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La Guerre d'Algérie

1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:35

> LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 13/11

> « Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

> www.asafrance.fr

 

> Madame, Monsieur,

> Veuillez trouver ci-dessous la lettre de l’ASAF du mois de novembre.
Elle rappelle qu’il revient à tous les citoyens et notamment à ceux ayant exercé des responsabilités dans les armées, de contribuer à l’information des Français sur les questions de Défense.
En démocratie, les parlementaires doivent pouvoir bénéficier des connaissances et de l’expérience de leurs électeurs.

Henri Pinard Legry

Président de l’ASAF


 

 

Lettre ASAF 13/11

Défense et armées : ne pas se taire


> Des chefs d’état-major inaudibles

> Au cours du mois d’octobre la commission de la Défense de l’Assemblée nationale a auditionné les différents chefs d’état-major pour s’informer sur la situation de nos armées et connaître les conséquences qu’aurait le vote du projet de loi de programmation militaire 2014-2019 sur les capacités de notre outil militaire et sur la place de l’armée dans la Nation. Combien de médias s’en sont fait l’écho? Bien peu.
Il est vrai que, lors de l’audition du principal responsable militaire, le chef d’état-major des armées, seuls 18 députés étaient présents sur les 70 membres que compte la commission de la Défense !

> Se préparer à l’imprévisible

> Pourtant, il s’agit d’une loi qui va modeler nos forces armées durant les six prochaines années. Or, qui, il y a six ans, aurait pu prévoir tout ce qui s’est passé depuis?
L’engagement croissant de nos forces en Afghanistan et l’embuscade d’Uzbin, les interventions aériennes – avions et hélicoptères - en Libye, le rétablissement de la paix en Côte d’Ivoire, la destruction de groupes narco-terroristes islamistes au Mali, sans oublier le projet d’engagement en Centrafrique. Un fait est certain, tout l’éventail de nos armées a été utilisé : des unités de combat et des équipages entraînés et courageux, mais aussi des matériels que ce soient des avions, des blindés, des canons d’artillerie terrestre et même ceux de la Marine, des drones, des hélicoptères de tous types, des satellites…

> De la même façon, croire que nous pouvons savoir ce qui va se passer dans les six prochaines années est une illusion. Ce que nous savons, c’est que nous ne savons pas et qu’il nous faut une caisse à outils la plus complète possible pour agir au mieux de nos intérêts.
Cela signifie qu’il faut préparer notre armée à faire face à l’imprévu.

> Intéresser et impliquer les Français

> Les interventions des chefs d’état-major devraient faire l’objet d’une large diffusion par les services de communication du ministère de la Défense avec des exemples concrets pour intéresser les Français et les informer sur les capacités de notre armée, les difficultés qu’elle rencontre et les défis qu’elle doit relever.
Les chefs d’état-major ne devraient-ils pas relayer et expliquer dans les médias télévisuels, à une heure de grande écoute, les propos qu’ils tiennent devant les parlementaires en les simplifiant et les illustrant? Qui pourrait s’en offusquer ?

> Comment ne pas lier l’annonce de l’attribution, par le ministre, d’une enveloppe 30 millions d’€ pour limiter la paupérisation accélérée de nos armées à la déclaration du chef d’état-major de l’armée de Terre lors de son audition : « …les coupes budgétaires finissent par porter atteinte aux droits individuels des soldats » ?

> Le devoir d’expression des citoyens

> L’ASAF estime que tous les Français qui ont une grande connaissance et un intérêt pour la Défense doivent contribuer au débat sur cette question essentielle pour notre avenir.
Quoi de plus normal que des officiers, notamment ceux ayant exercé des responsabilités importantes, expliquent ces questions parfois techniques et diffusent des points de vue argumentés y compris quand ils dénoncent des insuffisances ou des ambiguïtés dans les projets gouvernementaux ? Ne doivent-ils pas apporter à la Nation, et notamment aux élus, leurs compétences et leur adresser des analyses pertinentes qui peuvent les conduire à proposer de ne pas voter un projet qui présenterait des insuffisances graves. Dans une démocratie, tous les citoyens sont tenus de participer activement à la vie de la Nation.

