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La Guerre d'Algérie

20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 12:39

Nous l’avons accompagné, début aout, en l’église d’Albens en Savoie , entouré de dix drapeaux, et lui avons rendu les honneurs militaires devant une assistance nombreuse.

 

Né le 14  aout à Tunis, il interrompt ses études de lettres et droit pour rejoindre un corps franc au Djebel Abiod en octobre 1942 ou il sera blessé une première fois. Il reçoit sa première citation.

En mars 1943 il est versé au 3eme régiment de Tirailleurs Algériens à Constantine ,

Il fera les campagnes d’Algérie et de Tunisie face aux forces de l’Axe.

Il est nommé Sergent le 9 Décembre 1943, et rejoint volontairement son unité en Italie malgré ses blessures.

 

Blessé une nouvelle fois, il obtient sa deuxième citation.

Il terminera la guerre à l’Etat Major de l’Armée des Alpes.

Préoccupé par les problèmes de défense, il  suivra ensuite, en 1948, les cours de l’Ecole Militaire d’Infanterie de Cherchell en Algérie

 

Titulaire de nombreuses décorations  françaises et étrangères, dont la croix de guerre 1945, il exercera de nombreuses responsabilités dans le monde combattant : Présidences de la fondation Marechal de Lattre, des Anciens du Corps expéditionnaire en Italie, de Rhin et Danube, et enfin des Anciens Combattants de la Franco-Britannique  qu’il animera pendant de nombreuses années.

 

Journaliste et enseignant, la transmission de la mémoire était pour lui une impérieuse nécessité.

 

Que son épouse  et ses enfants trouvent   dans ce témoignage  la marque de notre soutien et de notre amitié.

 

Le Président Pierre Chauvet

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 14:24

  

         Les Anciens combattants de l’UNC/Dauphiné ont voulu dédier leur exposition sur la guerre d'Algérie à l’un d’entre eux, André ESPRIT, dernier élève-officier de l’école militaire de Cherchell à être tombé au champ d’honneur, le 8 mars 1962, lors d’un accrochage au djebel Marabcha (secteur de Cherchell) .

C’est à Grenoble que naquit André Esprit, le 16 mars 1938, dans une famille modeste.Très jeune, il entre au pensionnat du Rondeau-Montfleury où il se montre un brillant élève, obtenant aisément son baccalauréat de philosophie. Témoignant déjà d’un esprit droit et juste, il est aimé de ses camarades pour sa bonté naturelle et son dynamisme.

 

           A 18 ans, il suit les cours de la Faculté des lettres de Grenoble tout en étant surveillant à l’Externat Notre Dame, afin de subvenir au financement de ses études. Il consacre ses congés à la colonie de vacances de Curières sous la direction de l’Abbé Paillassou. Ainsi peut-il développer les qualités de commandement qui lui seront reconnues à Cherchell.

 

         A 22 ans, il obtient avec brio sa licence d’histoire et géographie. Tout au long de ses études, il aura également montré un dévouement constant à sa famille, témoignant ainsi d’éminentes qualités humaines.

Elément dynamique et infatigable, il est déjà un meneur d’hommes sachant s’imposer à ses camarades par sa simplicité, son sens de la justice et une volonté à toute épreuve. A ses facultés intellectuelles, il allie de grandes capacités physiques et décide de s’inscrire au Judo-club de Grenoble : en deux ans il atteint le grade de ceinture marron et se prépare à la ceinture noire.

           Ayant achevé ses études, il devient professeur d’histoire et géographie à l’Externat Notre Dame. Chrétien fervent, il s’y trouve bien et paye sans compter de sa personne : dévoué à ses élèves il assume aussi le rôle de moniteur d’éducation physique et celui de moniteur-chef de la colonie de Curières. Se donnant pleinement à son idéal de chef et de chrétien, il rayonne de joie et se fait remarquer par son total dévouement.

