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La Guerre d'Algérie

7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 16:54

Le dernier ouvrage de Jean-Pierre Martin éminemment connu en tant qu' écrivain, historien,  conférencier, sociétaire de l'Académie delphinale,  vient de paraître.

Dans cette rétrospective très documentée et richement illustrée, il montre comment s'est organisé le débarquement de Provence puis la libération de ces territoires, occupés depuis 1942.


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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 07:14


> http://www.valeursactuelles.com/politique/apr%C3%A8s-avoir-critiqu%C3%A9-politique-taubira-num%C3%A9ro-3-gendarmerie-mis-au-placard


 

Bd Voltaire

 

Il avait osé critiquer – même indirectement – la Sainte. C’était en décembre dernier, lors d’une audition devant la « commission de lutte contre l’insécurité ». Ce jour-là, le général Bertrand Soubelet, n° 3 de la gendarmerie, dégoupillait une grenade et la jetait à la face des zélites. La politique pénale du gouvernement, incarnée par l’ex-indépendantiste guyanaise Taubira, en prenait plein la tranchée.

D’emblée, le militaire avait annoncé un discours « iconoclaste ». Ce le fut. Il a parlé en termes soigneusement choisis de « la fin du sanctuaire rural », « modifié par des migrations » venues des villes. « La délinquance et l’insécurité frappent au cœur de nos territoires. » « Évidemment, l’insécurité et le sentiment d’insécurité ne cesseront d’augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée […] Les auteurs d’atteintes aux biens, les plus importantes numériquement, bénéficient d’un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités. »

Le militaire, de plus en plus hardi au fil des mots, a révélé des chiffres coups de massue, illustrant le fait que, sur ordre, on « relâche dans la nature » les cambrioleurs, ou qu’on recommande de libérer les délinquants étrangers mineurs « parce qu’on ne trouve pas d’interprètes ». Selon lui, « toute une frange de la jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair. » Le reste du monologue fut de la même veine !

Issu d’un monde où le silence frileux est roi, où pas une tête ne doit dépasser, les propos du général ont fait l’effet d’un coup de sabre dans la porcelaine du politiquement correct.

« Le général courage », comme la base l’a vite surnommé, avait bousculé l’icône, cette mama Taubira devenue quasi-divinité païenne pour la gauche sociétale, cet ange gardien au sourire crispé qui ouvre les prisons, cette statuette de l’oreille cassée qui signe un chèque en blanc au lumpenprolétariat déchaîné ! Le numéro 3 de la gendarmerie a fait son devoir, dans un cadre légal – une audition par une commission officielle – et s’est fait le porte-parole d’une arme qui n’en peut plus de voir ce qu’elle voit dans la France profonde. Vous n’êtes pas sûr que le gendarme de base soutienne Bertrand Soubelet ? Jetez un coup d’œil sur le vote des gendarmes aux dernières élections…

Pour le coupable du crime de lèse-Taubira, la sanction politique est tombée : le général est remplacé en date du 30 juillet et muté à la tête de la gendarmerie Outremer, un « placard » selon Philippe Goujon, député UMP vice-président de la commission de lutte contre l’insécurité, lequel songe même à en démissionner. « On a censuré un général qui a dit la vérité, c’est de la censure ! »

La vérité, voilà le mot le plus effrayant pour une mama Taubira se pensant intouchable ! Qu’elle prenne garde. Le « général courage » a peut-être ouvert la porte, et le courant d’air risque d’être dévastateur…

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 17:31

Cérémonie des 100 ans de la Déclaration de la Guerre 14-18

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 14:52

Le 24 juin 2014, les troupes du 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen ont été passées en revue une dernière fois par leur chef de corps, au cours de la cérémonie organisée pour la dissolution de cette unité binationale.
Le chef d'état-major de l'armée de Terre a présidé cette cérémonie empreinte d'émotions pour rendre hommage une dernière fois aux compétences et aux savoir-faire du régiment. Ce sont 300 ans d'histoire dont 50 ans de présence outre-Rhin, que la brigade franco-allemande a salués au moment de rouler le drapeau.

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 14:07
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 06:44

                                                                                       le 30 juin 2014

                                               

 Mes chers camarades,

 

Dans le but de perpétuer l’esprit de défense nous vous proposons, pour notre sortie annuelle, la visite de la base de l’armée de l’air 115 à Orange le mardi 23 septembre 2014

 

Cette sortie ne sera possible que grâce à la présence dans les rangs de l’UNCD de Michel Prapant, ancien président de l’association des anciens cadres de l’armée de l’air, notre interlocuteur auprès de la base aérienne.

 

Située à 5 kilomètres, à l’est de la ville, cette base abrite l’escadron de chasse « Ile de France » sur Mirage 2000C et 2000B, ainsi que l’escadron d’hélicoptères  « Alpilles » sur Fennec et le centre d’instruction des équipages d’hélicoptères « Maurienne »

 

Cette base aérienne est protégée par l’escadron de défense sol/air de Châteauneuf du Pape

 

Cette visite sera suivie ou précédée de la découverte des richesses archéologiques d’Orange

 

Seule une alerte opérationnelle pourrait limiter ou remettre en cause ce déplacement

 

La base étant actuellement en phase de changement de commandant d’unité, tous les renseignements pratiques comme horaires, tenue, tarifs (qui seront serrés au plus près et qui resteront au niveau pratiqué jusqu’à maintenant), activités touristiques et programme militaire vous seront communiqués début septembre prochain.

