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La Guerre d'Algérie

3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 21:44

décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:55

Le «Charles-de-Gaulle» immobilisé entre 2016 et 2018

 

2 décembre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Le porte-avions doit subir une révision complète et une remise à niveau durant un an et demi.

 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle va subir un «arrêt technique majeur» (ATM) de près d’un an et demi de septembre 2016 à février 2018, pour une révision complète du bâtiment, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense.

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a indiqué le 23 octobre, devant une commission élargie de l’Assemblée nationale, que l’ATM du Charles-de-Gaulle se déroulerait «comme prévu», «pour un coût de 1,3 milliard d’euros».

 

Cet ATM «sera particulièrement important puisqu’il s’agira de l’entretien à mi-vie du porte-avions», écrivent de leur côté les députées Patricia Adam (PS), la présidente de la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale, et Geneviève Gosselin-Fleury (PS) dans le rapport de la commission sur la Loi de programmation militaire.

 

«Il permettra notamment, outre les opérations "traditionnelles" d’entretien, de mise à niveau des équipements, et de renouvellement des capacités opérationnelles, d’adapter le bâtiment à un GAN (groupe aéronaval) centré autour de l’avion Rafale du fait du retrait des Super-Etendard modernisés (SEM)», soulignent-elles.

 

A l’issue de cette période d’arrêt, «le porte-avions sera en capacité de poursuivre son activité jusqu’à son retrait de service actif, programmé en 2041», notent les deux élus. Plus gros navire militaire européen, le Charles-de-Gaulle a déjà subi un entretien intermédiaire de six mois de janvier à juillet 2013. En service depuis le 18 mai 2001, il compte un équipage de près de 2 000 hommes et femmes et a déjà parcouru plus d’un million de kilomètres.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:03
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

MEMBRE DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES




 

Paris, le 29 novembre 2013



A/S : Mission d’information sur « les révolutions arabes »

La mission d’information parlementaire sur « les révolutions arabes », présidée par Jacques Myard, ayant pour rapporteur J.Glavany, a rendu ses conclusions le 20 novembre 2013 ; la Commission des affaires étrangères a approuvé à l’unanimité les conclusions de la mission.

Jacques Myard a souligné l’ampleur du travail accompli – 77 auditions à Paris, en Egypte, en Tunisie et en Libye – qui a permis de procéder à une analyse équilibrée et d’une grande prudence sur l’évolution de la situation dans le monde arabo-musulman.

La mission a axé ses méthodes de travail selon une approche constante :

-
S’agit-il d’un mouvement global au monde arabe ou y-a-t-il une spécificité nationale pour chaque révolution ?

-
S’agit-il de la naissance de la démocratie après des années de « stabilité autoritaires » ?

-
Quelle est la place de l’islam ou plutôt des « islams » dans ces processus révolutionnaires ?

-
Quelle est la situation des femmes ?

-
Quel rôle jouent l’armée ou les forces de police dans ce processus ?

La mission a souligné, en conclusion, l’importance stratégique de ces mouvements révolutionnaires pour la France et l’Europe.

Face à des actions politiques multilatérales lourdes et laborieuses, J. Myard prône pour la France une politique multi-bilatérale au Maghreb-Machrek et au Proche-Orient. La France doit « mettre le paquet » dans cette région qui porte de multiples ruptures et défis et adapter sa politique à chacun des pays, en parlant à tous les acteurs.

Il appartient à la France de défendre ses intérêts. Notre pays est, en effet, en concurrence directe avec nos partenaires européens en matière commerciale, culturelle, linguistique et en stratégie d’influence ; il convient de ne pas être naïf !


