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La Guerre d'Algérie

11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 22:32

Entouré de son épouse Arlette, de ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants ainsi que des membres de sa famille et de ses amis "Zéraldéens de Six-Fours" Claude Guiss a fêté ses 90 ans! Souhaitons-lui encore une longue route!

 

 

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 21:50

 En France, le 11 novembre est une journée en mémoire de la fin de la Première guerre mondiale, en 1918. Cette année-là, en effet, le 11 novembre à 5h15, la fin des combats a été décrétée par la signature d'un armistice, une convention qui met fin aux hostilités. C'est la victoire des Alliées (France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis) et la capitulation de l'Allemagne. Cette journée rend honneur au sacrifice du peuple français et aux nombreuses personnes tuées au combat.

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:42

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Ce site permet de faire des recherches sur les personnels de l'aéronautique militaire

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=25&titre=personnels-de-l-aeronautique-militaire

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:31

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Ce site permet de faire des recherches sur les militaires morts pour la France, lors de la 1ère Guerre Mondiale

 

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http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/resus_rech.php

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:36

Le 5 novembre 2013

Bd Voltaire
Henri
Pinard-Legry
Général
Président de l’ASAF (Association de Soutien de l’Armée Française)

Entretien réalisé par Emmanuelle Duverger.

Comment peut-on expliquer l’enlèvement puis l’assassinat des deux journalistes français au Mali ?

Notons que cet enlèvement et ces exécutions se sont déroulés en même temps que les forces maliennes et françaises conduisaient une vaste opération de contrôle de zone dans le nord du Mali, zone dans laquelle agissent différents groupes de « narco-islamo-terroristes ». Il s’agit d’un signal sans ambiguïté envoyé à la France.

Quelle en est la signification selon vous ?

Quatre mouvements touareg sont présents dans cette zone vaste comme une fois et demie la France : Le MNLA, Ansar Dine, AQMI et le MUJAO. Il y a inévitablement entre eux une lutte pour le partage du pouvoir. Leur but est donc de montrer leur force, leur capacité de nuisance, pour peser dans les discussions en cours en vue d’un règlement politique au Mali. La France, qui joue les facilitateurs entre le gouvernement malien et les Touareg se trouve, de fait, en première ligne. Chaque groupe ou mouvement touareg est ou a été plus ou moins narcotrafiquant, islamiste et terroriste.

Ce qui s’est passé était inévitable ?

La France a encore environ 3.000 hommes au Mali. À cet égard, il est incompréhensible d’annoncer à l’avance la réduction de nos forces. Ainsi, il est envisagé de ne laisser que 1.000 hommes à la fin de l’année, mais ce sont les événements qui imposeront à notre pays de maintenir des forces suffisantes, et il est encore trop tôt pour le savoir. Il est très difficile de contrôler ce vaste territoire avec quelques milliers de soldats, ....

.......

Notre présence au Mali et plus généralement en Afrique subsaharienne s’inscrit dans la durée. ....

 

Comment concilier une présence française opérationnelle avec une diminution des budgets de l’armée ? N’est-ce pas paradoxal ?

C’est d’autant plus paradoxal que le rapport du Sénat a pointé du doigt des capacités déjà insuffisantes pour mener à bien la première phase de l’opération Serval. Même si cette action initiale a été un remarquable succès pour nos forces, je vous rappelle que 70 % du transport aérien entre la France et le Mali a été assuré par nos alliés… Mais notre engagement n’est pas terminé car lorsqu’on engage des forces, c’est pour atteindre un but politique qui nécessite des moyens importants et dans la durée.

Depuis 25 ans, l’effort de défense de la France a été divisé par deux. Je vous assure que sur le terrain, cela se ressent. Nous avons besoin de renforcer notre efficacité opérationnelle et notre autonomie de décision. Sinon, c’est la crédibilité de la France qui est en jeu.

Quelles en seraient les conséquences concrètes ?

Vous voulez un exemple ? En 2024, l’armée de terre ne devrait disposer au mieux que de 68 hélicoptères de type NH90, nombre insuffisant pour maintenir nos capacités actuelles. Elle devra donc conserver certains de ses hélicoptères de type Puma qui auront alors, en 2025, près de 50 ans d’âge !