           Au mois de septembre 1961, il est incorporé au 1ier RPIMa à Mont de Marsan et rejoint le Peloton préparatoire d’Officier de Réserve. Il en sort major et entre à Cherchell le 3 janvier 1962.

           C’est en apprenant son métier de chef de section qu’il tombe devant l’ennemi . Il sera distingué par la citation suivante :

« Elève-officier de tout premier ordre qui depuis son arrivée à l’Ecole militaire de Cherchell s’est fait spécialement remarquer par sa personnalité et son enthousiasme. Le 8 mars 1962, au cours d’une sortie en zone rebelle, a été grièvement blessé lors d’un accrochage au Marabcha, secteur de Cherchell. Est tombé en servant l’arme automatique de son groupe dès le début de l’engagement face à un ennemi particulièrement agressif. Est décédé des suites de ses blessures. »

 

         Il était naturel que les anciens combattants du Dauphiné, près de cinquante ans après son sacrifice, rendent hommage à l’ élève-officier André Esprit, l’un des leurs, Dauphinois comme eux, officier exemplaire et authentique héros de la guerre d’Algérie. C’est pourquoi notre exposition «  La guerre d’Algérie, une exigence de vérité » lui est dédiée.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:57

 

LA GUERRE  D'ALGERIE

 

« UNE  EXIGENCE  DE VERITE  »

 

  

Du 22 au 31 octobre prochain, salle du Pré de l’Eau à Montbonnot (Isère), sera présentée l’exposition «  La guerre d’Algérie, une exigence de vérité ». Cette exposition est dédiée à la mémoire d’un combattant dauphinois, André Esprit, tombé au champ d’honneur le 8 mars 1962.

L’inauguration de cette exposition, placée sous le haut patronage de Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, en présence de Hamlaoui Mékachéra, ancien secrétaire d'Etat à la Défense et aux anciens  Combattants, aura lieu le samedi 24 octobre à 10h.

 

43 tableaux y seront présentés au public, ainsi qu’une plaquette l’accompagnant. Cette œuvre de mémoire est due à l’UNION NATIONALE des COMBATTANTS, sections du Grésivaudan, de la Matheysine, du Vercors et de la Haute Savoie. Beaucoup de ses réalisateurs ont été acteurs de ce conflit.

Mais pourquoi évoquer cette guerre, et pourquoi cette exigence de vérité?

Près d'un demi-siècle après la fin de ce conflit, les plaies n’en sont pas encore refermées et le contentieux entre la France et l’Algérie loin d’être réglé. Pourtant cette guerre d’Algérie aurait pu connaître un autre dénouement. Aucune fatalité ne la destinait à ce terrible résultat, avec son cortège de massacres, de trahisons et de honte. La « paix des braves » prônée un temps par le général de Gaulle aurait pu réconcilier les adversaires d’hier et permettre une cohabitation entre les différentes communautés. Ce qui était d’ailleurs le vœu de l’immense majorité du pays. Elle a marqué toute une génération[1]. Un million de Pieds-noirs ont dû quitter ce pays en abandonnant tout, leurs biens, leurs souvenirs et leurs morts… Elle a rompu une cohabitation séculaire entre des communautés qui partageaient le même amour pour cette terre. Près d’un demi-siècle après, d’aucuns affirment qu’il n’est toujours pas possible d’aborder sereinement le sujet. Trop d’enjeux s’y rattachent encore, enjeux politiques, mémoriels et émotionnels.

Cette exposition sera complétée par des projections de films documentaires historiques et   par sept conférences de qualité. Elle se veut libre de tout esprit partisan et de toute polémique. Elle entend simplement rappeler l’histoire.



[1]             1 750 000 Français qui y ont combattu et parfois laissé leur vie.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 12:59

Sortie du 3 juin 2009

 

Ce mercredi, par un temp magnifique, nous étions une soixantaine de personnes à embarquer dans le bus qui devait nous conduire à Valence où nous étions cordialement attendus pour découvrir le 1er régiment de spahis.

