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La Guerre d'Algérie

16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:25
obsèques Général AUSSARESSES
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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 21:45

Pour ceux qui n’avaient pu être présents aux funérailles de notre regretté camarade ;

André Pépin 22novembre 2013

-En avant propos, je souhaite vous communiquer la teneur de l’appel téléphonique que j’ai reçu ce matin du Général de l’Armée de l’Air Charles Baudru , qui avait commandé l’aviation française à Sarajevo et qui, demeurant à mille kilomètres d’ici, venait d’apprendre le départ d’André dont il était l’ ami comme il était aussi le mien.

Il m’a encore rappelé leur passage commun  à l’Ecole des Apprentis de l’Armée de l’Air à Rochefort, leur retrouvailles de promotion chaque année ainsi que l’estime réciproque qu’ils se portaient mutuellement.

La carrière d’André sera d’ailleurs teintée de cette rigueur  et de cette construction d’homme que l’Armée de l’Air lui inculquera.

Cette droiture se retrouvera dans sa loyauté vis-à-vis de l’institution militaire ,de son entreprise ,et de notre nation.

Lorsqu’il nous rejoindra à l’Union Nationale des Combattants, ses qualités de communicant et d’empathie, lui feront naturellement prendre la responsabilité de la communication.

Son intérêt pour l’histoire lui fera rejoindre le groupe de formateurs intervenant régulièrement dans les écoles du Grésivaudan, et lorsqu’il s’agira de réaliser une exposition  nationale et une plaquette importante  sur la guerre d’Algérie, il rédigera personnellement les documents sur l’Aviation.

Il participera activement à l’organisation de toutes nos expositions, dont une à l’Ecole des Pupilles de l’Air.

Il ne pourra être insensible au sort des harkis du département de l’Isère et s’emploiera avec le General Pichot-Duclos et moi-même à les regrouper et honorer.

Il sera pour  toutes ces raisons récompensé par le Président National  qui lui remettra la Croix du Djebel Argent.

Dans son entreprise ,il aura le sens aigu de sa  responsabilité  .Il avait bien conscience que le développement  et la satisfaction de sa clientèle conditionnait l’emploi de son unité

Au sein de sa section ,il sera toujours perçu comme un camarade aimable,  aimant toujours rendre service, disponible et souriant. Un amour pour  son pays, la France, l’animait avant tout.

André Pépin avait obtenu le brevet de parachutiste militaire.

Puisse l’Archange Saint Michel, patron des Parachutistes l’accueillir près de lui.

 

Pierre Chauvet

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 20:47

2 DECEMBRE 2013 

FACE AUX GENERAUX, NOTRE CAMARADE ANDRE MICCOTIS DEVANT LA TOMBE DU SOLDAT INCONNU DE L'ARC DE TRIOMPHE AVEC SON PRESIDENT ET VICE PDT.


 

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 21:59

serval Bis

La seule solution préconisée par nos décideurs pour résoudre les problèmes de l'Afrique:
 
 Des "élections démocratiques", au Mali comme en RCA!

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 20:41

Saint Michel – Paris le 19 octobre 2013

 

 

 

Voici le temps de l’homélie… Je vous rappelle et vous redis comme l’an dernier que l’homélie n’est pas parole d’évangile, parole du Seigneur… Mais plus simplement les mots de quelqu’un qui essaye d’être disciple de jésus et qui a prié, médité, travaillé pour vous donner ces quelques lignes. J’ai écouté attentivement le 14 juillet de cette année l’homélie du Père Luc Ravel, évêque des armées ; il reprenait l’interpellation de Jean- Paul II il y a trente ans : « France qu’as-tu fait de ton baptême ? » Puis il a développé avec rigueur et lucidité ce que l’on entend par le mot NATION.