Les effectifs de l’armée vont continuer à décroître. Entre 2008 et 2019, les armées auront perdu 80.000 personnes. Aussi le Livre blanc de 2013 a ramené le contrat opérationnel de l’armée de terre de 30.000 hommes à 15.000 hommes et celui de l’armée de l’air de 70 à 45 avions de combat par rapport au contrat que fixait le précédent Livre blanc… Or, la France a le devoir d’agir, notamment en Afrique subsaharienne, pour contribuer à la stabilisation et à la sécurisation de ces pays. À défaut, ils ne connaîtront pas de développement économique. Et sans développement, l’explosion démographique annoncée de l’Afrique donnera lieu à des mouvements migratoires encore plus importants que ceux que nous connaissons aujourd’hui…

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 19:33

 

Le Point.fr - Publié le 03/11/2013 à 09:30 - Modifié le 03/11/2013 à 10:14

La dissolution du 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen place la brigade franco-allemande en état de mort cérébrale.

              

Le 7 novembre prochain, on sait déjà qu'une bonne soupe à la grimace, bien relevée, sera servie lors du dîner prévu à Paris entre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue allemand, Thomas de Maizière. Ce dernier n'a pas vraiment apprécié l'annonce par Paris, le 30 octobre, de la dissolution du 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen, dernier régiment français stationnant côté allemand. Son maintien de l'autre côté du Rhin, déjà très hypothétique depuis la réforme de 2008, n'avait été garanti à Berlin qu'en échange d'une contrepartie de poids : l'installation en France d'une unité allemande. Ce qui fut effectif en décembre 2010, avec l'arrivée 600 hommes du Jägerbataillon 291 à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg. Le ministère de la Défense français a vite fait valoir, dans un communiqué du 31 octobre, qu'il maintient son "attachement au principe d'un stationnement croisé des troupes françaises et allemandes : la France conservera un niveau d'effectif stationné en Allemagne équivalent à celui des forces allemandes stationnées en France". C'est effectivement le volume actuel des éléments français du bataillon logistique de la BFA stationnés à Müllheim.

Effet d'aubaine, pour la dernière fois

La dissolution du 110e régiment d'infanterie n'est pas une surprise : l'entourage de Jean-Yves Le Drian a passé des jours à chercher des localités où les garnisons pourraient disparaître sans trop de conséquences électorales pour les scrutins de l'an prochain. Une implantation en Allemagne est de ce point de vue une aubaine, mais ce sera la dernière fois. Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, deux unités de la BFA, le 16e régiment de chasseurs et le 3e régiment de hussards, avaient repassé la frontière pour s'installer dans l'Hexagone. Mais il serait vain, au vu des réalités budgétaires, de penser à maintenir l'armée de terre dans l'ensemble de ses implantations. Une réduction de format se traduit nécessairement par celle des emprises. Ce que le ministère de la Défense traduit par la formule : "Les contraintes budgétaires auxquelles la France est soumise, comme l'ensemble des pays européens, impliquent aujourd'hui des choix difficiles quant aux formats de nos forces." C'est la première réalité que la décision unilatérale française entérine.

Constat d'échec

La seconde réalité n'est autre que le constat d'échec qu'il faut se résoudre à tirer de la courte vie de la brigade franco-allemande. Officiellement créée le 2 octobre 1989 - un mois tout juste avant la chute du mur de Berlin -, puis mise en place le 17 octobre 1990 à Böblingen, elle était le résultat d'une initiative prise par le chancelier allemand Helmut Kohl, présentée au président français François Mitterrand en juin 1987. Cette année-là avait d'ailleurs été faste du point de vue de la coopération bilatérale, puisque plusieurs accords de première importance avaient été signés, dont la création des conseils de défense franco-allemand et le lancement définitif du programme d'hélicoptère d'attaque Tigre.

