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La Guerre d'Algérie

26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 17:25

 Paris le 17 janvier 2016  

 
Le général (2s) Henri Pinard Legry, président de l’Association de soutien à l’armée française (ASAF)  
à   
Monsieur le sénateur Gilbert Roger, vice - président de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale  et des    forces armées du Sénat.  

  
Monsieur le sénateur,   
Comment, en tant que vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense nationale et des forces armées, avez-vous pu tenir des propos aussi décalés, biaisés et pour tout dire affligeants, à l’encontre des « militaires retraités », lors de la dernière audition du chef d’état-major des Armées ? Il ne vous aura pas échappé que ce dernier  n’a pas répondu à votre question estimant sans doute qu’elle était hors de propos. J’ose croire que le silence des autres sénateurs sur ce sujet était la marque d’une désapprobation polie et gênée.   
Car enfin, arguant que vous n’avez pas entendu « les sénateurs de la commission dire autre chose que leur confiance et leur soutien aux  armées », vous vous êtes permis de demander au général de Villiers de rappeler à l’ordre «  des militaires retraités qui critiquent sans cesse la politique menée  ».  
L’utilisation de cette apparente et fausse réciprocité serait-elle la marque d’un esprit incohérent, voire sectaire ou ségrégationniste, oubliant que les militaires en retraite sont des citoyens français qui ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres ? Ils ne sont pas tenus au silence et bénéficient donc comme tous de la même liberté d’expression. D’ailleurs, n’est-il pas paradoxal que vous refusiez la liberté d’expression aux soldats qui ont servi leur pays pendant des décennies au risque leur vie, au moment où le président de la République place au rang de héros nationaux, au titre de défenseurs de la même liberté d’expression, des caricaturistes qui ont si souvent dénigré, insulté et injurié, en toute impunité et pendant des décennies, de nombreuses institutions françaises, souvent régaliennes, dont l’armée et ceux qui y servaient ?  
Monsieur le sénateur, votre intervention, caricaturale dans sa forme, est injustifiée sur le fond. Pourquoi des citoyens ayant reçu une longue formation militaire, acquis une riche expérience opérationnelle et possédant une connaissance approfondie des questions de Défense, devraient taire leurs réflexions, critiques et contre propositions sur des mesures prises par un gouvernement quel qu’il soit quand ils estiment, de manière argumentée, que ces choix sont mauvais pour la France et son armée ? Il y a parmi ces anciens militaires des experts dans les multiples champs relatifs à la Défense y compris hors du domaine strictement opérationnel comme celui des  relations internationales pour n’en citer qu’un.        

Faut-il vous préciser que ces militaires ont des préoccupations qui ne se limitent pas au court terme en vue d’une éventuelle élection ou réélection ? Ils estiment de leur devoir, y compris au terme de leur service actif, de sensibiliser et d’expliquer aux Français certains sujets concernant leur Défense, mais aussi de les alerter sur les risques et si nécessaire de dénoncer les insuffisances et carences de notre armée susceptibles de mettre en cause nos engagements d’aujourd’hui et demain notre indépendance.  
A cet égard, ne voyez-vous pas que les évènements contredisent chaque jour certains des choix faits  en dépit des réalités, alors qu’ils avaient été dénoncés par ces mêmes militaires ? C’est ainsi le cas des contrats opérationnels fixés dans le dernier Livre blanc qui sont incohérents au regard des menaces identifiées dans ce même document, d’une loi de programmation militaire 2014–2019 inadaptée aux besoins réels des armées, de l’engagement trop tardif en RCA avec trop peu de moyens pour tenter de remplir une mission ambiguë sans véritable vision politique pour ce pays, pour ne prendre que quelques exemples.  
  Votre brève intervention ne fait que renforcer ma conviction sur le devoir d’expression des militaires. Aussi je puis vous assurer que l’ASAF, avec ses milliers d’adhérents, de collaborateurs et de sympathisants, civils et militaires, va continuer son action avec une détermination accrue.  Elle le fera hors de toute polémique avec pour seule finalité de contribuer à améliorer la connaissance et la compréhension de l’armée et des questions de Défense par le plus grand nombre de nos citoyens et à renforcer la cohésion de la Nation, quitte à dénoncer les contrevérités, démasquer les manipulations, critiquer les mauvaises décisions, quand bien même ces actions nuiraient à la popularité de responsables politiques ou aux intérêts de leurs partis.  
En revanche l’ASAF continuera de soutenir tout ce qui contribue à renforcer la défense de l’intégrité du territoire et nos intérêts stratégiques, la protection de la population, l’indépendance de la Nation et la fierté des Français. Les hommes et les femmes,  qui ont fait à 20 ans le choix de servir par les armes leur pays au risque de leur vie, ne peuvent se résoudre à le voir de plus en plus menacé et fragilisé, sans réagir et sans mettre au service de leurs compatriotes leurs réflexions libres sous tendues par une longue expérience des crises et des conflits.   
Monsieur le sénateur, j’estime que les propos publics que vous avez tenus ne font pas honneur à votre haute fonction et que vous avez de la sorte trahi la confiance que vous ont accordée vos électeurs. C’est à cause de telles paroles incongrues et méprisantes visant une catégorie de Français que la défiance des citoyens envers la classe politique battra hélas de nouveaux records.   
Soyez assuré du respect que je porte aux sénateurs dès lors que leur action porte la marque du service exclusif des intérêts supérieurs de la France.  