> L’armée d’active et les anciens militaires

> L’armée d’active est par nécessité un corps discipliné et hiérarchique dans lequel, cependant, tout subordonné a non seulement le droit mais aussi le devoir de faire connaître son avis à son supérieur. La bonne exécution des missions au combat implique que chaque soldat apporte toute son intelligence et son savoir faire à son chef.
L’expression publique dans l’armée d’active est d’abord du ressort des chefs d’état-major. En effet, ce sont eux qui ont la pleine responsabilité de leur armée, ce qui peut d’ailleurs les conduire à engager la vie des personnels qui leur sont confiés.
C’est donc un non-sens que d’accuser d’autres responsables militaires de s’être tus quand ils étaient en activité et de ne s’exprimer dans les médias qu’après avoir quitté le service actif. En revanche, le devoir de réserve, dont devraient faire preuve, aux yeux de certains, les anciens militaires, ne peut en aucun cas être invoqué pour leur interdire de s’exprimer dans le cadre de débats publics sur des sujets traitant de la Défense. Leur action contribue à maintenir l’intérêt que la Nation porte à son armée.

> L’ASAF estime que ses membres ont un devoir d’expression et doivent contribuer au débat sur la Défense. Leurs propos doivent être marqués par l’exactitude des faits, la rigueur du raisonnement et le sens des responsabilités.
Elle n’acceptera aucune forme de chantage ou de manipulation ; elle dénoncera avec la même vigueur les propos « langue de bois » et les « silences complices ».

Rédaction de l’ASAF - (www.asafrance.fr )

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:23

 

Guer - 30 Novembre

Les élèves officiers de Saint-Cyr-Coëtquidan ont rejoué la célèbre bataille de Napoléon en y ajoutant quelques anachronismes.

Napoléon qui annonce sa victoire sur Twitter, Zorro qui s’incruste dans la bataille, des soldats en lunettes de soleil, un kamikaze japonais… en énumérant les anachronismes pendant leur reconstitution de la bataille d’Austerlitz ce samedi après-midi, on pourrait penser que ces élèves officiers de Saint-Cyr Coëtquidan ont encore besoin de cours d’histoire… Détrompez-vous, cette bataille, qui a vu se battre les premiers Saint-cyriens, ils la connaissent tous par cœur, au point de lui vouer une vénération depuis 208 ans.

Tradition de 208 ans...

« Austerlitz, c’est tout le génie militaire de l’empereur Napoléon, le fondateur de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr trois ans plus tôt, en 1802 », rappelle un des officiers. Dans les tribunes, ils sont nombreux à avoir été formé ici et revenir tous les ans. Depuis 1805, le 2S comme ils l’appellent, c’est la fête de tous les Saint-cyriens. Il est fêté partout où ils sont présents. 2013 n’a pas dérogé à la règle avec une reconstitution fidèle au déroulement de la bataille, mais aussi quelques blagues potaches pour la rendre plus agréable. L’arrivée de cavaliers victimes des restrictions de budget en poneys ou l’intrusion de bonnets rouges ont fait mouche…

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 13:31

 


Le Vendredi 29 novembre 2013 9h08, Le blog de Christian Roger <jumboroger@orange.fr> a écrit :
à la mémoire de notre camarade André Pépin 
et tous nos camarades de l'Armée de l'Air
(Mettre le grand écran)
Link to Le blog de Christian Roger

Posted: 28 Nov 2013 03:15 AM PST
Le 5 octobre 2013, la Patrouille de France a fait un meeting à Saint Jean de Luz et vous trouvez ci-dessous le lien de la vidéo intégrale de cette présentation. La richesse de cette vidéo, c’est qu’il n’y a pas seulement le film réalisé  depuis le sol, il y a aussi, des vues d’une caméra fixée […]
 
Le blog de Christian Roger
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:53

Publié le 20/11/2013 à 03:54, Mis à jour le 20/11/2013 à 08:33 LADEPECHE

Marcel Clédic, le vétéran le plus âgé du 1er RCP, 89 ans cette année. Une légende vivante du régiment./Photo DDM, X.O.

Marcel Clédic, le vétéran le plus âgé du 1er RCP, 89 ans cette année. Une légende vivante du régiment./Photo DDM, X.O.  

            

Le capitaine Marcel Clédic est le vétéran le plus âgé du 1er RCP. Il n’hésite pas à descendre de sa Bretagne natale en voiture pour venir fêter la Saint-Michel à Pamiers. Quand on a sauté sur Diên Biên Phu… ce n’est rien!