 

Il me semble, et en continuité avec notre évêque, que l’on peut dire aujourd’hui que la Patrie, notre terre Patrie, la France, est en danger. Dans mes diverses rencontres et déplacements j’aborde parfois la question de notre Patrie ; je perçois alors un certain sourire de la part de mes interlocuteurs et qui en dit long quant à leur perception… Une façon de me dire que je suis en retard d’un métro. Aujourd’hui, pensent-ils nous sommes dans l’ère de la mondialisation, de la globalisation et de la marchandisation universelle…Tout se vend, tout s’achète… même la parole, même l’honneur !

 

Oui, la Patrie est en danger ! Alors j’ai relu quelques articles de Georges Izard publiés en 1932 dans la revue « Esprit »… J’ai retenu cette phrase : « La Patrie est la plus haute valeur de l’ordre temporel – valeur incarnée, réalité à la fois charnelle et spirituelle- C’est, écrivait Péguy, cette quantité de terre où l’on peut parler une langue, où peuvent régner des mœurs, un esprit, une âme, un culte – c’est une portion de terre où l’âme peut respirer. »

 

Alors je m’interroge. Quand j’acquiers une nationalité par un choix libre de ma part, j’emporte dans mes valises tout un mode de vie conforme à ma nation d’origine : nourriture, vêtement, habitat, religion, coutumes en quelque sorte tout un art de vivre au quotidien ; en un sens tout ce que j’emporte est licite, naturel… Mais je dirais à une seule condition, je dis bien une seule condition : c’est leur conformité plénière avec l’esprit et les lois du pays qui m’accueille, avec son histoire, sa culture ! Qui peut ignorer la France, sa civilisation chrétienne, ses cathédrales, ses nombreux monastères, ses milliers de clochers, ses calvaires aux croisées des chemins, ses coteaux prestigieux baignés de soleil : Saint Estèphe, Saint Emilion, Saint Joseph, Saint Amour, Saint Julien… Tous ses villages portant fièrement le nom d’un Saint Patron vénéré de génération en génération, son calendrier marqué par ses fêtes religieuses chrétiennes !

 

Oui, je pense que rien ne peut justifier la moindre dérogation ou remise en cause à ce qui pour nous français est le fondement de notre « vivre ensemble » à savoir notre longue histoire et la « déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen » revisitée par le conseil de la résistance et proclamée en 1948, reconnue aujourd’hui par 144 pays ; merci à René Cassin, Jacques Maritain et autres collaborateurs.

 

Aucune théocratie, aucune constitution du pays d’origine ne peut s’immiscer dans cette construction si chèrement acquise dans notre longue histoire. Notre Patrie se fonde sur l’honneur et le respect de l’esprit des lois si durement acquis et défendus au cours des siècles. Nos armées d’hier et d’aujourd’hui en connaissent et la valeur et le prix !

 

Malheureusement les gouvernements qui se succèdent démontrent parfois leur incompétence à gérer ces nouveaux défis portés par des communautarismes religieux incompatibles avec notre Patrie la France !

 

Aujourd’hui, dans notre grande fraternité parachutiste il me semble que nous nous devons d’être des veilleurs, des sentinelles aux frontières de notre Patrie, être comme on dit « des lanceurs d’alerte » surtout quand les fondements de notre « vivre ensemble » sont remis en cause par toute une mouvance musulmane aux nombreuses facettes, financée par quelques dictatures religieuses bien connues, qui malheureusement tentent de se manifester comme majoritaires et s’infiltrent dans les fissures de notre Patrie ! Merci à Jacques Ellul, Claude Lévi-Strauss, Castoriadis, Claude Sicard, le Père Henri Boulad… Leurs écrits nous mettent en garde contre l’Islamisme qui s’incruste dans notre quotidien national.

 

La Patrie n’est pas à vendre… Mais pour combien de temps ?

 

« Quand Jésus s’approcha de Jérusalem et qu’il l’aperçut il pleura sur elle… »

 

Puissent les prochaines générations de n’avoir pas à pleurer sur les murs de nos cathédrales transformées en mosquées !

 

 

 

Sources :

 

  • Claude Lévi-Strauss – « Triste tropique » pages 475 – 490.

  • Jacques Ellul- juriste, historien, théologien, sociologue – « Non à l’intronisation de l’Islam en France » article paru en 1989 dans la revue « Réforme ».