Un état de mort cérébrale

Vingt-trois ans après sa naissance, la BFA n'a pas convaincu. Adepte de la méthode Coué, Jean-Yves Le Drian voit en elle "un symbole fort du haut niveau de coopération franco-allemand en matière de défense. Elle constitue également un outil politique et militaire au service des intérêts de sécurité de nos deux pays et de l'Europe". Ce n'est pas exact. Que les unités qui la composent soient de bon niveau, certes. Il ne manquerait plus que ça ! Qu'elles aient individuellement participé à des opérations dans les Balkans, soit ! Que son état-major se soit déployé à Kaboul, très bien ! Mais où sont le projet, le symbole, la force de l'emblème de deux pays réconciliés conduisant des opérations communes, se déployant ensemble sous un commandement unique ? Les choses auraient quand même eu de la gueule si des unités binationales de la BFA étaient allées courir ensemble sus aux méchants au Mali ou en Afghanistan. Au lieu de cela, rien. Des grandes phrases, des défilés du 14 Juillet, mais rien de concret. La disparition du 110e régiment d'infanterie signe l'entrée de la BFA en état de mort cérébrale. Si le gouvernement français voulait faire preuve de courage politique, il assumerait ses actes et annoncerait son retrait de la brigade franco-allemande.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 22:21

Capture d’écran (80)Capture d’écran (82)Capture d’écran (81)

 

Mettre dans vos favoris, l'adresse du portail de la mission CENTENAIRE afin de suivre régulièrement les manisfestations

http://centenaire.org/fr

 

 

 

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 22:43
En ce dimanche à l'Oriel, fin d'une semaine éblouissante durant laquelle se seront succédées à un rythme soutenu ,exposition et conférences sur le thème de la Guerre d'Algérie et le début de la 1ère guerre mondiale.
"Le temps des bâtisseurs de l'Algérie française " , une superbe présentation des 70 premières années de l'Algérie ou en peu de temps naîtront partout des villes modernes et belles , des ports, des services publics , des écoles, des transports multiples depuis les trains, les autocars succédant aux premières diligences.
L'agriculture va éclore dans tout le pays après l'assèchement des immenses marais fétides.
Les routes , les ponts  , les barrages, les ports vont créer la logistique nécessaire à la circulation  et l'exportation des biens  et des produits agricoles.
Merci à Roland Daporta pour cette conférence, la conception et la réalisation de son DVD mêlant histoire, iconographie superbe ,émotion et surtout fierté devant ces réalisations étonnantes.
A l'aube de son indépendance l'Algérie sera le pays d'Afrique le plus richement équipé, doté (avec le pétrole en plus).
Qu'a -t-elle fait de ce riche et magnifique pays que nous lui avons donné ?
P1000341

 

P1000342

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 06:14

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Le 28 octobre 2013

Bd Voltaire
Yves-Marie
Laulan

Ancien président du Comité économique de l’OTAN chargé d’évaluer les ressources consacrées à la sécurité et à la défense des différents pays de l’Alliance Atlantique, il dirige aujourd’hui l’Institut de géopolitique des populations

De même que le visage, dit-on, est le reflet de l’âme, l’armée est celui de la nation. Or, si la nation n’est plus grand-chose, l’armée ne l’est pas non plus. Dès lors, l’armée française, qui est pourtant un des derniers refuges des valeurs fondamentales de la nation, ne serait-elle pas, avant tout, victime de la dégradation de notre société ?

Pourtant, il ne faut pas se résigner et dénoncer haut et fort, tant qu’il est encore temps, la grande misère de nos armées. Disons-le de suite, la France ne dépense pas assez pour son armée ; du moins au regard des intentions et des ambitions affichées. À titre d’exemple, le budget des armées représente moins de 10 % de celui des États-Unis, à peu près autant que celui du Japon, guère plus que celui d’une « grande puissance » comme l’Arabie saoudite.

