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La Guerre d'Algérie

23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 16:27
 
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Communiqué de presse   
 

 
Beaucaire, 29 novembre 2015
Le Cercle algérianiste soutient la débaptisation de la rue du
« 19 mars 1962 », pour la nommer
rue du « 5 juillet 1962 »
 
   

Le dimanche 29 novembre 2015 à 9h30, le maire de Beaucaire, Julien Sanchez et son conseil municipal, débaptiseront la sinistre rue du « 19 mars 1962 » pour la nommer, en hommage aux centaines de Français d'Algérie, victimes d'une chasse à l'homme et assassinés dans les rues d'Oran, rue du « 5 juillet 1962 ».

Le Cercle algérianiste appelle à une mobilisation forte pour soutenir cette initiative de la mairie, doublement symbolique, puisqu'elle marque le refus d'une date de négation des drames des Pieds-Noirs et des Harkis, et commémore le souvenir du drame effroyable du 5 juillet 1962 à Oran, jeté volontairement dans l'oubli par les adeptes de la repentance.

Ce sera également l'occasion, pour tous ceux qui sont épris de liberté, et qui rejettent le dogmatisme et le sectarisme, de rappeler que la guerre d'Algérie ne s'inscrit pas en noir et blanc, qu'il ne saurait y avoir de pensée unique, et que les dizaines de milliers de victimes du FLN, doivent aussi avoir droit de cité.

Pour que cette manifestation de Beaucaire soit un succès,
MOBILISEZ autour de VOUS !

Rendez-vous :
Dimanche 29 novembre 2015 à 9h30 – BEAUCAIRE (Gard)
Croisement de l'actuelle rue du « 19 mars 1962 » et de l'avenue du « Maréchal Juin ».

Cette cérémonie sera suivie d'un pèlerinage à Notre-Dame de Santa-Cruz, organisé par l'association « Les amis de Notre-Dame de Santa-Cruz ».

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

 

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 16:18
Les enfants au coeur des cérémonies du 11 novembre