 

Vous pouvez dès maintenant réserver votre place en vous adressant à Raymond Chevallier téléphones : 04 76 18 04 12 ou 06 13 69 15 70 ou à son adresse mail  raymond_chevallier@yahoo.fr

 

Les réservations seront comptabilisées selon leur ordre d’arrivée

 

Bonnes vacances à tous

 

 

 

 

Pierre Chauvet       Jacques Bouissou        Raymond Chevallier       Michel Prapant                                   

 

 

AMITIE  -  SOLIDARITE  -  FRATERNITE  -  SOUVENIR

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 20:28

Le cours s’adressait au CM jeunes de Villard-Bonnot. Sont présents : le Maire D. Chavant et une partie du CM ainsi que des chasseurs du 7ème BCA , André Micottis et Jean Pierre Koch anciens combattants.

 

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 19:54
Dans son discours prononcé à l’occasion de la clôture de la session nationale de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale (IHEDN), le 19 juin, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a largement évoqué les deux principales opérations dans lesquelles les forces françaises sont engagées.
Ainsi, s’agissant de la bande sahélo-saharienne (BSS), le général de Villiers a souligné que les militaires français ont « remporté de réels succès » depuis le lancement de l’opération Serval, au Mali, notamment en chassant les  » les groupes armés terroristes, jusque dans leurs sanctuaires ». Mais si, a-t-il continué, « Aujourd’hui, l’ennemi est affaibli et désorganisé », il « n’est pas vaincu » car il « reste déterminé, dangeureux » et il « s’est adapté, pour défier nos capacités de renseignement, de mobilité et d’action ».
La « bande sahélienne ne devient qu’une partie d’un ensemble plus vaste, avec des ramifications au Nord et au Sud : du Sénégal à Djibouti en passant par le Mali, le Sud de l’Algérie, le Niger, le Sud de la Libye et le Tchad, cet autoroute du trafic en tout genre – narco, armes, êtres humains, prosélytisme – est aussi celui du djihadisme, qui se finance ainsi », a expliqué le CEMA, qui a relevé que si la « jonction opérationnelle avec Boko Haram, au Nigéria, ou les Shebabs somaliens qui frappent à Djibouti n’est pas avérée », des « connexions existent ». Et d’estimer que « nous sommes face à un défi majeur, qui concerne la sécurité de l’Europe ».
Par conséquent, le « combat change d’échelle » et il « faut faire vite » car il se « régionalise, de la Mauritanie au Tchad, de la Libye au Burkina. Ce sont des distances considérables, une échelle inédite pour nos opérations ». Pour donner un aperçu de la tâche, le CEMA a donné un élément de comparaison : « Imaginez, du Cap Finistère à Odessa, de Copenhague à Munich : c’est cela, notre zone d’action ». Soit quasiment la superficie de l’Europe…
L’autre opération majeure du moment est bien évidemment celle qui est actuellement en cours en Centrafrique. « Nous avons fait du bon travail depuis le début de Sangaris, il y a 6 mois. Nous avons évité le pire : le massacre interethnique », a estimé le général de Villiers, qui concède toutefois qu’il y a encore d’énormes défis à relever dans ce pays. Et en l’occurrence, les militaires français ne peuvent pas tout faire. « En attendant les renforts, qui tardent à venir, il faut être au four et au moulin », a-t-il dit. Et « tant que les forces internationales attendues ne sont pas déployées, nous restons le seul rempart contre le chaos ».
Aussi, il n’y aura pas de « désengagement majeur de Sangaris avant la montée en puissance de la MINUSCA, fin décembre a priori », a affirmé le général de Villiers. Ce dernier a eu quelques mots sur l’aide apportée par l’Union européenne à cette mission. « Restons réalises : une fois encore, dans son ensemble, l’Europe est militairement peu présente ». Car sur les 600 hommes d’EUFOR RCA, dont la pleine capacité opérationnelle vient d’être prononcée, les « deux tiers sont Français ou mis en place par des États non membres de l’UE ». Aussi, pour le CEMA, « il n’y a donc pas vraiment de partage du fardeau ».
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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 15:55

C'est sous un beau soleil qu’une quarantaine de bérets rouges, bérets verts, et calots bleus ont tenu tête près de deux heures à une petite poignée de communistes brandissant leurs banderoles et autres drapeaux.

Cherchant à nous intimider avec leurs discours contre la haine et la violence en mélangeant toutes les guerres et les conflits tout en évoquant les noms de Bigeard et Aussaresses.

Et nous, alignés à la perfection, drapeaux en tête malgré quelques échanges verbaux, nous sommes restés pacifiques en entonnant chansons paras et hymne national à pleins poumons.

