autorités et par l’Armée françaises. Celles-ci sont restées inertes alors que des exactions innommables étaient perpétrées contre leurs compatriotes, leurs compagnons de combat. Ce comportement a été indigne comme l’est aujourd’hui la mise en valeur de cette journée de chagrin et de pitié.
> La France a colonisé l’Algérie qui en a tiré, objectivement, un grand bénéfice. L’Algérie n’a jamais existé auparavant en tant qu’Etat. Elle n’était qu’un ensemble disparate de territoires, habités par des peuples différents, arabes, berbères, dont certains avaient été Chrétiens, et comptaient parmi leurs grandes figures de l’époque romaine, un Père de l’Eglise, Saint Augustin.  Elle correspondait à l’espace situé au-delà du repère de pirates esclavagistes d’Alger alors sous la dépendance de l’Empire Ottoman. L’expédition menée en 1830 par Charles X avait pour but de mettre fin à leurs activités et a été approuvé par les Etats européens qui en étaient les victimes. Parmi les reproches légitimes qui peuvent être formulés à l’encontre de cette entreprise coloniale devrait figurer en première ligne la condamnation d’une politique inconstante, verbeuse et contradictoire, où le meilleur a cotoyé le pire. A côté de répressions très dures à l’encontre des rebellions, le développement démographique considérable a témoigné de l’action menée par la France dans le domaine de la santé. C’est à Constantine, en 1880, qu’Alphonse Laveran a découvert le parasite responsable du paludisme qui lui a valu le Prix Nobel de médecine. L’inégalité maintenue en défaveur de la grande majorité des Musulmans s’est toutefois accompagnée d’un effort remarquable en matière d’éducation. Entre 1900 et 1960, la proportion des musulmans scolarisés s’est inversée, passant de 20 à 80%. Les retards dans ce processus étaient d’ailleurs, en grande partie, dûs au respect de la colonisation française pour la religion musulmane. Les écoles franco-coraniques, qui procédaient d’une bonne volonté certaine ont, par exemple, été un échec. On ajoutera à cela des infrastructures, la découverte de richesses du sous-sol, l’abandon au nouvel Etat des immensités sahariennes et un développement agricole malheureusement compromis par le socialisme qui a suivi l’indépendance.
> Les accords d’Evian, d’une incroyable générosité de la part de la France, auraient pu conduire à ce que le Général De Gaulle avait appelé la Paix des Braves. Celle-ci ne pouvait se concevoir qu’à trois conditions : d’abord, le pardon réciproque des faits de guerre, la reconnaissance équilibrée des résultats positifs de la réunion des deux pays durant 130 ans, ensuite, et enfin, le souci de bâtir ensemble l’avenir de part et d’autre de la Méditerranée. Les crimes commis par le FLN après le Cessez-le-feu, l’exode tragique des rapatriés pieds-noirs et  harkis, l’utilisation perverse par la dictature algérienne, alliée au bloc soviétique, d’une lecture unilatérale de l’histoire, la complicité confinant à la trahison des Français qui n’ont pas hésité à salir l’armée, et la présence de la France en Afrique du Nord, ont empêché les deux peuples de se vouer une estime et une sympathie qui avaient existé lors du deuxième conflit mondial, lorsque Pieds-Noirs et Musumans se sont engagés en masse dans l’armée de la Libération. De ce respect mutuel et d’un attachement pour la France témoignaient des hommes politiques algériens comme le Bachaga Boualam, mais aussi Ferhat Abbas ou Hocine Aït Ahmed. La France a manqué son rendez-vous avec ces hommes-là. Elle n’a ni trouvé, ni même suscité de Mandéla. Nationalisme agressif et fanatisme religieux, parfois opposés, parfois alliés, ont prospéré sur cet échec absurde. Les pays anglo-saxons ont fait un choix cynique entre le peuplement ou l’exploitation. La France qui, depuis bien longtemps, subit le personnel politique le plus léger, égoïste et incompétent, a fait tout et son contraire. Le Général De Gaulle, l’une des rares exceptions, a jugé l’indépendance inéluctable. Elle l’était sans doute, mais pas de cette façon-là ni avec ces hommes-là. La guerre était gagnée, paraît-il. 30 000 jeunes Français y avaient laissé la vie. La guerre a, bel et bien été perdue car une victoire se juge aux avantages qu’on en retire, et la date qui a marqué le début de la trahison des accords, celui des souffrances de plus d’un million de nos compatriotes et l’existence chez certains Algériens de rapports non apaisés avec notre pays même lorsqu’ils en possèdent la nationalité, n’a évidemment pas à être célébrée. Qu’il faille se souvenir de ce que les jeunes Français, à l’appel de la République, ont souffert pendant les deux ans et parfois plus de présence en Algérie interdit que ce ce soit le jour où leurs efforts et leurs sacrifices ont été vains, alors que certains d’entre eux allaient encore tomber et que des massacres seraient encore commis à l’encontre de leurs compatriotes.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 07:26

