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La Guerre d'Algérie

30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 14:20

 

Des Voeux qui nous vont droit au coeur !

 

 

 

 

 

 

Bonjour Monsieur Chauvet,

 

Je vous présente tous mes vœux pour cette nouvelle année 2014. J'espère que vous allez bien ainsi que votre famille.

En pièce jointe une photo de capture d'écran des reportages sur ma mission à La Réunion. Cette mission fut très intense et a duré deux semaines. Nous avons essentiellement assisté les populations sinistrées par le cyclone Bejisa.

Je suis à l'unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile de Brignoles depuis deux ans et je commande une section d'intervention composée de 30 hommes.  Nous intervenons sur tout type de catastrophes naturelles (inondations, feux de forêt, séismes, cyclones etc..) ou technologiques (radiologiques ou chimiques).

 

Je passerai vous saluer lors de mon prochain passage à Biviers. 

Je tenais aussi à présenter mes vœux à la section d'anciens combattants de Biviers qui m'est chère de par ses liens qu'elle avait avec mon père et dont vous vous  occupez si bien. 

 

Respectueusement

 

François Pichot-Duclos

 

 

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:42

  Le Quotidien d'Oran  29/01/2014

par Kamel Daoud

Mandela Nelson est mort. Le monde va saluer sa vie, son œuvre, son sourire, sa mort et sa philosophie. Et nous Algériens ? Faire de même dans la longue procession de l'hommage. Mais au-delà ? Un regret secret, une amertume. Le chroniqueur l'avait écrit un jour : Et si on avait eu Mandela en 62 et pas Benbella ? Et on avait eu la Vérité avant la Réconciliation et pas la Réconciliation sans la vérité, comme avec Bouteflika ? Et si.

On ose alors le tabou parce que c'est un grand rêve éveillé : une Algérie qui n'aurait pas chassé les Français algériens mais qui en aurait fait la pointe de son développement, de son économie et la pépinière de sa ressource humaine. Une Algérie de la couleur de l'arc en ciel. L'Afrique du Sud de Mandela a eu son OAS, ses Pieds noirs, ses colons, ses fermiers blancs, ses radicaux noirs, ses traîtres, ses torturés et ses Aussarresses et ses Larbi Ben M'hidi. Sauf qu'avec Mandela le choix avait été de faire passer le pays avant les procès et les vengeances et de construire, en ouvrant les bras. La valise ou la mort n'était pas le slogan de Mandela malgré l'histoire douloureuse de cet homme touché dans sa chair, et l'histoire des siens tués, torturés, assassinés. L'homme avait une vision que nous n'avons pas eue et a sauvé son pays de la guerre civile et des tueries et des grandes vanités chauvines. Le «62» de l'Afrique du Sud, par cet homme, n'a pas connu sa crise de l'été, les guerres fratricides entre clans, les massacrés de Oued Sly, ni les coups d'Etat cycliques ni la main mise des casernes et des polices politiques sur le pays. Parce que Mandela voyait loin, les Blancs n'ont pas été chassés et massacrés ou exclus au nom d'Allah ou de l'identité. Les chars n'ont pas roulé vers la capitale de ce pays pour y violer la légitimité et on n'aurait pas cédé à l'illusion du socialisme, nous n'aurions pas été malades du butin et du bien-vacant et nous aurions évité les révolutions agraires et futiles qui ont détruit la propriété et la valeur du travail et notre patriotisme n'aurait pas été dégradé en propagandes et persécutions. Un Mandela algérien nous aurait évité la seconde guerre des années 90, sa fausse conclusion par référendum risible et un président à vie, unique dans le monde, parce que un Mandela algérien aurait imposé la dignité des deux mandats et pas plus.

Nous aurions fait les bons choix, nous aurions jeté les armes, les machettes dans l'océan, nous aurions choisi de sourire à l'adversaire et pas de l'assassiner et nous aurions fait coïncidé, chaque jour venant, le mot liberté et le mot libération. Un Mandela algérien nous aurait appris que la violence subie n'est pas nécessaire à rendre, justement pour casser le cycle.