Ce 20 novembre 1953, dans la carlingue du légendaire bimoteur Dakota, il fait très froid. Il est 10 h 30. C’est le début de l’opération aéroportée «Castor» visant à occuper la vallée de Diên Biên Phu (Tonkin) afin de couper la route du Laos au Viêt-minh. En une seule rotation, les hommes du capitaine Marcel Clédic, chef de la 1re compagnie du 2e bataillon du 1er régiment des chasseurs parachutistes du commandant Brétignac, seront largués en une seule rotation sur «Simone», une zone de saut au sud de Diên Biên Phu. Harnaché, le capitaine Marcel Clédic, 29 ans, vérifie que son ventral est bien bouclé et accroché aux montants de la porte, le «rapace» se penche. «Go» ! hurle le dispatcher à son oreille. L’homme de guerre fond dans le vide. «C’était comme un feu d’artifice un 14-Juillet ! Les balles traceuses de la DCA Viet-minh montaient vers nous et au dernier moment elles s’écartaient, se détournaient de nous, c’était un feu d’artifice extraordinaire !» témoigne soixante ans plus tard le vétéran du 1er RCP. «Le largage était délicat, le temps de s’éjecter et on pouvait se retrouver à plusieurs kilomètres de notre point de chute initial. À 10 km au nord, Bigeard et son 6e BPC eux aussi se balançaient au bout de leurs suspentes pendant qu’en dessous les Viêts fonçaient au combat !» Aujourd’hui âgé de 89 ans, à l’hiver de son existence, le capitaine Marcel Clédic relate avec une dignité martiale ce qui sera le plus important largage de parachutistes de toute l’histoire de la guerre d’Indochine. Clédic et ce fameux regard. Inoubliable. Cette flamme si singulière dans les yeux. La pudeur du récit en mémoire des copains, ces «frères d’armes» héros anonymes d’une guerre qui les entraîne dans des contrées inconnues et hostiles et que le capitaine Marcel Clédic apprendra à découvrir dans des conditions dont il ne dira presque rien, notamment sur cet épisode de captivité.

Quatre mois prisonnier

Quatre mois dans les camps Viêt-minh, après la chute de Diên Biên Phu. «Une marche effroyable à travers la jungle pour rejoindre un camp d’internement à 650 km au nord… La captivité ? C’est particulier. Il n’y a pas de règle. Je n’étais pas le plus costaud physiquement mais j’ai résisté. Jeune, en Bretagne, j’ai toujours eu une vie frustre, paysanne, un peu à la dure. Ça m’a servi.» Le souvenir de l’ancien se veut pourtant anecdotique distancié du pathos qu’il tient à distance comme un Viêt menaçant. «Je me nourrissais d’un peu de riz et de fougères que je faisais bouillir dans mon casque. Une fois j’ai troqué à un paysan une papaye contre mon foulard. Et puis j’ai eu la chance d’être en captivité avec un médecin qui me prodiguait des conseils pour survivre.» On n’en saura pas vraiment plus. Chez Clédic, la douleur ne se partage pas en public. L’horreur des combats, l’effroyable carnage de Diên Biên Phu, ce désastre inédit… Lui, le para du 1er RCP, ne partage ces choses-là qu’avec ceux de sa fratrie des bérets rouges et les jeunes qui aujourd’hui écrivent l’histoire du légendaire 1er RCP. Lui, le capitaine Marcel Clédic, le Breton, ne veut se souvenir que de ces visages, ces regards amicaux et souriants de ses «frères de France».

«Ça, c'était beau !»

À 89 ans, Clédic est un dur au mal qui se satisfait «d’être encore vivant». Nulle gloire, nul triomphalisme, juste le récit pudique d’une vérité bouleversante pour ce Grand Croix de la Légion d’honneur, médaillé de la Résistance, titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 et de la Croix de guerre des TOE avec 12 citations. Et le souvenir intact de l’un de ses grands amis, Jean Treillou, «une figure !» qui sauta avec lui sur DBP avec un pied dans le plâtre et qui avant de monter dans le Dakota lui dit, une main sur son épaule : «A mourir, je choisis de mourir entouré de mes frères d’armes !» «Ça, c’était beau», sourit la légende qui reconnaît avoir eu autour de lui «une sacrée équipe». Et d’ajouter : «C’est ma compagnie qui devait passer en force et sortir de la cuvette !» Pour finir, deux mots sur le 1er RCP ? «C’est ma maison mère ! Pendant tout mon temps au 1er RCP j’ai été chez moi. Para ? C’est une école extraordinaire ! Être para, c’est avoir un petit plus par rapport à ce qu’on peut attendre de la vie. Et puis chez les paras, tout le monde passe par la même porte !»

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:28

Une enquête de la CIA et du FBI de 2009 a révélé qu’au moins cent islamistes extrémistes avaient déjà infiltré l’Armée américaine, et parmi ces individus, certains avaient été en contact avec des islamistes radicaux, qui avaient noyauté des unités militaires en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne.

Pour de nombreux jeunes musulmans nés en Espagne, la carrière militaire offre une alternative au chômage des jeunes de moins de 25 ans, qui dépasse les 60%. Souvent, un passage par l’armée ouvre les portes à des emplois dans le civil, soit dans la police nationale, soit dans d’autres domaines relatifs à la sécurité.

