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La Guerre d'Algérie

11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 22:01
  
8 mars 2013 – 15:35
Un jihadiste français a bel et bien été capturé au Nord-Mali par les forces de l’opération Serval. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’a confirmé ce 8 mars. Maintenant, il se pose la question du statut que l’on donner donner à ce prisonnier. Et pour le coup, la réponse n’est pas simple.
Il existe deux possibilité. Soit ce jihadiste est considéré comme un prisonnier de guerre, soit il doit être jugé comme un criminel pour des faits de terrorisme. Le ministre de la Défense a affirmé, sur les ondes d’Europe1, qu’il devait être traité selon la Convention de Genève et qu’il était “évidemment couvert par le droit international en matière de prisonnier.” Et de préciser qu’il sera “extradé” vers la France “dans les moments qui viennent.”
La Convention de Génève du 12 août 1949 stipule que le statut de prisonnier de guerre peut s’appliquer “aux milices et aux corps de volontaires y compris ceux des mouvements de résistance organisés, appartenant à une Partie au conflit et agissant en dehors ou à l’intérieur de leur propre territoire, même si ce territoire est occupé” sous 4 conditions : avoir à leur tête une personne responsable pour ses subordonnés ainsi qu’un signe distinctif fixe et reconnaissable à distance, porter ouvertement les armes et se conformer dans leurs opérations aux lois et coutumes de la guerre.
Est également concernée “la population d’un territoire non occupé qui, à l’approche de l’ennemi, prend spontanément les armes pour combattre les troupes d’invasion sans avoir eu le temps de se constituer en forces armées régulières, si elle porte ouvertement les armes et si elle respecte les lois et coutumes de la guerre.”
L’on peut admettre que les jihadistes d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) répondent au moins à 3 critères définissant un combattant auquel la Convention de Genève est susceptible de s’appliquer (ils ont un chef, l’on suppose qu’ils ont des signes distinctifs, ou du moins une apparence qui permet de les distinguer et ils portent ouverterment les armes).
Mais dans le cas du jihadiste français, l’on peut considérer aussi qu’il est un traître et non un prisonnier de guerre, étant donné qu’il a participé à des combats contre des soldats de son propre pays.
“Le fait, en temps de guerre, par tout Français ou tout militaire au service de la France, de porter les armes contre la France constitue un acte de trahison puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 750 000 euros d’amende”, précise l’article L331-2e du Code de justice militaire. Seulement, techniquement, la France n’a pas déclaré la guerre à une puissance étrangère…
Cela étant, et dès le début de l’opération Serval, le gouvernement français a qualifié de “terroristes” les groupes armés qui menaçaient de marcher vers Bamako. Par conséquent, le statut de prisonnier de guerre ne peut pas être accordé à leurs militants. A moins de reprendre le concept de “combattants illégaux” imaginé aux Etats-Unis pour détenir les gens d’al-Qaïda à Guantanamo.
Et pour Jean-François Daguzan, le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, les jihadistes faits prisonniers par les forces françaises sont avant tout des criminels qui doivent être jugés pour des faits de terrorisme.
“Ils se voient dénier de la condition de prisonnier de guerre. Ils ne peuvent donc pas profiter de la convention de Genève qui régit le droit des prisonniers. Ils sont considérés dans le droit français comme des criminels et donc passibles des tribunaux. Ils sont donc placés sous le statut de suspect au départ puis susceptibles d’être condamnés par les juridictions malienne d’une part ou française”, a-t-il expliqué à Europe1.
Et d’ajouter : “Pour un terroriste, c’est le droit civil et pénal qui s’applique. C’est-à-dire qu’il se verra attribuer les mêmes droits qu’à un criminel de droit commun, comme un assassin ou un voleur qui serait attrapé en France. C’est la nature même de l’acte qui rend les choses aggravantes pour son statut : allongement de la garde à vue, juridiction spécialisée, magistrats professionnels. Mais ces criminels auront quand même des droits qui seront liés au droit pénal français ou malien.”

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 13:36

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 18:02

 

Lettre pour 19 mars 2013

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 20:33

Le Point.fr - Publié le 08/03/2013 à 21:04 - Modifié le 08/03/2013 à 21:09

Dans sa quête d'économies, Bercy prévoirait une baisse de 11% du budget de la Défense soit près de 50 000 emplois menacés.

