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La Guerre d'Algérie

21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 06:03

 

 

 

 

 

UNC DAUPHINE : Section de Biviers et Saint Ismier

                             116 chemin Plate Rousset 38330 Biviers

                                                                                 

Madame, Monsieur,  

 

Nous vous prions de trouver ci-joint la note d’organisation des cérémonies  du lundi 11 novembre 2013.

 

Décorations pendantes et béret d’arme souhaités

 

8 h 45    Rassemblement à La Détourbe

              Dépôt de Gerbe avec la Municipalité de Meylan

10 h 00  Messe en l’église de Biviers

11 h 00  Cérémonie au Monument aux Morts de Biviers

              * Lever des Couleurs par 2 élèves de CM 2

              * Lecture du Message du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants par Madame Agnès SIMON

              * Dépôt de gerbe par Madame Agnès SIMON, le Président, et les enfants des écoles

              * Appel des Morts par le Major Boulle et les enfants des écoles.

              * Sonnerie aux Morts et Minute de Silence

              * La Marseillaise chantée par tous.

A l’issue de la cérémonie un pot est offert par la municipalité

 

Note : Ce même jour il y aura possibilité de visiter l’exposition de l’ONAC concernant la guerre de 1914-1914-1918 à la salle polyvalente de Biviers

 

Pour Saint-Ismier :

10 h 00  Messe en l’église de Saint Ismier

11 h 30  Cérémonie au Monument aux Morts

Un pot est offert ensuite par la Municipalité

 

Pour tous ceux ayant réservé début du repas à 12 h 45 au restaurant « Le Temps des Mets » 1323 avenue de l’Europe 38330 Montbonnot (place Robert Schuman)

Bien sûr le covoiturage organisé depuis le lieu de la cérémonie est possible.

 

Menu : Mise en bouche = Feuilletés, punch maison

1 Tatin de chèvre et tomate confite, huile de basilique

ou 2 Terrine de campagne et confiture d’oignon au vin

 rouge

 

3 Suprême de poulet à la forestière, gratin dauphinois, légumes du marché

 ou 4Mousseline de saumon aux écrevisses et sa sauce crustacée

 

 Dessert : Omelette norvégienne

 Une bouteille de vin (vdp) pour 4 personnes - Café

"-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Bon de réservation à faire parvenir à Raymond Chevallier 368 chemin de Plate Rousset 38330 Biviers

( 04 76 18 04 12 impérativement avant le 08 Novembre

 

Mr (ou Mme)………………………………… assistera au repas suivant la cérémonie du 11 Novembre 2013

Il (ou elle) sera accompagné(e) de…….. personne(s)

=> Mr ou Mme  précise ses choix : 1 ou 2  (nb 1=……  nb 2=……)     et    3 ou 4 (nb 3=…….nb 4=……..)

Ci-joint un chèque pour……..repas x 30    = ………..   à l’ordre de « Amicale des AnciensCombattants »

correspondant au prix du ou des repas

"-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le Président : Pierre Chauvet                                                                    

 

Le Secrétaire : Jacques Bouissou

                                                                                                                 

 ( 04 79 54 52 42  ou 06 60 90 72 35

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 06:33

Capture d’écran (79)

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 14:15

Serval

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 08:57

hubert.png

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 05:40
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 14:49

 JN 1

 

 JN-2.png

 

S’il est une personne qui a joué un rôle capital dans ma vie, c’est Philippe BLANC. Et c’est pourquoi je me suis toujours dit que si j’étais un jour honoré d’être promu dans la Légion d’Honneur, je la lui dédierais quoiqu’il arrive.

 

Pourquoi Philippe ? Parce que nous étions amis tout simplement. Et que cette amitié n’avait pas de prix. 

 

Philippe qui fut professeur de français au lycée polonais Cyprian Norwid à VILLARD DE LANS de Lans dans les années cruelles de 1942 à 1945, jeune fiancé avec Marinette de CIBEINS, Résistant de 23 ans humble mais incontournable dont la tâche principale – en dehors des missions de liaisons avec l’État Major – était de retrouver sous le couvert de la Croix Rouge les morts de tous bords, mais surtout des résistants, d’en organiser la sépulture  après récupération des papiers personnels et de tout souvenir pour les faire parvenir à leurs familles afin que celles-ci puissent à la fois connaître l’héroïsme de leurs enfants et faire leur deuil. 

