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  • : UNC du Dauphiné : Amicale des Anciens Combattants de Biviers et Saint-Ismier
  • : Vie de l'amicale des anciens combattants de Biviers et de Saint-Ismier en Isère
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Capture d’écran (309) - Copie               

Biviers et Saint-Ismier sont deux communes de 
l'ISERE

La Guerre d'Algérie

30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 18:28

Né le 19 novembre 1987 en Ex-Tchécoslovaquie, le sergent Marcel Kalafut de nationalité slovaque, aura servi les armes de la France depuis quasiment 7 ans.

Biographie de sergent Marcel Kalafut 2eme REP

A 20 ans, le 10 mai 2007, il s’engage pour cinq ans au titre de la Légion étrangère. A l’issue de sa formation au 4e régiment étranger de Castelnaudary, il intègre le 2e régiment étranger de parachutistes, en qualité de grenadier-voltigeur, le 19 septembre 2007.

Légionnaire sérieux et motivé, il se révèle compétent et efficace, se montrant particulièrement rigoureux dans l’exécution des missions confiées. Le 1er mars 2008, il obtient la distinction de légionnaire de première classe. Nommé caporal le 1er juillet 2009, énergique et déterminé, il se distingue par son remarquable investissement et son excellente condition physique.
Manifestant un fort potentiel, le caporal Kalafut intègre alors la section des commandos parachutistes et est rapidement orienté vers le corps des sous-officiers. Il est nommé sergent le 1er septembre 2011. Il se perfectionne alors dans le domaine des transmissions et devient un technicien confirmé.

Faisant preuve depuis toujours d’un remarquable dévouement pour son métier et d’une disponibilité sans faille le sergent Kalafut a effectué plusieurs missions extérieures : au Gabon (2008), en Afghanistan (2010), en République centrafricaine (2013) et au Mali (2013).

 Le 7 mars 2014, il est projeté de nouveau au Mali dans le cadre de l’opération SERVAL, en qualité d’équipier spécialiste en radiographie. D’une fiabilité sans faille, il se révèle être un élément moteur pour le groupe dans des missions opérationnelles qui lui sont assignées.

Dans la nuit du 07 au 08 mai un peu avant minuit, au cours d’une mission d’infiltration dans le massif du TIGHARGHAR, le véhicule léger dans lequel il se trouve saute sur un engin explosif à une vingtaine de kilomètres à l’est de Tessalit. Grièvement blessé, le sergent

Kalafut décède des suites de ses blessures.

Le sergent Kalafut était titulaire de 3 citations (dont une sans croix) avec attribution de la croix de la valeur militaire. Il était également titulaire de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan » et de la médaille outre-mer avec agrafes « République centrafricaine » et « Sahel », de la croix du combattant et de la médaille de la défense nationale – échelon argent.

Le sergent Kalafut est mort au service de la France, le 8 mai 2014.

Il était célibataire sans enfant.

L'armée de Terre présente ses condoléances à sa famille et à ses proches et ses camarades du 2e régiment étranger de parachutistes (2eme  REP).

Droits : Armée de Terre 2014               

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 17:04

Minurne Résistance ;

C'est bien écrit, en langage diplomatique, mais ferme et respectueux des formes. C'est une synthèse de vérités objectives bien connues et qui relèvent du simple bon sens. C'est d'une solidité indiscutable et d'une logique implacable.

C'est un réquisitoire sans appel.

 
Et surtout, c'est écrit par un Général de l'Armée Française !.


CLIQUEZ ICI pour lire la lettre ouverte du Général Antoine Martinez

 

 

 


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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 22:35

Doc-concernant-la-Carte-du-Combattant-.jpg

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 22:15

Le Point

La mission Pamir des forces françaises en Afghanistan prendra officiellement fin le 31 décembre, avec le départ des derniers militaires français (environ 150) de la base de l'aéroport international de Kaboul (KAIA), a indiqué vendredi le ministère de la Défense. Le départ de ces soldats marquera la fin de 13 ans de présence française en Afghanistan au sein de la Force internationale d'assistance et de sécurité (ISAF) sous commandement Otan, qui s'achève ce mois-ci. La France, qui a déployé jusqu'à 4 000 soldats au plus fort de son engagement, avait déjà retiré ses troupes combattantes en 2012.