  • Père Luc Ravel – Evêque des armées – Homélie du 14 juillet 2013.

  • Georges Izard – « la Patrie et la mort »- octobre, novembre, décembre 1932. janvier, février 1933.

  • Père Henri Boulad – Directeur du Centre Culturel Jésuite d’Alexandrie.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nos trois couleurs http://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_de_la_France

     

    File:Flag of France.svg Le drapeau de la France, drapeau tricolore bleu, blanc, rouge, également appelé «  drapeau ou pavillon tricolore », est l’emblème national de la République française. Il est mentionné dans l’article 2 de la Constitution française de 1958. Ce drapeau de proportions « 2:3 » est composé de trois bandes verticales de largeur égale.

    Il date de 1794 — dessiné par Jacques Louis David (1748-1825) à la demande de la Convention — mais ses origines sont plus anciennes et remontent aux trois couleurs de la liberté (14 juillet 1789), identiques aux trois couleurs utilisées par les différents pavillons français d'Ancien Régime. Le drapeau tricolore est le pavillon officiel de la France depuis 1794, et le drapeau officiel des armées depuis 1812, à l’exception des périodes de Restauration 1814-1815 et 1815-1830.

     

    Naissance du drapeau – Association des trois couleurs

    De nombreux manuscrits comportent des miniatures avec un encadrement tricolore, caractéristique des productions de l'Île-de-France du XIVe siècle. Les trois couleurs associées sont par ailleurs les couleurs du roi de France depuis le Moyen Âge.

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 14:25

 

Capture d’écran (102)

 

 

A Bangui, dans la nuit du 9 au 10 décembre 2013, peu avant minuit, une section de la force Sangaris a été prise à partie à très courte distance au cours d’une patrouille à pied conduite dans le cadre de la mission de désarmement des groupes armés présents dans la capitale centrafricaine. Les militaires français ont immédiatement riposté. Durant l’échange de tirs, deux militaires français ont été grièvement blessés. Ils ont immédiatement été pris en charge par leurs camarades avant d’être évacués vers l’antenne chirurgicale avancée (ACA) sur l’aéroport de M’Poko, où ils sont décédés des suites de leurs blessures. Les militaires français tués au cours de cette action sont deux soldats du 8erégiment parachutiste d’infanterie de Marine (8e RPIMa) de Castres. Il s’agit des deux premiers militaires français à mourir au combat depuis le début de l’opération Sangaris en République Centrafricaine.

 

Capture d’écran (101)

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 20:32

Pour Voir l'album photos : 5 décembre 2013

http://amicale.acb.over-blog.com/album-2189356.html

 

5-12-2013 - BIVIERS (09) -m

 

 

  

À cette occasion Pierre Chauvet remettra à Biviers au nom du Ministre de la défense, la Croix du Combattant (Photo) à Sauveur Valenza, de l'Armée de l'Air ,qui s'illustra en Tunisie et en Algérie dans les Services de Renseignements de l'Armée.

 

Dans tous les villes et villages traversés, il fut rappelé après avoir honoré les morts, que le gouvernement algérien  ne s'était pas encore  repenti de l'assassinat  des milliers d'européens en juillet 1962 à Oran , des 534 militaires français qui perdrons la vie entre juillet 1962 et juillet1964,des 150 soldats français enlevés et pas retrouvés, et des 150000 soldats français harkis qui ayant cru à la parole des gouvernements français et algériens vont perdre la vie dans des circonstances atroces.

Un jeune combattant des Opex, mort pour la France , le parachutiste Hervé Durand, de la Pierre, servant au Liban , à Beyrouth ,au 1er régiment de chasseurs parachutistes, fut honoré..

Il fut rappelé au passage à tous les élus présents ,l'engagement de l'Union Nationale des Combattants du Dauphiné  en 2014,dans la transmission de la mémoire des soldats de la 1ere guerre mondiale, par divers moyens, expositions, conférences, présentation d'objets de l'époque, rétablissement de la mémoire des morts pour la France.


