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La Guerre d'Algérie

11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:27

 

Au-delà des commentaires qui l ‘accompagnent, une incroyable compilation de
documents photographiques et cinématographiques sur la guerre dAlgérie.
Ne pas hésiter à cliquer sur les liens renvoyant à d’autres documents.             
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 22:20

Page_02.jpgandré

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 18:11

Capture-d-ecran--151-.png

Voir le diaporama :

http://1drv.ms/1d70E6l

 Sur le parcours des plages du débarquement, prendre le temps de visiter le musée JUNO beach.

Il est remarquable et les Canadiens hyper sympathiques.

Voir quelques photos et vidéo prises lors de ma visite :

http://1drv.ms/MEnTdv

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 07:23

Quelques très belles photos prises par G. Guetat, lors de la commémoration de la bataille de Verdun qui s'est déroulée le 15 février dernier au monument de la porte de France, organisée par le Souvenir Français en présence du délégué militaire départemental et de l'adjoint de la mairie de Grenoble délégué aux Anciens Combattants. 

 

Album Photos ci-contre : Commémoration Verdun

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 21:48

Bd Voltaire

Paul Véglio

 

J’évoque à nouveau Agnès de La Barre de Nanteuil, ardente patriote, chrétienne exemplaire, chef scout et authentique résistante qui fut (entre autres) officier du deuxième bureau de l’état-major départemental de l’Armée secrète. Tuée en 1944 dans un train de déportés, elle avait 22 ans.

Je suis bien d’accord avec l’un des articles de Dominique Jamet : « La part accordée aux femmes sous les voûtes du temple laïque dédié à toutes nos gloires est pour le moins inéquitable… » On devrait en effet y trouver des héroïnes très remarquables. Agnès, par exemple. Elle était résistante (et quelle vraie résistante !) mais comme elle n’était pas communiste, elle n’eut pas droit à une station de métro à son nom, contrairement au malheureux Guy Môquet, qui eut le malheur de se faire prendre en distribuant un tract communiste, se retrouva interné à Châteaubriant et fut le plus jeune des quarante-huit otages fusillés en octobre 1941.

Et pourtant…

Agnès, d’une famille de vieille noblesse normande, royaliste et très pieuse, fut professeur d’anglais, se dévouant aux autres. D’une grande force de caractère, cette belle et grande jeune fille, simple et très élégante, s’engagea au sein de différents mouvements de jeunesse comme cheftaine de louveteaux.

Après le désastre de 1940, son père puis sa mère s’engagèrent dans la résistance. L’année suivante, Agnès participa à une filière d’accueil et d’évasion d’aviateurs anglais créée par sa mère Sabine et procura de faux papiers aux réfractaires du STO. Elles contribuèrent à faire passer en Espagne une trentaine d’aviateurs alliés. Avec sa sœur cadette, Catherine, elle devint agent de liaison du réseau Libé-Nord et travailla également pour le deuxième bureau de l’état-major de l’Armée secrète en Bretagne comme sous-lieutenant. Elle avait 20 ans.

Le 13 mars 1944, elle effectua le balisage d’un terrain de largage de matériel pour le maquis mais fut arrêtée à son retour par le SD (service de sécurité allemand) et remise à la Gestapo de Rennes. Sa sœur Catherine fut arrêtée peu après.

Torturée, elle se tut pendant les premiers jours, ne cédant rien pour permettre à ses compagnons de se mettre à l’abri et fut déportée trois mois plus tard dans le dernier convoi au départ pour l’Allemagne. Dans ce convoi de 2.000 personnes, attaqué par des chasseurs alliés, Agnès fut blessée. Elle mourut peu après des suites de cette blessure, à l’âge de 22 ans, en gare de Paray-le-Monial, mais eut le temps de dicter un mot pour les siens avant d’expirer : « Je donne ma vie pour mon Dieu et ma patrie… j’ai été dénoncée, mais j’ai pardonné… »

En réalité, Agnès avait été blessée par un soldat allemand qui craignait que les détenues ne s’enfuient. Gravement touchée au ventre, elle fut rechargée dans son wagon dévasté et brinqueballée de gare en gare jusqu’à Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) et Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) où elle fut enfin pansée malgré l’opposition des SS, puis rechargée sur une civière et mise dans un wagon surchauffé et sans eau. Sans se plaindre, elle survécut encore trois jours avant de succomber d’une gangrène.

