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La Guerre d'Algérie

9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 16:18

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 14:18

Afin que chacun sache qui a voté pour  cette reconnaissance scélérate !

Reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc
Scrutin n° 20 - séance du 8 novembre 2012
sur l'ensemble de la proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc
Résultat du scrutin
Nombre de votants :
340
Suffrages exprimés :
335
Majorité des suffrages exprimés :
168
Pour :
181
Contre :
154
Le Sénat a adopté
Analyse par groupes politiques
Groupe Union pour un Mouvement Populaire (131)
Pour : 6- MM. Alain Chatillon, Jean-Paul Emorine, Alain Fouché, Alain Houpert, Bernard Saugey, Jean-Pierre Vial
Contre :120- MM. Pierre André, Philippe Bas, René Beaumont, Christophe Béchu, Michel Bécot, Claude Belot, Joël Billard, Jean Bizet, Pierre Bordier, Mme Natacha Bouchart, M. Joël Bourdin, Mme Marie-Thérèse Bruguière, MM. François-Noël Buffet, François Calvet, Christian Cambon, Jean-Pierre Cantegrit, Jean-Noël Cardoux, Jean-Claude Carle, Mme Caroline Cayeux, MM. Pierre Charon, Jean-Pierre Chauveau, Marcel-Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean-Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert del Picchia, Francis Delattre, Gérard Dériot, Mmes Catherine Deroche, Marie-Hélène Des Esgaulx, MM. Éric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Mme Marie-Annick Duchêne, MM. Alain Dufaut, André Dulait, Ambroise Dupont, Louis Duvernois, Hubert Falco, Mme Jacqueline Farreyrol, MM. André Ferrand, Louis-Constant Fleming, Michel Fontaine, Jean-Paul Fournier, Christophe-André Frassa, Pierre Frogier, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, MM. Jean-Claude Gaudin, Jacques Gautier, Patrice Gélard, Bruno Gilles, Mme Colette Giudicelli, MM. Alain Gournac, Francis Grignon, François Grosdidier, Charles Guené, Pierre Hérisson, Michel Houel, Jean-François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean-Jacques Hyest, Mlle Sophie Joissains, Mme Christiane Kammermann, M. Roger Karoutchi, Mme Fabienne Keller, M. Marc Laménie, Mme Élisabeth Lamure, MM. Gérard Larcher, Robert Laufoaulu, Daniel Laurent, Jean-René Lecerf, Antoine Lefèvre, Jacques Legendre, Dominique de Legge, Jean-Pierre Leleux, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Jean-Louis Lorrain, Roland du Luart, Michel Magras, Philippe Marini, Pierre Martin, Jean-François Mayet, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Albéric de Montgolfier, Philippe Nachbar, Louis Nègre, Philippe Paul, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mmes Sophie Primas, Catherine Procaccia, MM. Henri de Raincourt, André Reichardt, Bruno Retailleau, Charles Revet, René-Paul Savary, Michel Savin, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Abdourahamane Soilihi, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Hilarion Vendegou, René Vestri
Abstentions : 2- MM. Gérard César, Bernard Fournier
N'ont pas pris part au vote : 3- M. Jean-Pierre Raffarin, Président de séance, MM. Gérard Bailly, Jean-Claude Lenoir
Groupe socialiste et apparentés (127)
Pour :126- Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Serge Andreoni, Maurice Antiste, Jean-Étienne Antoinette, Alain Anziani, David Assouline, Bertrand Auban, Dominique Bailly, Mme Delphine Bataille, MM. Claude Bérit-Débat, Michel Berson, Jacques Berthou, Jean Besson, Mmes Maryvonne Blondin, Nicole Bonnefoy, MM. Yannick Botrel, Martial Bourquin, Mme Bernadette Bourzai, MM. Michel Boutant, Jean-Pierre Caffet, Pierre Camani, Mme Claire-Lise Campion, M. Jean-Louis Carrère, Mme Françoise Cartron, MM. Luc Carvounas, Bernard Cazeau, Yves Chastan, Jacques Chiron, Mme Karine Claireaux, MM. Gérard Collomb, Jacques Cornano, Roland Courteau, Yves Daudigny, Marc Daunis, Michel Delebarre, Jean-Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Félix Desplan, Claude Dilain, Claude Domeizel, Mmes Odette Duriez, Josette Durrieu, MM. Vincent Eblé, Philippe Esnol, Mme Frédérique Espagnac, MM. Alain Fauconnier, Jean-Luc Fichet, Jean-Jacques