 

Pour tenir ses promesses de campagne de créer des postes dans l'éducation et dans la sécurité, François Hollande doit faire des coupes budgétaires dans ses ministères. Bercy et le ministère de la Défense vont en effet devoir dégraisser leurs effectifs. Un ministère de la Défense qui sera, le plus, mis à contribution.

Près de 50 000 personnes menacées

Selon le blog Secret Défense, plusieurs scénarios sont à l'étude et l'on évoquerait aujourd'hui une proposition de 28 milliards d'euros présentée par le ministère du Budget en décembre, contre 31,4 milliards prévus en 2013. Cette proposition représente une baisse de 11%, et impliquerait selon les armées une coupe de près de 50.000 personnes dans les effectifs, assure le blog.

"Bercy veut sabrer la défense française"

Un député, membre de la commission de défense, dénonce : "Certains fonctionnaires de Bercy ont une obsession : sabrer la défense française et l'industrie qui va avec. En oubliant que la défense est aussi un investissement qui rapporte, en technologies, en exportations, en emplois, en influence internationale." Le ton est donné.

En octobre dernier, le chef d'état-major des armées Edouard Guillaud soulevait quand même un problème : "Depuis 15 ans et la fin de la conscription, l'outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012", Un niveau de coupe de 11%, s'il se confirme, mettrait à mal la thèse de François Hollande et Jean-Yves Le Drian que la défense participe à l'effort de désendettement, "ni plus, ni moins" que les autres.

60% des suppressions totales dans la fonction publique

D'ici à 2015, le ministère de la Défense aura supprimé 54.000 postes, soit 17% de ses effectifs de 2009 (320 000 personnels), dont 32 000 suppressions sont déjà effectives.

Sur l'année 2012, la défense, avec plus de 7000 emplois supprimés, représente même 60% des suppressions totales dans la fonction publique. Et la tendance à la sur-sollicitation financière de la défense se confirme : dans le "surgel" de 2 milliards d'euros, nouvelles économies à consentir en 2013 transmises aux ministères par le Budget, c'est encore la Défense qui est la plus touchée, avec 384 millions d'euros de crédits gelés.

Avions en triste état

Pour le chef d'état-major des armées Edouard Guillaud, ce "dégraissage" n'arrangerait pas une armée déjà mise à rude épreuve par l'opération Serval au Mali alors qu'elle sortait à peine du bourbier afghan. "Les cloisons intérieures de certains avions sont dans un triste état ; dans la coque de certains navires, l'épaisseur du métal n'est plus que d'un centimètre en comptant les couches de peinture ; le châssis de certains blindés montre des faiblesses", énumérait-il en octobre 2012. Même si les armées ont vu leurs équipements largement renouvelés ou en passe de l'être tels que les Rafale, hélicoptères Tigre et NH90 ou encore les blindés de l'armée de terre.

Limiter les dépenses

Pour éviter des coupes budgétaires trop brutales dans l'armée, la Cour des comptes proposait en juillet 2012, des économies. Comme limiter "l'encadrement supérieur du ministère", en gérant mieux les achats, en mutualisant au niveau européen, ou encore en diminuant les dépenses qui ont le moins de lien avec les fonctions opérationnelles.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 13:41
Alerte info Mercredi 06 mars  |  12h04
Info Francetv info : de jeunes officiers sortent de leur silence et dénoncent une gabegie au sein de l'armée
"Nous, jeunes officiers du mouvement Marc Bloch". Mercredi 6 mars, francetv info publie une tribune dans laquelle plusieurs officiers de l’armée française, normalement soumis au devoir de réserve, épinglent sévèrement la gestion de la Grande Muette. Explications.
Cliquez ici pour plus d’informations
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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 16:39

 lci.tf1

 
  par
le 06 mars 2013 à 14h04 , mis à jour le 06 mars 2013 à 16h50. 

Un Brigadier chef du 68e régiment d'artillerie d'Afrique de La Valbonne est mort mercredi dans des opérations militaires dans l'Est du Mali, a annoncé la présidence de la République.