Vous pouvez consulter le rapport de la mission d’information sur « les révolutions arabes » (n°1566) en cliquant droit sur le lien suivant :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i1566.asp#P691_296594
 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 22:12
Ce 26 novembre 2013, notre camarade Patrice Lioret s'est vu remettre par le
 Colonel (H) René Paillot, Président départemental des Médaillés de L'Ordre National du Mérite, la médaille échelon " argent " de la Fédération française de l' Encouragement, du Dévouement et du Bénévolat, pour 45 ans de bénévolat.( Défense, Jeunesse et Sports et Intérieur).
Admirable !
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:42

guaino

 

 

 

 

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:35

> LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 13/11

> « Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

> www.asafrance.fr

 

> Madame, Monsieur,

> Veuillez trouver ci-dessous la lettre de l’ASAF du mois de novembre.
Elle rappelle qu’il revient à tous les citoyens et notamment à ceux ayant exercé des responsabilités dans les armées, de contribuer à l’information des Français sur les questions de Défense.
En démocratie, les parlementaires doivent pouvoir bénéficier des connaissances et de l’expérience de leurs électeurs.

Henri Pinard Legry

Président de l’ASAF


 

 

Lettre ASAF 13/11

Défense et armées : ne pas se taire


> Des chefs d’état-major inaudibles

> Au cours du mois d’octobre la commission de la Défense de l’Assemblée nationale a auditionné les différents chefs d’état-major pour s’informer sur la situation de nos armées et connaître les conséquences qu’aurait le vote du projet de loi de programmation militaire 2014-2019 sur les capacités de notre outil militaire et sur la place de l’armée dans la Nation. Combien de médias s’en sont fait l’écho? Bien peu.
Il est vrai que, lors de l’audition du principal responsable militaire, le chef d’état-major des armées, seuls 18 députés étaient présents sur les 70 membres que compte la commission de la Défense !

> Se préparer à l’imprévisible

> Pourtant, il s’agit d’une loi qui va modeler nos forces armées durant les six prochaines années. Or, qui, il y a six ans, aurait pu prévoir tout ce qui s’est passé depuis?
L’engagement croissant de nos forces en Afghanistan et l’embuscade d’Uzbin, les interventions aériennes – avions et hélicoptères - en Libye, le rétablissement de la paix en Côte d’Ivoire, la destruction de groupes narco-terroristes islamistes au Mali, sans oublier le projet d’engagement en Centrafrique. Un fait est certain, tout l’éventail de nos armées a été utilisé : des unités de combat et des équipages entraînés et courageux, mais aussi des matériels que ce soient des avions, des blindés, des canons d’artillerie terrestre et même ceux de la Marine, des drones, des hélicoptères de tous types, des satellites…

> De la même façon, croire que nous pouvons savoir ce qui va se passer dans les six prochaines années est une illusion. Ce que nous savons, c’est que nous ne savons pas et qu’il nous faut une caisse à outils la plus complète possible pour agir au mieux de nos intérêts.
Cela signifie qu’il faut préparer notre armée à faire face à l’imprévu.

> Intéresser et impliquer les Français

> Les interventions des chefs d’état-major devraient faire l’objet d’une large diffusion par les services de communication du ministère de la Défense avec des exemples concrets pour intéresser les Français et les informer sur les capacités de notre armée, les difficultés qu’elle rencontre et les défis qu’elle doit relever.
Les chefs d’état-major ne devraient-ils pas relayer et expliquer dans les médias télévisuels, à une heure de grande écoute, les propos qu’ils tiennent devant les parlementaires en les simplifiant et les illustrant? Qui pourrait s’en offusquer ?

> Comment ne pas lier l’annonce de l’attribution, par le ministre, d’une enveloppe 30 millions d’€ pour limiter la paupérisation accélérée de nos armées à la déclaration du chef d’état-major de l’armée de Terre lors de son audition : « …les coupes budgétaires finissent par porter atteinte aux droits individuels des soldats » ?

> Le devoir d’expression des citoyens

> L’ASAF estime que tous les Français qui ont une grande connaissance et un intérêt pour la Défense doivent contribuer au débat sur cette question essentielle pour notre avenir.
Quoi de plus normal que des officiers, notamment ceux ayant exercé des responsabilités importantes, expliquent ces questions parfois techniques et diffusent des points de vue argumentés y compris quand ils dénoncent des insuffisances ou des ambiguïtés dans les projets gouvernementaux ? Ne doivent-ils pas apporter à la Nation, et notamment aux élus, leurs compétences et leur adresser des analyses pertinentes qui peuvent les conduire à proposer de ne pas voter un projet qui présenterait des insuffisances graves. Dans une démocratie, tous les citoyens sont tenus de participer activement à la vie de la Nation.