Accueillis par le capitaine Chalavon, après café et viennoiseries, le régiment, son organisation et ses missions nous ont été présentés par le LCl Wallaert.

Répartis en 2 groupes nous eu alternativement dans la salle d'honneur une explication détaillée par Mr Jean-François Tixier sur l'historique du régiment, magnifiquement illustrée par de nombreuses vitrines comportant des peintures,des fanions, des étendards, des armes, des mannequins (avec tenue d'époque) et des documents, retraçant le passé de celui-ci. Pendant ce temps, l'autre groupe pouvait voir les véhicules et s'en faire commenter l'utilisation ainsi que l' armement qui les équipe.

Le régiment dispose en particulier de Command car, VAB et  AMX 10RC.

La matinée a été clôturée par l'arrivée avec un discours de bienvenue du Colonel d' Andoque de Sériège, commandant du régiment.

Un apéritif suivi d'un buffet dinatoire appétissant nous ont été servis dans le cercle des officiers qui, tout en étant fort appréciés, ont participé à la remontée du moral des troupes s'il en était besoin.

La qualité de l'accueil qui nous a été accordé, ainsi que la disponibilité du personnel mis à notre disposition pour cette visite ont été remarquables, en particulier durant cette période actuelle de réorganisation des armées avec le volume des charges qui en découle.

L'après-midi fut consacré plus spécialement aux dames qui après avoir subi stoïquement le métier des armes le matin, ont pu découvrir le musée de la chaussure à Romans et pour certaines concrétiser cette visite par des applications pratiques en magasins...

A 18h30, nous étions de retour après avoir passé dans la convivialité et la bonne humeur une excellente journée remplie de découvertes et de souvenirs et concrétisé une de nos valeurs,le lien Armée-Nation.

 

Historique du régiment:

 

« Les escadrons de spahis de l'armée française ont été créés en 1914 par le général Lyautey. Alors que les tirailleurs marocains étaient cantonnés à Beauvais, ils ont longtemps fait la fierté de Senlis.

Le 1er régiment de spahis est créé en 1958 et descend des 1er régiment de marche de spahis marocains et 21e régiment de spahis marocains

Le 1er Régiment de Marche de Spahis Marocains participe activement à la victoire de la Marne. Envoyé sur le front d'Orient, il s'illustre à Pogradec, Skumbi, Bofnia, Uskub et sur le Danube. Ces combats lui valent 5 citations à l'ordre de l'armée et la fourragère aux couleurs de la médaille militaire.

De 1920 à 1927, renommé 1er régiment de spahis marocains, il prend part aux opérations de pacification au Levant. Il y mérite trois nouvelles citations à l'ordre de l'armée et la fourragère des T.O.E.

En 1940 le 1er RSM est stationné en Syrie et fin juin, une partie de son 1er escadron, commandé par le capitaine Paul Jourdier, s'enfuit de Syrie pour rejoindre la Palestine. Cet escadron, au sein des Forces françaises libres, s'illustre en Érythrée, en Syrie(1941). Renforcé progressivement il devient le 1er Régiment de Marche de Spahis Marocains (RMSM) et s'illustre encore à El Alamein (1942), en Tunisie (1943). Le 12 mars 1943, il devient régiment de reconnaissance de la 2e Division Blindée du Général Leclerc. Il participe à la libération de Paris et à celle de Strasbourg. L'un de ses escadrons (le 3e) pénètre l'un des premiers au repaire d'Hitler à Berchtesgaden. Ces nouveaux faits d'armes lui valent trois citations à l'ordre de l'armée, la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1939-1945, la Croix de la Libération.