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 16:39

La«Reconquista» (mot espagnolet portugais, en français Reconquête) est le nom donné à la reconquête des royaumes musulmans de la péninsule Ibérique par les souverains chrétiens. Elle commence en 718 dans les Asturies, et s’achève le 2 janvier 1492 quand Ferdinand II d’Aragon et Isabelle de Castille, les « Rois catholiques » (Los Reyes Católicos), chassent le dernier souverain musulman de la péninsule, Boabdil de Grenade, achevant l’unification de l’essentiel de l’actuelle Espagne — excepté la Navarre, incorporée en 1512.
Ce drôle d’avant-guerre qui prenait le périphérique pour la ligne Maginot a cru éviter la guerre civile au prix de la délinquance. Il faut, à présent, éviter de récolter les deux. Qu’avons-nous à redouter de ces attentats ? Dans le contexte d’un djihad made in France qui ira crescendo, notre histoire, sur le temps long, nous rappelle que la scission dans le sang est toujours possible. Sécession sociologique (classes populaires évincées par la globalisation), sécession culturelle (l’école cassée et l’enseignement rendu impossible par les incivilités) et sécession économique (les cités vivent de trafic en tous genres), ce glissement de terrain a mis trente ans. Nous y sommes. Cette situation est odieuse mais nullement tragique. La tragédie tient à ce que ces multiples séparations correspondent déjà partiellement à une sécession idéologique. La religion majoritaire dans les zones qui ont glissé n’est pas celle du pays. Cela aurait peu d’importance si une minorité de musulmans français, infime mais ultra motivée, n’avait pas déclaré la guerre à leur pays. Une fois ce diagnostic posé, que faire ? D’abord et en priorité, reconquérir le sol de la République. Le faire de manière inconditionnelle, sans coup férir et tout de suite. Commençons par déployer l’armée française dans ces territoires perdus qui correspondent, peu ou prou, aux 357 zones sensibles recensées par le ministère de l’Intérieur. La population vivant sur ces zones quasiment détachés est d’environ 4 millions d’habitants. Sur un territoire étranger et ennemi, notre état-major considère qu’un militaire sécurise entre 40 et 100 habitants. Nous sommes chez nous. 40.000 personnels suffiront à reprendre le contrôle du pays. L’objectif est d’abord sécuritaire : prélever les armes, démanteler les trafics, désorganiser l’ennemi. Pour réussir, l’opération doit être foudroyante et systématique : chaque recoin, chaque cave, chaque appartement doit être fouillé. Les armes, les produits stupéfiants doivent être saisis. Les individus malfaisants (dealers, djihadistes connus et mêmes islamistes) doivent être appréhendés, jugés, incarcérés, expulsés ou interrogés. D’ailleurs, ce sont des hommes et des femmes de loi, magistrats, policiers, gendarmes, douaniers qui doivent conduire ce travail, renforcées par des troupes farouches et aguerries. Pour ce faire, le cadre légal devra être temporairement suspendu. Cette action d’étouffement doit être méthodique, calme et rapide. Il ne faut surtout pas rester. Hit and run comme disent les militaires américains. L’armée est une tronçonneuse et nous avons besoin d’un scalpel diront certains médecins. Nous avons besoin des deux. L’un ne fonctionnera plus sans la possibilité de l’autre. La République doit être implacable mais exemplaire. La torture, contrairement à ce qui s’est passé avant hier de l’autre côté de la Méditerranée et hier de l’autre côté de l’Atlantique, doit être strictement interdite. Rappelons au nom de quoi nous devons frapper : liberté, égalité, fraternité. Nous n’avons pas à occuper les banlieues mais à les libérer, à les ramener dans le giron français. Le moment est venu de tenir la promesse du karcher, formulée par des politiciens inconséquents. Il ne s’agit pas, pas encore du moins, de zones ennemies mais déjà de zones de non droit où l’ordre public, celui décidé par le peuple français doit être rétabli de gré ou de force. Ironie de notre langue, « ban lieu » désigne le « lieu du ban » autrement dit l’endroit de la justice. Il faut que les cités retournent dans la Cité. Une majorité silencieuse dans ces « quartiers » n’attend que cela et sera soulagée de sentir que l’État les protège, enfin, des criminels et restaure le premier des droits de l’homme : la sûreté. Certes, ces « zones sensibles » semblent parfois étrangement calmes. Méfions-nous de ce calmelà, il correspond à une étrange défaite qui n’a que trop duré. L’ordre qui règne n’est pas encore totalement islamiste mais n’est plus français. La « haine du Céfran » y est banale et ce sont des trafiquants ou des imans qui y font leur loi. L’enjeu est donc hautement symbolique. Il s’agit d’imposer manu militari le retour de ce que les philosophes appellent la concorde.
Cette opération va jeter de l’huile sur le feu, se récrieront certains. Déployer la troupe sera vécu par « les populations » comme une provocation. Intéressante objection qui recèle un terrible aveu de la part de ceux qui la formuleraient : nous ne serions donc déjà plus chez nous dans « les quartiers » et leurs habitants n’appartiendraient pas à notre peuple. Il faut désormais choisir ton camp citoyen : soit les habitants (majoritairement musulmans) des cités sensibles sont tes frères (fraternité) et dans ce cas, comment peux-tu les abandonner à la férule d’une minorité qui nous hait ; soit ils sont désormais chez eux dans certaines zones mais dans ce cas, ils ne sont déjà plus (ou ne deviendront jamais) des compatriotes. Le politiquement correct serait-il le masque masochiste du racisme ? Le djjhadisme qui nous frappe déjà depuis 1995 va monter en puissance et la crise est très loin de son paroxysme. Car qui peut garantir demain, 20.000 