Quelques articles du Dauphiné Libéré, relatant l'inauguration en présence de Monsieur le maire Henri Baile ainsi que le travail de mémoire réalisé dans les classes de CM2 par nos camarades anciens combattants ; Pierre Chibon et Eric Dutet.

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| Chers chers lecteurs,
Depuis près de 3 mois nous subissons une invasion publicitaire fort désagréable à l'initiative de l'hébergeur de notre blog. Pour mettre un terme à cette situation nous avons décidé de louer notre nom de domaine. A présent l'adresse de notre blog est la suivante : http://www.acbiviers-unc-dauphine.com/ Chers lecteurs, à très vite sur notre blog exempt de publicité. |
Anciens Combattants :
UNP http://www.union-nat-parachutistes.org
UDC-AFN http://www.udc-afn74.fr/
DEFENSE http://www.defense.gouv.fr/defense/
ONAC http://www.defense.gouv.fr/onac/
FNCV http://www.fncv.com/
SOUVENIR-FRANCAIS
Retraite Mutualiste :
France Mutualiste http://www.la-france-mutualiste.fr/
CARAC http://www.carac.fr/
Mairies, Conseil Général :
Mairie de Biviers http://mairie-biviers.fr/_inner.php?_p_=42
Mairie de Biviers bulletin municipal
http://mairie-biviers.fr/admin/UserFiles/bulletin%2015%20decembre%2007.pdf
Mairie de Saint-Ismier http://www.mairie-saint-ismier.fr/
Conseil Général Isère http://www.cg38.fr/
Utiles :
Service-Pubic http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N21.xhtml
Vos droits http://www.legifrance.gouv.fr/
Le Cercle algérianiste de Grenoble http://cagrenoble.fr/index.html
UNC DAUPHINE : Section de Biviers et Saint Ismier
116 chemin Plate Rousset 38330 Biviers
Madame, Monsieur,
Nous vous prions de trouver ci-joint la note d’organisation des cérémonies du mardi 11 novembre 2014.
Décorations pendantes et béret d’arme souhaités
09 h 00 Rassemblement à La Détourbe
Dépôt de Gerbe avec la Municipalité de Meylan
10 h 00 Messe en l’église de Biviers
11 h 00 Cérémonie au Monument aux Morts de Biviers
* Lever des Couleurs par 2 élèves de CM 2
* Lecture du Message du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants par Monsieur le Maire.
* Dépôt de gerbe par Monsieur le Maire, le Président de l’UNC du Dauphiné et les enfants des écoles
* Appel des Morts par le Major Boulle et les enfants des écoles.
* Sonnerie aux Morts et Minute de Silence
* La Marseillaise chantée par tous.
A l’issue de la cérémonie un pot est offert par la municipalité
Pour Saint-Ismier :
10 h 00 Messe en l’église de Saint Ismier
11 h 30 Cérémonie au Monument aux Morts
Un pot est offert ensuite par la Municipalité
Pour tous ceux ayant réservé début du repas à 12 h 45 au restaurant « Le Garage » 134 chemin Etoile 38330 Montbonnot (voir plan en annexe)
Bien sûr le covoiturage organisé depuis le lieu de la cérémonie est possible.
Menu : Apéritif : Cocktail pétillant et amuses bouches, Entrée : Velouté d’asperges, crouton à l’ail et tuile de
serano, Plat : Magret de canard aux cèpes et écrasé de pomme de terre, Dessert : Charlotte aux fruits rouges
Un pichet de vin pour 4 personnes – Café
Les repas dits de « cohésion » suivant les cérémonies sont toujours des moments agréables et l’occasion de faire
aussi la connaissance d’autres adhérents de l’association. Donc n’hésitez pas à participer à cette rencontre
toujours très conviviale.