> L’armée d’active et les anciens militaires

> L’armée d’active est par nécessité un corps discipliné et hiérarchique dans lequel, cependant, tout subordonné a non seulement le droit mais aussi le devoir de faire connaître son avis à son supérieur. La bonne exécution des missions au combat implique que chaque soldat apporte toute son intelligence et son savoir faire à son chef.
L’expression publique dans l’armée d’active est d’abord du ressort des chefs d’état-major. En effet, ce sont eux qui ont la pleine responsabilité de leur armée, ce qui peut d’ailleurs les conduire à engager la vie des personnels qui leur sont confiés.
C’est donc un non-sens que d’accuser d’autres responsables militaires de s’être tus quand ils étaient en activité et de ne s’exprimer dans les médias qu’après avoir quitté le service actif. En revanche, le devoir de réserve, dont devraient faire preuve, aux yeux de certains, les anciens militaires, ne peut en aucun cas être invoqué pour leur interdire de s’exprimer dans le cadre de débats publics sur des sujets traitant de la Défense. Leur action contribue à maintenir l’intérêt que la Nation porte à son armée.

> L’ASAF estime que ses membres ont un devoir d’expression et doivent contribuer au débat sur la Défense. Leurs propos doivent être marqués par l’exactitude des faits, la rigueur du raisonnement et le sens des responsabilités.
Elle n’acceptera aucune forme de chantage ou de manipulation ; elle dénoncera avec la même vigueur les propos « langue de bois » et les « silences complices ».

Rédaction de l’ASAF - (www.asafrance.fr )

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:23

 

Guer - 30 Novembre

Les élèves officiers de Saint-Cyr-Coëtquidan ont rejoué la célèbre bataille de Napoléon en y ajoutant quelques anachronismes.

Napoléon qui annonce sa victoire sur Twitter, Zorro qui s’incruste dans la bataille, des soldats en lunettes de soleil, un kamikaze japonais… en énumérant les anachronismes pendant leur reconstitution de la bataille d’Austerlitz ce samedi après-midi, on pourrait penser que ces élèves officiers de Saint-Cyr Coëtquidan ont encore besoin de cours d’histoire… Détrompez-vous, cette bataille, qui a vu se battre les premiers Saint-cyriens, ils la connaissent tous par cœur, au point de lui vouer une vénération depuis 208 ans.

Tradition de 208 ans...

« Austerlitz, c’est tout le génie militaire de l’empereur Napoléon, le fondateur de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr trois ans plus tôt, en 1802 », rappelle un des officiers. Dans les tribunes, ils sont nombreux à avoir été formé ici et revenir tous les ans. Depuis 1805, le 2S comme ils l’appellent, c’est la fête de tous les Saint-cyriens. Il est fêté partout où ils sont présents. 2013 n’a pas dérogé à la règle avec une reconstitution fidèle au déroulement de la bataille, mais aussi quelques blagues potaches pour la rendre plus agréable. L’arrivée de cavaliers victimes des restrictions de budget en poneys ou l’intrusion de bonnets rouges ont fait mouche…

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 13:31

 


Le Vendredi 29 novembre 2013 9h08, Le blog de Christian Roger <jumboroger@orange.fr> a écrit :
à la mémoire de notre camarade André Pépin 
et tous nos camarades de l'Armée de l'Air
(Mettre le grand écran)
Link to Le blog de Christian Roger

Posted: 28 Nov 2013 03:15 AM PST
Le 5 octobre 2013, la Patrouille de France a fait un meeting à Saint Jean de Luz et vous trouvez ci-dessous le lien de la vidéo intégrale de cette présentation. La richesse de cette vidéo, c’est qu’il n’y a pas seulement le film réalisé  depuis le sol, il y a aussi, des vues d’une caméra fixée […]
 
Le blog de Christian Roger
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:53

Publié le 20/11/2013 à 03:54, Mis à jour le 20/11/2013 à 08:33 LADEPECHE

Marcel Clédic, le vétéran le plus âgé du 1er RCP, 89 ans cette année. Une légende vivante du régiment./Photo DDM, X.O.