 

En juillet 1944, plusieurs drames avaient marqué Philippe, spécialement l’atroce sauvagerie de la Grotte de La Luire qui servait d’hôpital à proximité de St AGNAN en Vercors dont les nombreux blessés et le personnel d’encadrement avaient été massacrés ou envoyés en déportation. Philippe avait fait creuser une fosse commune par des prisonniers allemands qui avaient imaginé que cette fosse leur était destinée ! Et ce nouveau drame de VALCHEVRIÈRE à quelques kilomètres de VILLARD DE LANS, où une section de maquisards issue du 6ème Bataillon de Chasseurs Alpins commandée par le Lieutenant CHABAL avait été écrasée dans les combats des 22 et 23 juillet à un contre dix sans qu’aucun de ces hommes ne se soit  rendu. Là aussi, Philippe avait relevé tous les corps.

 

Éducateur reconnu, Philippe était devenu par la suite professeur et Chef de Maison du Vallon à l’École des Roches en Normandie. De plus – et c’est à ce moment là que je l’ai connu en 1959 - responsable d’une colonie de vacances chaque année en juillet à VILLARD DE LANS. Dans le souci du devoir de mémoire et de la réconciliation avec le peuple allemand, Philippe racontait toujours avec une grande émotion aux adolescents dont il a eu la charge les faits historiques qu’il avait vécus. Il y mettait beaucoup de cœur et d’émotion. Comme pour moi, je suis certain que tous ces adolescents devenus adultes s’en souviennent encore aujourd’hui et s’en souviendront toute leur vie. Il pratiquait ainsi le Devoir de Mémoire.

 

1959. Ce fut à mon tour de partir à la guerre. J’avais 22 ans. J’ai vécu des moments difficiles : une guerre n’est jamais propre. Sorti dans un bon rang de l’École des Officiers de Réserve de CHERCHELL en Algérie, j’ai choisi de servir dans mon Corps d’origine, le 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins. Mon instructeur était le Lieutenant Bernard VALETTE D’OSIA, lui même Chasseur Alpin. En faisant ce choix, je savais que sur les sommets calcaires du Massif du Djurdjura en Grande Kabylie ressemblant comme des frères aux montagnes qui nous entourent en Isère et en Savoie, j’aurais en face de moi des montagnards aguerris, mais je ne

connaitrais pas les situations de guerre civile des grandes villes d’Alger, d’Oran ou de Constantine. On serait – si l’on peut dire - « entre nous ! »

 

Passée la période d’observation, la lourde responsabilité d’un poste isolé à plus de mille mètres d’altitude avec 45 hommes m’a été confiée par le Capitaine BROCHIER, poste surmonté d’une crête d’où l’on nous tirait régulièrement dessus, équipé d’un réseau de barbelés sensé nous protéger – sauf des trahisons internes tant redoutées -, de mortiers pour nous dégager en cas d’encerclement, d’une dropping zone où les Sikorsky venaient nous enlever en urgence absolue pour nous déposer au plein cœur d’un accrochage avec la mission de sauver des vies amies, des opérations continuelles - de jour comme de nuit - exténuantes, avec des hommes épuisés dont certains ne pouvaient retenir leurs larmes ; des commandos de chasse de 24 à 72 heures en pleine nature et loin de tout, de journées de brouillard où le piper qui nous larguait le courrier une fois par semaine tournait en vain… La radio grésillait alors « à la prochaine les gars, on y verra plus clair… »

 

Tout autant que mes hommes, j’attendais ce piper : Philippe prenait du temps pour m’écrire et j’attendais ses lettres. Il ne me parlait pas du Vercors ni de la Résistance, ni de la situation politique en France, mais de Marinette, de leurs six enfants devenus quelque part mes frère et sœurs : Françoise, Marie-Odile, Michel, Dominique, Véronique et Pascale. Certains sont à mes côtés aujourd’hui. Il me racontait comment s’était passée la colo, puis leur mois d’août vers le lac Léman, leur rentrée scolaire, leurs projets…

 

Sans les lettres de Philippe qui se terminaient toutes par « je t’embrasse, mon Jean », aurais-je tenu le coup ? Dans ces années là - contrairement à aujourd’hui - aucun soutien psychologique n‘existait. Combien sont rentrés détruits de leur séjour en Algérie ? C’était il y a 50 ans ! Certains en souffrent encore et toujours.