L’armée espagnole surveille en douce ses soldats musulmans

Or, l’armée espagnole surveille en douce ses soldats musulmans, afin de prévenir la propagation de l’islam radical dans ses rangs, comme révélé par un document déclassifié du Ministère de la Défense, divulgué à la presse espagnole.

L’armée espagnole est en train de remplacer ses soldats musulmans par de nouvelles recrues, originaires d’Amérique latine, afin de réduire les risques dans les régions à forte population musulmane.

L’Espagne avait aboli la conscription en 2002 et effectué la transition vers une armée de métier, mais il lui fut impossible de trouver suffisamment de jeunes Espagnols de souche pour combler les rangs, en raison sans doute d’une situation résultant d’un mélange d’apathie, de pacifisme et d’une baisse du taux de natalité, l’un des plus bas de l’Union européenne (1.36 en 2011).

A l’instar d’autres pays européens confrontés à un semblable dilemme, le Ministère de la Défense espagnol, dans une recherche désespérée de candidats pour l’Armée, s’est dès lors tourné vers les recrues musulmanes. Mais l’enrôlement de musulmans dans l’armée est une arme à double tranchant. Si l’Espagne a besoin d’effectifs, recruter des soldats musulmans nourris aux idéologies extrémistes avait de quoi inquiéter les autorités.

Un document rédigé par le chef adjoint de l’état-major de l’armée espagnole, le général Jesús Carlos Fernández Asensio, le 24 octobre 2013, était intitulé :
« Mesures à appliquer aux militaires suspectés d’entretenir des liens avec le radicalisme islamique »

Ce document, ultra-confidentiel, qui a fuité à la presse et a été publié par El Pais le 19 novembre, montre que l’armée espagnole a détecté dans ses rangs « la présence de personnes clairement liées au radicalisme (idéologique, religieux ou criminel) dans leurs vies privées ou sociales. »

« La conduite de ces individus rend l’armée vulnérable et représente une menace potentielle pour la sécurité nationale. Dans le but de neutraliser ou du moins réduire ce risque, l’armée a mis en place une série de mesures qui seront appliquées par les commandants militaires à tout membre du personnel militaire considéré comme suspect, et ce à n’importe quel moment. »


Les mesures comprennent :

la révocation des autorisations de sécurité à tout soldat, soupçonné de radicalisme, l’interdiction d’occuper un poste de travail où il pourrait représenter un risque pour la sécurité ou avoir accès à des informations sensibles.


Le document énumère ainsi plus d’une douzaine d’emplois ou lieux à interdire à tout individu suspecté de radicalisme :

  • police militaire ou d’autres unités liées à la sécurité,
  • l’état-major,
  • locaux où sont traités et entreposés les documents classifiés,
  • armureries, arsenaux et dépôts d’armes,
  • les centres de communication et les systèmes d’information,
  • les emplois de chauffeur, de garde du corps, et dans les escortes de sécurité,
  • les postes de tireurs d’élite et de démineurs,
  • et… n’importe quel autre poste à déterminer par le commandant de l’unité.

Vérifier tout projet de voyage à l’étranger

Des unités militaires sont chargées de la surveillance des suspects à différents niveaux : prosélytisme, degré de radicalisation et activités publiques (médias sociaux, presse, etc.). Elles doivent également garder la trace de toutes les poursuites civiles ou pénales, en dehors du cadre de l’armée, qui peuvent impliquer un soldat suspecté de liens avec des radicaux islamistes, et de vérifier tout projet de voyage à l’étranger.

 

Le ministère de la Défense recommande la stricte application des règlements disciplinaires du Code pénal militaire et des politiques de prévention et de lutte anti-drogue. Ces procédures fourniraient la base juridique nécessaire pour permettre d’exclure de l’armée tout soldat suspecté de radicalisme. Le document propose également le « développement d’un « système de notation spécial pour tout soldat qui afficherait un changement important dans son comportement professionnel.. »

Une évaluation négative serait un motif valable pour le licencier de l’Armée.


Bien que le document ne définisse pas précisément ce qu’implique le terme «radicalisme», il se réfère certainement à l’islam salafiste, principal source d’inquiétude pour le ministère de la Défense espagnol, suite au nombre croissant de recrues musulmanes dans les rangs de l’armée.

Il n’existe pas de statistiques officielles quand au nombre exact de musulmans servant dans les forces armées espagnoles, qui comptent actuellement 140.000 actifs et 5000 réservistes.