Ses compagnes d’infortune, certaines membres des jeunesses communistes, prièrent et la veillèrent « comme une sainte au beau visage », dirent-elles par la suite, puis la remirent aux autorités civiles de Paray où elle fut provisoirement ensevelie, entourée de guides et cheftaines scoutes qui assistaient la Croix-Rouge sur place et qui furent prévenues de son décès.

En 1947, de Gaulle lui décerna la médaille de la Résistance à titre posthume. En 1951, ce sera la Légion d’honneur. Sa mère et ses autres enfants seront aussi décorés par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni. En Bretagne, plusieurs rues portent son nom et plusieurs unités scoutes aussi, mais aucune école publique puisqu’elle n’était pas une résistante communiste ou athée. Pour moi, elle aurait du être béatifiée par l’Église.

À défaut, en 2002, Agnès sera faite marraine de la XXVIe promotion de l’École militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan. Elle est, avec Jeanne d’Arc, la seule femme à avoir donné son nom à une promotion de cette prestigieuse école d’officiers.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 22:07
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Communiqué de presse    
 

 
 Quand le CRAN dérape et stigmatise les Pieds-Noirs
 
   

Le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN), qui a pignon sur rue, et affiche pour ambition de lutter contre le racisme, vient de se livrer à une étude classant les 50 plus grandes villes de France, pour leur lutte contre les discriminations liées aux origines.

Les conclusions de cette étude indiquent, selon le CRAN, que la région la moins dynamique en matière de lutte contre le racisme est incontestablement la région PACA, dont quatre villes, Avignon, Toulon, Aix-en-Provence et Marseille, figurent parmi les dix villes les plus mal notées.

Ces résultats médiocres en matière de lutte contre le racisme, s'expliqueraient, selon le CRAN, notamment par la forte présence des Français d'Algérie.

Ainsi, les Français d'Algérie seraient à nouveau coupables dans leur intégralité, du péché de racisme, et dénoncés à la vindicte populaire par ceux-là même qui luttent soi-disant contre les discriminations.

Ces propos discriminatoires à l'égard des Pieds-Noirs, dénoncés une fois de plus comme boucs émissaires des dérives racistes de la société, sont insupportables.

Nous exigeons du CRAN, des excuses publiques à l'égard de la communauté des Français d'Algérie, et incitons tous nos compatriotes à faire part de leur émotion et de leur colère, en protestant par écrit, auprès de :

Mr Louis - Georges TIN
Président du CRAN
8 Rue du Général Renault
75011 – PARIS
tin@le-cran.fr

Une fois de plus, le Cercle algérianiste interpelle le gouvernement en lui demandant de mettre un terme à cette tendance inquiétante de multiplication des propos racistes et discriminatoires à l'égard des Pieds-Noirs.

D'ores et déjà, nous demandons à nos avocats d'examiner les conditions de dépôt d'une plainte pour « discrimination et incitation à la haine raciale», contre le CRAN.

Thierry ROLANDO
Président National du Cercle algérianiste

 
 
Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
1, rue Général Derroja 66000 PERPIGNAN - Tél. 04 68 53 94 23
Courriel : contact@cerclealgerianiste.fr
www.cerclealgerianiste.fr
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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 21:47

Le Parlement français vote la prolongation de l'opération Sangaris en Centrafrique