Son engagement a également consisté en des opérations de formation de l'armée afghane. "Au total, nous avons contribué à la formation de 21 000 officiers, sous-officiers et spécialistes", a indiqué le porte-parole de l'armée française, le colonel Gilles Jaron, soulignant que l'armée afghane comptait aujourd'hui 350 000 hommes contre 12 000 en 2002. Au total, quelque 70 000 soldats français ont servi en Afghanistan depuis 2001. 89 sont morts et 700 ont été blessés. La mission de combat de l'Otan en Afghanistan prend fin en décembre 2014. En 2015, environ 12 500 soldats étrangers seront encore présents sur le sol afghan dans le cadre de l'opération Soutien résolu, une mission de formation et d'assistance aux forces de sécurité afghanes.

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 09:07

 

 

Général Bosser : « Daech n'est plus seulement aux portes de l'Europe, ... il en a franchi le seuil »

 

 

http://1drv.ms/1wOksUL

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 16:19

para-beziers.png

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 21:48

CHARTIER LE GLORIEUX SOLDAT DE LA MARNE 

 

L’UNC-D a sollicité l’exposition sur la grande guerre auprès de l’ONAC 38 afin de la présenter dans différentes communes de la vallée du Gresivaudan  dans l’Isère.

Le but essentiel de ces manifestations est le développement du devoir de mémoire, en particulier auprès des jeunes générations.

Ladite exposition a été présentée, entre le 6 octobre et le 8 décembre 2014, dans les communes suivantes :

BERNIN, TENCIN, St. ISMIER, BIVIERS, MONTBONNOT, PIERRE CHATEL, BARRAUX, MEYLAN, VILLARD-BONNOT….et ceci pour des périodes allant de 4 à 10 jours.

Parallèlement à la présentation des 20 tableaux de l’ONAC et grâce à la participation active des communes et des citoyens sollicités par les Anciens combattants de l’UNC-D, de nombreux objets d’époque, tels que uniformes sur mannequins, médailles, armes, livres, lettres de soldats, objet confectionnés par les poilus…… étaient également présentés. La communication par l’image en présentant des DVD en boucle a été appréciée par les nombreux visiteurs.

Pour les élèves de l’école élémentaire (CM1 et CM2), des cours, sur ces tragiques évènements, étaient dispensés. Il s’agissait d’une chronologie en partant des causes de la guerre jusqu’à l’armistice en 1918 ainsi que des conséquences avec bilan,  l’évolution de la société et le rôle des femmes dans la guerre. Le tout adossé à un diaporama de 45 images sélectionnées, rappelant les faits cités dans la chronologie du texte présenté par le conférencier. C’est ainsi que, globalement, plus de 400 élèves avec leur professeur ont pu suivre l’exposé.  D’autres enfants, n’ayant pas pu suivre les cours, ont néanmoins eu une explication très complète sur les mêmes évènements en suivant l’itinéraire des tableaux de l’ONAC. Tel fut le cas dans la ville de Meylan dont plus de 150 d’entre eux ont suivi ce parcours. Chaque présentation était suivie par un jeu de questions-réponses. Les nombreuses questions  prouvaient, s’il le fallait, l’enthousiasme des enfants pour le sujet.

Si on totalise les visiteurs des expositions et les enfants des écoles, il s’agit de plus de 1000 personnes que les bénévoles de l’UNC-D ont eu à gérer.

Une conférence pour adulte,  « La France au bord du gouffre en 1914 » conduite par le colonel Martin, a admirablement complété l’ensemble des présentations.

Lors du vernissage des expositions impliquant les Maires et leur correspondant défense, des photos ont été faites et publiées dans les journaux locaux et sur le blog de l’UNC-D.

Lorsque le temps imparti aux écoles le permettait, une seconde présentation était assurée. Le sujet était  « l’histoire du soldat inconnu ».

L’UNC-D a eu de chaleureux remerciements des enseignants présents lors des cours à leurs élèves.