Filleul, Jean-Claude Frécon, Mme Catherine Génisson, M. Jean Germain, Mmes Samia Ghali, Dominique Gillot, MM. Jacques Gillot, Jean-Pierre Godefroy, Gaëtan Gorce, Jean-Noël Guérini, Didier Guillaume, Claude Haut, Edmond Hervé, Mme Odette Herviaux, MM. Claude Jeannerot, Philippe Kaltenbach, Ronan Kerdraon, Mmes Bariza Khiari, Virginie Klès, MM. Yves Krattinger, Georges Labazée, Serge Larcher, Mme Françoise Laurent-Perrigot, MM. Jean-Yves Leconte, Jacky Le Menn, Mme Claudine Lepage, MM. Jean-Claude Leroy, Alain Le Vern, Mme Marie-Noëlle Lienemann, MM. Jeanny Lorgeoux, Jean-Jacques Lozach, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques-Bernard Magner, François Marc, Marc Massion, Rachel Mazuir, Mmes Michelle Meunier, Danielle Michel, MM. Jean-Pierre Michel, Gérard Miquel, Jean-Jacques Mirassou, Thani Mohamed Soilihi, Robert Navarro, Alain Néri, Mme Renée Nicoux, MM. Jean-Marc Pastor, Georges Patient, François Patriat, Daniel Percheron, Jean-Claude Peyronnet, Bernard Piras, Roland Povinelli, Mme Gisèle Printz, MM. Marcel Rainaud, Daniel Raoul, François Rebsamen, Daniel Reiner, Alain Richard, Roland Ries, Gilbert Roger, Yves Rome, Mmes Laurence Rossignol, Patricia Schillinger, MM. Jean-Pierre Sueur, Simon Sutour, Mme Catherine Tasca, MM. Michel Teston, René Teulade, Jean-Marc Todeschini, Richard Tuheiava, André Vairetto, André Vallini, René Vandierendonck, Yannick Vaugrenard, Michel Vergoz, Maurice Vincent, Richard Yung
N'a pas pris part au vote : 1- M. Jean-Pierre Bel, Président du Sénat
Groupe Union des Démocrates et Indépendants - UC (32)
Pour : 1- M. Pierre Jarlier
Contre :27- MM. Jean-Paul Amoudry, Jean Arthuis, Jean Boyer, Vincent Delahaye, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean-Léonce Dupont, Mmes Françoise Férat, Jacqueline Gourault, Sylvie Goy-Chavent, Chantal Jouanno, M. Jean-Jacques Lasserre, Mme Valérie Létard, MM. Hervé Marseille, Hervé Maurey, Jean-Claude Merceron, Michel Mercier, Aymeri de Montesquiou, Mme Catherine Morin-Desailly, MM. Christian Namy, Yves Pozzo di Borgo, Gérard Roche, Henri Tandonnet, Jean-Marie Vanlerenberghe, François Zocchetto
Abstention : 1- M. Vincent Capo-Canellas
N'ont pas pris part au vote : 3- M. Jean-Marie Bockel, Mme Nathalie Goulet, M. Joël Guerriau
Groupe communiste républicain et citoyen (20)
Pour :20- Mmes Éliane Assassi, Marie-France Beaufils, MM. Michel Billout, Éric Bocquet, Mmes Laurence Cohen, Cécile Cukierman, Annie David, Michelle Demessine, Évelyne Didier, MM. Christian Favier, Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mme Brigitte Gonthier-Maurin, MM. Pierre Laurent, Gérard Le Cam, Michel Le Scouarnec, Mmes Isabelle Pasquet, Mireille Schurch, MM. Paul Vergès, Dominique Watrin
Groupe du Rassemblement Démocratique et Social européen (18)
Pour :16- MM. Nicolas Alfonsi, Jean-Michel Baylet, Alain Bertrand, Christian Bourquin, Jean-Pierre Chevènement, Yvon Collin, Pierre-Yves Collombat, François Fortassin, Robert Hue, Mme Françoise Laborde, MM. Stéphane Mazars, Jacques Mézard, Jean-Pierre Plancade, Jean-Claude Requier, Robert Tropeano, Raymond Vall
Contre : 1- M. Gilbert Barbier
Abstention : 1- M. François Vendasi
Groupe écologiste (12)
Pour :11- Mmes Kalliopi Ango Ela, Aline Archimbaud, Esther Benbassa, Marie-Christine Blandin, Corinne Bouchoux, MM. Ronan Dantec, Jean Desessard, André Gattolin, Joël Labbé, Mme Hélène Lipietz, M. Jean-Vincent Placé
Abstention : 1- Mme Leila Aïchi
Sénateurs ne figurant sur la liste d'aucun groupe (7)
Pour : 1- M. Pierre Bernard-Reymond
Contre :6- MM. Philippe Adnot, Philippe Darniche, Gaston Flosse, Jean-François Husson, Jean Louis Masson, Alex Türk
Analyse détaillée
Ont voté pour
Ont voté contre
Abstentions
N'ont pas pris part au vote
Jean-Pierre Bel, Président du Sénat
Jean-Pierre Raffarin, Président de séance
Les nombres annoncés en séance avaient été de :
Nombre de votants :
341
Suffrages exprimés :
336
Majorité des suffrages exprimés :
169
Pour :
181
Contre :
155
Mais, après vérification, ces nombres ont été rectifiés conformément à la liste ci-dessus.
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 20:36