      
Copie à: - Monsieur le sénateur Gérard Larcher, président du Sénat - Monsieur le sénateur Jean-Pierre Raffarin, président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat - Monsieur le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des Armées  

 

ASAF

18, rue Vézelay 75008 Paris  Tél : 01 42 25 48 43 - Courriel : secretariat@asafrance.fr  Site : http://www.asafrance.fr  Association 1901 déclarée le 27 mai 1983. J.O. N° 57322 GR 182 - Fédération A. Maginot 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:43
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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 10:21
Pierre Gascon

Pierre Gascon sera présent lors de notre AG samedi 30 janvier 2016

 

Pierre Gascon est né le 15 mai 1921 à Paris. Son père Paul s’est établi à Charleville-Mézières en 1930 pour ses activités professionnelles et donc Pierre fit ses études secondaires au Lycée Chanzy jusqu’en Mai 1940 où sa famille dut partir devant l’avancée allemande. Elle arriva à Grenoble et Pierre ne pouvant plus préparer Saint Cyr s’inscrit à la rentrée 1940, ayant passé son baccalauréat  à Nîmes, à l’Institut National Polytechnique de Grenoble.

 

Son père et lui sont en profond désaccord avec le gouvernement de Vichy.

(Paul Gascon avait fait toute la guerre de 1914, Il avait été aux combats de l’Yser, de Dixmude, de la Champagne et de l’Argonne.)

 Dès les premiers mois de sa vie d’étudiant, il se lie d’amitié entre autre avec Bernard de Gaulle, neveu du Général et rapidement, avec quelques autres ils se mirent à distribuer tracts et journaux clandestins.

En septembre 1942, son père, lui-même intégré dans un réseau de résistance, le sachant repéré et en danger lui demande de quitter Grenoble et s’est ainsi qu’il s’engage à « Jeunesse et Montagne ». Il désertera en avril 43 pour aider deux de ses camarades à ne pas partir au STO, avec l’aide de son père qui le met en contact avec un réseau de résistance structuré, le réseau Périclès, dirigé par le colonel  Sahrazac-Soulage. Il doit dès lors rentrer totalement dans la clandestinité.  Après une mission dans le Vercors, puis des missions à partir de Lyon pour assurer le ravitaillement de maquis dans les Hautes Alpes (Barrème) et dans Belledonne (Le Louvre),  Robert Sahrazac-soulage l’enverra en stage au Maquis-Ecole de l’Isère à Theys (maquis dit du Louvre). Il en sort dans la promotion « Bir-Hakeim » avec le grade fictif de sous lieutenant et part avec deux camarades pour rejoindre le maquis du Haut-Jura. C’est alors, le 21 septembre 43,  durant le voyage en train qu’en tentant d’aider son camarade arrêté par la Feldgendarmerie qui contrôlait les papiers, il est à son tour pris et envoyé tout d’abord à la prison de Fort Montluc à Lyon, où se trouve d’ailleurs son père arrêté sur une dénonciation. Ils ignorent chacun la présence de l’autre.

Ils se retrouveront à Compiègne avant d’être déportés le 28 octobre à Buchenwald. Paul,  transféré au camp de Dora quelques semaines après son arrivée mourra en février 1943 à 53 ans.