Un soldat français a été tué mercredi lors de combats contre les groupes islamistes armés dans la région de Gao au Mali, le quatrième depuis le début de l'intervention française le 11 janvier dans ce pays, ont annoncé le président François Hollande et la défense. Il s'agit du brigadier-chef Wilfried Pingaud, 37 ans, du 68e régiment d'artillerie d'Afrique de La Valbonne, dans l'Ain, a précisé la défense dans un communiqué. Selon l'Elysée, le militaire a été tué mercredi matin alors qu'il "participait à une opération dans l'est du Mali, à 100 kilomètres de Gao".

Il intervenait "dans des opérations de sécurisation menées par les forces maliennes, africaines et françaises autour de Gao", quand il a été "mortellement touché dans un accrochage avec des groupes terroristes locaux près de Tin Keraten", une localité à l'est de la ville, a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué. Selon l'état-major, quatre militaires maliens ont été blessés au cours de l'accrochage. Le militaire tué mercredi participait à une mission de reconnaissance avec un détachement de l'armée malienne, quand leur unité a été prise à partie par un groupe de combattants islamistes, a indiqué l'état-major des armées. 

Dans un communiqué, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a fait part de "sa très grande émotion" et a tenu "dans ces circonstances particulièrement tragiques" à "rendre hommage au professionnalisme, à l'engagement, et à l'exceptionnel courage de nos militaires engagés au Mali".

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 08:31

Par PC le dimanche 3 mars 2013, 16:54 -

 

 
Opération Serval : le caporal Cédric Charenton tué au cours d'un assaut dans l'Adrar des Ifoghas au Mali
Paris, le 3 mars 2013. Le caporal Cédric Charenton, appartenant au 1er Régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège) et engagé dans l’opération Serval depuis le 25 janvier dernier, a été mortellement touché par un tir ennemi lors des combats menés hier dans le massif de l’Adrar, au nord du Mali.
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ému par la mort de notre troisième militaire au Mali et par le courage du caporal Charenton, adresse ses condoléances à sa famille et à ses proches.
C’est hier vers 18 heures, alors que sa section montait à l’assaut d’une position ennemie au cœur du sanctuaire des terroristes, que notre soldat a été tué par des groupes armés lors d’un violent accrochage.
« Agé de 26 ans seulement, le caporal Cédric Charenton a apporté de nombreuses fois la preuve de son courage lors des missions qu’il a remplies en Nouvelle-Calédonie, en Afghanistan et au Gabon. Le souvenir de son sacrifice dans l’un des combats les plus violents que nos forces aient connus sur le territoire malien nous animera à jamais. Le caporal Charenton, engagé depuis moins de quatre ans dans l’Armée de terre, est mort pour la France, pour notre liberté, pour notre sécurité », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.
La détermination de la France, engagée depuis cinquante jours pour rendre sa souveraineté à l’Etat et au peuple malien, est totale.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 13:43

Le caporal Cédric Charenton, 26 ans, appartenant au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers, dans l'Ariège, est mort au combat samedi vers 18 heures.
"L'un des combats les plus violents que nos forces aient connus au Mali"
Le caporal Charenton opérait dans le massif de l'Adrar des Ifoghas, un «sanctuaire des terroristes». C'est dans ces montagnes qu'était tombé, le 19 février, le sergent-chef Harold Vormezeele. Cédric Charenton est mort lors d'un assaut contre une position ennemie.

Que Cédric repose en paix auprès de notre Archange St Michel.

Pour suivre l'actualité de cette nouvelle:
http://www.chemin-de-memoire-parachutistes.org/t12571-hommage-a-cedric-charenton-caporal-au-1er-regiment-de-chasseurs-parachutistes-tombe-au-mali-operation-serval

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 15:44

 

Publié le 03.03.2013, 15h12 | Mise à jour : 15h57

L'armée a diffusé une vidéo montrant les soldats français au combat dans le fameux massif des Ifhogas au Mali, où les journalistes n'ont pas accès.

L'armée a diffusé une vidéo montrant les soldats français au combat dans le fameux massif des Ifhogas au Mali, où les journalistes n'ont pas accès.
| EMA/ ECPAD

L'armée française, qui diffuse régulièrement des images de l'intervention Serval au Mali, a mis en ligne sur Youtube une séquence particulièrement impressionnante filmée au coeur du massif de l'Adrar des Ifoghas, le fameux nid de guêpes dans lequel les djihadistes se sont retranchés et défendent très chèrement leurs positions.