Un Mandela algérien nous aurait évité le pays actuel, ses mauvaises convictions, nos mauvais jours et des molles dictatures et ses gabegies. Nous aurions perdu moins de vies et moins de temps et nous aurions été un grand pays. Car cet homme est l'un des très rares à avoir donné sens à la décolonisation. Toutes les autres épopées ont mal fini : la décolonisation glorieuse y a été menée à la dictature hideuse ou sournoise. Au massacre, aux caricatures sanguinaires et au sous-développement. C'est dire que l'on ne décolonise pas avec les armes, mais avec l'âme. Décoloniser n'est pas vaincre le colon mais le démon en soi. Adieu l'homme au sourire qui dénoue. 


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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:37

 

 
 
 
                                                                                                     Le 27 janvier 2014
 
 
Communiqué de presse
 
 
Plainte contre le politologue Thomas GUÉNOLÉ
Le Cercle Algérianiste ne lâchera rien
 
 
 
Le Cercle Algérianiste a déposé plainte, le 10 décembre 2013 auprès du Procureur de la République de Paris, pour incitation à la discrimination, à la haine ou la violence à l’égard d’un groupe de personnes, à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, contre le politologue Thomas GUÉNOLÉ.
 
Celui-ci avait déclaré sur les ondes de France Inter : « C’est un fait que, culturellement, le racisme est quand même plus développé dans le Sud de la France. Cela s’explique en partie, il faut dire les choses, par le fait qu’il y a une très forte communauté pied-noire dans le Sud de la France ».
 
Le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Paris vient de décider de classer sans suite cette plainte déposée au nom de nos compatriotes considérant que l’on ne pouvait conclure à la caractérisation d’une infraction, les personnes visées n’appartenant pas à une communauté protégée au sens de la Loi et de la jurisprudence.
 
Nous ne pouvons accepter une décision de justice qui revient à considérer que les pieds-noirs doivent supporter sans réagir les insultes qui leur sont adressées publiquement.
 
Le Cercle Algérianiste a donc mandaté son avocat pour qu’il saisisse le Parquet Général en lui demandant de revenir sur cette décision.
 
Le Cercle Algérianiste ne lâchera rien.
 
 
 
 
                                                                                                                 Thierry ROLANDO
                                                                                               Président National du Cercle Algérianiste
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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 22:52

 

Présentation par le Général Vidal :

« Un regard sur la carrière militaire d’Antoine-Augustin Parmentier  »

 

 

Remise de la médaille du Djebel à Michel Bal

Pot et Repas

 

 

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 22:48

Voir l'album photos :

http://amicale.acb.over-blog.com/album-2194561.html

 


 

Esprit de défense ,  mémoire, solidarité

 

Rapport Moral du Président  Pierre Chauvet

 

https://skydrive.live.com/redir?resid=394AD36238968284!2263&authkey=!ADV-9pHXW7G5pdY&ithint=file%2c.ppsx

 

 

 

Rapport d’activité par le secrétaire général  Jacques Bouissou

 

 

https://skydrive.live.com/redir?resid=394AD36238968284!2260&authkey=!ANRV4p3l8lssYNM&ithint=file%2c.ppsx

 

 

 

 

 

 

Rapport financier par Josette Fontanel, caution du contrôleur Marc Charbit

 

Conférence par le Lt-Colonel Jean-Pierre Martin :

«  Août 1914, La France au bord du gouffre  »

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 14:17

Voir quelque photos dans l'album photos : Armée d'Afrique

            En ce jeudi 23 janvier 2014, à l’hôtel  Lesdiguières de Grenoble nous étions nombreux à avoir répondu présents à l’invitation de la Présidente du Cercle Algérianiste .  