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Bon de réservation à faire parvenir à Raymond Chevallier 368 chemin de Plate Rousset 38330 Biviers
(04 76 18 04 12 (raymond_chevallier@yahoo.fr) impérativement avant le 08 Novembre
Mr (ou Mme)………………………………… assistera au repas suivant la cérémonie du 11 Novembre 2014
Il (ou elle) sera accompagné(e) de…….. personne(s)
Ci-joint un chèque pour……..repas x 27 € = ……….. € à l’ordre de « Amicale des AnciensCombattants »
correspondant au prix du ou des repas
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Le Président : Pierre Chauvet Le Secrétaire : Jacques Bouissou
( 09 53 17 74 92 ou 06 60 90 72 35
| Les chefs militaires doivent parler |
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| Ils vont le faire prochainement, comme tous les ans, à l’occasion de leur audition par les commissions parlementaires de la Défense. Mais leurs propos ne seront guère connus, à moins que les médias ne les invitent à s’exprimer sans « langue de bois » sur les missions que remplissent nos forces en opération, leurs capacités, leurs insuffisances et leur moral. Les chefs d’état-major en ont la légitimité, la compétence et aujourd’hui le devoir, tant la situation de nos unités est critique. Ils en ont aussi le droit. C’est ce qu’a rappelé monsieur Kader Arif, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, en réponse à une question posée par l’ASAF à ce sujet. Pourquoi parler aujourd’hui ? L’armée, bien que très appréciée, est méconnue de la Nation et la suspension du service national est loin d’en être la seule cause. Depuis 30 ans, l’armée n’a cessé de se contracter comme peau de chagrin au point, qu’aujourd’hui, plus d’un tiers des départements n’a plus de garnison ! En 10 ans, entre 2009 et 2019, terme de la loi de programmation militaire en cours, l’armée professionnelle aura perdu 80 000 personnes soit le quart de ses effectifs. Simultanément les multiples engagements opérationnels contribuent à accentuer les méfaits de cette désertification militaire par l’absentéisme qu’ils induisent dans les garnisons. Enfin, les restrictions financières se traduisent par une paupérisation des unités telle que, pour la plupart d’entre elles, les colonels n’ont plus les moyens d’accueillir les groupes scolaires ou de cadres civils qui désirent connaître et comprendre le fonctionnement de leur régiment ou de leur base. Dans ces conditions, ne soyons pas surpris que les échanges avec la population et la connaissance réciproque civilo-militaire soient hélas parfois réduits à néant.Cette situation est renforcée par le silence médiatique qui entoure le volet militaire de nos engagements extérieurs au nom d’un pseudo « secret défense ». Comment les Français peuvent-ils comprendre ces opérations et leur justification en une minute au journal de 20 heures, au cours duquel leur est présentée la vidéo d’un tir guidé laser en Irak, ou l’explosion d’une roquette tirée par un hélicoptère d’attaque Tigre au Mali ?Et s’ils ne comprennent pas ce qui se joue « là-bas », comment peuvent-ils soutenir leur armée ? Pourquoi n’y a-t-il plus aucun reportage sur la RCA où la France engage plus de 2 000 de ses soldats dans des conditions souvent « acrobatiques » ? Pourquoi ne pas annoncer et commenter davantage les succès de nos forces au Mali ? Les chefs militaires doivent parler car ils en ont la légitimité Ce sont eux qui commandent les soldats dans les opérations et engagent éventuellement leur vie. Ils connaissent les réalités opérationnelles, les forces et les faiblesses de notre armée mieux que quiconque. Ils connaissent bien les hommes et les femmes qui sont sous leurs ordres car, au cours de leur carrière, ils ont tous partagé pendant plusieurs années leur quotidien, leurs souffrances et leurs sacrifices. Par ailleurs, les hauts responsables militaires ont une vision à long terme de leur action ; ils ne sont pas soumis à des échéances électorales à très court terme… Ils savent aussi qu’avec la conduite d’opérations qui s’inscrivent dans la durée, la préparation du futur à horizon de 20 ou 30 ans est une préoccupation majeure. C’est d’autant plus vrai que leur formation est nourrie par une expérience de trois décennies de service, et que la vie des matériels majeurs s’étend sur près d’un demi-siècle. Les chefs doivent parler car il y a urgence Une armée est d’abord un corps hiérarchique dans lequel chacun remplit sa tâche en toute confiance. Cette dernière s’acquière, se développe et se renforce, dès le temps de paix, dans la vie quotidienne, lors de l’instruction et l’entraînement. Le subordonné doit avoir toute confiance dans son chef et réciproquement. C’est à l’aune de cette confiance réciproque que se mesure la valeur d’une troupe ou d’un équipage. Or, la situation est aujourd’hui si critique que la confiance est menacée. L’armée, que les réorganisations successives et incessantes ont tronçonnée, complexifiée et affaiblie, doute d’elle-même. Méconnue de l’opinion, sans cesse pressurée sur le plan des effectifs, contrainte excessivement sur le plan financier et pourtant employée à 120%, comme l’a rappelé récemment le chef d’état-major des Armées, elle perd confiance dans ses chefs qui souvent, avec les nouvelles structures et contraintes, ne peuvent plus résoudre les problèmes de leurs subordonnés qui relèvent en principe de leur responsabilité. Le commandement pourrait se trouver ainsi rapidement contesté et voir s’estomper la confiance de la troupe s’il n’obtient pas des améliorations rapides dans les domaines des conditions de vie et de travail. La situation est bien plus grave qu’il n’y parait L’état des armées présente à court terme un tel risque d’implosion qu’il est urgent d’arrêter la spirale infernale qui menace leur cohésion. Parce que la classe politique continue d’ignorer les besoins réels de son armée, il appartient aux chefs militaires de l’expliquer à l’opinion. Cela n’effacera en rien la responsabilité personnelle des dirigeants politiques. Le haut commandement se doit donc d’intervenir avec force et clarté pour que les Français prennent conscience de la gravité de la situation, faute de quoi ceux-ci la découvriront lors d’évènements graves, dont la résolution nécessitera alors, une armée robuste et disciplinée qu’ils n’auront plus ! LA REDACTION |
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