 

  • Mali : un troisième soldat français tué, Hollande exprime «tristesse» et «respect»

Mali : un troisième soldat français tué, Hollande exprime «tristesse» et «respect»

 

C'est dans cette région située dans l'extrême nord-est du pays qu'un soldat français a été tué samedi dans des combats très violents.

La séquence, filmée le 26 février, montre le groupement tactique interarme (GTIA) 3 mener une mission de reconnaissance offensive dans le fameux massif avant d'essuyer des tirs ennemis au niveau d'une crête montagneuse. On voit alors les soldats français riposter avec mortiers, tirs d'infanterie et soutien aérien.

Pour des raisons de sécurité, les médias n'ont pas accès aux opérations de recherche et de destruction menées actuellement dans le massif de l’Adrar, où les combats sont particulièrement violents. Ces documents fournis par l'armée sont donc les seuls dont nous disposons actuellement pour illustrer la réalité du terrain.

VIDEO. Les forces françaises prises à parti dans les Ifoghas


Une compilation des séquences filmées par l'armée du 9 février au 1er mars a également été mis en ligne ce dimanche :

VIDEO. Des images de l'opération Serval



LeParisien.fr

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 07:47

Un hommage émouvant d'un jeune Français de 20 ans !

Hessel : il y a les bons résistants… et les mauvais !

resistance

 

Anthony
Coutret

Chercheur en Histoire & Sciences politiques.

Impossible d’échapper au décès de Stéphane Hessel… Un éloge funèbre à l’échelle de la sphère médiatique. Il n’y a rien à redire pour ce qui est de rendre hommage à un grand résistant, mais quelle ne fut ma surprise de trouver une liste de noms de grands résistants encore en vie dans laquelle je relevai quelques cruelles absences. Nulle trace, par exemple, d’Hélie de Saint-Marc. Entaché de sa participation au putsch d’Alger, on se fait discret pour parler de l’ancien commandant de la Légion étrangère. Quoique l’on parle de la Résistance (avec « R » majuscule) comme un bloc homogène tel que le général de Gaulle s’est efforcé de le décrire, force est d’admettre que certains résistants restent plus fréquentables que d’autres.

Se pencher sur la vie de ces deux personnages est éclairant : alors que l’un évoluait dans le faste de la diplomatie française, l’autre continuait à se battre en Indochine puis en Algérie. Dans le même temps, l’un devenait infatigable défenseur de l’immigration, l’autre voyait des populations entières terrorisées à l’idée d’être livrée par la puissance coloniale à Ho-chi-Minh ou au FLN. Leurs destins en furent d’autant différents, bien intégré aux arcanes du pouvoir pour Hessel, pendant que l’autre croupissait dans les geôles de la République pour avoir voulu rester fidèle à son honneur de soldat. Nous touchons ici à ce qui a marqué un tournant dans la définition de la « vertu » à la française. Défendre la patrie n’est plus vertueux, défendre l’universalisme, si. Défendre ses convictions profondes, chercher dans chaque instant de la vie une transcendance laisse de marbre, quand s’engager sur les terrains sociaux et sociétaux fait de vous un héros. Les deux hommes ont abondamment écrit, mais seul Hessel a connu un succès planétaire, Hélie de Saint-Marc, lui ne peut être évoqué sans polémiques.

La mémoire de France sur ces années de résistance et sur les actions qui ont suivi est encore à vif, et c’est avec un certain pincement au cœur que je vois qui est honoré et qui ne l’est pas, qui sont les héros à suivre, et ceux qu’on laisse le temps balayer. Parmi ces nombreux résistants qui ont servi dans l’armée après-guerre, peu peuvent être évoqués sans créer d’indignation, miroir d’une France qui a honte d’elle-même, et qui ne sait porter sur son Histoire qu’un regard critique et désabusé.

Je doute qu’à sa mort, le commandant de Saint-Marc ait droit aux mêmes honneurs, et à autant de publicité. Pourtant, jeune homme dans la vingtaine que je suis, ses témoignages et ses écrits ont autant fait de moi un homme que les écrits de Hessel ont influencé une autre part de ma génération : « les Indignés ». En mon for intérieur, l’exemple de Saint-Marc m’a appris à rester digne en toutes circonstances, et c’est là ma silencieuse fierté, chaque jour de ma vie.

Anthony Coutret, le 28 février 2013

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