Toutefois, le problème de la présence de soldats musulmans est spécialement crucial dans les enclaves de Ceuta et de Melilla, sur la côte nord du Maroc. Les Musulmans représentent approximativement 30% des troupes stationnées à Ceuta et Melilla, où le taux de chômage atteint 40%.

Des agents d’al-Qaïda infiltrés

En juillet 2012, le « Centro Nacional de Inteligencia » (CNI) fut informé par la CIA, que des agents d’al-Qaïda avaient infiltré des unités de l’armée espagnole basées à Ceuta et à Melilla, territoires que l’AQMI (al-Qaïda au Maghreb islamique basé en Algérie) menacent depuis longtemps de reconquérir pour l’islam.

Cette alerte, transmise aux Autorités espagnoles, fut le résultat d’une enquête menée par la CIA et le FBI en novembre 2009, après l’attentat terroriste islamiste perpétré par le major Nidal Malik Hasan, un sympathisant d’Al-Qaïda, à Fort Hood au Texas, et qui coûta la vie à 13 soldats et fit plus de 30 blessés.

Des islamistes dans les armées en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne

D’après les résultats de l’enquête, au moins cent islamistes extrémistes avaient déjà infiltré l’armée américaine et parmi ces individus, plusieurs avaient été en contact avec les islamistes radicaux qui avaient noyauté des unités militaires en Espagne, en Grande Bretagne, en France et en Allemagne.

Selon les rapports des medias, les enquêteurs du CNI commencèrent à rechercher des soldats musulmans qui ne correspondent pas au profil « classique » du pieux musulman, à savoir des individus qui ne montraient aucun signe d’appartenance à la culture musulmane, qui semblaient même très occidentalisés, buvaient de l’alcool, fumaient, mangeaient sans respecter les interdits imposés par le coran et ne fréquentaient pas les mosquées locales.

Après enquête, les Autorités militaires décidèrent de remplacer des douzaines de soldats musulmans par des recrues d’Amérique du Sud. L’éviction de l’armée de soldats musulmans, pour « manque de confiance » ou « loyauté douteuse » ne fit qu’aggraver les tensions avec la communauté musulmane locale, qui distribua des milliers de tracts dénonçant la « persécution des soldats espagnols de confession musulmane. »

L’inquiétude relative à une éventuelle infiltration du salafisme radical dans l’armée espagnole remonte à décembre 2006, quand une opération de police appelée « Operacion Duna » démantela une cellule salafiste qui planifiait des attentats terroristes à l’aide d’explosifs volés par des soldats musulmans à Ceuta. Le raid, qui impliqua plus de 300 policiers, résulta en l’arrestation de 11 salafistes, y compris des « Espagnols », parmi lesquels trois d’entre eux servaient dans l’armée.

Depuis lors, la police espagnole a effectué plus de 20 raids à travers l’Espagne afin de démanteler les cellules salafistes.

Rosaly : malgré ces faits inquiétants, l’UE continue à promouvoir l’immigration de masse musulmane, à faire entrer les loups islamiques dans la bergerie occidentale. D’un côté, nos gouvernements dépensent des sommes colossales, nos impôts, pour enquêter et lutter contre les islamistes infiltrés dans nos pays dans le but de nous détruire, et de l’autre, ils ouvrent les bras et les portes de l’Occident à de plus en plus de Musulmans, parmi lesquels des islamistes radicaux. Tout en nous répétant que l’islam est une religion de paix.

Pour Tarik Ramadan, les Musulmans d’Occident devraient se conduire comme s’ils vivaient déjà dans une société à majorité musulmane et étaient de ce fait exemptés de toute concession à la religion, à la culture et aux lois de la société hôte. Les Musulmans d’Europe devraient avoir le droit de vivre selon leurs propres principes, affirme Ramadan, et la société occidentale, dans son ensemble, devrait, au nom de la tolérance, avoir l’obligation de respecter ce choix. Charmant Frère musulman, Tarik.

Une phrase, citée par Otto von Bismarck, le premier chancelier impérial allemand de 1871 à 1890, pourrait parfaitement s’appliquer à l’Europe du XXIe siècle :
« L’Europe d’aujourd’hui est un baril de poudre, et ses dirigeants sont comme des hommes qui fument dans un arsenal »

Pour gagner la guerre qui s’annonce contre le djihad, la première chose à faire est de commencer à parler franchement de l’identité et du caractère de l’ennemi, et de la nature de la menace. L’obligation d’agir ainsi est dictée par la moralité au moins autant que par la nécessité de se préserver.

« Si tu connais l’ennemi et si tu te connais, tu n’as pas à craindre le résultat de cent batailles », dit Sun Tzu.

