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La Guerre d'Algérie

18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 12:58

 

Massacre des travailleurs de la mine 

 

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Témoignage de Mme Pusceddu

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:44

 

papa-maman102.jpg

papa-maman103.jpg

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:33

 

h-en-Alger.jpg

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 08:45

 

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Noel-2012.jpg

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 08:13

 

Mgr Luc Ravel, évêque aux Armées, a fait paraître mercredi 12 décembre un communiqué parfaitement senti sur la grave profanation survenue le 8 décembre, en la Fête de l’Immaculée Conception, dans la chapelle de la base navale de Toulon. Le voici.

1. La qualification religieuse des faits.

Dans la journée du 8 décembre 2012, des actes sacrilèges ont été commis dans lachapelle militaire Saint Vincent de Paul de la base navale de Toulon sans que, aujourd’hui, le ou les auteurs soient identifiés. Les trois objets matériels atteints revêtent un caractère essentiel pour le culte catholique : le baptistère, fracassé, symbole de la renaissance produite par le baptême ; l’ambon, attaqué, et le livre des Saintes Écritures, jeté par terre puis piétiné, symbole de la Parole de Dieu qui nourrit le chrétien ; le tabernacle, forcé, symbole de la tente où était gardée l’Arche d’alliance.

Mais, pour nous catholiques, ces violations du sacré religieux passent derrière la profanation accomplie en jetant les hosties consacrées par terre. Il ne s’agit plus alors pour nous de symboles chargés de sens mais de la réalité ultime par excellence, celle-là même que nous adorons au cours de nos messes et de nos adorations eucharistiques, le Christ en personne sous les apparences du pain.

Par son caractère gravissime, ce geste doit être reconnu comme une profanation telle que l’entend l’Église catholique dans sa Tradition et son Droit (CIC [Code de droit canonique] 1211) : sans qu’on puisse connaître aujourd’hui les intentions de son ou de ses auteurs, il faut reconnaître le caractère précis de l’acte qui ne visait ni au vol ni à la dégradation mais à atteindre directement les réalités les plus sacrées de notre culte et indirectement la communauté catholique tout entière. Le code de droit canonique précise (CIC 1367) que « celui qui jette les espèces consacrées, ou bien les emporte, ou bien les recèle à une fin sacrilège, sera frappé d’une excommunication « latae sententiae » réservée au Siège Apostolique », ce qui signifie qu’il est excommunié automatiquement et que seul le Pape peut lever cette excommunication. Par là, l’Eglise catholique exprime sa foi en l’Eucharistie et l’extrême importance qu’elle attache à son culte.

Cette profanation entraîne la fermeture temporaire de la chapelle à des fins de culte jusqu’à la célébration, par l’évêque, moi-même, du rite pénitentiel prévu par le droit et la liturgie de l’Église. Cette célébration aura lieu le mardi 18 décembre à 9 h 30.

D’ici là, j’invite instamment les aumôniers militaires catholiques et tous les fidèles à renouveler leur foi dans le mystère eucharistique :

  • pour les prêtres en célébrant une messe pour implorer de Dieu une ferveur nouvelle et Le remercier pour ce don inestimable.
  • Pour les aumôniers diacres ou laïcs en préparant et proposant un ou des temps d’adoration eucharistique durant ce temps de l’Avent.
  • Pour les fidèles catholiques du diocèse aux armées en participant à une ou plusieurs messes en semaine en sus de la messe du dimanche durant ce temps de l’Avent.

2. Cet événement appelle quelques remarques complémentaires.

Notre foi en sortira grandie. Par l’absurde et par la provocation propres à toute profanation, il est clairement établi que les catholiques croient en l’Eucharistie et que le monde ne l’ignore pas. Nous sommes heureux, malgré notre blessure, que l’on nous reconnaisse comme des hommes et des femmes marqués par l’Eucharistie, des hommes et des femmes adhérant à la présence réelle du Christ sous les apparences du pain.

Nous prierons pour le ou les auteurs sans préjuger des motifs ténébreux qui ont présidé à cette profanation. Il est dangereux d’imaginer derrière cet acte quelque crime organisé lié à un mouvement de pensée ou à une religion. Les religions et les humanismes dignes de ce nom savent respecter les signes et le sacré des autres cultes, même ceux auxquels ils n’adhèrent pas eux-mêmes. J’ai reçu le soutien total et fraternel des aumôniers en chef de tous les cultes présents dans nos armées.

Notre attitude n’exclut pas la gravité des faits que certains nieront par ignorance du religieux. Il est vrai que ces actes n’ont que peu d’incidence économique ou financière : ils ne visaient pas à une dégradation des lieux. Pour autant, ils touchent à des valeurs religieuses considérables. De ce fait, le préjudice est immense. Les militaires, mais aussi tout citoyen français, nous comprendront d’autant plus qu’ils savent ce que représente la valeur des symboles. Tel est le cas, par exemple, de notre emblème national aux trois couleurs : atteindre le drapeau français en le bafouant ou en le salissant ne froisse pas seulement un morceau de tissu mais blesse toute la communauté qu’il représente.

J’ai reçu l’assurance d’un total et amical soutien de la part de nos plus hautes autorités militaires qui prennent ce geste déplorable très au sérieux.