Monique Alessandra après nous avoir présentés ses bon vœux, nous a livrés , tous sens subjugués , à la verve flamboyante du capitaine Pierre MONTAGNON.  

    Point de chaise, point d’écrit, point de diaporama ni de micro.

Armee-Afrique 7456

 

C’est debout, tel un tribun, de la voix et du geste que le capitaine nous a fait vivre l’épopée de L’ARMEE D’AFRIQUE de 1830 à l’indépendance de l’Algérie.

Afin que nul n’oublie , quelques chiffres rappelés lors de la conférence :

La guerre de 14-18 pour la France, ce fut 1 400 000 morts, en incluant 70 000 enfants de l’outre-mer. Mille combattants tombaient quotidiennement. Cet holocauste se lit sur les monuments aux morts des communes de France.  

L’Armée d’Afrique a versé son tribut. 269 950 « indigènes » d’AFN sont venus en Europe, soit 172 400 Algériens, 60 000 Tunisiens, 37 150 Marocains. 28 200 sont tombés, 7 700 ont disparus à jamais dans les chaos de Verdun ou du Chemin de Dames. Un nombre identique de Français de souche, engagés ou appelés des territoires maghrébins, a partagé leur sort.  

Armee-Afrique 7462Armee-Afrique 7470Armee-Afrique 7471 Armee-Afrique 7472 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 22:13
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 16:34

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 20/01/2014 | 15:01 , publié le 20/01/2014 | 13:32

 

 

Les ministres européens des Affaires étrangères ont approuvé une opération militaire pour aider les forces africaine et française à sécuriser Bangui. Mais dans les faits, seules l'Estonie, la Belgique et la Pologne vont envoyer des troupes.  

 

L'Union européenne arrive en renfort en Centrafrique. Les ministres européens des Affaires étrangères ont approuvé, lundi 20 janvier, le lancement d'une opération militaire de l'Union européenne en Centrafrique, pour appuyer les forces africaine et française, indique une source officielle. Au moins 500 soldats européens pourraient rejoindre le pays d'ici la fin du mois de février, relate l'AFP, tandis que Reuters annonce l'arrivée d'un millier de militaires. 

Si le plan d'ensemble a été approuvé, les modalités de sa mise en œuvre sont encore en discussion, a précisé la source. Francetv info revient sur ce qui est attendu de cette intervention européenne.

Quel sera le rôle de ces soldats ? 

Les soldats européens aideraient notamment à sécuriser Bangui et la zone de l'aéroport de la capitale. "Nous avons clairement besoin d'une force de l'UE pour aider à la stabilisation" de la Centrafrique, a déclaré, plus tôt dans la journée, le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, à l'ouverture de la réunion mensuelle des chefs de la diplomatie des 28 à Bruxelles.

Lors d'une allocution à Bruxelles, le 20 décembre 2013, François Hollande avait évoqué les besoins des forces sur place : "Je ne demande pas qu'il y ait des troupes pour des actions militaires (...) Ce dont nous avons besoin, c'est une présence sur des points précis : la protection de l'aéroport, le soutien sanitaire", avait déclaré le président français. 

Qui va y prendre part ? 

L’Estonie, la Belgique et la Pologne avaient déjà annoncé à la mi-décembre leur intention de participer à cette mission européenne. La Belgique comptait notamment envoyer 150 militaires. A l'époque, les Pays-Bas avaient annoncé pouvoir, quant à eux, transporter des soldats, tandis que la Pologne s'était dit prête à soutenir la France dans des opérations humanitaires et mettre à disposition un avion de transport militaire C-130 Hercules.

En revanche, la contribution de Londres et de Berlin demeure incertaine. "Le ministre allemand des Affaires étrangères a déclaré ce week-end que l’Europe ne pourrait pas laisser la France seule en Centrafrique, tout en réaffirmant que son pays n’enverrait pas de troupes de combat", rappelle RFI. Cependant, Berlin a mis à disposition dès décembre des capacités de transport aérien pour aider la France. 