« Nous connaissons l’ennemi. Nous connaissons ses convictions essentielles, ses exemples, son cursus, son état d’esprit, son mode d’action et ses intentions. Nous connaissons aussi ses faiblesses, nombreuses, et qui sont dominées par son incapacité à créer une économie prospère ou une société fonctionnelle et harmonieuse.

Il appartient aux millions d’Européens normaux et à leurs cousins américains de mettre fin à cette folie. La classe des traîtres veut qu’ils partagent sa volonté de mort, qu’ils s’annihilent en tant que peuple doté d’une mémoire historique et d’une identité culturelle, et laissent place à l’utopie post-humaine uniforme dont le fer de lance est la cinquième colonne djihadiste »
- Serge Trifkovic.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 16:07

 

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Au moment ou  l’avenir du Maghreb devient de plus en plus incertain :Islamisation radicale, chômage extrême, exode des populations, importation de leur nourriture ,rejet de l’occident, fin des matières premières  pétrolières, printemps arabes calamiteux, détournement des fruits de l’économie au profit des structures dirigeantes, nous vous convions à assister à :

Une conférence débat :

L  AFRIQUE DU NORD en devenir,

Histoire, démographie, économie ,pour éclairer l’actualité

Par Jacques BAROU maitre de recherche au CNRS

Professeur à l’IEP de Grenoble

Le Lundi 2 Décembre 2013 à 20h30

A la maison pour tous de Biviers ,  209 chemin de la Grivelière

Venez nombreux

Pierre Chauvet

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:21

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 07:47
De : D.Lecat ANSORAA 66
Envoyé : dim. 24/11/13 18:23
À : amicale.acb@live.fr
Bonjour,
 
Je viens d’apprendre avec tristesse le décès de Gilbert Gardien.
 
Gilbert était un ancien collaborateur dans mon équipe quand j’étais responsable de la communication chez Schneider Electric à Meylan.
J’avais découvert un vrai professionnel dévoué et performant, toujours animé du désir de servir, comme il devait l’être dans l’armée.
Nous avions  découvert ce point commun, lui colonel, moi sous-officier lui dans l’Infanterie Coloniale et moi dans l’Armée de l’air.
 
C’est donc à double titre civil et militaire que je présente mes condoléances les plus sincères à sa famille et à ses amis des Anciens Combattants.
 
Dominique Lecat
Sous-officier (H) de l’Armée de l’air
Vice-président de l’ANSORAA 66 
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 21:59

 

La Cour des Comptes, Bercy et l’hôtel de Brienne font cause commune.

 

 

L’affaire est entendue. La gestion des ressources humaines des armées échappe désormais à l’Etat-Major des Armées et est, comme jamais auparavant, placée sous la pression comptable de Bercy par l’intermédiaire du SGA et de la Direction financière de l’Hôtel de Brienne qui traiteront directement avec les trois Etats-majors d’Armées. 

 

L’objectif est sans ambiguïté : réduire la masse salariale du ministère de la défense en gérant les ressources humaines des  trois armées à partir de cibles définies par grades et en réduisant le sommet de la pyramide.

 

La manœuvre a été accompagnée par un rapport en apparence incontestable de la Cour des Comptes sur la rémunération des militaires qui faisait précisément ressortir deux points sur lesquels les commentateurs et les parlementaires se sont longuement attardés : 1) les mesures de déflation d’effectifs lancées en 2008 n’ont pas permis les économies escomptées ; 2) l’arsenal des 174 primes et indemnités dont bénéficient les militaires doit être élagué.

 

Pour expliquer la non réduction de la masse salariale, les fonctionnaires du budget et les magistrats de la Cour de Comptes ont certes mentionné les explications avancées par les responsables militaires et le SGA (retour dans l’OTAN gourmand en cadres de haut niveau, allongement des carrières, coût des pécules d’encouragement au départ, alignement indiciaires des militaires avec les policiers et les gendarmes). Mais les causes essentielles retenues ont toutes été « les dynamiques internes non identifiées » et les défauts d’organisation, comme si l’important était avant tout de justifier les prises de contrôle de la DRH par le ministère et Bercy.