 

Ne pas manquer !
Ce samedi 10 novembre à 11H30 et en direct sur France 3 Alpes: émission TV de 45min. sur la mission du 27e BCA en Afghanistan.
Témoignages du chef de corps et de trois chasseurs alpins du 27.
 
emission-1.JPG
 Le Livre photo du mandat Afghanistan du 27 est sorti!
24 pages présentant la mission et illustrées des plus belles photos.
Pour en obtenir un, merci d'appeler le 0678437599 ou d'envoyer un email à l'adresse suivant: communication.27bca@gmail.com.
Excellente idée de cadeau pour les fêtes de fin d'année!
emission-2.JPG
  
 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 18:09

 

Riposte Laïque

Les Français connaissent-ils la profondeur du traumatisme éprouvé par nos compatriotes d »Algérie (toutes ethnies et confessions confondues) qui ont été arrachés à leur terre natale en 1962?

Pourtant à chaque échéance électorale présidentielle, les candidats promettent des actes et des mesures, dans leur direction, destinés à l’apaisement des mémoires.

N’est-ce pas ainsi que le candidat François Hollande, s’adressant le 5 avril 2012 aux associations de harkis, s’est engagé, une fois élu, à reconnaitre l’abandon et le massacre des harkis, laissés en Algérie?.

Une promesse, une fois élu, destinée aux oubliettes de l’Histoire!

Pas de changement, en fait là, avec son prédécesseur, auteur en 2007, d’une promesse très semblable!

Pourtant , le changement c’est maintenant! Il est bien intervenu mais, il concerne exclusivement les victimes du 17 octobre 1961, à savoir les seules victimes du « colonialisme »…

Il y a donc, d’un côté, les bonnes victimes, celles du colonialisme:la trentaine de morts de la journée précitée (selon les chiffrages  du seul rapport officiel, celui du gouvernement JOSPIN, socialiste, prédécesseur de celui de M. AYRAULT).

Aucun mot à ce jour, aucune compassion pour d’autres victimes, bien plus nombreuses;

- les dizaines de morts, assassinés par une unité de l’armée française à Alger, le 26 mars 1962, rue d’Isly;

- les centaines de morts pieds-noirs et ceux qui étaient censés être leurs alliés, le 5 juillet 1962, à Oran,victimes de l’inertie de l’armée française, consignée dans ses cantonnements;

- les dizaines de milliers de personnes massacrées (en comptant les membres de leurs familles, femmes, enfants et vieillards) soupçonnées d’être engagées aux côtés de l’armée française.

N’en doutons pas une seconde; l’affaire du 17 octobre 1961 constitue un premier »ballon »d’essai; si l’on n’y prend garde, les mauvais coups vont se multiplier…

Ainsi, le 8 novembre 2012 , le Sénat doit se prononcer sur une proposition de loi, visant à faire du 19 mars une journée du souvenir à la mémoire  des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en « Tunisie et au Maroc ».