Notre attitude de miséricorde n’élimine pas non plus notre désir de justice qui monte de façon légitime dans toute personne ou communauté bafouée dans son être profond. Suite à la plainte de l’aumônerie, la gendarmerie maritime (avec sa police scientifique) poursuit son enquête en vue d’établir les faits et de trouver leur(s) auteur(s). L’aumônerie souhaite que, sans trace de haine ou de violence, la justice aille jusqu’au bout de son travail. Au-delà de nos armées, c’est la société française qui se trouve ébranlée dans l’équilibre toujours délicat des forces sociétales et religieuses présentes dans notre pays. La justice seule éduque au respect.

Source : Diocèse aux Armées

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:33
HÉLÈNE AMIRAUX
 
Ecœuré par une loi synonyme de "massacre" des harkis, Hacène Arfi a choisi de renoncer à son titre de chevalier de l’Ordre national du mérite. (M. A.)
Hacène Arfi n’a pas digéré le texte de loi adopté le 8 novembre dernier par le Parlement, faisant du 19 mars une journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie. Il a écrit au Président de la République et attend toujours sa réponse.
Il a reçu la loi comme une "gifle". Hacène Arfi, fils de harki, président fondateur de la coordination harka à Saint-Laurent-des-Arbres, n’a pas digéré le texte de loi adopté le 8 novembre dernier par le Parlement, faisant du 19 mars une journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie. Pour lui et de nombreux représentants des harkis en France, cette date est au contraire synonyme d’"abandon" et de "massacre" de leurs familles par le FLN après les accords d’Évian. Les souvenirs douloureux des horreurs de la guerre ne s’effacent pas.
Lettre ouverte
Sa lettre ouverte et ses multiples courriers de protestation à l’adresse des médias et des élus, dont le sénateur socialiste du Gard,Simon Sutour, contre une proposition de loi qu’il a qualifiée d’"abjecte", n’y ont rien changé. Le texte a été définitivement validé par le conseil constitutionnel le 29 novembre dernier. "J’ai espéré jusqu’à la dernière minute que des sénateurs déposeraient des amendements", confie-t-il. En vain. Alors dans un ultime geste d’écœurement, Hacène Arfi a décroché de sa veste sa médaille de chevalier de l’Ordre national du mérite, remise personnellement par le Président Jacques Chirac en 2001 aux Invalides, l’a renvoyée dans un Colissimo au Palais de l’Elysée, à l’adresse du Président François Hollande.
"J’ai honte de vous monsieur le Président"
Il y a joint un courrier explicatif où il rappelle que cette distinction lui avait été décernée "au regard des services rendus" à sa communauté. "Depuis maintenant trente ans, je milite pour la défense de la communauté harkie et l’un des points essentiels de ce combat se trouve être la reconnaissance du génocide harki qui a eu lieu à partir du 19 mars 1962, écrit-il au Président. Puis il exprime son immense déception : "Autrefois fier de cette distinction, je n’ai aucune envie de brandir cette médaille dans le contexte actuel surtout après avoir été insulté de la sorte". Il poursuit sur un ton de colère : "Aujourd’hui, je ne suis pas fier de la France, j’ai honte de vous monsieur le Président et pourtant mon père a combattu pour les valeurs de la France : la liberté, l’égalité et la fraternité (...) Vous avez délibérément ignoré le mécontentement croissant des associations de harkis, de pieds noirs, et de la majorité des anciens combattants, elle remet en cause la cohésion sociale et c’est vous aujourd’hui qui me poussez à sortir du droit chemin, du dialogue et de la concertation".
Lettre morte
Expédiée début décembre, la missive est restée, depuis, lettre morte. Une poignée de jours plus tard, Hacène Arfi, militant à la santé fragile, était victime d’une attaque cardiaque. Il se remet aujourd’hui lentement dans une clinique d’Avignon, où il continue d’écrire pour interpeller qui veut bien l’entendre. "Cette loi m’a touché moralement et physiquement..."
 
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 06:32

 

Partout en France, gronde la contestation !

Quand on méprise notre Histoire, le combat doit être mené dans les livres, les manuels d'histoire et dans l'espace public..

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:07

 

 

infolettre haut

Chapelle avant profanations
Saisie par ses adhérents du Var profondément indignés par les profanations abominables de la chapelle de la base navale de Toulon,la direction de l‘AGRIF porte plainte.
En effet, comme l’a déclaré Mgr Poinard,  vicaire général du diocèse aux Armées françaises : 
On s'en est pris aux trois grands symboles de notre foi : le Saint Sacrement (tabernacle renversé et brisé, les saintes espèces répandues sur le sol), le baptistère totalement brisé et l'ambon (la Parole de Dieu) jeté à terre et piétiné.
FAITES CONNAITRE CET EVENEMENT ODIEUX..."
Bernard Antony a chargé Maître Gestat de Garambet du Barreau de Toulon, ancien Bâtonnier, de mettre immédiatement en œuvre la procédure qui s'impose pour actes de haine anti-chrétiens.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:14
        5 Decembre 2012 – Dijon Cimetiere des Pejoces - 
Apres la cérémonie en présence des Autorites  Civiles et Militaires et des CRS envoyés pour sécuriser   les lieux ,    des paras  des adhérents du Cercle Algerianiste de Dijon-Bourgogne  , l’Association des Harkis de  Dijon Bourgogne , ont tenu a manifester leur désaccord en occultant le panneau   dénomme : Square du  19 Mars , et  en déposant des rubans de crepe noir sur ce même panneau en signe de Deuil -
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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:04

ST Marc

 

Le Commandant Denoix Hélie de Saint Marc est hospitalisé.
  
Dès que nous avons de plus amples informations
Nous vous tenons au courant.
 
Amitiés paras à tous
Marie-Claude

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