morts plus tard, que notre peuple ne finira pas par se déchirer ? Si cela arrive, ce sera la fin, non de la France mais d’une certaine idée de notre pays. Et avec elle, inévitablement, des centaines de dizaines de milliers, peut-être des millions de musulmans seront rejetés de l’autre côté de la Méditerranée comme un corps étranger. Révisez votre histoire et demandez-vous si cette hypothèse n’a vraiment aucun lien avec des faits ayant existé… Le véritable risque finalement, ce n’est pas que la petite bête mange la grosse, c’est qu’un matin, comme l’a très bien analysé Pierre Hassner, le bourgeois se mue en barbare. Or, répétons-le, à aucun moment, dans l’histoire de France, une minorité ne s’est dressée contre la majorité sans finir écrasée. Bourguignons, Protestants, émigrés, collabos, tous ont très mal fini. L’un des innombrables services rendus à la patrie par De Gaulle fut d’éviter la guerre civile. L’épuration légale fut économe en vies humaines. Il nous faut, à présent, toutes proportions gardées et dans un tout autre contexte, vider, à notre tour, un abcès à froid et sans effusion de sang. Autre motif puissant, il faut toujours montrer la force pour éviter d’y recourir. Le seul péril mortel que nous devrons affronter, c’est la déchirure irréparable entre anciens et nouveaux français musulmans. On dira que l’islam n’a rien à voir avec le djihadisme. C’est aussi absurde que de prétendre que l’alcool n’a aucun rapport avec l’alcoolisme ou que le nazisme était sans lien avec l’Allemagne. Dans la tête de nos dirigeants, il existe d’un côté des djihadistes fanatisés type Orange mécanique et, de l’autre côté d’une paroi étanche, des pratiquants ultra civiques et paisibles. Dans la réalité, il y a un immense dégradé entre un islamisme ultra violent, un salafisme parfois pacifique mais toujours radical et qui hait secrètement ce que nous sommes, un islamisme plus ou moins bon teint, un islam très loyaliste (vis-à-vis de qui ?) et, enfin, une vaste majorité de citoyens « lambdas » nés musulmans comme d’autres sont juifs ou chrétiens sans que cette origine soit une appartenance ou une pratique. Alors pourquoi vouloir reprendre le terrain de manière si soudaine, si spectaculaire et si brutale ? Pour arrimer solidement et préventivement cette population de notre côté. L’islam admire la force. L’allégeance va toujours vers elle. Sans force, pas de légitimité. Il doit être clair pour tous les citoyens, de toutes confessions, que la force est et restera à la loi. Nous sommes chez nous. Ils font partie de ce « nous » et ce nous doit redevenir le plus respecté partout où il est chez lui. La France doit replanter le tricolore sur son territoire, que cela plaise ou non. Ne va-t-on pas précipiter les petits caïds dans les bras des barbus ? La question est mal formulée et repose sur un nouveau déni de réalité : la délinquance, les trafics de toutes natures ont toujours partie liée avec le djihad. L’islamisme ne nous menace pas à la manière d’un totalitarisme classique (les totalitarismes étaient de fausses religions, l’islamisme s’appuie sur une foi authentique), en imposant militairement un nouvel ordre étatique mais en propageant et en se nourrissant du désordre comme une flamme de l’oxygène. Plus il y a de déréliction et plus le néantisme vert se répand. L’islamisme, c’est la religion naturelle de l’effondrement des États. Les jeunes des banlieues ne respectent que la force. Ils détesteront les bérets rouges qui vont les évincer de « leurs quartiers » mais ils les admireront pour la même raison qu’ils admirent le courage, l’intransigeance et le sens du sacrifice des djihadistes. On ne supprime que ce que l’on remplace. Et c’est pourquoi cette reprise en main ne saurait être qu’un préalable à une vaste réforme morale et intellectuelle du pays. Il faut refaire la patrie. Mais cela c’est déjà une autre histoire. C’est celle du grand djihad de France qui n’a pas encore commencé.
A PROPOS DU DISCOURS DU PRESIDENT. J’ai écouté attentivement l’intervention du Président de la République devant le Congrès. Par-delà les mesures techniques de bon sens et attendues, qu’il a annoncées et qu’on ne peut qu’approuver, je formule deux remarques de fond s’agissant de son discours: La première peut paraître subalterne, or elle ne l’est pas. Le Président n’a jamais défini par son nom l’idéologie qui anime ceux qui nous portent des coups. Il a occulté toute référence à l’islamisme radical et au salafisme pour ne parler que de terrorisme, alors que le terrorisme n’est qu’un mode d’action. Alors certes a-t-il évoqué l’élimination des officines véhiculant des thèses poussant à l’action terroriste, mais là encore la frilosité des mots est significative. La seconde beaucoup plus grave encore a trait aux modifications constitutionnelles qu’il propose au Congrès: En supprimant les notions constitutionnelles d’état d’urgence et d’état de siège pour les remplacer par des dispositions encore singulièrement floues, qu’il restent donc à préciser, le Président entend mettre définitivement fin à la possibilité de confier aux armées des pouvoirs CONSTITUTIONNELLEMENT reconnus. Il officialise ainsi la marginalisation rampante des Armées à qui la République se refuse désormais d’accorder les pleins pouvoirs en situation exceptionnelle. Toute action militaire visant à rétablir une situation catastrophique relèvera donc du pronunciamiento et non plus de l’exécution d’une mission que lui aurait confiée la République. On voit bien que derrière cette intention émerge une manœuvre de politique intérieure ; Aucun pouvoir ne sera plus désormais en droit de confier aux Armées les pleins pouvoirs pour rétablir une situation de détresse. A bon entendeur salut! Général Daniel Roudeillac