 

Signé : JP KOCH

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 19:59
Lettre 14/12 : Plaidoyer pour nos blessés
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Lettre 14/12 : Plaidoyer pour nos blesses

 
A l’occasion des commémorations de la Grande Guerre, des images d’archives inondent nos écrans de télévisions et leurs commentaires rappellent, à bon escient, à nos concitoyens, que celle-ci s’est soldée par 1 400 000 morts et 4 300 000 blessés pour ne s’en tenir qu’aux seules pertes militaires. Mais, parallèlement, nos blessés militaires d’aujourd’hui sont ignorés de notre société et des médias.
Or chacune de nos opérations extérieures, y compris celles en cours, entraînent non seulement des morts qui émeuvent l’opinion et reçoivent l’hommage solennel qui leur est dû, mais aussi des blessés qui, eux, font l’objet d’une complète indifférence. Celle-ci n’est pas à reprocher à nos concitoyens qui ne peuvent pas s’associer à ce qu’ils ne connaissent pas. Savent-ils que l’intervention de la France en Afghanistan a non seulement coûté la vie à 88 de nos soldats, mais a généré 450 blessés physiques dont 247 pour la seule année 2011 mais aussi 500 victimes de « blessures invisibles » (troubles psychiques)1 ? Non, ils ne le savent pas, car on ne leur a pas dit. Et le Mali ? Chacun a vaguement en tête un ordre de grandeur du nombre de tués au combat à ce jour : l’adjudant Thomas Dupuy fut, le 29 octobre dernier, le dixième. Mais les blessés, combien ? Au cours de la seule année 2013 (l’opération Serval a été déclenchée le 11 janvier de cette année-là), 40 blessés graves ont été à déplorer. Nos concitoyens ne le savent pas, car on ne le leur a pas dit et que l’on ne veut pas le leur dire.
Oui, notre pays est en guerre ! Oh, certes, on nous le rappelle, « en pointillés », lors des hommages rendus aux Invalides à nos soldats morts, de sorte qu’entre chaque cérémonie on l‘oublie. Mais, si chaque blessure sérieuse faisait l’objet d’un communiqué dans nos médias, alors la Nation serait rappelée quasiment au quotidien à la dure réalité des combats. De manière régulière, il pourrait y avoir un bulletin de guerre porté à la connaissance des Français. Mais on veut leur épargner cela pour ne pas troubler leur quiétude. Il ne faut pas que les Français sachent qu’ils sont en guerre, car ils ont déjà tant d’autres préoccupations : chômage, impôts, déficits…
Alors nos blessés disparaissent pour de longs mois et parfois même des années à l’hôpital. Le Service de santé des armées, qui s’occupe d’eux de façon remarquable, évite leur médiatisation dans le souci bien légitime de les protéger. Notons, en passant, qu’alors que ces lignes sont écrites, on s’efforce de détricoter ce service d’excellence. Ainsi, la fermeture de l’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce a été décidée. Soit, mais dans le cadre de la reconversion du site, une formidable opportunité pourrait être de faire du Val un centre de rééducation pour grands blessés civils et militaires en liaison avec l’hôpital Cochin voisin et en substitution du centre de rééducation de Garches (Hauts-de-Seine) dont l’avenir est menacé et de la composante médico-chirurgicale de l’Institution nationale des Invalides dont l’avenir n’est pas plus assuré.
En définitive, seules les deux familles des blessés, entendez leur famille biologique quand ils en ont une (conjoint, enfants, parents) et leur autre famille, l’armée, restent vigilantes et accompagnent, avec l’aide d’organismes officiels ou associatifs dédiés à cette cause, ce qui sera le parcours difficile, semé d’embûches, de toute leur vie.
Un maître mot doit alors prévaloir : la réinsertion. C’est le souci constant des frères d’armes du blessé qui recherchent toutes les possibilités offertes au sein de l’armée ou dans le cadre d’emplois réservés au sein du ministère de la Défense. Mais cela devrait être la préoccupation de la Nation tout entière. Pourquoi le législateur n’envisagerait-il pas une obligation d’embauche au profit de ces blessés comme il existe aujourd’hui une obligation d’accueillir dans les administrations ou les entreprises un certain quota de personnes handicapées dont ils font partie ?
Aujourd’hui, l’administration a entrepris, en liaison avec des associations d’anciens combattants, la révision du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (PMIVG) jamais réalisée depuis sa création à l’issue de la Première Guerre mondiale. En effet, nos concitoyens ne savent pas non plus qu’en 2014, un blessé pour la France est moins réparé (entendez par là, reçoit moins d’argent) qu’un accidenté de la route. A l’occasion de ce vaste chantier, une occasion formidable est donnée à nos responsables politiques d’inscrire dans la loi la volonté d’exprimer clairement à nos blessés la reconnaissance qui leur est due en leur offrant des pensions d’invalidité décentes.
L’an dernier, l’ASAF a consacré son numéro hors-série annuel aux Blessés pour la France2. Dans la conclusion de cet ouvrage, on rappelle qu’un blessé de guerre l’est pour la vie et, comme il est souvent jeune, la vie, pour lui, cela peut être long. Il ne porte plus le même regard sur les choses. Le futile pour nous peut être très important pour lui et réciproquement, mais la plus terrible épreuve qu’il doit affronter c’est de se confronter au regard des autres.
Français qui lisez cette lettre, sachez qu’il existe autour de vous une cohorte silencieuse de soldats blessés qui souffrent dans leur chair ou dans leur tête. Ne les ignorez plus. Allez à leur rencontre3, tendez leur la main et demandez-vous ce que vous pourriez faire pour les réintégrer au sein de la Nation.
 