 

Aussi, lorsqu’un camarade de CHERCHELL m’a appelé pour me dire que ma promotion figurait au Journal Officiel du 5 mai 2013, j’ai eu une énorme bouffée de pensée pour Philippe. Depuis toujours, j’avais la conviction que s’il y avait une personne qui méritait la Légion d’Honneur, c’était bien lui. Au cours de sa vie, il avait reçu – comme Résistant - la Croix de Guerre des mains du Commandant Pierre TANANT et la Médaille d’Or du Mérite Polonais – équivalant de la Légion d’Honneur française - pour son action de toute sa vie au bénéfice de la Pologne, actions commencées dans les heures sombres et glorieuses du Lycée de VILLARD DE LANS en 1942 jusqu’aux actions humanitaires des Scouts de CLUSES abandonnées à regret quelques mois avant sa mort. Mais personne n’avait pensé à lui pour la Légion d’Honneur !

 

« Philippe, fidèle à ce que je m’étais toujours promis, je te dédie aujourd’hui ma Légion d’Honneur. Nous la partagerons dorénavant, comme nous avons partagé tant  de choses, tant de moments heureux ou malheureux, tant de secrets.  Tu étais à mes côtés au village détruit de VALCHEVRIÈRE – ô combien important pour toi - le 13 juin dernier, le jour où le général Benoît HOUSSAY, commandant de la 27ème BIM, m’a décoré. À ce moment là, je n’ai pensé qu’à toi et à la richesse de notre amitié. Et aussi à Marinette, ta complice de toute une vie et la mère généreuse dont tu avais toujours rêvée pour vos futurs enfants ? Je t’embrasse, mon Philippe. »

 

 

 

Jean-Noël VARENNE, le 7 juillet 2013 à VILLARD D’HÉRY.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 13:50

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 07:01

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Renaud PRAS 

Directeur du Service Départemental de l'ISERE

de l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre

 

26, rue Colonel DUMONT

38000 GRENOBLE

Tel: 04-76-46-10-33 Fax: 04-76-46-78-41

Courriel: renaud.pras@onacvg.fr

www.onac-vg.fr

www.defense.gouv.fr/onac

(ouvert du lundi au vendredi de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00) 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 21:08

La Saint-Cyrienne

Edito du Président

Paris, le 3 octobre 2013

En grand désarroi !?

Les responsables politiques et les médias savent que le moral des Français est mauvais. Celui de la population n’est pas bien élevé mais plus surprenant, pour la première fois depuis que j’en fais partie, celui de la communauté militaire ne le tire pas vers le haut. Bien sûr les plus jeunes sortent de l’ESM de Saint-Cyr pleins d’espérance et prennent leur section ou peloton avec un enthousiasme admirable et rassurant mais les autres, suivant leur caractère, avancent les mâchoires serrées ou grognent plus ou moins fort. Ceux qui servent en état-major ne me paraissent pas bien différents mais semblent en sus porter la connaissance d’un avenir encore plus sombre. Heureusement pour « l’active » les engagements sur les théâtres d’opération sont des périodes vécues globalement très positivement mais les plus anciens, qui eux aussi ont traversé des moments difficiles, ne peuvent que ressentir de l’amertume en voyant fondre avec une régularité impressionnante, nonobstant le discours officiel, les moyens des armées et notamment ceux de l’armée de Terre.

Les autorités politiques doivent savoir que les inquiétudes sont grandes devant les réformes à répétition que subit la défense. A croire que les militaires sont des cibles privilégiées quand l’Etat n’arrive pas à réformer ailleurs. En quelques années des dizaines de milliers de militaires ont été en réalité « mis dehors » quand d’autres secteurs de l’Etat, comme l’éducation nationale, se montrent toujours rétifs aux volontés de leurs ministres successifs et que le nombre des fonctionnaires augmente de façon totalement déraisonnable, suivant les rapports de la Cour des Comptes, dans les collectivités territoriales. La diminution des responsabilités du commandement génère abattement, colère, amertume ou plus terrible encore indifférence chez ceux qui ont, auraient ou ont eu, à œuvrer pour diriger et administrer en plus de commander. Des civils et/ou des contrôleurs prennent ainsi la place des officiers, généraux ou colonels, qui sont eux totalement investis dans la problématique défense et seuls capables de réaliser cette synthèse souhaitée pour maintenir une armée en rapport avec la responsabilité d’un membre permanent du Conseil de sécurité. Faut-il croire à une situation réversible, oui, mais à quelle échéance et dans quelles conditions je ne saurais le dire.