Marcel Clédic, le vétéran le plus âgé du 1er RCP, 89 ans cette année. Une légende vivante du régiment./Photo DDM, X.O.  

            

Le capitaine Marcel Clédic est le vétéran le plus âgé du 1er RCP. Il n’hésite pas à descendre de sa Bretagne natale en voiture pour venir fêter la Saint-Michel à Pamiers. Quand on a sauté sur Diên Biên Phu… ce n’est rien!

Ce 20 novembre 1953, dans la carlingue du légendaire bimoteur Dakota, il fait très froid. Il est 10 h 30. C’est le début de l’opération aéroportée «Castor» visant à occuper la vallée de Diên Biên Phu (Tonkin) afin de couper la route du Laos au Viêt-minh. En une seule rotation, les hommes du capitaine Marcel Clédic, chef de la 1re compagnie du 2e bataillon du 1er régiment des chasseurs parachutistes du commandant Brétignac, seront largués en une seule rotation sur «Simone», une zone de saut au sud de Diên Biên Phu. Harnaché, le capitaine Marcel Clédic, 29 ans, vérifie que son ventral est bien bouclé et accroché aux montants de la porte, le «rapace» se penche. «Go» ! hurle le dispatcher à son oreille. L’homme de guerre fond dans le vide. «C’était comme un feu d’artifice un 14-Juillet ! Les balles traceuses de la DCA Viet-minh montaient vers nous et au dernier moment elles s’écartaient, se détournaient de nous, c’était un feu d’artifice extraordinaire !» témoigne soixante ans plus tard le vétéran du 1er RCP. «Le largage était délicat, le temps de s’éjecter et on pouvait se retrouver à plusieurs kilomètres de notre point de chute initial. À 10 km au nord, Bigeard et son 6e BPC eux aussi se balançaient au bout de leurs suspentes pendant qu’en dessous les Viêts fonçaient au combat !» Aujourd’hui âgé de 89 ans, à l’hiver de son existence, le capitaine Marcel Clédic relate avec une dignité martiale ce qui sera le plus important largage de parachutistes de toute l’histoire de la guerre d’Indochine. Clédic et ce fameux regard. Inoubliable. Cette flamme si singulière dans les yeux. La pudeur du récit en mémoire des copains, ces «frères d’armes» héros anonymes d’une guerre qui les entraîne dans des contrées inconnues et hostiles et que le capitaine Marcel Clédic apprendra à découvrir dans des conditions dont il ne dira presque rien, notamment sur cet épisode de captivité.

Quatre mois prisonnier

Quatre mois dans les camps Viêt-minh, après la chute de Diên Biên Phu. «Une marche effroyable à travers la jungle pour rejoindre un camp d’internement à 650 km au nord… La captivité ? C’est particulier. Il n’y a pas de règle. Je n’étais pas le plus costaud physiquement mais j’ai résisté. Jeune, en Bretagne, j’ai toujours eu une vie frustre, paysanne, un peu à la dure. Ça m’a servi.» Le souvenir de l’ancien se veut pourtant anecdotique distancié du pathos qu’il tient à distance comme un Viêt menaçant. «Je me nourrissais d’un peu de riz et de fougères que je faisais bouillir dans mon casque. Une fois j’ai troqué à un paysan une papaye contre mon foulard. Et puis j’ai eu la chance d’être en captivité avec un médecin qui me prodiguait des conseils pour survivre.» On n’en saura pas vraiment plus. Chez Clédic, la douleur ne se partage pas en public. L’horreur des combats, l’effroyable carnage de Diên Biên Phu, ce désastre inédit… Lui, le para du 1er RCP, ne partage ces choses-là qu’avec ceux de sa fratrie des bérets rouges et les jeunes qui aujourd’hui écrivent l’histoire du légendaire 1er RCP. Lui, le capitaine Marcel Clédic, le Breton, ne veut se souvenir que de ces visages, ces regards amicaux et souriants de ses «frères de France».

«Ça, c'était beau !»