LA REDACTION
1 : Sur deux décennies, 9 000 blessés, toutes catégories confondues, ont été à déplorer dans les armées françaises.
2 : Numéro toujours disponible au siège de l’ASAF-18 rue Vézelay-75 008 PARIS-au prix de 10 € port compris.
3 : Chaque armée dispose d’une cellule d’aide aux blessés :
- Armée de Terre : 01 44 42 39 58
- Marine nationale : 04 94 02 12 31
- armée de l’Air : 01 45 52 25 42/46.
 

ASAF . Association de Soutien à l'Armée Française

18, rue de Vézelay - 75008 Paris
Tél/Fax : 01 42 25 48 43
Site : www.asafrance.fr
Courriel : secretariat@asafrance.fr
Lettre 14/12 : Plaidoyer pour nos blessés
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 06:39

A l'occasion du 50ème anniversaire d'Astérix, créé en octobre 1959, la Patrouille de France rend hommage au plus célèbre des Gaulois dans un film décoiffant ! Réalisé par Eric Magnan.
Produit par www.e-mediapublishing.fr

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:42

Maladresse. Jean-Marc Todeschini, le nouveau secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, vient de rater son installation à ce poste.

Le message maladroit qu’il vient d’adresser, ce 5 décembre, à l’occasion de la journée nationale d’hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, a été très mal perçu par le monde combattant.

Si chacun reconnait la légitimité d’évoquer l’ensemble des victimes de cette période, notamment les rapatriés et les harkis chassés de leur terre, un passage du discours ministériel suscite l’incompréhension et la colère, notamment dans les rangs de la puissante Union nationale des combattants (UNC, 210 000 anciens combattants de toutes les générations).

Todeschini invite en effet le monde combattant à tendre la main aux anciens adversaires « pour construire une mémoire partagée qui n’oublie rien ni personne ». Si les anciens combattants français sont prêts à cette démarche, tout montre au contraire la mauvaise volonté constante en Algérie, où aucun responsable n’accepte encore la réciproque. Cela s’est vérifié à plusieurs reprises depuis soixante ans. Les appels du pied insistants de la France sont restés lettre morte.

A Alger, en décembre 2012, François Hollande avait annoncé un « dialogue de confiance et de franchise ». Cette promesse est restée sans suite. L’UNC voit dans les propos de Todeschini « une forme de repentance déguisée où seule la France devrait s’engager. » Les anciens combattants français se disent prêts à ce dialogue nécessaire entre anciens adversaires. Ils refusent en revanche toute repentance unilatérale de la France, éternelle tentation des élites politico-médiatiques à Paris.

L’UNC attend « un message fort et utile en destination des deux rives de la Méditerranée pour bâtir, non pas unilatéralement, mais ensemble et sans passion une mémoire collective, comportant pour chacun des zones d’ombre et de progrès. »

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