Il s’agit en fait d’un texte adopté en janvier 2002 par l’Assemblée nationale qui arrive… dix ans plus tard devant le Sénat!

Curieux , non?

Mais, ce n’est pas tout!

Les associations de rapatriés de toutes origines, dans leur très grande majorité, sont vivement opposées à l’adoption d’une telle proposition de loi car elle porterait gravement atteinte à la dignité envers tous ceux qui ont souffert de cette guerre après le 19 mars 1962. Elle contribuerait à élargir une blessure qui pour beaucoup n’est pas encore refermée.

Au surplus, va-t-on commencer à célébrer en France, très explicitement, non pas une victoire, mais ce qui constitue, quoiqu’on en dise, une lourde défaite politique!

Rétrospectivement, ce fut aussi une grave faute politique; car la date du 19 mars 1962 est indissociable de celle du 18 mars 1962, date de la signature des accords dits d’Evian….

Qui donc les a vraiment lu ces « accords » d’Evian, bâclés à toute vitesse dans la rage d’en finir à tout prix!

En les lisant attentivement, l’on est bien obligé de constater qu’ils fondent explicitement la création d’un  futur Etat algérien sur un principe discriminatoire : la distinction des Algériens entre ceux qui possèdent un statut de droit commun et ceux détenteurs d’un statut de droit local. On est ainsi revenu sur la pleine citoyenneté de tous , reconnue en 1958.

Est-il vraiment judicieux de remuer cela aussi, en inscrivant dans le marbre ces fichus accords d’Evian-ou plutôt déviants-qu’il vaudrait beaucoup mieux oublier à tout jamais ! Alors que là forcément on va les célébrer officiellement tous les ans !

Comble de l’absurde! Dans notre belle France du vingt-et-unième siècle, de religion antiraciste et de gouvernance socialiste, un texte profondément discriminatoire va  pouvoir servir de référence!

J’ai évidemment saisi la seule sénatrice socialiste du Haut-Rhin, Patricia SCHILLINGER, des objections que m’inspire la proposition de loi précitée.

Sa réponse (selon un modèle stéréotypé, peut-être?) s’étale sur trois pleines  pages qui m’ont profondément indigné!

Selon elle, la date du 19 mars est la seule à avoir une valeur historique et symbolique.

Certes, certes, concède-t-elle »le 19 mars ne marque pas la fin réelle (NDLR:sic!) des hostilités » mais « la tradition républicaine veut qu’une date commémorative reprenne la date historique marquant la fin des hostilités ».

Comprenne qui pourra!

Ah oui! « Ces accords constituaient un compromis politique et non une défaite militaire »

Etes-vous, Madame SCHILLINGER, vraiment naïve ou faussement naïve, car il faut bien le constater, aujourd’hui, il n’y a pas de compromis, les hostilités ne sont toujours pas terminées du fait des déclarations des responsables politiques algériens qui exigent la repentance en bone et due forme avant , en toute logique,des indemnités sonnantes et trébuchantes?

Madame, assez de palidonies; mettons fin à cette mascarade au plus vite!

Le mieux, c’est de commencer par manifester notre réprobation totale au vote de cette loi en manifestant devant les préfectures dans les régions  et devant le Sénat, le jeudi 8 novembre à  neuf heures précises, rue de Vaugirard.

Jean-Michel WEISSGERBER

P.S. Je tiens à saluer le courage de la sénatrice écologiste Esther BENBASSA , opposée au vote de cette loi et cela d’autant plus que je suis loin d’être sur la même longueur d’onde qu’elle sur un certain nombre de sujets!