Pendant ce temps, le 1er RMS a combattu lui aussi en Syrie (mais du coté des forces du Régime de Vichy) Renvoyé au Maroc il combat contre les Américains lors de leur débarquement en Afrique du Nord, puis dans l'Armée de la Libération il participe aux combats de Royan en 1945. Il est finalement dissout et fusionné avec le 8e régiment de dragons. Un escadron du RMSM est envoyé en Indochine dès 1945 et ce régiment, redevenu 1er RSM en 1947, est envoyé au Maroc et en Algérie avant de stationner en Allemagne à Spire (Speyer) en Allemagne de 1961 à 1984 au sein des Forces Françaises en Allemagne, 2e C.A.


À la fin de la guerre d'Algérie, lorsque s'est posé le problème du sort des régiments de l'Armée d'Afrique et de leur dissolution, le Général de Gaulle a eu cette phrase célèbre : "on ne dissout pas un Compagnon de la Libération".

Au cours de l'après-guerre il passe de 1er RSM à 1er RS puis 21eRS et de nouveau 1er Régiment de Spahis (1er RS) actuel.

Régiment le plus décoré de l'arme blindée et de la cavalerie, il s'enorgueillit à juste titre des douze noms de victoires inscrits sur son étendard ainsi que l'inscription A.F.N. »

En 1984, le régiment s'installe à Valence.

Il est composé aujourd'hui de 600 hommes (dont 6% de femmes) répartis en 5 escadrons. Le régiment a été engagé sur de nombreux théâtres d'opérations extérieures dont : la Guerre du Golfe, le Kosovo, l'ex-Yougoslavie, le Liban, le Tchad,et la Côte d'Ivoire. Le prochain pourrait être l'Afghanistan.



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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:18

                                  

EXPOSITION  LA  RESISTANCE  EN GRESIVAUDAN

 

 

Le Touvet du 29 avril au 16 mai 2009  dans la salle du Conseil de la Mairie.

 

L'exposition de Fort Barraux en 2008 et le travail assidu de notre camarade Daniel GELIN a permis, entre autre, de nous faire connaître dans la haute vallée du Grésivaudan.

 

Une enseignante du Touvet, Madame JEAN, souhaitant développer l'Histoire de notre région,    nous a contacté, en plein accord avec le Directeur de l'établissement Monsieur DAUDIN.

 

Madame le Maire du Touvet, partie prenante dans ce projet, nous a reçu avec les enseignants afin de concrétiser une action concertée.

 

C'est ainsi que nous avons organisé et mis en place l'exposition « La Résistance en Grésivaudan » (20 tableaux) et les cours de formation historique sur les évènements de la seconde guerre mondiale.

 

L'exposition a été inaugurée le 29 avril avec une conférence présentée par le Général Jean PICHOT DUCLOS ayant pour thème: « L'armée au sein de l'organisation de la Résistance dans la vallée du Grésivaudan »..












 





Un public nombreux et intéressé a assisté à cette présentation, suivie du verre de l'amitié offert par Madame THERY, Maire du Touvet et ses adjointes.

Etaient également présents, Monsieur Renaud PRAS, Directeur de l'ONAC et Monsieur Georges BESCHER, Conseiller Général.

 

Le 30 avril, à l'école du Touvet, nous avons dispensé deux cours sur l'histoire de la seconde guerre mondiale par présentation d'un diaporama adapté et par un texte édulcoré.

L'après midi était réservé à la visite commentée de l'exposition avec les élèves de CM 1 et 2 ayant assisté aux cours du matin.

 

Nous remercions chaleureusement Madame le Maire et ses adjointes, Monsieur le Directeur de l'école élémentaire du Touvet ainsi que les enseignantes, pour leur excellent accueil.

 

Opération organisée par Messieurs JP KOCH et A. PEPIN

 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 16:59

La bataille d’Alasay ou Opération « Dinner out »

Du 14 au 23 mars, deux bataillons de l’armée nationale afghane appuyés par le GTIA Kapisa

et les moyens aériens américains ont conduit avec succès une opération d’envergure en vallée

d’Alasay avec pour objectif de reprendre cette zone, sanctuaire des insurgés depuis 2006, afin

d’y implanter deux bases permanentes de l’armée afghane qui sera ainsi en mesure de

contrôler le terrain dans la durée et d’offrir les conditions au développement.