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 22:03
Attribution de la médaille militaire à notre camarade Claude Coin

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Attribution de la médaille militaire à notre camarade Claude Coin

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 07:28
Quant le drapeau est en berne, malheureusement les gens chantent la Marseille, quant il flotte dans les airs ils ne le voient pas. Je m'adresse a tous ceux qui se nettoient l'arrière train avec le drapeau tricolore, celui de nos parents, de nos grands-parents et de nos amis. A ces religieux de tous bords, ces skisophréne qui ont mis notre pays en danger, ce qui disent "on aime tous le monde, mais surtout pas la France" cela ne prennent pas de risques, mais ils sont contents que ce noble pays soit leur résidence secondaire.
 La Nation Française n'est pas une prostituée, on ne tendra pas l'autre joue, que l'on m'explique comment des migrants qui traversent la mer sur des bateaux pneumatiques ou des barques, ne sont ils pas capable de se rebeller contre leur régime. Il y a quelques années, la Marseillaise a été sifflé, cela continu depuis, personne n'a rien dit. Si nous, Patriotes Français, on faisait pareil contre leur hymne nationale, on serait rapidement sanctionnés. Il en va de même pour ce qui concerne le fait de brûler notre drapeau, le drapeau de celles et ceux qui sont morts pour la Patrie. On ne se soumettra pas, nos ancêtres se sont battus, notre devoir est de soutenir nos soldats, la défense nationale, premier ministère de France. "Les politiques font leur religions, les religieux font leur politique" nous ne sommes plus des enfants et nous ne laisserons surtout pas les religieux dicter notre conduite.
A ceux qui ont fait l'école des Fanatiques, nous leur diront non! Dieu est bon, il est miséricordieux, il n'a pas demandé à ces gens de devenir véreux.
Et la Vierge Marie n'est pas souillée par des gens qui ne risqueraient pas de la vénérer, c'est à se demander si ils ont aimé leur mère.
Notre combat est de défendre la France! Rassemblons nous, la devise du commando George était "chassez la misère", la misère c'est eux. Ma devise est "il ne suffit pas de dire, il suffit d'agir!"
 
VIVE LA FRANCE QUE J'AIME ET QUI JE PENSE NOUS AIMONS TOUS!
 
Dalida BEN-BRAHIM
 
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 22:06
Rolande Pisicchio

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En ce vendredi soir ils étaient nombreux à s'être rendus à l'invitation du vernissage de l'exposition de Rollande Pisicchio. Ambiance sereine, empreinte de douceur à l'image des oeuvres exposées et de l'artiste.

De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine
De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine
De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine
De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine
De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine
De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine
De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine

De gauche à droite : Francette, Rollande, Jeanine

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:00
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 22:55