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 14:43

 

Valeurs Actuelles
Sénat : la gauche veut imposer sa proposition de loi contestée, quitte à manipuler le calendrier. Entretien avec Joëlle Garriaud- Maylam, porte-drapeau de l’opposition dans ce combat.  Sénateur des Français établis hors de France après avoir siégé pendant seize ans au Conseil supérieur des Français de l’étranger, Joëlle Garriaud-Maylam défendait ce 8 novembre une motion d’irrecevabilité sur la proposition de loi présentée par la gauche pour faire du 19 mars 1962 la date de la commémoration officielle de “la fin de la guerre d’Algérie”, au terme d’une manipulation du calendrier : la discussion au Sénat a été subrepticement avancée du 20 au 8 novembre pour neutraliser la mobilisation contre ce texte aux allures d’aberration historique et d’insulte aux 100 000 victimes recensées entre mars 1962 et décembre 1964. « Le groupe UMP saisira le Conseil constitutionnel en cas d’adoption du texte », annonce cette native d’Algérie, très engagée contre les totalitarismes et les falsifications de l’histoire.
Pourquoi la date d’examen de ce texte a-t-elle été avancée ? C’est le gouvernement qui l’a inscrit sur son propre ordre du jour, sans doute afin de prendre de court les nombreuses associations d’anciens combattants qui préparaient une journée de mobilisation pour le 20 novembre.
Un coup de force ? Oui, qui s’inscrit dans la logique même de ce texte que l’on entend faire voter aux sénateurs, plus de dix ans après l’Assemblée nationale, alors que le cadre législatif a évolué. Il aurait été beaucoup plus respectueux de la Constitution de déposer une nouvelle proposition de loi demandant à décaler la journée de commémoration de la guerre d’Algérie du 5 décembre au 19 mars, plutôt que de garder coûte que coûte le texte voté en 2002… quitte à prétendre “créer” une journée d’hommage… qui existe déjà depuis 2003 !
Qui est à la manoeuvre ? Le rapporteur du texte est Alain Néri, sénateur (PS) depuis 2011, qui était député en 2002. Il semble agir sous l’impulsion de deux associations d’anciens combattants très ancrées à gauche et minoritaires au sein du monde combattant. Le calendrier législatif est instrumentalisé à des fins de politique étrangère, afin que le texte soit adopté avant le voyage de François Hollande en Algérie, en décembre. Kader Arif, le ministre délégué aux Anciens Combattants, issu d’une famille de harkis, s’en était remis à la “sagesse” du Sénat, ce qui était peut-être le signe de son propre malaise. Il semble que le gouvernement tienne à resserrer les boulons.
Ce voyage en Algérie justifie-t-il un “geste” ? Au lieu de céder à une surenchère algérienne qui demande même une “repentance”, le chef de l’État ferait mieux de travailler sur le renforcement de notre collaboration bilatérale, notamment en matière commerciale, géostratégique et linguistique. Le français ne cesse de décliner en Algérie : moins 20 % d’apprenants en trois ans !
Pourquoi vous opposez-vous à la célébration du 19 mars ? Des dates comme le 8 mai ou le 11 novembre commémorent l’arrêt effectif des combats. Par contraste, le 19 mars 1962 est une date dramatique pour nombre de Français pieds-noirs et de harkis. Le cessez-le-feu imposé par les “accords d’Évian” n’a été respecté que du côté français et les exactions du FLN contre la population civile et contre les militaires français se sont intensifiées. Il y a eu davantage de victimes entre 1962 et 1964 qu’avant 1962.
La fin officielle de la guerre d’Algérie n’est-elle pas établie à juillet 1962 ? Oui, et les Algériens célèbrent la fête de l’indépendance le 5 juillet, date de sinistre mémoire pour nous, des milliers d’Européens ayant été massacrés à Oran ce jour-là. Alors qu’il existe depuis 2003 une journée nationale d’hommage aux “morts pour la France” en Afrique du Nord et que, depuis cette année, le 11 novembre est l’occasion de commémorer l’ensemble des morts pour la France, je trouve grotesque et dangereux de raviver les clivages autour du 19 mars.
Comment en finir avec cette polémique ? La guerre d’Algérie est une page tragique de notre Histoire dont il est important d’enseigner la mémoire dans un climat apaisé. Les commémorations ne doivent pas être utilisées pour diviser, raviver les blessures. Elles doivent être l’occasion de regarder l’Histoire dans toute sa complexité. Algériens et Français ont une longue histoire commune, faite de souffrances mais aussi de belles réalisations. Ne nous laissons jamais entraîner dans des relectures simplistes et stériles du passé. 
Propos recueillis par Frédéric Pon

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 07:57

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Le mardi 13 novembre 2012  //  10h - 17h30

 

 

Dans l’amphithéâtre de la

MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME

1221 , avenue Centrale

Domaine Universitaire – Saint-Martin d’Hères

 