Le 14 mars, avant le lever du jour une compagnie du GTIA et des contrôleurs aériens ( Joint

Terminal Attack Controller ) du 93° RAM sont héliportés sur les crêtes à l’entrée de la vallée

et à l’aplomb des deux zones où seront construites les deux bases, alors qu’un bataillon de

l’ANA appuyé par une compagnie du GTIA renforcée de trois AMX-10RC du 4° Rch pénètre

dans la vallée d’Alasay, renseigné par une équipe du Groupe de Commandos Montagne

(GCM ) infiltrée dans la vallée.

Après un engagement avec les insurgés à l’entrée de la vallée, le groupement ANA –

compagnie du GTIA s’installe dans le village d’Alasay. Durant toute la journée du 14 mars,

les insurgés essaieront de reprendre le contrôle d’Alasay et de déloger la compagnie du GTIA

postée sur les crêtes.

C’est au cours de ces combats que le caporal chef Belda sera tué et un tireur Milan blessé par

des éclats provenant de son poste de tir détruit par un tireur d’élite insurgé.

La compagnie implantée sur les crêtes, ne pouvant être récupérée par les Chinooks

américains, s’exfiltre, dans la nuit du 14 au 15 mars, en direction d’Alasay, avec l’aide d’une

équipe des GCM qui monte à sa rencontre et jalonne l’itinéraire.

Jusqu’au 23 mars, les compagnies du GTIA se relèveront pour assurer la protection du

chantier des deux bases occupées depuis cette date par l’ANA.

Plus de 70 insurgés ont été tués au cours de l’opération, alors que les alliés déplorent 1 tué et

6 blessés dans les rangs de l’ANA et 1 tué et 1 blessé au GTIA.

Parallèlement aux opérations de constructions, des shuras sont organisées par l’armée afghane

et les autorités administratives afin d’expliquer aux anciens et aux maleks le but des

opérations conduites dans la vallée, de dire leur détermination de tenir le terrain sous leur

autorité et recueillir les besoins des villageois.

En conclusion, reprenons ces paroles du colonel Le Nen ( voir Info Afghanistan n° 7 ) qui

illustrent bien la réussite de cette opération :

"La vraie plus-value des chasseurs alpins est là. Nous pensons nos manoeuvres dans un terrain

à trois dimensions, de la même manière que notre ennemi". ……

….. "Nos chasseurs ont le pied alpin, c'est-à-dire qu'ils sont capables de marcher avec jusqu'à

45 kg de matériel sur le dos (armes, munitions, gilet pare-balles...), sans se faire une entorse et

sans chuter, et de serpenter entre des barres rocheuses toute une nuit, parce que la différence

se fait là".

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 15:35

Colonel LAFOURCADE

Une exposition sur l'Indochine a été présentée le samedi 21 et le dimanche 22 mars dans la salle des fêtes de BERNIN. Cette exposition, organisée par Marcel BRUN,Vice-président, habitant de BERNIN, avec le concours de la municipalité et en association avec l'Office National des Anciens Combattants (ONAC), a été une belle réussite. Malgré une météo splendide qui encourageait davantage à aller découvrir les premières joies du printemps dans la nature, les visiteurs ont été nombreux et se sont montrés particulièrement intéressés .Les plus anciens ont pu se remémorer une tranche de leur vie passée au service de la FRANCE et faire partager leurs témoignages avec les plus jeunes qui découvraient une partie de leur histoire contemporaine souvent mal ou peu connue. Parmi les personnalités présentes, ont remarquait Madame.Laurence BELLICARD, Maire de BERNIN, Monsieur Georges ROUSSET, Correspondant Défense, Monsieur Renaud PRAS, Directeur de l'Office National des Anciens Combattant,ainsi que des Présidents ou représentants  d'autres associations du monde combattant.