Le Parlement a donné son feu vert, mardi 25 février, à la prolongation de l'opération militaire française Sangaris en Centrafrique. La France va aussi envoyer 400 hommes supplémentaires dans le pays pour faire face à la situation sur le terrain, ce qui porte le contingent à 2000 hommes. La Constitution française impose un vote du Parlement quand le gouvernement veut prolonger une opération militaire au-delà de quatre mois.
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 16:35
JO de Sotchi : SIX médailles sur QUINZE pour les CHASSEURS ALPINS de l'EMHM ! BRAVO A NOS MILITAIRES !!!!
emhm,cnsdN'en jetez plus ! Les militaires et sportifs de haut-niveau de l'Ecole militaire de haute-montagne (EMHM) de Chamonix n'en finissent pas de rafler des médailles aux Jeux olympiques de Sotchi.
Après le sergent Martin Fourcade en biathlon (deux médailles d'or, une d'argent), le caporal-chef Robin Duvillard et le 1re classe Yvan Perillat Boiteux en ski de fond (bronze au relais 4x10 km), l'or du 1re classe Pierre Vaultier en snowboard cross, le caporal-chef Steve Missillier a glané ce mercredi 19 février la médaille d'argent du slalom géant. L'armée de terre et les militaires de Chamonix en sont à six médailles sur les quinze françaises (photos AFP). Sacrée performance !
Outre le sergent Martin Fourcade, voici la liste et les exploits des 22 militaires français... 

Vingt-deux des 118 sélectionnés aux Jeux olympiques d'hiver de Sotchi sont des sportifs de la Défense. Ils sont quasiment tous issus de l'Ecole militaire de haute-montagne (EMHM) de Chamonix de l'armée de terre et de sa division équipe de France de ski. Deux autres proviennent du Centre national des sportifs de la Défense (CNSD) de Fontainebleau. Au total, le ministère de la Défense compte 110 sportifs de haut niveau.
Biathlon
emhm,cnsd
Caporal-chef Anaïs Bescond, Caporal Sophie Boilley, 1re classe Marine Bolliet, 1re classe Simon Desthieux, sergent Martin Fourcade, caporal-chef Simon Fourcade.
Le sergent Martin Fourcade, né à Céret (Pyrénées-Orientales) en 1988, avait tout raflé en 2013 en remportant le classement général de la Coupe du monde et le titre du 20 km individuel. Il a remporté la médaille d'or du 12,5 km poursuite, la première médaille française des JO de Sotchi, puis a survolé le 20 km individuel. Il avait remporté une médaille d'argent en mass start aux JO de Vancouver. Il récidive avec l'argent à Sotchi.
Lors du 12,5 km de lundi, la médaille de bronze était revenue à un autre Français, Jean-Guillaume Béatrix, qui, lui, n'est pas militaire... Personne n'est parfait ;-)
Ski de fond et combiné nordique
emhm,cnsd1re classe Célia Aymonier, caporal-chef Coraline Hugue, caporal Anouk Faivre Picon, caporal-chef Robin Duvillard, caporal-chef Cyril Miranda, 1re classe Ivan Perrillat Boiteux.
En compagnie de Jean-Marc Gaillard et de Maurice Manificat (les deux au centre sur la photo du haut), le caporal-chef Robin Duvillard (en orange) et le 1re classe Yvan Perillat Boiteux (en bleu) ont remporté ce 16 février, la médaille de bronze au relais 4x10 km hommes de ski de fond. Ici le passage de relais final des deux militaires en route vers la troisième place (photo AFP).
Patinage de vitesse, short track
Agent sous contrat civil Maxime Chataignier (CNSD).
Ski alpin
1re classe Anne-Sophie Barthet, caporal-chef Marion Bertrand, caporal Anémone Marmottan, 1re classe Guillermo Fayed, caporal-chef Adrien Theaux, caporal-chef Steve Missillier.
emhm,cnsdLe caporal-chef Steve Missillier rafle la médaille d'argent du slalom géant ce mercredi 19 février. C'est une sacrée surprise. Le skieur de 29 ans du Grand-Bornand n'avait connu qu'une fois les honneurs du podium en Coupe du monde, en slalom à Val d'Isère en 2010.
Il est longtemps resté en tête au total des deux manches avant d'être doublé pour 48 centièmes de seconde par le favori américain, Ted Ligety. Le bronze est décroché par un autre Français, non militaire, Alexis Pinturault...
 