À 89 ans, Clédic est un dur au mal qui se satisfait «d’être encore vivant». Nulle gloire, nul triomphalisme, juste le récit pudique d’une vérité bouleversante pour ce Grand Croix de la Légion d’honneur, médaillé de la Résistance, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 et de la Croix de guerre des TOE avec 12 citations. Et le souvenir intact de l’un de ses grands amis, Jean Treillou, «une figure !» qui sauta avec lui sur DBP avec un pied dans le plâtre et qui avant de monter dans le Dakota lui dit, une main sur son épaule : «A mourir, je choisis de mourir entouré de mes frères d’armes !» «Ça, c’était beau», sourit la légende qui reconnaît avoir eu autour de lui «une sacrée équipe». Et d’ajouter : «C’est ma compagnie qui devait passer en force et sortir de la cuvette !» Pour finir, deux mots sur le 1er RCP ? «C’est ma maison mère ! Pendant tout mon temps au 1er RCP j’ai été chez moi. Para ? C’est une école extraordinaire ! Être para, c’est avoir un petit plus par rapport à ce qu’on peut attendre de la vie. Et puis chez les paras, tout le monde passe par la même porte !»

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:28

Une enquête de la CIA et du FBI de 2009 a révélé qu’au moins cent islamistes extrémistes avaient déjà infiltré l’Armée américaine, et parmi ces individus, certains avaient été en contact avec des islamistes radicaux, qui avaient noyauté des unités militaires en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne.

Pour de nombreux jeunes musulmans nés en Espagne, la carrière militaire offre une alternative au chômage des jeunes de moins de 25 ans, qui dépasse les 60%. Souvent, un passage par l’armée ouvre les portes à des emplois dans le civil, soit dans la police nationale, soit dans d’autres domaines relatifs à la sécurité.

L’armée espagnole surveille en douce ses soldats musulmans

Or, l’armée espagnole surveille en douce ses soldats musulmans, afin de prévenir la propagation de l’islam radical dans ses rangs, comme révélé par un document déclassifié du Ministère de la Défense, divulgué à la presse espagnole.

L’armée espagnole est en train de remplacer ses soldats musulmans par de nouvelles recrues, originaires d’Amérique latine, afin de réduire les risques dans les régions à forte population musulmane.

L’Espagne avait aboli la conscription en 2002 et effectué la transition vers une armée de métier, mais il lui fut impossible de trouver suffisamment de jeunes Espagnols de souche pour combler les rangs, en raison sans doute d’une situation résultant d’un mélange d’apathie, de pacifisme et d’une baisse du taux de natalité, l’un des plus bas de l’Union européenne (1.36 en 2011).

A l’instar d’autres pays européens confrontés à un semblable dilemme, le Ministère de la Défense espagnol, dans une recherche désespérée de candidats pour l’Armée, s’est dès lors tourné vers les recrues musulmanes. Mais l’enrôlement de musulmans dans l’armée est une arme à double tranchant. Si l’Espagne a besoin d’effectifs, recruter des soldats musulmans nourris aux idéologies extrémistes avait de quoi inquiéter les autorités.

Un document rédigé par le chef adjoint de l’état-major de l’armée espagnole, le général Jesús Carlos Fernández Asensio, le 24 octobre 2013, était intitulé :
« Mesures à appliquer aux militaires suspectés d’entretenir des liens avec le radicalisme islamique »

Ce document, ultra-confidentiel, qui a fuité à la presse et a été publié par El Pais le 19 novembre, montre que l’armée espagnole a détecté dans ses rangs « la présence de personnes clairement liées au radicalisme (idéologique, religieux ou criminel) dans leurs vies privées ou sociales. »

« La conduite de ces individus rend l’armée vulnérable et représente une menace potentielle pour la sécurité nationale. Dans le but de neutraliser ou du moins réduire ce risque, l’armée a mis en place une série de mesures qui seront appliquées par les commandants militaires à tout membre du personnel militaire considéré comme suspect, et ce à n’importe quel moment. »


Les mesures comprennent :

la révocation des autorisations de sécurité à tout soldat, soupçonné de radicalisme, l’interdiction d’occuper un poste de travail où il pourrait représenter un risque pour la sécurité ou avoir accès à des informations sensibles.