Retour de Syrie   


J’étais à Damas vendredi soir avec une importante délégation française composée notamment de cinq députés courageux et de quelques représentants non moins courageux de la « société civile », tous concernés par la situation de la Syrie aux avant-postes de la guerre contre « l’état islamique », quand est tombée la cascade de nouvelles tragiques nous parvenant de Paris où « Daech » venait de déclencher une suite d’attentats terroristes sans précédent contre la France et le peuple français.  
Cette attaque terroriste, nous savions tous qu’elle aurait lieu mais nous n’en connaissions bien sûr ni l’heure ni le lieu, ni la forme ni l’ampleur qu’elle prendrait.  
Le lendemain matin, la délégation française qui était arrivée en Syrie le mercredi précédent afin de s’informer sur le terrain de la situation, notamment celle des minorités chrétiennes, a été reçue dans un climat de grande franchise par le Président Bachar El Assad en personne.  Avec gravité et simplicité, celui-ci nous a présenté ses condoléances à l’intention des familles éprouvées et du peuple français ; il nous a dit aussi que nul n’était mieux placé que lui pour comprendre le drame que constituaient ces attaques faisant tant de victimes innocentes, tant la Syrie est en effet elle-même confrontée depuis cinq ans à des tragédies quotidiennes de cette nature.  
Ce voyage en Syrie nous aura permis de rencontrer la quasi-totalité des autorités religieuses, du grand Mufti de Syrie au représentant du Patriarche syriaqueorthodoxe en passant par le Cheikh Hekmat Al Hajri, chef spirituel des Druzes de Syrie, mais aussi des autorités politiques du pays, du président du Conseil du Peuple syrien (l’équivalent de notre Assemblée nationale) au Président de la République arabe syrienne, en passant par un ou deux ministres ainsi que de nombreux députés, appartenant à toutes les confessions. Il nous aura aussi permis de rencontrer de nombreux représentants de la société civile (dont de nombreux chrétiens), le président et les membres de la Chambre de commerce syrienne, des dirigeants de sociétés, des médecins et chirurgiens, le directeur des musées de Syrie…etc.  
Enfin, nous aurons effectué trois visites très particulières :  
- Celle du village martyr de Maaloula, à 60 kilomètres au nord-est de Damas, où les habitants chrétiens ont été attaqués, violentés, chassés par les hordes sauvages du groupe islamiste Al Nosra qui en ont pris le contrôle de longs mois durant, de septembre 2013 à avril 2014, tuant, assassinant, pillant, brûlant, enlevant même des religieuses mais aussi des jeunes chrétiens (Trois d’entre eux, s’ils sont toujours en vie, sont toujours aujourd’hui entre leurs mains). 
Ce que j’ai vu à Maaloula, les graves dommages causés aux très anciens monastères de Saint Serge - Saint Bacchus et de Sainte Thècle, les icônes volées ou bien dégradées par haine du christianisme, les souffrances infligées aux habitants par ces nouveaux barbares …m’a rappelé étrangement ce que j’ai moi-même vu au Kosovo et Métochie en 1999 où l’UCK persécutait les moines et moniales orthodoxes et brûlaient leurs monastères et leurs églises, tuait, enlevait, torturait les civils serbes, cherchant obstinément à faire du passé table rase.  
Réaliser, comme nous l’ont rappelé les chrétiens rencontrés sur place, que ce fameux groupe islamiste Al-Nosra n’est autre que celui que le gouvernement français a choisi de soutenir en lui fournissant armes et munitions a de quoi susciter quelques interrogations très fortes ! Comment avons-nous pu, nous la France, nous fourvoyer de cette sorte ? Au nom de quelle cause, au nom de quel principe avons-nous pu ainsi aider ces barbares, ces terroristes qui s’en prennent aux populations innocentes, de préférence d’ailleurs quand elles sont chrétiennes ? Il faudra bien que des réponses claires soient données un jour. Pour la vérité de l’Histoire et l’Honneur de la France.  
- Et puis, nous avons visité l’hôpital militaire de Tichrine à Damas. Le plus grand hôpital militaire du pays. Nous y avons vu de nombreux blessés, rescapés des rudes combats que mène l’armée syrienne contre les bandes islamistes, qu’elles se revendiquent d’Al-Nosra ou de Daech, peu importe d’ailleurs, car comment en effet faire la différence « entre bonnet vert et vert bonnet » ? Nous y avons vu ces jeunes conscrits syriens dont certains sont dans leur cinquième année de service, marqués dans leur chair, devenus infirmes pour certains, mais tous frappés dans leurs âmes et dans leurs esprits par les horreurs auxquelles ils ont été confrontés. Nous y avons vu aussi les bien tristes résultats de l’embargo pratiqué sur les médicaments et autres matériels médicaux indispensables au diagnostic et traitement des blessés de guerre…  
- Enfin nous nous sommes rendus à l’hôpital français de Damas, l’hôpital Saint Louis, dirigé par une jeune religieuse libanaise à la Foi rayonnante, sœur Lamia, et servi par une équipe exceptionnelle de médecins, de religieuses, d’infirmières et de personnel de soutien. Cet hôpital est situé à quelques centaines de mètres du réduit islamiste du quartier de Jobar. Il en reçoit régulièrement son quota d’obus. Mais surtout, dans une ambiance de tension extrême, d’où la conscience du danger n’est jamais absente, il fait un travail extraordinaire, avec de quasi bénévoles, dans un état de grand dénuement en médicaments et produits de première nécessité…Il sauve, traite, soigne, en particulier des enfants, de toutes confessions.  
Mais il faut reconnaître que les enfants chrétiens sont particulièrement nombreux parmi eux. Il faut dire qu’Al-Nosra les vise tout particulièrement, comme ce jeudi dernier 12 novembre où une attaque à la bombe est déclenchée contre un bus scolaire transportant des écoliers quittant leur école. Bilan : 27 enfants morts ou blessés, estropiés à vie, ayant qui perdu deux jambes, qui perdu un œil, du fait des attaques terroristes de ces barbares… mais qui donc cela intéresse-t-il ailleurs qu’en Syrie ?  