 
Snowboard cross
Gendarme adjoint volontaire Nelly Moenne Loccoz (CNSD), 1re classe Pierre Vaultier.
emhm,cnsdLe 1re classe Pierre Vaultier (26 ans, de Briançon), malgré une blessure au genou qu'il traîne depuis décembre, s'est imposé de manière inespérée dans l'épreuve du snowboard cross.
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 14:01

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:00

 

C'est une première sur le plan judiciaire: les époux Asnar, un couple de pieds-noirs vivant dans le Béarn après avoir dû quitter l'Algérie en 1962, poursuivent l'État pour «crime contre l'humanité» et réclament 9 millions d'euros en réparation du préjudice moral et matériel subi, estimant avoir été dépossédés de leurs biens et contraints à l'exode. Personne n'avait jusqu'à présent osé attaquer l'État sur ses responsabilités.

«Le transfert forcé de population est un crime contre l'humanité», a plaidé leur avocat, Me Jacques Bernadet, en faisant notamment référence à l'article 7 du Statut de Rome, texte fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Un million de rapatriés et des dizaines de milliers de harkis persécutés par le Front de libération nationale (FLN) algérien après les accords d'Évian du 18 mars 1962 avaient dû regagner la France «dans un climat d'épouvante», se souvient le couple. «En 1962, la France de Charles de Gaulle ne peut pas ignorer que l'objectif du FLN est d'exterminer la population française. Il y a complicité d'épuration ethnique», af­firme la voix de ces pieds-noirs qui «eurent pour tout choix la valise ou le cercueil».

Le 28 janvier, le tribunal administratif (TA) de Pau a rejeté la requête des époux Asnar, un rejet non pas fondé sur une appréciation concernant le fond mais sur l'incompétence de la juridiction administra­tive, s'agissant d'accords internationaux. Ce que conteste vivement Me Jacques Bernadet, qui, se fondant sur un arrêt de 2001 du Conseil d'État, estime que les accords d'Évian ne sont pas des accords internationaux. L'incompétence du TA a aussi porté sur son impossibilité à juger des actes accomplis par les services de police judiciaire, faisant référence aux actions de la «mission C» (C pour choc, NDLR), qui avaient pour objet le démantèlement de l'OAS. «Il ne s'agit pas d'actes de police judiciaire mais d'assassins qui ont procédé à des exactions et des enlèvements!» conteste Me Bernadet.

Le comité des droits de l'homme de l'ONU saisi

Enfin, le TA a estimé que le transfert forcé de population «n'était pas à l'époque classé parmi les crimes contre l'humanité». «Alors on se fout de la convention de Genève de 1951 et du statut de Nuremberg de 1945? rétorque Me Bernadet. Ce qui a fait partie du droit positif français pour condamner les Papon et autres Barbie ne fait plus partie du droit aujourd'hui?»

Déterminés, l'avocat et le couple ont décidé de poursuivre leurs actions en faisant appel. Ils vont saisir la Cour administrative d'appel (CAA) de Bordeaux mais aussi engager d'autres procédures devant les instances internationales, notamment le comité des droits de l'homme de l'ONU.

Par ailleurs, une plainte déposée en juillet dernier pour «crime contre l'humanité», «complicité de géno­cide» et «apologie de crime contre l'humanité» visant Abdelaziz Bouteflika, président de l'Algérie, Hocine Aït Ahmed, un des leaders du FLN, mais aussi Hervé Bourges, François Hollande et le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, est toujours à l'étude. Pour ces deux derniers, le couple de pieds-noirs es­time qu'ils se sont rendus coupables d'«apologie de crime contre l'humanité», lors de voyages officiels le 22 décembre 2012 et le 11 mars 2013 en rendant respectivement hommage à Maurice Audin, militant communiste engagé aux côtés du FLN, et en se recueillant sur le monument érigé en la mémoire des hommes du FLN, avec dépôt de gerbe et minute de silence. Classée sans suite par le procureur de la République de Paris, elle fait aussi aujourd'hui l'objet d'un recours

 

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