Le document énumère ainsi plus d’une douzaine d’emplois ou lieux à interdire à tout individu suspecté de radicalisme :

  • police militaire ou d’autres unités liées à la sécurité,
  • l’état-major,
  • locaux où sont traités et entreposés les documents classifiés,
  • armureries, arsenaux et dépôts d’armes,
  • les centres de communication et les systèmes d’information,
  • les emplois de chauffeur, de garde du corps, et dans les escortes de sécurité,
  • les postes de tireurs d’élite et de démineurs,
  • et… n’importe quel autre poste à déterminer par le commandant de l’unité.

Vérifier tout projet de voyage à l’étranger

Des unités militaires sont chargées de la surveillance des suspects à différents niveaux : prosélytisme, degré de radicalisation et activités publiques (médias sociaux, presse, etc.). Elles doivent également garder la trace de toutes les poursuites civiles ou pénales, en dehors du cadre de l’armée, qui peuvent impliquer un soldat suspecté de liens avec des radicaux islamistes, et de vérifier tout projet de voyage à l’étranger.

 

Le ministère de la Défense recommande la stricte application des règlements disciplinaires du Code pénal militaire et des politiques de prévention et de lutte anti-drogue. Ces procédures fourniraient la base juridique nécessaire pour permettre d’exclure de l’armée tout soldat suspecté de radicalisme. Le document propose également le « développement d’un « système de notation spécial pour tout soldat qui afficherait un changement important dans son comportement professionnel.. »

Une évaluation négative serait un motif valable pour le licencier de l’Armée.


Bien que le document ne définisse pas précisément ce qu’implique le terme «radicalisme», il se réfère certainement à l’islam salafiste, principal source d’inquiétude pour le ministère de la Défense espagnol, suite au nombre croissant de recrues musulmanes dans les rangs de l’armée.

Il n’existe pas de statistiques officielles quand au nombre exact de musulmans servant dans les forces armées espagnoles, qui comptent actuellement 140.000 actifs et 5000 réservistes.

Toutefois, le problème de la présence de soldats musulmans est spécialement crucial dans les enclaves de Ceuta et de Melilla, sur la côte nord du Maroc. Les Musulmans représentent approximativement 30% des troupes stationnées à Ceuta et Melilla, où le taux de chômage atteint 40%.

Des agents d’al-Qaïda infiltrés

En juillet 2012, le « Centro Nacional de Inteligencia » (CNI) fut informé par la CIA, que des agents d’al-Qaïda avaient infiltré des unités de l’armée espagnole basées à Ceuta et à Melilla, territoires que l’AQMI (al-Qaïda au Maghreb islamique basé en Algérie) menacent depuis longtemps de reconquérir pour l’islam.

Cette alerte, transmise aux Autorités espagnoles, fut le résultat d’une enquête menée par la CIA et le FBI en novembre 2009, après l’attentat terroriste islamiste perpétré par le major Nidal Malik Hasan, un sympathisant d’Al-Qaïda, à Fort Hood au Texas, et qui coûta la vie à 13 soldats et fit plus de 30 blessés.

Des islamistes dans les armées en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne

D’après les résultats de l’enquête, au moins cent islamistes extrémistes avaient déjà infiltré l’armée américaine et parmi ces individus, plusieurs avaient été en contact avec les islamistes radicaux qui avaient noyauté des unités militaires en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne.

Selon les rapports des medias, les enquêteurs du CNI commencèrent à rechercher des soldats musulmans qui ne correspondent pas au profil « classique » du pieux musulman, à savoir des individus qui ne montraient aucun signe d’appartenance à la culture musulmane, qui semblaient même très occidentalisés, buvaient de l’alcool, fumaient, mangeaient sans respecter les interdits imposés par le coran et ne fréquentaient pas les mosquées locales.