C'est vers les 20h que, conviée par la police, cette poignée d'antimilitaristes ont dû quitter les lieux afin que nous puissions prendre le verre de l'amitié en bons patriotes qui se respectent.

Et par Saint Michel ...

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 12:53

Entretien avec Frédéric Pichon

Bd Voltaire

Le 27 juin 2014

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel

Dans un éditorial du Point daté du 26 juin dernier, Franz-Olivier Giesbert, révèle, s’appuyant sur des travaux d’expert, qu’en Syrie, seuls les rebelles djihadistes ont pu perpétrer l’attaque chimique de Ghoutta. Il accuse ouvertement le Monde, le gouvernement français et les services secrets américains d’avoir montré du doigt, sans preuves, le régime d’Assad, pour justifier les frappes à venir. Cet éditorial aurait dû l’effet d’une bombe, non ?

Si FOG, qui connaît tout le monde à Paris, écrit cela, c’est que désormais, ce thème commence à faire consensus : on peut en parler. Mais cela illustre comment fonctionne notre système médiatique. Les informations ne sortent que quand le système lui-même l’autorise. Et toujours en différé. A présent, cela n’intéresse plus personne. Il s’agit pourtant d’une véritable forfaiture. Fin août dernier, nous avons assisté à une campagne internationale qui, en France, s’est traduite par un vrai déchaînement de la part de certains journaux. En particulier Le Monde, dont la ligne fut incroyablement partisane, comme elle le fut récemment lors de la crise ukrainienne. Le problème c’est qu’en France, c’est ce journal qui donne le la.

A la fin du mois d’Août 2013, il était très difficile d’aller en sens contraire. J’ai été très sollicité à cette époque : j’ai remarqué que les médias étrangers étaient beaucoup plus disposés à accueillir un discours prudent. En France, je me souviens très bien que le fait même de ne pas acquiescer, d’attendre des preuves, de résister à l’emballement médiatique dont on voyait bien qu’il faisait les affaires du gouvernement était suspect. C’était pourtant la seule position tenable pour le chercheur que je suis et cela aurait du être le cas pour la presse.

Vous-même en aviez la confirmation depuis bien longtemps ?

Je vous avoue que sur le moment et jusqu’à maintenant, je n’ai évidemment aucune preuve. C’est plutôt un réflexe méthodologique qui m’a incité à la prudence. Et puis, ce n’était pas très sérieux : le gouvernement syrien demande officiellement à une délégation ONUSienne de venir inspecter pour constater une utilisation d’armes chimiques de la part des rebelles et moins de 48 h après leur arrivée, une autre attaque a lieu dans la banlieue de Damas. Cela pouvait à tout le moins provoquer quelques interrogations.

Mais j’ai senti venir la chose il y a moins d’un mois. Au hasard d’une interview dans Spiegel peu après sa démission de médiateur de l’Onu, Lakhdar Brahimi a indiqué qu’il n’y avait plus aucun doute que l’attaque chimique de Khan al Assal était le fait des rebelles. Or c’est cette attaque au printemps 2013 qui a motivé la demande d’inspection de la part de Damas, qui déjà accusait les rebelles. Mais là aussi, cela est passé pratiquement inaperçu.

En fait, personne n’y croyait dès le début. Mais les liens entre le politique et la presse en France sont tellement contre-nature qu’il fallait servir sur un plateau une intervention qui n’a pas eu lieu. Obama, lui, savait dès septembre à mon avis : cela explique le retournement spectaculaire de Washington et l’annulation de l’opération. Hollande ne pouvait pas l’ignorer non plus…

Pensez-vous que cet aveuglement occidental a contribué à renforcer durablement la capacité de nuisance des djihadistes ?

Oui typiquement, il faut tordre le coup à l’ idée suivante : ce serait l’absence de soutien occidental à la rebellion dite « modérée » qui à permis aux djihadistes de prospérer. C’est totalement faux. Pourquoi n’a -t-on pas aidé davantage l’opposition syrienne? Tout simplement parce que dès le début, les chancelleries savaient quels type de rebelles agissaient sur le terrain. Le Quai d’Orsay avait toutes les informations depuis le début.

Avec des rebelles que finançaient et armaient nos amis du Golfe, les gouvernements savaient pertinement qu’il serait impossible de « vendre  » aux opinions publiques une aide à des « révolutionnaires » qui dès le début étaient gangrénés par les djihadistes que la Turquie et d’autres pays voisins laissaient librement circuler vers la Syrie.

Et j’ai fait partie des experts qui ont mis en garde contre le caractère clairement islamiste de la rebellion en Syrie. Je n’ai eu droit qu’à l’épithète de « pro-Assad ». Alors après coup, on invente des justifications : les djihadistes sont en fait une création du régime d’Assad. Les terroristes sont en fait des membres des services de renseignement. Ou enfin, cette idée très à la mode qui prétend que c’est notre inaction qui explique leurs succès. Des fables grossières qui feraient rire si elles n’avaient provoqué la destruction d’un pays tout entier… et aussi les graves menaces pour notre propre pays, qui détient le record d’engagés djihadistes sur le terrain syrien.

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