Lien pour le site du 1er RCP

http://www.hemaridron.com/1er-rcp-algerie.html

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 20:21

 

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 09/12/2013 | 17:42 , publié le 09/12/2013 | 17:11

Tom Enders, le patron d'EADS, avait promis des mesures "draconiennes" pour redresser le bilan économique de l'entreprise, selon Le Monde. Il a tenu parole, lundi 9 décembre à Munich (Allemagne), où se tenait un comité d'entreprise européen. La direction du groupe a confirmé, dans un communiqué, qu'elle comptait supprimer 5 800 postes sur trois ans, dans le cadre d'une réorganisation des activités "Défense" et "Espace". Selon Force ouvrière, un millier d'emplois sont concernés en France. Les mesures devraient également avoir des conséquences en Allemagne, en Espagne et en Angleterre.

Sur les 5 800 postes supprimés, dans le cadre d'une vaste restructuration liée à une baisse de commandes, 1 300 sont des postes d'intérimaires et 4 500 des emplois à temps plein, affirme Force ouvrière dans un communiqué diffusé sur son site internet. D'après Le Monde, ces annonces sont limitées comparées aux crantes la presse alamenade qui évoquait fin novembre 8 000 suppressions de postes, soit 20% de la branche défense et espace qui comptent 40 000 salariés. 20 000 employés allemands avaient manifesté, jeudi 28 novembre, pour s'opposer aux mesures de ce plan de restructuration.

La société-mère d'Airbus, qui emploie 140 000 personnes dans le monde, a fait savoir en juillet qu'elle ne pouvait exclure des suppressions d'emplois dans le cadre du rapprochement des branches espace et défense. Ce mariage crée une nouvelle division baptisée "Airbus Defence & Space", dont les activités démarreront au 1er janvier. Force ouvrière a déjà clamé son opposition à cette restructuration, en appelant "aux Etats, en particulier à l’Etat français actionnaire, afin qu’ils œuvrent avec détermination à la sauvegarde de ces industries de pointe et à la protection des emplois associés".

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 07:28
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AFP le 07/12/2013 à 14:57
 
"Sauvez nous!": l'armée française a fait une entrée triomphale samedi à Bouar, dans l'ouest de la Centrafrique, se déployant également en force à Bangui pour y prévenir de nouveaux massacres.
Venue par la route du Cameroun, une colonne blindée d'environ 200 soldats français a traversé la frontière à 7H15 locales et atteint dans la matinée la ville de Bouar (370 km au nord-ouest de Bangui), sous les applaudissements d'une foule en liesse saluant les "libérateurs".
Massés sur le bord de la route, femmes et enfants sautaient de joie en dansant, ou feignaient de balayer la route avec des branches en signe de bienvenue sur le passage des Français.
Les hommes brandissaient le poing en signe de victoire et applaudissaient: "entrez comme chez vous!", lançait l'un d'entre eux. "Sauvez nous! on a trop souffert!", s'égosillait un autre, en référence aux exactions de l'ex-rébellion Séléka (au pouvoir) sur les populations locales.
Longtemps l'une des principales bases militaires françaises en Afrique, Bouar est un centre névralgique de l'ouest de la Centrafrique. La zone voisine la région de Bossangoa, théâtre ces dernières semaines de violences à grande échelle entre combattants Séléka (ex-rébellion aujourd'hui au pouvoir) et les populations locales, très majoritairement chrétiennes.
Dans la capitale Bangui, deux jours après les massacres qui ont ensanglanté la ville et fait près de 300 morts selon la Croix-Rouge locale, les militaires français quadrillaient samedi les principaux axes.
Blindés postés aux carrefours, patrouilles à pied, survol d'avions de chasse à basse altitude: après avoir été comme pris de court par les tueries de jeudi, les soldats français de l'opération "Sangaris" (du nom d'un papillion rouge local) ont montré leur force samedi.
Cadavres mutilés dans les rues
Dans le centre-cille, à quelques mètres d'un Véhicule de l'avant blindé (VAB), Adolphe, vendeur d'essence au litre, résumait: "Ca nous rassure de voir les Français. On attend la libération des Centrafricains".
Les combattants de la Séléka, qui avaient reçu la veille l'ordre des autorités de rester dans leurs casernes, se sont contentés d'observer le déploiement des Français, impassibles et l'arme au pied.
 