MSHAlpesavcentrale

 

Les modalités d’accès à la Maison des Sciences de l’Homme sont disponibles sur le site :

 

http://www.msh-alpes.fr/fr/venir-msh-alpes

 

Les informations sur cette journée d’études sont disponibles sur les sites :

 

http://www.msh-alpes.fr/fr/conflit-algerien-histoire-conflit-cinquantenaire-separation

 

http://amicale.acb.over-blog.com/article-a-111680301.html

 

 

Toutes les interventions de la journée seront diffusées en direct sur le site :

 

http://www.msh-alpes.fr/fr/direct_amphi

 

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 05:42
  • 8 nov. 2012
  • Le Figaro
  • CHRISTOPHE CORNEVIN
  • Après deux ans de bataille, les cendres du général reposeront

    enfin au Mémorial des guerres en Indochine, à Fréjus.

    Ce devrait être l’ultime combat, post mortem, de ce gladiateur de la République. Au terme de vives polémiques, les cendres du général Marcel Bigeard, disparu le 18 juin 2010, devraient finalement trouver demeure au Mémorial des guerres en Indochine de Fréjus (Var). Le 20 novembre prochain, à la demande de la famille de celui qui fut l’un des militaires les plus décorés de France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, y présidera une cérémonie d’hommage pendant laquelle sera dévoilée une stèle.

    Sans attendre, une pétition circule sur Internet pour dénoncer les honneurs rendus à ce « baroudeur sans principes, utilisant des méthodes souvent ignobles » . Emmenés par l’écrivain Patrick Chamoiseau, le sénateur communiste du Rhône Guy Fischer ou encore Louisette Ighilahriz, présentée comme « patriote algérienne, torturée à l’état-major de la 10e division parachutiste », les pétitionnaires soutiennent que « le nom de Bigeard sonne comme synonyme des pratiques les plus détestables de l’armée française ». Avant de considérer « qu’un gouvernement élu par le “peuple de gauche” persiste dans ce projet laisse à penser que l’intervention citoyenne est plus que jamais nécessaire ».

    De son côté, la section de Toulon de la Ligue des droits de l’homme (LDH) considère qu’« un tel hommage passe sous silence le rôle funeste joué par le général Bigeard en Algérie – à propos duquel, contrairement au général Massu, il n’a exprimé aucun regret ». « Si le ministre de la Défense s’exprimait dans le même sens le 20 novembre, cela reviendrait à élever la torture au rang de haut fait d’armes méritant les honneurs de la nation », s’indigne la LDH.

    Jouant la carte de l’apaisement, l’entourage de Jean-Yves Le Drian rappelle que la cérémonie programmée constitue « la meilleure formule qui respecte à la fois la volonté de la famille, l’engagement militaire du général et la mémoire des 50 000 Français engagés en Indochine dans les années 1950 ». Depuis plus de deux ans, la destination des cendres de l’ex-grand résistant, dont le nom restera à jamais lié à l’Indochine, a connu des fortunes diverses. Dans un premier temps, elles devaient être répandues dans la cuvette de Diên Biên Phu où l’ancien secrétaire d’État à la Défense de Valéry Giscard d’Estaing s’était illustré.

    « Il s’agissait d’exécuter ses dernières volontés, rappelle son éditeur René Guiton. Les services de l’État ont participé aux négociations mais les autorités de Hanoï nous ont signifié une fin de non-recevoir. » Outre d’évidentes raisons politiques, les Vietnamiens se seraient retranchés derrière une raison culturelle, l’incinération n’étant guère dans les coutumes locales.

    «Une solution de compromis»

    L’ex-locataire de la rue Saint-Dominique, Gérard Longuet, avait alors défendu l’idée d’organiser un transfert des cendres aux Invalides, lors d’une cérémonie nationale. Elle devait être prévue à l’origine le 14 février dernier, pour commémorer le jour de naissance du futur héros, en 1916. Mais l’initiative avait déclenché une singulière bronca et une première pétition avait déjà réuni près de 10 000 protestataires. Devant cette levée de boucliers, le ministre avait repoussé la date de cette célébration au 29 septembre dernier, jour de la SaintMichel, patron des parachutistes.