La France va-t-elle chapeauter ces opérations ? 

Déjà engagée avec 1 600 hommes sur le terrain, la France a proposé d'être la "nation-cadre" de cette mission européenne et devrait donc y participer au niveau de l'état-major et des effectifs.

Si elle est le pays européen le plus engagé sur place, ses effectifs demeurent en effet insuffisants pour assurer sa mission, expliquait, fin décembre, Vincent Desportes, général de division dans l'armée française jusqu'à 2010, interrogé par francetv info. "La difficulté majeure est que l’une des missions des Français était de restructurer la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine), actuellement forte de 4 000 hommes. Il s’agissait d’en faire une force opérationnelle qui aurait été appuyée par les Français pour stabiliser et pacifier la Centrafrique. Or, on voit bien que cette force n’est absolument pas opérationnelle", analysait le spécialiste, alors qu'éclataient déjà des heurts au sein même de ces forces de la paix. Et 1600 soldats, "c’est notoirement insuffisant pour assumer tout ce qu’il y a à faire", tranchait-il.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 14:21

 

      

Groupement d'intérêt public
"Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale 1914 - 2014"
Le président du conseil d'administration.
109, boulevard Malesherbes
75 008 PARIS
09 83 21 00 99
elrick.irastorza@centenaire.org Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

1914 – 2014 : une dynamique mémorielle puissante est en marche...

Pourquoi commémorer le Centenaire de la Première Guerre mondiale ?

Près d'un siècle après le début de son déclenchement, la Première Guerre mondiale occupe toujours une place à part dans notre mémoire collective. En témoignent les centaines de milliers de visiteurs qui parcourent chaque année, en famille, entre amis ou dans le cadre d'activités scolaires, ces champs de batailles encore mal cicatrisés pour comprendre pourquoi et comment des hommes en sont arrivés à de telles extrémités, et pour honorer dans le silence des grandes nécropoles la mémoire des soldats engloutis par cette "effusion sanglante". En témoignent également des recherches historiques toujours fécondes et une production culturelle qui continuent de faire de ce conflit matriciel du XXe siècle un champ d'inspiration inépuisable.
Avec du seul côté français, plus de 8 millions de combattants mobilisés, près de 1 400 000 tués dont 71.000 soldats de l'Empire, plus de 4 000 000 de blessés, 700 000 veuves, un million d'orphelins, 3 millions d'hectares de terres agricoles détruites, des centaines de villes et villages ravagées et 350 000 maisons détruites, ce conflit aura profondément et durablement marqué notre société dans quasiment tous les domaines. Comprendre ce qu'ont enduré nos sociétés civiles et les bouleversements qui les ont durablement affectés sera donc un des enjeux principaux de ce cycle mémoriel qui devra être bien plus qu'une succession chronologique de cérémonies patriotiques.
Pour la cinquantaine de pays belligérants, il aura été, avec plus de dix millions de morts, une épreuve tout aussi douloureuse, certes fondatrice de souveraineté pour certains mais également annonciatrice de lendemains malheureusement plus terribles encore.
Dès 2014 et pendant plus de quatre ans, les descendants de ces soldats et travailleurs viendront chez nous rechercher les traces de l'engagement de leurs aïeux et honorer leur sacrifice. La France devra mettre un point d'honneur à les accueillir avec la dignité et l'amitié qui conviennent, dans une Europe désormais pacifiée et pacifique s'impliquant avec conviction dans l'établissement d'un ordre international plus juste et plus stable.
Les derniers acteurs de cette Première Guerre mondiale ayant disparu, le Centenaire sera sans doute la dernière occasion d'offrir un moment privilégié de "réflexion historique et de pédagogie civique" en proposant aux plus jeunes générations les clés de compréhension d'une période parmi les plus difficiles de notre histoire nationale.
Durant plus de quatre ans, la France sera ainsi la destination privilégiée de tous ceux qui, de par le Monde, auront à coeur de se souvenir et de comprendre. Cet intérêt pour notre pays sera un puissant moteur de notoriété internationale et de développement économique bien au-delà des seuls territoires du champ de bataille.