Dans les quartiers, des cadavres gisent encore abandonnés. Débordés par l'ampleur de la tâche, les personnes de la Croix-rouge continuent de ramasser les corps sans vie et mutilés qui jonchent certaines rues, après les tueries massives de jeudi et les représailles qui ont suivi.
Au fil des heures, Bangui renaissait cependant à la vie après ces journées de terreur. Sur les boulevards, les petits commerces rouvraient sous leurs parasols multicolores, tandis qu'en l'absence de taxi, les habitants marchaient parfois des kilomètres pour aller prendre des nouvelles de parents en ville.
A ce jour, et avec l'arrivée de la colonne française à Bouar, la France a déployé avec "24 heures d'avance" l'intégralité des 1.200 soldats dont elle avait annoncé l'envoi en République Centrafricaine, a annoncé à la mi-journée l'état-major français.
Dans la foulée d'un feu vert de l'ONU, l'opération française "Sangaris" avait été lancée jeudi soir, sur ordre du président François Hollande, en appui à une force africaine sur place.
Cinq compagnies de combat sont désormais présentes en RCA, appuyées par quatre hélicoptères Puma et de deux Gazelle, et le soutien aérien d'avions de chasse Rafale basés au Tchad voisin.
L'état-major a également confirmé la montée en puissance de "Sangaris": la densité des patrouilles françaises, à pied ou motorisées, a été multipliée par trois ces dernières heures sur les principaux axes, mais aussi des voies secondaires de la capitale. Des patrouilles conjointes ont notamment été conduites avec des soldats de la force africaine, la Misca.
Les ex-Séléka moins nombreux en ville
Selon des habitants de Bangui, seuls quelques tirs sporadiques d'armes automatiques ont émaillé la nuit de vendredi à samedi, sans commune mesure avec les deux nuits précédentes.
Des détachements de la force africaine sont allés sécuriser deux églises de la ville où des habitants terrorisés vivaient reclus depuis 48 heures, sous la menace des combattants armés rôdant dans le voisinage.
Des milliers de personnes, venus des quartiers voisins de Boeing et Boy-Rabe, restent réfugiés près de la base française sur l'aéroport par crainte des violences des ex-rebelles.
Les hommes en armes, pour la plupart éléments de l'ex-Séléka, étaient également nettement moins nombreux à déambuler que les jours précédents dans la ville, où seules les forces africaine, française et la sécurité présidentielle sont désormais autorisées à patrouiller.
Dès vendredi soir, certains ont commencé à se retirer des quartiers, selon des habitants. "C'est flagrant, ils sont moins nombreux", disait l'un d'eux, ajoutant: "la présence des Français rassure".
Infographie indiquant le nombre de militaires français présents en Afrique et les opérations en cours ( AFP / )
Après avoir subi des mois durant les exactions des ex-rebelles Séléka, venus du nord du pays et pour la plupart musulmans, beaucoup de Centrafricains, très majoritairement chrétiens, aspirent à la vengeance. Cette colère des populations contre les Séléka s'est progressivement reportée contre les civils musulmans, avec massacres et cycle infernal des représailles.
Jeudi, avant l'aube, des groupes armés anti-Séléka infiltrés dans Bangui avaient lancé une offensive dans plusieurs quartiers. Ces incidents avaient débuté quelques heures avant le vote d'une résolution à l'ONU donnant mandat à la force africaine sur place et à l'armée française pour rétablir la sécurité en Centrafrique.
Intervenant en appui de la force africaine sur place (Misca), les militaires français ont pour mission de rétablir "une sécurité minimum", pour notamment permettre la mise en oeuvre d'une intervention humanitaire, selon le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian
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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:41

 

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