L’armée française est certes, et dans une certaine mesure, victime de la « crise ». Elle est ainsi devenue, au fil des années, la variable résiduelle d’ajustements budgétaires, celle qu’on taille et retaille dans l’espoir, au demeurant toujours déçu, de parvenir à l’équilibre budgétaire. Mais les 23.500 postes supprimés dans l’armée sont plus que compensés par la création, parfaitement démagogique, de 60.000 postes d’enseignants, déjà en surnombre. Car la voix de la grande muette est bien faible en regard des vociférations qui accueillent toute mesure portant atteinte à l’obésité d’autres secteurs de notre société d’abondance.

Cela dit, la loi de programmation militaire de cinq ans (LPM) qui devra couvrir la période 2014/2019 a quand même été accueillie par une vive désapprobation de la part des meilleurs observateurs militaires. Cela se comprend. Car elle poursuit le processus de compression du budget de nos forces armées, déjà largement amorcé sous Nicolas Sarkozy. Tout cela est connu. Mais il faut quand même le rappeler à une opinion qui n’accorde qu’une attention distraite à ces questions pourtant cruciales. Le général Desportes, ancien directeur de l’École de guerre, aurait même dénoncé une armée « bonsaï ». Le mot est joli, la réalité l’est moins.

La France est-elle en passe de se donner une armée croupion ? La question mérite d’être posée. Certes, le montant des crédits prévus est, en principe, « sanctuarisé » comme on dit. À ceci près que la projection des crédits ne tient pas compte de l’inflation. À 2,5 % l’an, cela signifie déjà, en cumulé, une amputation d’environ 13 % sur cinq ans.

La contraction des budgets et des effectifs amorcée depuis une trentaine d’années se poursuit donc sans discontinuer. Le budget de nos forces, qui avait atteint 3,5 % du PNB sous de Gaulle, est retombé à 1,5 %. Aujourd’hui, avant de décliner vraisemblablement à 1,3 % demain. Et pourtant la France est devenue bien plus riche qu’à cette époque.

La LPM prévoit donc, comme la presse s’en est fait l’écho, la suppression de 23.500 postes, dont 9.000 pour les forces opérationnelles et 14.500 pour le soutien alors que les effectifs de l’armée avaient déjà été fortement réduits dans la période précédente. En effet, la LPM 2006/2013 avait déjà supprimé 54.000 postes. Au total, ce sont donc 75.000 postes qui auront été retirés aux effectifs des armées en un peu moins de dix ans, soit près d’un quart des effectifs totaux ; parcourir la liste des régiments dissous depuis une trentaine d’années est édifiant. On croirait visiter un cimetière, chaque régiment disparu marqué d’une croix. Imaginons une ponction aussi forte opérée sur le personnel de l’Éducation nationale. Ce serait la révolution.

Cette réduction des effectifs comporte aussi l’inconvénient majeur de déséquilibrer fortement la pyramide des effectifs avec hypertrophie au sommet et insuffisance à la base. L’armée tend à ressembler à un nain à tête trop volumineuse pour le reste du corps (ou, pire encore, à l’armée mexicaine de légende).

Au surplus, quatre bases aériennes seront mises en sommeil et quatre à cinq régiments dissous – dont un de dragons équipé de chars Leclerc. Les effectifs, eux, seront comprimés comme on l’a vu, tout en conservant, selon les dires du ministre, des forces projetables de 15.000 soldats et 45 avions de combat. De quoi sans doute tenir Monaco ou le Liechtenstein en respect, au moins pour un temps.

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 20:42

 Toutes les photos de l'exposition sont dans l'album LORIEL 

 

 

LORIEL 6980

 

Le chef de bataillon (h) Pierre Chauvet, 1er RCP Algérie

a su nous faire appréhender toute l'acuité du drame.

La guerre d'Algérie n'en finit pas de diviser.

Elle reste un enjeu mémoriel, politique et identitaire.

Les positions des dirigeants actuels de ces deux pays

nous laissent à penser que le pire est à venir. 

 

LORIEL 6985

 

Madame Monique ALESSANDRA prend la parole fort à propos

 

 

 

LORIEL 6994

 

Une intervention appréciée de Madame Mireille d'ORNANO

 

Il nous faut entrer en résistance !

 

LORIEL 7003

 

 

 

L'Algérie était le pays le mieux équipé d'Afrique

 

LORIEL 6961

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