La libération du camp a lieu le 12 avril1945 mais Pierre fait partie des ultimes convois de déportés qui furent acheminés en Tchécoslovaquie et il ne sera libéré que le 6 mai à Salzbourg en Autriche et rapatrié le 21 mai 1945.

Il repris ses études et obtient son diplôme d’ingénieur de l’Ecole Supérieur d’Electricité de Grenoble. En mettant en scène « les gueux au Paradis », dans une troupe amateur, il rencontre Jeanne Boyoud qu’il épouse en octobre 1947.

 

 

 

En plus de sa vie professionnelle et de ses six enfants, Pierre continue à s’engager pour la Cité :

 

Il est conseiller municipal de 1959 à 1965 avec le docteur Michallon,

 

En 1963 il fonde avec l’avocat Robert Saul « le Foyer des Alpes » pour recueillir et aider les jeunes en difficulté qui deviendra le CODASE (Comité Dauphinois d’Action Socio Educative) dont il sera président pendant de nombreuses années.

 

De 1965 à1968 il est magistrat au tribunal de commerce.

 

Il est en 1972 Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble.

 

De 1983 à 1995 il sera Premier Adjoint au Maire de Grenoble, Alain Carignon et également un temps, Conseiller Général et Conseiller Régional.

 

Il est enfin, Président Départemental de l’Association des Déportés, Internés et Familles de Disparus de l’Isère.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 10:17
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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 07:37
Une assistance nombreuse, citoyens, maires de communes alentours - ainsi 
que des membres de l'UNC (première photo, second rang sur la gauche).

Comme le veut la tradition, Mr le Maire (D. Chavant), entouré d'une 
partie du Conseil Municipal a fait un résumé de l'année qui vient de 
s'écouler, avec ses tragédies (principalement à cause d'actes liés au 
terrorisme), et les réalisations au niveau de la commune.

Ensuite, les projets pour cette année 2016 ont été détaillés, avant la 
présentation officielle des Voeux 2016, et une Marseillaise vibrante 
reprise par toute la salle.

Mention spéciale pour le discours du Maire, très applaudi.

Et comme j'ai l'habitude de le souligner, nous sommes dans un pays de 
traditions, la soirée s'est poursuivie devant un superbe buffet, 
"liquide et solide". L'occasion de discuter et d'échanger de façon 
conviviale.

Michel Maume

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 07:27

Traditionnellement le Maire adresse ses Voeux aux habitants de Montbonnot Saint Martin pour l'année qui démarre...

Cela s'est déroulé vendredi 8 janvier, dans la grande salle du Pré de l'Eau, en présence des habitants, de représentants de la Mairie, de l'Ecole des Pupilles de l'Air, de la Gendarmerie, et de Mme la Députée G. Fioraso.

C'est l'occasion de faire le point sur les projets réalisés l'année précédente, les projets pour l'année qui démarre, et les projets futurs... Ces projets vont de la réalisations de travaux de voirie, au PLU, aux dépenses, aux énergies renouvelables, aux transports.... bref tout ce qui peut concerner la commune, mais pas seulement, le groupement de communes, la vallée, les relations avec la métropole...

Après les discours, la musique, avec un groupe de jazz, Charley Stomp. Une prestation très applaudie par le public.

Et comme nous sommes en France avec nos traditions, la soirée s'est terminée par un buffet sympathique et délicieux, boissons, charcuterie, fromages, desserts, fruits, enfin notre art de vivre.

Michel Maume

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:33

Ce message ne s'affiche pas correctement ? Cliquez ici!

ASAF
LETTRE D'INFORMATION - JANVIER 2016

 

VERDUN : LES LEÇONS D’UNE BATAILLE DÉCISIVE          

Verdun : la France invincible

Au cours de l’année qui vient de s’ouvrir, sera commémorée, dans le cadre du cycle du centenaire de la Grande Guerre, la bataille de Verdun. 

Verdun, ce ne fut pas seulement l’une des phases les plus aiguës de ce conflit et une bataille titanesque qui, si elle avait été perdue, aurait sans doute scellé l’issue de la guerre au profit de l’ennemi, ce fut aussi la confirmation du pacte conclu entre la Nation et son armée, 124 ans plus tôt, le 20 septembre 1792, sur le plateau de Valmy, au cours d’une autre bataille qui servit de fonts baptismaux à la République proclamée le lendemain.

