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La Guerre d'Algérie

12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 20:48

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Valérie Beaumel service scolaire, Jean Pierre Koch (UNC), Mme ARADA adjointe en charge des scolaires, André Micotis( UNC ).

Comme chaque année, les pédagogues de  l’UNC Dauphiné se rendent dans les écoles pour expliquer aux élèves ce qu’était la grande guerre de 14/18 et son cortège de malheur. Développer le devoir de mémoire est une priorité pour les anciens combattants.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 20:32

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:01

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 Voir l'album photos

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 22:32

Entouré de son épouse Arlette, de ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants ainsi que des membres de sa famille et de ses amis "Zéraldéens de Six-Fours" Claude Guiss a fêté ses 90 ans! Souhaitons-lui encore une longue route!

 

 

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 21:50

 En France, le 11 novembre est une journée en mémoire de la fin de la Première guerre mondiale, en 1918. Cette année-là, en effet, le 11 novembre à 5h15, la fin des combats a été décrétée par la signature d'un armistice, une convention qui met fin aux hostilités. C'est la victoire des Alliées (France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis) et la capitulation de l'Allemagne. Cette journée rend honneur au sacrifice du peuple français et aux nombreuses personnes tuées au combat.

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:42

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Ce site permet de faire des recherches sur les personnels de l'aéronautique militaire

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=25&titre=personnels-de-l-aeronautique-militaire

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:31

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Ce site permet de faire des recherches sur les militaires morts pour la France, lors de la 1ère Guerre Mondiale

 

-

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/resus_rech.php

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:36

Le 5 novembre 2013

Bd Voltaire
Henri
Pinard-Legry
Général
Président de l’ASAF (Association de Soutien de l’Armée Française)

Entretien réalisé par Emmanuelle Duverger.

Comment peut-on expliquer l’enlèvement puis l’assassinat des deux journalistes français au Mali ?

Notons que cet enlèvement et ces exécutions se sont déroulés en même temps que les forces maliennes et françaises conduisaient une vaste opération de contrôle de zone dans le nord du Mali, zone dans laquelle agissent différents groupes de « narco-islamo-terroristes ». Il s’agit d’un signal sans ambiguïté envoyé à la France.

Quelle en est la signification selon vous ?

Quatre mouvements touareg sont présents dans cette zone vaste comme une fois et demie la France : Le MNLA, Ansar Dine, AQMI et le MUJAO. Il y a inévitablement entre eux une lutte pour le partage du pouvoir. Leur but est donc de montrer leur force, leur capacité de nuisance, pour peser dans les discussions en cours en vue d’un règlement politique au Mali. La France, qui joue les facilitateurs entre le gouvernement malien et les Touareg se trouve, de fait, en première ligne. Chaque groupe ou mouvement touareg est ou a été plus ou moins narcotrafiquant, islamiste et terroriste.

Ce qui s’est passé était inévitable ?

La France a encore environ 3.000 hommes au Mali. À cet égard, il est incompréhensible d’annoncer à l’avance la réduction de nos forces. Ainsi, il est envisagé de ne laisser que 1.000 hommes à la fin de l’année, mais ce sont les événements qui imposeront à notre pays de maintenir des forces suffisantes, et il est encore trop tôt pour le savoir. Il est très difficile de contrôler ce vaste territoire avec quelques milliers de soldats, ....

.......

Notre présence au Mali et plus généralement en Afrique subsaharienne s’inscrit dans la durée. ....

 

Comment concilier une présence française opérationnelle avec une diminution des budgets de l’armée ? N’est-ce pas paradoxal ?

C’est d’autant plus paradoxal que le rapport du Sénat a pointé du doigt des capacités déjà insuffisantes pour mener à bien la première phase de l’opération Serval. Même si cette action initiale a été un remarquable succès pour nos forces, je vous rappelle que 70 % du transport aérien entre la France et le Mali a été assuré par nos alliés… Mais notre engagement n’est pas terminé car lorsqu’on engage des forces, c’est pour atteindre un but politique qui nécessite des moyens importants et dans la durée.

Depuis 25 ans, l’effort de défense de la France a été divisé par deux. Je vous assure que sur le terrain, cela se ressent. Nous avons besoin de renforcer notre efficacité opérationnelle et notre autonomie de décision. Sinon, c’est la crédibilité de la France qui est en jeu.

Quelles en seraient les conséquences concrètes ?

Vous voulez un exemple ? En 2024, l’armée de terre ne devrait disposer au mieux que de 68 hélicoptères de type NH90, nombre insuffisant pour maintenir nos capacités actuelles. Elle devra donc conserver certains de ses hélicoptères de type Puma qui auront alors, en 2025, près de 50 ans d’âge !