En remettant en perspective cette visite de quelques jours en Syrie, confrontés à la réalité de sa situation mais aussi de la nôtre aujourd’hui en France, il ressort clairement quelques enseignements élémentaires :  
D’abord que notre politique étrangère, anti-syrienne et anti-russe, totalement inféodée aux Etats-Unis et à l’Union Européenne son fidèle vassal, est totalement à revoir.  C’est dans le nord de la Syrie et de l’Irak que se situe aujourd’hui « l’empire du Mal ». C’est donc là que nous devons frapper : à la source.  Mais jusqu’à présent notre obstination à vouloir frapper Daech (d’ailleurs assez timidement lorsqu’on compte le nombre d’interventions sur un an de notre aviation de chasse : moins de 260, pas même une par jour !) tout en soutenant activement Al-Nosra  afin de faire chuter à tout prix le régime syrien,  a surtout souligné notre grande incohérence ! Les Russes depuis le début de leur intervention récente, parce qu’ils sont déterminés et qu’ils y mettent les moyens (40 sorties/ jour en moyenne), mais aussi parce que leur aviation agit en coordination avec  les troupes au sol, celles de l’armée syrienne et celles de ses alliés iraniens et du Hezbollah, ont une efficacité de très loin supérieure. Les faits sont là : En un an d’intervention alliée en Syrie et en Irak, Daech a continué à progresser et à s’étendre inexorablement. Seule l’intervention russe, en trente jours, a enfin fait reculer pour la première fois les barbares. Il serait donc temps d’en tirer les leçons et de se décider à rejoindre les Russes et d’apporter sans états d’âme un soutien franc et entier à l’Etat syrien dans sa lutte contre le cancer islamiste.  Certes cela nécessitera un certain courage : celui de modifier sensiblement nos alliances en commençant par mettre de la distance entre les monarchies pétrolières du Golfe, Qatar et Arabie Saoudite, fermes soutiens des terroristes et nous. Et en osant dénoncer le double jeu de la Turquie d’Erdogan auquel Daech doit tant. Il serait temps de constituer une seule et même coalition sincère et unie contre l’islamisme, cette forme moderne des grandes invasions barbares.  
Ensuite, et tous nos interlocuteurs nous l’ont demandé instamment, il s’agit de mettre un terme, par tous les moyens, aux flux migratoires, qui en submergeant l’Europe, vident la Syrie et l’Irak. Pour cela, il faut bien évidemment éradiquer 
Daech, afin de ramener la paix et la concorde dans les régions que le califat a dévastées ces dernières années. Mais il faut aussi simultanément fermer nos frontières, refuser le principe même des immigrés clandestins et cesser de vouloir à tout prix en faire des « réfugiés politiques ». Cela nous a été demandé avec insistance par ces responsables conscients des grands troubles que ne manqueront pas de créer le laxisme et les atermoiements actuels.  
Enfin, il faut parallèlement mettre un terme à l’islamisation de la France. Et ce n’est pas la soi-disant « laïcité républicaine » qui sera à même de le faire.  Celle-ci a en effet d’ores et déjà échoué. Elle a en effet montré combien elle n’est pas neutre mais systématiquement déséquilibrée, en faveur bien entendu de l’islam, sans doute au nom d’une certaine volonté d’accueil, généreuse mais follement utopique et dangereuse. Il n’y a pas de laïcité qui fonctionne sans référence claire à une identité. Or celle de la France est chrétienne, n’en déplaise à certains hiérarques au pouvoir. La France doit donc retrouver et assumer sans complexe son identité et sa culture chrétienne, son héritage judéo-chrétien, ses racines gréco-romaines. La défense de notre civilisation est à ce prix. Elle doit être réaffirmée pour être mieux défendue. La nature a horreur du vide ; du vide spirituel et culturel comme du reste. Ce sont nos interlocuteurs syriens, les chefs religieux en particulier, qui nous ont recommandé le retour à notre identité comme meilleure garantie face à la décomposition de l’Etat, de la Nation et de la Patrie. Alors halte au prosélytisme islamiste financé par nos pseudo « alliés » saoudiens, qataris ou turcs, halte aux minarets et aux écoles coraniques. Halte à la colonisation de notre pays. Accueillons en nombre raisonnable avec humanité ceux qui souhaitent s’intégrer sans faux semblant et arrière-pensées. Mais raccompagnons sans faiblesse dans leurs pays d’origine ceux qui ne veulent ni ne peuvent s’intégrer. C’est parmi eux que se trouve l’avant-garde du terrorisme islamiste dans notre pays, qui sera bientôt rejointe si nous n’y mettons bon ordre, par les djihadistes infiltrés parmi les flots d’immigrés.  
En Syrie comme en France, le combat est même : il s’agit du combat sans merci que livrent les nouveaux barbares au monde civilisé pour le détruire et imposer leur loi infâme. La Syrie de Bachar El Assad n’est certainement pas parfaite. Mais la France de François Hollande l’est-elle seulement ? L’ennemi est commun, il est un et un seul. Son nom peut changer mais il s’agit du fondamentalisme wahhabite, que j’ai déjà personnellement vu à l’œuvre sur le sol européen au Kosovo il y a quinze ans et qui continue d’y prospérer sous l’œil bienveillant des Etats-Unis et de l’Union Européenne. Il est temps d’ouvrir les yeux, de prendre conscience des graves dangers qui menacent les générations à venir. Celles de nos enfants et de nos petits-enfants. Un sursaut est encore possible.  Comme l’a écrit récemment Philippe de Villiers, « il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent ». 
Je souhaite que le sacrifice de tous ces morts et blessés innocents, de Beyrouth, de Damas ou de Paris, ne soit pas vain. Je souhaite qu’il permette une prise de conscience amenant nos dirigeants à un sursaut salutaire, pour la défense de notre civilisation, de nos libertés, sans laquelle la vie ne vaut rien.   
Colonel Jacques Hogard Paris le 16 novembre 2015 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 22:34
Mairie de Montbonnot