 

 

Tout en pointant du doigt les dérives de la masse salariale et l’excès de primes jugées trop coûteuses et trop nombreuses, la Cour des Comptes tente, de surcroît, aux pages 44 et 45 de son rapport d’accréditer l’idée que, par rapport aux fonctionnaires civils, « la différence de revenu mensuel net moyen avec avantage fiscal est en 2010 de 4,8% en faveur du militaire ». Une affirmation  aussitôt contredite par le 7ième rapport du Haut Comité d’Evaluation de la Condition Militaire HCECM qui constate que « l’écart de niveau de vie annuel moyen entre un ménage dont la personne de référence est un militaire et celui dont la personne de référence est un fonctionnaire de la fonction publique civile de l'État s'élève à 15 %30 pour les catégories officiers/catégorie A ainsi que pour les sous-officiers/catégorie B et 10 % pour les militaires du rang/catégorie C. »

 

Ainsi, s’appuyant abusivement sur les avantages fiscaux découlant des primes, le rapport laisse croire à un avantage catégoriel. Il lui est ensuite plus facile de dénoncer le poids excessif de la masse salariale, oubliant de surcroît que les militaires sont doublement pénalisés puisque, pour le petit pourcentage d’entre eux qui auront une retraite, celle-ci sera bien inférieure à celle des fonctionnaires civils.

 

Le raisonnement édulcore également les charges et les contraintes pourtant mal compensées par un niveau de vie à la traîne et sans commune mesure avec la plupart des autres professions, tandis que, pour les grades élevés de la hiérarchie, l’avancement vers les échelles supérieures de solde est nettement plus lent que dans les autres corps.

 

De deux choses l’une : soit la priorité reste la qualité des forces comme le répète le ministre et alors il convient de veiller à ce que le métier militaire retrouve son attractivité pour les meilleurs, ce qui supposerait d’augmenter les indemnités, de ne pas trop toucher à l’arsenal des primes, principal artifice administratif de rééquilibrage des soldes et de reconsidérer les trajectoires de carrière plus lentes que celles des civils de même niveau.

 

Soit, comme l’indiquent les actes radicalement opposés aux discours, la priorité est de réaliser des économies budgétaires, et alors on prend le risque d’assécher assez vite la ressource humaine d’excellence au détriment de la qualité des unités. Déjà la situation, constatée par la Cour elle même, est alarmante. Elle est confirmée par le dernier rapport du HCECM qui constate que « dans tous les cas, la sélectivité du recrutement des militaires est inférieure à celui des fonctionnaires. », au point qu’il s’interroge sur la nécessité de créer « un seuil d’alerte » en deça duquel il faudrait pendre des mesures correctives.

 

Cette faiblesse est un considérable talon d’Achille. L’attractivité du métier militaire pour ceux dont on aura le plus besoin dans le futur est déjà très médiocre. Le taux de départ en cours de formation ou après le premier contrat révèle en effet une condition pour le moins fragile. Le repyramidage et une gestion des ressources humaines à « viseur unique » principalement économique, menacent, si l’on n’y prend garde, de la saper de manière irrémédiable.

 

Selon le Haut Comité d’Evaluation de la Condition Militaire (HCECM) les primes constituent en effet 36% de la masse salariale. Elles sont une « compensation aux contraintes et sujétions de la condition militaire, dont une partie varie en fonction de l'engagement des forces  qui ont permis de rattraper, alors que ce n’est pas leur objet, le niveau moyen de rémunération des autres catégories équivalentes ». [1]

 

Les militaires, on le sait, sont tenus à une disponibilité difficilement comparable aux astreintes qui touchent la plupart des autres professions ; en cas d’opération armée leur engagement est total dans des conditions physiques et morales la plupart du temps extrêmes. Et pourtant aucune des indemnités versées en opérations, ni d’ailleurs au cours des astreintes d’entraînement ou de service au quartier, n’est à la hauteur de celles attribuées aux professions civiles de la fonction publique.

 

Pour ne citer que quelques exemples, le régime de compensation des RTT est payé au taux forfaitaire de 680 € pour huit jours ce qui correspond en moyenne à 10,625 € de l’heure alors que le fonctionnaire civil est indemnisé à 15,92 € de l’heure et le policier à 26 €. Quant à l’indemnité de service en campagne, elle n’est versée qu’à partir de 36 heures passées hors de la garnison alors qu’il serait normal de la payer dès la première heure sur une base horaire et non plus forfaitaire, comme c’est le cas aujourd’hui, qui plus est à un taux anormalement bas.

 

Quand le militaire est en opérations sa solde est augmentée de 150%. Si on devait calculer une indemnité compensatoire au taux horaire, considérant que le soldat est 24 heures sur 24 à la disposition de son employeur, soit 720 heures par mois, sa solde en opérations serait plus de cinq fois supérieure à celle qu’il perçoit en base arrière. Une comparaison avec la rémunération des ouvriers des plates-formes pétrolières en Mer du Nord, qui ne travaillent en général que 15 jours par mois, serait révélatrice.