Les effectifs de l’armée vont continuer à décroître. Entre 2008 et 2019, les armées auront perdu 80.000 personnes. Aussi le Livre blanc de 2013 a ramené le contrat opérationnel de l’armée de terre de 30.000 hommes à 15.000 hommes et celui de l’armée de l’air de 70 à 45 avions de combat par rapport au contrat que fixait le précédent Livre blanc… Or, la France a le devoir d’agir, notamment en Afrique subsaharienne, pour contribuer à la stabilisation et à la sécurisation de ces pays. À défaut, ils ne connaîtront pas de développement économique. Et sans développement, l’explosion démographique annoncée de l’Afrique donnera lieu à des mouvements migratoires encore plus importants que ceux que nous connaissons aujourd’hui…

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 19:33

 

Le Point.fr - Publié le 03/11/2013 à 09:30 - Modifié le 03/11/2013 à 10:14

La dissolution du 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen place la brigade franco-allemande en état de mort cérébrale.

              

Le 7 novembre prochain, on sait déjà qu'une bonne soupe à la grimace, bien relevée, sera servie lors du dîner prévu à Paris entre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue allemand, Thomas de Maizière. Ce dernier n'a pas vraiment apprécié l'annonce par Paris, le 30 octobre, de la dissolution du 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen, dernier régiment français stationnant côté allemand. Son maintien de l'autre côté du Rhin, déjà très hypothétique depuis la réforme de 2008, n'avait été garanti à Berlin qu'en échange d'une contrepartie de poids : l'installation en France d'une unité allemande. Ce qui fut effectif en décembre 2010, avec l'arrivée 600 hommes du Jägerbataillon 291 à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg. Le ministère de la Défense français a vite fait valoir, dans un communiqué du 31 octobre, qu'il maintient son "attachement au principe d'un stationnement croisé des troupes françaises et allemandes : la France conservera un niveau d'effectif stationné en Allemagne équivalent à celui des forces allemandes stationnées en France". C'est effectivement le volume actuel des éléments français du bataillon logistique de la BFA stationnés à Müllheim.

Effet d'aubaine, pour la dernière fois

La dissolution du 110e régiment d'infanterie n'est pas une surprise : l'entourage de Jean-Yves Le Drian a passé des jours à chercher des localités où les garnisons pourraient disparaître sans trop de conséquences électorales pour les scrutins de l'an prochain. Une implantation en Allemagne est de ce point de vue une aubaine, mais ce sera la dernière fois. Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, deux unités de la BFA, le 16e régiment de chasseurs et le 3e régiment de hussards, avaient repassé la frontière pour s'installer dans l'Hexagone. Mais il serait vain, au vu des réalités budgétaires, de penser à maintenir l'armée de terre dans l'ensemble de ses implantations. Une réduction de format se traduit nécessairement par celle des emprises. Ce que le ministère de la Défense traduit par la formule : "Les contraintes budgétaires auxquelles la France est soumise, comme l'ensemble des pays européens, impliquent aujourd'hui des choix difficiles quant aux formats de nos forces." C'est la première réalité que la décision unilatérale française entérine.

Constat d'échec

La seconde réalité n'est autre que le constat d'échec qu'il faut se résoudre à tirer de la courte vie de la brigade franco-allemande. Officiellement créée le 2 octobre 1989 - un mois tout juste avant la chute du mur de Berlin -, puis mise en place le 17 octobre 1990 à Böblingen, elle était le résultat d'une initiative prise par le chancelier allemand Helmut Kohl, présentée au président français François Mitterrand en juin 1987. Cette année-là avait d'ailleurs été faste du point de vue de la coopération bilatérale, puisque plusieurs accords de première importance avaient été signés, dont la création des conseils de défense franco-allemand et le lancement définitif du programme d'hélicoptère d'attaque Tigre.

Un état de mort cérébrale

Vingt-trois ans après sa naissance, la BFA n'a pas convaincu. Adepte de la méthode Coué, Jean-Yves Le Drian voit en elle "un symbole fort du haut niveau de coopération franco-allemand en matière de défense. Elle constitue également un outil politique et militaire au service des intérêts de sécurité de nos deux pays et de l'Europe". Ce n'est pas exact. Que les unités qui la composent soient de bon niveau, certes. Il ne manquerait plus que ça ! Qu'elles aient individuellement participé à des opérations dans les Balkans, soit ! Que son état-major se soit déployé à Kaboul, très bien ! Mais où sont le projet, le symbole, la force de l'emblème de deux pays réconciliés conduisant des opérations communes, se déployant ensemble sous un commandement unique ? Les choses auraient quand même eu de la gueule si des unités binationales de la BFA étaient allées courir ensemble sus aux méchants au Mali ou en Afghanistan. Au lieu de cela, rien. Des grandes phrases, des défilés du 14 Juillet, mais rien de concret. La disparition du 110e régiment d'infanterie signe l'entrée de la BFA en état de mort cérébrale. Si le gouvernement français voulait faire preuve de courage politique, il assumerait ses actes et annoncerait son retrait de la brigade franco-allemande.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 22:21

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