Après enquête, les Autorités militaires décidèrent de remplacer des douzaines de soldats musulmans par des recrues d’Amérique du Sud. L’éviction de l’armée de soldats musulmans, pour « manque de confiance » ou « loyauté douteuse » ne fit qu’aggraver les tensions avec la communauté musulmane locale, qui distribua des milliers de tracts dénonçant la « persécution des soldats espagnols de confession musulmane. »

L’inquiétude relative à une éventuelle infiltration du salafisme radical dans l’armée espagnole remonte à décembre 2006, quand une opération de police appelée « Operacion Duna » démantela une cellule salafiste qui planifiait des attentats terroristes à l’aide d’explosifs volés par des soldats musulmans à Ceuta. Le raid, qui impliqua plus de 300 policiers, résulta en l’arrestation de 11 salafistes, y compris des « Espagnols », parmi lesquels trois d’entre eux servaient dans l’armée.

Depuis lors, la police espagnole a effectué plus de 20 raids à travers l’Espagne afin de démanteler les cellules salafistes.

Rosaly : malgré ces faits inquiétants, l’UE continue à promouvoir l’immigration de masse musulmane, à faire entrer les loups islamiques dans la bergerie occidentale. D’un côté, nos gouvernements dépensent des sommes colossales, nos impôts, pour enquêter et lutter contre les islamistes infiltrés dans nos pays dans le but de nous détruire, et de l’autre, ils ouvrent les bras et les portes de l’Occident à de plus en plus de Musulmans, parmi lesquels des islamistes radicaux. Tout en nous répétant que l’islam est une religion de paix.

Pour Tarik Ramadan, les Musulmans d’Occident devraient se conduire comme s’ils vivaient déjà dans une société à majorité musulmane et étaient de ce fait exemptés de toute concession à la religion, à la culture et aux lois de la société hôte. Les Musulmans d’Europe devraient avoir le droit de vivre selon leurs propres principes, affirme Ramadan, et la société occidentale, dans son ensemble, devrait, au nom de la tolérance, avoir l’obligation de respecter ce choix. Charmant Frère musulman, Tarik.

Une phrase, citée par Otto von Bismarck, le premier chancelier impérial allemand de 1871 à 1890, pourrait parfaitement s’appliquer à l’Europe du XXIe siècle :
« L’Europe d’aujourd’hui est un baril de poudre, et ses dirigeants sont comme des hommes qui fument dans un arsenal »

Pour gagner la guerre qui s’annonce contre le djihad, la première chose à faire est de commencer à parler franchement de l’identité et du caractère de l’ennemi, et de la nature de la menace. L’obligation d’agir ainsi est dictée par la moralité au moins autant que par la nécessité de se préserver.

« Si tu connais l’ennemi et si tu te connais, tu n’as pas à craindre le résultat de cent batailles », dit Sun Tzu.

« Nous connaissons l’ennemi. Nous connaissons ses convictions essentielles, ses exemples, son cursus, son état d’esprit, son mode d’action et ses intentions. Nous connaissons aussi ses faiblesses, nombreuses, et qui sont dominées par son incapacité à créer une économie prospère ou une société fonctionnelle et harmonieuse.

Il appartient aux millions d’Européens normaux et à leurs cousins américains de mettre fin à cette folie. La classe des traîtres veut qu’ils partagent sa volonté de mort, qu’ils s’annihilent en tant que peuple doté d’une mémoire historique et d’une identité culturelle, et laissent place à l’utopie post-humaine uniforme dont le fer de lance est la cinquième colonne djihadiste »
- Serge Trifkovic.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 16:07

 

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Au moment ou  l’avenir du Maghreb devient de plus en plus incertain :Islamisation radicale, chômage extrême, exode des populations, importation de leur nourriture ,rejet de l’occident, fin des matières premières  pétrolières, printemps arabes calamiteux, détournement des fruits de l’économie au profit des structures dirigeantes, nous vous convions à assister à :

Une conférence débat :

L  AFRIQUE DU NORD en devenir,

Histoire, démographie, économie ,pour éclairer l’actualité

Par Jacques BAROU maitre de recherche au CNRS

Professeur à l’IEP de Grenoble

Le Lundi 2 Décembre 2013 à 20h30

A la maison pour tous de Biviers ,  209 chemin de la Grivelière

Venez nombreux

Pierre Chauvet

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