Le Président, le ministre de la Défense et le CEMA savent que l’opération au Mali est vue comme un succès, de la décision à l’exécution : succès politique illustré par la décision d’engagement et succès militaire pour ceux qui ont planifié, conduit et exécuté une superbe opération. Il serait cependant grave de croire que l’on peut cantonner l’officier aux seules opérations sur le terrain et le dépouiller des autres responsabilités sans créer une rancœur chez ceux qui ne veulent pas quitter l’institution et une hémorragie parmi les plus aptes au départ ou simplement les plus téméraires. Pire encore c’est le lien entre le politique et le militaire qui en serait durablement affecté et cette perspective débouche déjà sur une crise de confiance. Je voudrais que s’efface tristesse et résignation sur les visages de ceux qui ont choisi de servir par vocation et profonde déception chez ceux qui avaient choisi un métier apportant l’aventure mais aussi des responsabilités motivantes.

Les officiers aiment trop la France pour ne pas être profondément respectueux des institutions. C’est pourquoi ce qui est perçu comme du mépris est très mal vécu. Le syndicalisme n’est pas la solution pour être mieux écouté, non pas parce que ce n’est pas efficace mais ce serait un poison. Cela mettrait à mal les principes fondamentaux d’autorité et de responsabilité indispensables à une armée efficace aux ordres d’un Président-chef des armées- élu par les Français. Je suis frappé de voir que la nécessité ou non de syndicats fait l’objet de controverses dans le milieu militaire peut-être parce que certains ont le sentiment que la parole de leurs chefs est devenue inaudible. Pourtant le code de la défense est clair ; s’il limite les droits des militaires et interdit l'existence de groupements professionnels, c'est parce qu'il appartient au chef « de veiller aux intérêts de ses subordonnés ». Si la « base » voit ses chefs écoutés, le risque de syndicalisme est écarté. Il convient d'être vigilant car le dépit peut mener au pire.

Dans le défi d’adaptation de notre pays au monde actuel les militaires ne doivent pas être considérés comme du personnel relevant d’une mission secondaire de l’Etat. Ce grand désarroi c’est au Chef des armées de le combattre pour ne pas décevoir des jeunes générations d’officiers qui servent avec compétence et fidélité dans un monde instable où le volume de forces en cours de réarmement augmente sans cesse. Il ne faut jamais oublier ou sous-estimer l’importance des forces morales dans une armée. In fine qu’en serait-il de la puissance de la France avec une armée « bonzaï » et sans lien solide entre le politique et le militaire ?
 
Général de corps d'armée (2s) Dominique DELORT
 
Président de la Saint-Cyrienne
 
N.B. : Cet éditorial a été adressé au Président de la République

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 21:01


Bonjour,

Réuni le samedi 28 septembre 2013 à son siège national -  18 rue Vézelay -  le conseil d’administration a procédé à l’élection de son Bureau National.

Ont été élus ou réélus :
 
* Président : Lucien – Louis BAYLE – UNC 75 / AFN : il succède à Jean KERVIZIC qui ne sollicitait pas le renouvellement de son mandat.
 
* Vice – présidents :

-          Gérard COLLIOT      – UNC 78 / AFN

-          Jacques BOUTE       – UNC 50 / AFN

-          Michel RICHAUD    – UNC 13 / OPEX

 
* Secrétaire – général :  Etienne HAFFNER – UNC 68 / AFN
 
* Secrétaire – général adjoint : Alain GUTH – UNC 68 / OPEX
 
* Trésorier – général : Gérard MOUREIL – UNC 85 / Soldat de France : il succède à René MOUTIER qui ne sollicitait pas le renouvellement de son mandat.
 
* Trésorier général adjoint : Bruno GABELLIERI – UNC 77 / Soldat de France
 
* Assesseurs :

-          Loucky LIS                           – UNC 57 / Veuve d’ancien combattant

-          Michel LEBOEUF                – UNC 85 / AFN

-          Pierre POLISSET                – UNC 72  / INDOCHINE

-          Jean – Claude RENARD     – UNC 59 / AFN

-          Henri PROT                         – UNC 36  / AFN

 
Cordialement.

P. SCHMITT
Directeur UNC

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