Drapée aux couleurs de notre drapeau

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 22:21

                                                  

Madame, Monsieur, Chers amis,

 

Chaque année, le 05 décembre, la France se souvient et honore ses soldats tombés en Afrique du Nord

1952-1964

Décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003 instituant une journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre de chaque année

 

Décorations pendantes et béret d’arme souhaités

 

MONTBONNOT SAINT MARTIN cérémonie à 9 h 00 dépôt de gerbe

Possibilité de café et croissant à partir de 8h 30 à proximité

 

BIVIERS cérémonie à 9 h 45 dépôt de gerbe

 

SAINT NAZAIRE LES EYMES cérémonie à 10 h 45 dépôt de gerbe

 

BERNIN cérémonie à 11 h 30 dépôt de gerbe

 

12 h 15 Repas pris en commun au Restaurant « La Plage »

1709 rue de Belledonne 38920 CROLLES

             Prix 18 € à encaisser sur place

Menu : Salade composée avec croûtons et lardons et croustillant au Saint-Marcellin

             Confit de canard maison, accompagné de pommes salardaises (pommes de terre, oignons, bolets) et

             d’un flan de légumes

             Café gourmand : 3 petits desserts accompagnés du café

             Un quart de vin par personne

 

Pour les inscriptions au repas avant le 01 décembre s’adresser à :

 Jacques Bouissou       jacquesbouissou@hotmail.com    ou   ( 06 60 90 72 35 ou 09 53 17 74 92 ) 

 

TENCIN cérémonie à 15 h suivie d’un pot offert par la municipalité

 

LA PIERRE cérémonie à 16 h

 

SAINT ISMIER cérémonie à 17 h 15 suivie d’un apéritif au café « Le Martinet » à 17 h 45

 

 

 

 

 

Le président : Pierre Chauvet     

Le secrétaire : Jacques Bouissou

                                                                                                         

09 53 17 74 92 ou 06 60 90 72 35

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