La Mission du Centenaire s'est fixé 7 objectifs déclinés en concertation avec son conseil scientifique :

1/ Rendre à nos soldats morts pour la France et à ceux venus mourir chez nous pour notre liberté, l'hommage qui leur est dû et partager avec tous, dans un esprit constructif d'amitié, la mémoire de ces sacrifices.

2/ Mettre à profit ce cycle mémoriel et le ravivage de notre mémoire partagée des souffrances et des bouleversements sociétaux engendrés par la Première Guerre mondiale, pour valoriser dans une Europe aujourd'hui apaisée les acquis de la construction européenne et promouvoir dans le monde les valeurs de paix et d'amitié entre les peuples portées, notamment par la SDN, dès les lendemains du conflit.

3/ Contribuer à transmettre aux jeunes générations, une histoire de la Première Guerre mondiale aux mémoires inévitablement plurielles, en faisant comprendre les événements et l'héritage qu'ils ont laissé grâce à un projet pédagogique global et cohérent.

4/ Faire comprendre que passer d'une armée de conscrits, expression de la nation en arme, à un armée de professionnels n'en rend pas moins nécessaire la défense de la nation, la reconnaissance due au soldat et le soutien dû à sa famille.

5/ Favoriser l'attractivité des territoires dont les cicatrices témoignent encore de la dureté des combats, en accompagnant le développement de leurs infrastructures touristiques et en les aidant à organiser l'accueil des visiteurs, étrangers notamment.

6/ Promouvoir les expressions culturelles et artistiques nées de la Première Guerre mondiale en soulignant les bouleversements qu'elle a engendrés et encourager leur contribution à une mémoire progressivement plus culturelle de l'événement.

7/ Faire mieux connaître la recherche historique et la coopération scientifique sur ce conflit, sa genèse et ses conséquences, et faciliter la vulgarisation de leurs résultats.

Ce grand rendez-vous sera structuré autour de cinq grands enjeux :

1/ Un enjeu de rayonnement et de coopération internationale pour la France, épicentre du champ de bataille durant 52 mois : accueillir dignement les familles et les touristes du monde entier, veiller à l'organisation sur notre sol des cérémonies officielles, favoriser des projets de coopération internationale (jumelages, projets pédagogiques, culturels, etc.) ;
2/ Un enjeu pédagogique majeur avec le défi de la transmission de l'histoire et des mémoires de la Grande Guerre aux générations futures, dans un contexte d'effacement des derniers témoins de la Grande Guerre ;
3/ Un enjeu mémoriel fondamental avec l'hommage dû aux morts mais aussi le souvenir d'un moment d'unité nationale sans précédent dans notre histoire contemporaine ; une mémoire de la Première Guerre mondiale ancrée dans chaque famille et dans chaque village ;
4/ Un enjeu culturel et scientifique de premier rang : l'année 2014 s'organise comme une grande saison culturelle et mémorielle avec le concours des acteurs culturels : musées, éditeurs, médias, universités, etc.
5/ Un enjeu de développement économique et touristique pour les territoires : l'essor du tourisme de mémoire partout où la guerre a laissé des traces et des vestiges.