    Le projet a fait long feu avec l’alternance politique de mai dernier. « Nous comprenons certes la polémique, confiait-on mercredi au cabinet du ministre de la Défense, mais il nous fallait trouver une solution de compromis. » Les cendres de Marcel Bigeard rejoindront donc le jardin des souvenirs du Mémorial de Fréjus, où reposent déjà par milliers ses compagnons d’armes.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 07:06

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 17:53

Communication de Pierre DESCAVES, Président du Conseil National des Rapatriés, représentant de Véritas le 8 novembre 2012 à Paris

 

 

 

LE COMITE VERITAS

PRESENT ET REPRESENTE

A la coordination du groupe unitaire d’action

APPELLE TOUS SES ADHERENTS

A SE JOINDRE A LA MANIFESTATION

ORGANISEE LE JEUDI 8 NOVEMBRE A 9 H PRECISES

DEVANT LE SENAT

PALAIS DU LUXEMBOURG

15 RUE VAUGIRARD

75291 PARIS CEDEX 06

POUR REFUSER L’OFFICIALISATION HONTEUSE

DE LA DATE MAUDITE DU 19 MARS 1962

DEBUT DE MASSACRES INHUMAINS
COMME CELLE D’UN CESSEZ-LE-FEU !

 

Contact Groupe Unité d’Action sur Paris – Pierre DESCAVES ou Bernard COLL :             06 80 21 78 54      

*******

A TOULON

RENDEZ- VOUS LE MERCREDI 7 NOVEMBRE A 13H30 PRECISES – PLACE DE LA LIBERTE

CONTACT : HERVE CUESTA – Tel :             06 60 73 80 92      

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:48

30/10/2012 à 10:17

Lettre d’Antoine Roch ALBALADEJO, général en deuxième section, ancien de la Légion Etrangère , président de l'’association des Anciens du lycée Ardaillon d’Oran

> > Pour : figmag@lefigaro.fr 
> > 
> > " J'accuse "
> > > > 
> > > > J'accuse François Hollande de mensonge. Au poste qu'il occupe aujourd'hui François Hollande a tous les moyens de savoir ce qui s'est réellement passé le 17 Octobre 1961 à Paris. Il peut ainsi vérifier que le FLN avait décidé d'organiser une manifestation au cours de laquelle il prévoyait la destruction de quelques installations parisiennes et quelques assassinats ciblés de membres du service d'ordre et du MNA, son adversaire politique.
> > > > Il pourra ainsi vérifier qu'il n'y eut pas 300 morts, mais 7, dont un Français, consécutifs à la violence de quelques meneurs du FLN. Quant aux 2300(!) blessés, on n' en trouve que peu de trace, sinon dans les déclarations mensongères d'anciens FLN.
> > > > J'accuse François Hollande de saboter tous les efforts faits par notre pays pour intégrer les immigrés. Comment aimer un pays dont le président fait de telles déclarations ? Chacun peut mesurer le désastre provoqué chez les jeunes maghrébins par de tels mensonges.
> > > > J'accuse François Hollande d'avoir serré dans ses bras des Ben Bella et autre Bouteflika. Des terroristes qui ont provoqué et encouragé les pires atrocités qui n'aient jamais été commises dans le monde. Des gouvernants qui au pire ont encouragé, sinon au moins fermé les yeux sur les crimes et les tortures atroces dont furent victimes des milliers de Harkis. Un individu, Bouteflika, qui s'est acharné à éradiquer notre langue en Algérie et qui aujourd'hui se noie dans ses mensonges sur la présence Française en Algérie, dont il peut mesurer la réussite tous les jours dans son pays ( prêt à demander réparations pour les ports, aéroports, hôpitaux, écoles, barrages, pétrole, gaz, etc...qu'on lui a laissés, intacts).
> > > > J'accuse François Hollande de faire semblant d'oublier que 95% des esclaves furent vendus par leurs propres chefs de tribus Africains et que plus de 95% des Français n'avaient rien à voir avec ces crimes au fond de leurs provinces.
> > > > J'accuse François Hollande de toujours donner raison aux ennemis de la France, d'attiser leur haine des Français et d'abaisser ainsi son pays. Ce n'est sûrement pas le rôle d'un Président de la République digne de ce nom.
> > > > 
> > > > Général Antoine-Roch Albaladéjo

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