+05-ALGERIE-ANNIVERSAIRE

 

Boulevard Voltaire
Dominique
Jamet

Journaliste et écrivain.
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d’une vingtaine de romans et d’essais.

 

Le 18 mars 1962, à Évian, les pourparlers engagés depuis des mois entre les représentants du gouvernement de la République française et leurs interlocuteurs mandatés par le FLN, alias Gouvernement provisoire de la République algérienne, aboutirent enfin.

Le 8 avril 1962, le corps électoral métropolitain approuva par 90 % des suffrages exprimés les accords d’Évian, censés mettre un terme au conflit sanglant qui, en huit ans, avait fait près de 400 000 morts du côté de la rébellion et 30 000 dans les rangs de l’armée française, auxquels il faut ajouter environ 10 000 victimes civiles. Las de l’Empire, las de la grandeur, las de la guerre, las de l’Algérie, soumis à l’intense pression de la quasi-totalité des médias et abusé par la propagande, la personne et le prestige du général de Gaulle, le peuple français aspirait à la paix et croyait pouvoir se fier aux garanties obtenues et aux promesses avancées par l’homme du 18 juin, garant emblématique de l’honneur national.

De fait, le cessez-le-feu entra en vigueur sur tout le territoire algérien dès le 19 mars 1962 à midi, comme prévu. Il n’en fut pas de même des clauses qui interdisaient dès lors le recours à toute violence individuelle ou collective, de celles qui prévoyaient la constitution d’une force provisoire de 60 000 hommes destinée à maintenir l’ordre public, et moins encore de celles qui organisaient la représentation et la participation aux institutions de l’Algérie nouvelle des citoyens français de statut civil de droit commun, autrement dit des « pieds-noirs ». Toutes ces clauses furent violées avant que l’encre en fût sèche. Mais surtout, bien que la date du 19 mars 1962 marquât la fin de la guerre sans nom, elle donna le signal d’un déchaînement de violence, de cruauté et de massacres sans précédent.

C’est entre mars et juillet 1962 que les attentats de l’OAS contre les biens et les personnes atteignirent leur maximum.

 

 Ce fut le 26 mars 1962 que des militaires portant l’uniforme français tirèrent rue d’Isly sur une foule pacifique qui criait sa volonté de rester française, couchant 46 morts sur le pavé. C’est entre mars et juillet 1962 que les courageux maquisards de la vingt-cinquième heure enlevèrent et firent disparaître, notamment à Oran et Alger, entre 3 000 et 5 000 civils européens sous les yeux d’une armée française contrainte de demeurer l’arme au pied. C’est entre mars et septembre enfin, tache ineffaçable dans notre histoire, que nous laissâmes torturer et assassiner dans des conditions abominables des dizaines de milliers de Français musulmans qui avaient cru à notre parole et servi sous nos drapeaux.

 

L’Algérie peut choisir entre les dates commémoratives de l’insurrection et de sa victoire : 1er novembre, jour de la Toussaint sanglante de 1954 ; 19 mars, entrée en vigueur du cessez-le-feu ; 5 juillet, proclamation officielle de l’indépendance. À moins que le masochisme national aille un jour jusqu’à nous imposer la célébration de Crécy, d’Azincourt, de Trafalgar, de Waterloo et de Sedan,

 

on ne voit pas au nom de quoi il nous faudrait commémorer le 19 mars, jour de deuil puisqu’il sonna le glas de l’Algérie française, jour de honte puisqu’il fut celui de notre capitulation devant le terrorisme, jour de mensonge et d’imposture qui doit nous rappeler que pour faire la guerre comme pour faire la paix, il faut être deux.

 

Dominique Jamet, le 18 mars 2013

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