Les trois missions du groupement d'intérêt public
« Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale 1914 – 2014 » :

1/ Organiser les grands temps forts du Centenaire entre 2014 et 2018, avec notamment les grands rendez-vous de l'année 2014 (commémoration de la mobilisation générale, bataille de la Marne, etc.) ;
2/ Coordonner en élaborant notamment un programme commémoratif officiel national et accompagner l'ensemble des initiatives développées sur l'ensemble du territoire national dans le cadre du Centenaire (Comités départementaux et académiques du Centenaire et attribution du label Centenaire) ;
3/ Informer le grand public sur les préparatifs et le déroulement du Centenaire, et diffuser de la connaissance sur la Grande Guerre et sur ses traces, cicatrices et vestiges encore visibles, grâce à un portail internet de référence : www.centenaire.org

Une gouvernance partagée entre l'Etat et les territoires :

1/ Au niveau central, un groupement d'intérêt public : 16 membres fondateurs, sept ministères , six établissements publics de référence , deux associations nationales et une organisation mutualiste , épaulés par un conseil scientifique formé des meilleurs spécialistes de la Première Guerre mondiale, un comité des communes et un comité des mécènes participent au conseil d'administration.
L'assemblée générale comprend en plus un collège territorial et un collège d'opérateurs culturels, scientifiques et pédagogiques. Depuis novembre 2012, le GIP relève de « la mission des anniversaires des deux Guerres mondiales » créée, auprès du Ministre de la défense et présidée par le Ministre délégué auprès du Ministre de la défense, chargé des Anciens Combattants. Cette mission des anniversaires a pour objet de concevoir, d'animer et de coordonner les initiatives à caractère international ou national propres à rendre hommage aux hommes et aux femmes qui ont lutté pour la défense de la France pendant la Première Guerre mondiale et pour sa défense, sa libération et la victoire sur le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle s'appuie sur le GIP pour tout ce qui a trait à l'anniversaire de la Première Guerre mondiale et sur les services du ministère de la défense et de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre pour tout ce qui concerne la seconde.
Au sein de cette mission, le monde combattant contribue à l'animation d'un comité d'éthique présidé par le MINDAC

.
2/ Dans les territoires, des comités départementaux du centenaire placés sous l'autorité des préfets, ouverts à l'ensemble des acteurs (collectivités territoriales, services déconcentrés de l'Etat, associations, etc.) sont chargés de définir la feuille de route territoriale pour le Centenaire ; à ce jour, 92 CDC ont été constitués et sont au travail pour sélectionner les projets les plus innovants et préparer le projet départemental du Centenaire.
Dans chaque académie, un comité académique du centenaire et un référent « mémoire et citoyenneté » complètent le dispositif.

Les deux volets de ce cycle mémoriel :

Le volet cérémonies officielles :

 Il s'agit pour l'essentiel des cérémonies commémoratives locales, nationales et internationales qui se dérouleront de façon chronologique sur les lieux où se sont déroulés les événements. Par exemple, la 1ère bataille de la Marne en 2014, les batailles de la Somme et de Verdun en 2016, du Chemin des Dames en 2017 etc...Elles pourront être présidées par les plus hautes autorités de l'État en présence de chefs d'états ou de gouvernements étrangers.
Mais il pourra s'agir aussi de la commémoration d'événements de dimension nationale ou internationale comme la mobilisation en 2014 et l'arrivée des troupes américaines par exemple, ou d'hommage rendu à des personnalités qui ont marqué de leur empreinte ces moments de notre histoire nationale.
Leur calendrier est en cours de finalisation.

Le volet culturel, scientifique, éducatif et touristique :

Sa finalité est essentiellement pédagogique en direction du plus grand nombre, les jeunes notamment. Ce sont tous les événements qui sont en cours d'élaboration au niveau national et local à l'initiative d'organismes institutionnels, de collectivités territoriales, d'associations, d'entreprises privées et de particuliers et qui peuvent être classés selon la typologie suivante :
- expositions (Beaux-arts, photographies, archives, expositions itinérantes) ;
- productions audiovisuelles (documentaires, fictions, docu-fictions, collectes de témoignages, web-doc) ;
- publications (témoignages, essais, bandes dessinées, beaux livres de photographies, archives, rééditions) ;
- spectacles vivants (concerts, lectures, lectures-concerts, pièces de théâtre, comédies musicales, spectacles de danse) ;
- productions multimédia (applications pour Smartphones et tablettes de géolocalisation ou réalité augmentée, sites internet) ;
- activités de recherche (colloques, conférences, séminaires) ;
- entretien et mise en valeur du patrimoine (tourisme de mémoire, chemins de mémoire, mise en réseau, numérisation d'archives, restauration ou entretien de monuments et traces matérielles de la Grande Guerre, projet archéologique) ;
- événements très divers (son et lumière, pyrotechnie, projection vidéo/image),
- projets pédagogiques (production de support pédagogique, réalisation d'un projet pédagogique), festivals (photographie, bande dessinée, histoire, musique, etc.) ;
- Naturellement cette action se prolonge à l'étranger comme atteste par exemple l'opération « Sarajevo cœur de l'Europe » et les projets développés avec l'Allemagne.