Cette exposition était accompagnée de deux conférences : l'une ayant pour thème « L'Indochine 1945-1954 » animée par le Général PICHOT-DUCLOT, la seconde consacrée au « Cambodge et les Khmers rouges », présentée par le Colonel (CR) LAFOURCADE.Ces deux conférenciers de haut niveau, ont fait partager au public leur parfaite connaissance des sujets abordés, largement émaillés d'anecdotes personnelles.

Cette exposition dédiée à une tranche douloureuse de notre histoire, a été une réussite et se positionnait parfaitement dans le cadre du devoir de mémoire et du lien Armée-Nation


 

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 17:38

Claude Grandjacques a participé à la manifestation de Valence où 4000 à 5000 personnes ont montré combien elles considéraient inacceptable l'inauguration prochaine par la municipalité d'un square du 19 mars...Claude n'en n'est pas resté là, il a écrit une lettre ouverte adressée au Maire de Valence. Claude souhaite qu'un maximum de personnes, partageant son écoeurement et sa révolte, prennent connaissance du dossier qu'il a ouvert sur son site "Miages et Djebels".....Nous sommes aux côtés de notre Ami Claude qui conduit un vrai combat, un combat d'homme de cœur.

Pour se rendre sur son site  (   clic sur le lien suivant  )

Pourquoi nous refusons la date du 19 mars 1962

Pour afficher sa lettre ouverte (   clic sur le lien suivant  )

http://www.miages-djebels.org/IMG/pdf/desmiagesauxdjebelschapitre7.pdf

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 16:29



Début de l'article paru dans le Figaro du 17 mars 2009
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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 15:31


Pour voir les photos , cliquer sur Albums Photos.

L'amicale des anciens combattants de Biviers et Saint Ismier a tenu son assemblée générale

le 31 Janvier 2009 à la salle polyvalente de Biviers.

Après le discours d'accueil du président Pierre Chauvet l'assemblée observa une minute

silence en mémoire des 4 camarades disparus dans l'année.

Le quorum étant atteint l'assemblée générale débuta par le rapport moral du président qui fut

suivi du rapport financier également effectué par le président en remplacement du trésorier

démissionnaire et absent pour raison de santé.

Le secrétaire général intervint sur l'évolution de la législation concernant les anciens

combattants et sur le projet de sortie annuelle qui est la visite du 1er Spahis à Valence le 3

Juin, rendez-vous qui a été pris par notre président d’honneur le Général Pichot-Duclos

auprès du colonel commandant l’unité.

 

Le projet du repas dansant annuel a aussi été évoqué avec pour référence celui de cette année effectué à la salle des fêtes de Montbonnot qui avait vu la présence de 140 participants.

Deux adhérents intervinrent ensuite : Jean-Pierre Koch pour le développement de l'histoire dans

les écoles et Marcel Brun pour l'action humanitaire

Deux candidats au conseil d'administration ont ensuite été élus à l'unanimité : Il s'agit de

Josette Fontanel et de André Pépin.

Trois exposés furent ensuite effectués :

Messieurs Peccoux et Artique respectivement secrétaire général et vice-président de l'UDC

74 intervinrent sur l'évolution de la législation et sur la politique de recrutement

Le Général Pichot-Duclos fit un exposé sur le Livre Blanc et la réforme de la défense.

Le Directeur de l'ONAC Renaud Pras et le Lieutenant de vaisseau de réserve Carole Armand

intervinrent successivement sur la situation des réserves.

Des questions diverses ont été traitées par différents intervenants

Trois « médailles du djebel » furent ensuite remises à 3 adhérents méritants, en l'occurrence

messieurs Marcel Brun, Horst Frank, et Michel Garin.

Cette assemblée se termina par le pot de l'amitié, suivi d'un repas pris en commun


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