Comme à Valmy, l’armée de la Nation fut capable d’un sursaut héroïque devant une attaque allemande qui prétendait la saigner à blanc ; ce fut une réussite stratégique et psychologique rendue possible grâce à la bravoure individuelle du combattant de première ligne et de son sacrifice.

Du 21 février 1916, jour du déclenchement de la bataille, jusqu’au 21 décembre, c'est-à-dire pendant 300 jours et 300 nuits, toute la Nation garda le regard tourné vers les côtes de Meuse où, face à un péril mortel et sur un secteur restreint de vingt kilomètres carrés, se jouait son destin. Verdun est demeuré, jusqu’à nos jours, un symbole, parce qu’il s’est agi d’une bataille où les Français affrontèrent seuls l’ennemi sur un terrain ravagé par plus de cinquante millions d’obus.

 

Commémorer sans instrumentaliser

Il est à souhaiter que les commémorations de cette année soient à la hauteur de la dette que nous avons envers les poilus qui furent nos grands-pères ou arrière-grands-pères et que les médias ne se mettent pas au régime du service minimum comme ce fut le cas le 11 novembre dernier où seule une chaîne publique présenta un téléfilm en rapport avec le sujet et intitulé….Les fusillés ! Oui, comme ce fut déjà le cas en 2014, lors du lancement du cycle de commémorations, on constate donc que les grands médias nationaux ne savent pas aborder le thème de la Grande Guerre autrement qu’à travers le dossier des fusillés. Cela en dit long sur l’application du « devoir de mémoire » dans notre pays.

Faisons des vœux pour que cette mémoire ne continue pas à être instrumentalisée par quelques « historiens » autoproclamés derrière lesquels se cachent, en réalité, des tenants d’une  certaine idéologie et qui considèrent que si, pendant la Grande Guerre,  un innocent a été fusillé, alors tous les fusillés étaient innocents, ou encore qu’une victime lâchement assassinée en 1944 était obligatoirement un héros...

 

Leçons pour aujourd’hui

Les commémorations n’ont de sens que si, outre le fait de rendre hommage à des personnages particulièrement méritants au regard des services éminents qu’ils ont rendus à notre pays, elles sont porteuses d’enseignements pour les temps présents. Ainsi, commémorer la bataille de Verdun au moment où notre pays, attaqué en son cœur il y a quelques semaines, est entré dans une guerre longue et difficile, revêt une acuité particulière.

En effet, Verdun nous livre trois leçons pour aujourd’hui :

-          pour gagner une bataille, l’union (qualifiée de sacrée en 1914) de tous les citoyens autour de ceux qui mènent le combat (les poilus hier, les forces de sécurité intérieures et les militaires aujourd’hui) est un impératif vital ;

-          un effort économique et financier doit être consenti pour donner à ceux qui luttent les moyens de mener efficacement leur combat même si cela est au détriment du reste;

-          dans une guerre, le choix de ses alliés ne doit souffrir aucune ambiguïté et les alliances conclues doivent reposer sur des objectifs et impératifs communs.

Foin des discours sans fin sur les conditions économiques et sociales qui expliqueraient la génération de terroristes sur notre territoire ou sur les limites que la démocratie imposerait en matière juridique et judiciaire quant à la prise de mesures permettant d’anticiper leur passage à l’acte. Assez de circonvolutions pour éviter de nommer l’ennemi : à Verdun, c’était, pour les poilus, le « Boche », aujourd’hui pour nous tous, c’est le terroriste islamiste y compris celui qui vit et prospère dans nos banlieues.

 

Donnons-nous tous les moyens nous permettant de reprendre avec confiance les formules de Verdun : On les aura ! Ils ne passeront pas !

 

La REDACTION de l’ASAF

 

 

Partenaires

GMF   La France Mutualiste   Mutuelle Santé de l'UNC

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:22

Hamtramck, dont la population est majoritairement musulmane. Les musulmans ont pris le contrôle du conseil municipal de cet ancien fief catholique et l’appel du muezzin résonne dans les rues : Il y a quelques années, des groupes identitaires réveillaient les habitants de certaines villes de France par l’appel du muezzin afin de les alerter sur la question de l’islamisation. À l’époque, nombreux étaient ceux qui les prenaient pour des illuminés…

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:15

les politiques roulent pour leur propre carrière dans un appareil construit à la mesure de leur ego et de leurs ambitions personnelles.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 22:20
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