Le catalogue de ces événements sera finalisé à l'automne 2013 après exploitation des projets adressés à la mission soit directement, soit par les comités départementaux du centenaire. Le conseil d'administration du GIP en dressera un premier bilan début juillet.

Pour conclure :

Deux mots-clés : honorer, comprendre et par extension faire comprendre, d'où nous déclinerons tout le reste : des commémorations officielles au plus haut niveau des états, dans une logique plutôt chronologique et sur les lieux les plus porteurs de sens, mais aussi, avec un effort prononcé en 2014, la mise en œuvre d'une grande dynamique intellectuelle et culturelle aux vertus pédagogiques, notamment en direction des plus jeunes.

Une obligation : accueillir dignement, dans un esprit d'amitié, le grand pèlerinage national et international de tous ceux qui viendront se souvenir et comprendre.

Une opportunité d'affirmer notre fierté d'être Français, de réaffirmer notre solidarité internationale et de consolider la nécessaire fraternité entre les peuples.

Une dynamique puissante est en marche...elle a besoin de votre implication résolue !

Général d'armée (2S) Elrick IRASTORZA


1)Défense, Culture et communication, Education nationale, Affaires étrangères, Enseignement supérieur et recherche, Artisanat-commerce et tourisme, Intérieur.
2)Institut français, ONAC, Musée de l'armée, ECPAD, BNF, CNDP.
3)Association des Maires de France, Souvenir français.
4)CARAC.

 

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 22:20
Hospitalisé en France - au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien colonisateur qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.
Alors qu’au mois de novembre 2013 le FLN l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.
Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession. L’Algérie est en effet dirigée par une nomenklatura opaque dont le principal souci semble être de s’auto-reproduire. Son cœur est représenté par l’ANP (armée nationale populaire) dont les 350 000 hommes sont commandés par le général Ahmed Gaïd Salah né en 1940, et la DRS (Département du renseignement et de la sécurité) avec dit-on, plus de 100 000 agents dirigés par le général Mohamed Mediène, né en 1939.
 
L’Algérie qui était demeurée à l’écart des convulsions liées au prétendu « printemps arabe » pourrait donc connaître de sérieuses convulsions en 2014. Tous les ingrédients d’une crise politico-sociale majeure y sont en effet réunis : démographie suicidaire, moitié de la population ayant moins de 20 ans, 35% de chômage chez les jeunes, misère sociale, société fermée incapable de se réformer, industrie inexistante, système bancaire d’un autre temps et administration apoplectique forte d’environ 1,5 million de fonctionnaires. De plus, le pays  est fracturé entre arabisme et berbérisme avec une influence de plus en plus forte de l’islamisme
 
L’Algérie qui est donc dans une impasse sociale, morale et politique, navigue, tel un vaisseau fantôme au milieu des écueils nés de la quasi vacance du pouvoir.  Jusqu’à présent elle a échappé à la crise majeure grâce au colossal bas de laine tiré d’une rente pétrolière et gazière qui lui a permis d’éviter l’embrasement en achetant la paix sociale. Pour combien de temps encore ? 
 
Bernard Lugan
15/01/2013
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