 

Aucun militaire ne fait ces calculs jugés inconvenants et c’est dommage. Mais ayons au moins la pudeur de ne pas expliquer à longueur de réunions, à l’hôtel de Brienne, à Bercy et dans le rapport de la Cour des Comptes que les primes des militaires, en réalité maigres compensations au regard du poids de l’astreinte et des risques encourus, de surcroît non comptabilisées pour la retraite, sont excessives ou trop nombreuses. Ce qui au demeurant mériterait d’être reconsidéré puisque les 174 primes des militaires ne représentent que 9,6% des 1800 primes de la fonction publique.[2]

 

Enfin, en plus de fustiger le poids de la masse salariale et l’enchevêtrement des primes trop nombreuses, les critiques de la gestion des ressources humaines des armées répètent à l’envi que le haut de la pyramide est hypertrophié. Mais on s’aperçoit que cette assertion  est fausse dès qu’on s’intéresse aux grands agrégats. Plus encore, l’impression très inconfortable finit par se dégager que les militaires sont l’objet d’une obsession de réformes et de réductions tous azimuts qui ne touchent pas les autres secteurs de la fonction publique avec le même mordant et la même détermination.

 

Si on examine les agrégats de rémunérations, le projet de loi de finance 2013 révèle que la masse salariale totale de la fonction publique hors pensions s’élève à 80,6 Mds d’€ pour 1,9 millions d’emplois autorisés, au sein de laquelle seulement 7,7 Mds d’€ soit 9,5 % sont consacrés aux soldes des 222 215 militaires qui représentent  pourtant 11,7% des effectifs. [3]

 

Quant aux effectifs au sommet de la pyramide, les militaires sont très en retard puisque les personnels de catégorie A représentent 56,3% des fonctionnaires civils, tandis que chez les militaires ils ne sont que 13,2%. La fable malveillante du nombre excessif de généraux en activité ne tient pas non plus, puisque ramenés à la population totale des militaires ils ne représentent que 0,41 %, alors que les agents civils de grade équivalent représentent 5,1% de la fonction publique civile d’état. [4]

 

Le Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre, la plus nombreuse et la plus directement touchée par la tourmente de réformes qui frappe les armées depuis 5 ans, vient d’ailleurs de réagir devant la Commission de la Défense Nationale de l’Assemblée Nationale en s’inscrivant en faux à la fois contre les accusations de dérive de sa masse salariale et celles qui pointent du doigt l’hypertrophie du sommet de la hiérarchie.

 

De tout ceci  surnage l’impression que les armées françaises et les militaires sont les cibles d’une maltraitance particulière exclusivement destinée à ponctionner un budget déjà très fortement malmené. Au point que l’effort de défense déjà divisé par deux  est aujourd’hui engagé sur la pente qui le conduira à moins de 1,3% du PIB, alors que lors du récent vote de la LPM au sénat, le 21 octobre dernier, le sénateur Jean-Louis Carrère, président de la commission des AE et de la défense avait lui-même indiqué que la part idéale du PIB pour la défense devrait être d’au moins 2%.

 

En réalité pour continuer les ponctions sur le budget de la défense tous les moyens sont bons. Il y eut d’abord le Livre Blanc, dont une des tendances fut de minimiser certaines menaces pour justifier les coupes, puis vint l’ajustement à la baisse des ambitions capacitaires. Voilà aujourd’hui le rapport un Cour des Comptes accusant l’Etat-major des Armées de mauvaise gestion. Il arrive à point nommé.

 

Prétextant une masse salariale excessive, pourtant en proportion bien moindre que celle du reste des fonctionnaires et dénonçant l’abondance de primes alors que celles de la fonction publique sont 10 fois plus nombreuses, il justifie ainsi la mise sous le contrôle presque direct de Bercy des ressources humaines de la défense.

 

La voie est désormais libre pour de nouvelles ponctions dans les effectifs et les finances de la défense de la France. Cette fois on touchera non seulement aux effectifs, mais également aux rémunérations et aux perspectives de carrière. Autant de mesures qui auront des effets à long terme sur les capacités de recrutement et la qualité des forces. Quelle sera en effet l’attractivité d’une vocation « par essence dangereuse, mais étriquée dans ses perspectives »[5] et dont les contraintes sont très insuffisamment compensées .

 

Pour les sentinelles, François Torrès, Pierre Dominique d'Ornano, Marc Allamand, Christian Martin

 6 novembre 2013

 

 



[1]              Cité par Jean-Claude Allard, dans son article intitulé : « Perspectives larges sur le plan social dans les armées » 

 

[2]              Jean-Claude Allard

[3]           ibid

[4]           ibid

[5]              Ibid

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 07:32

Chers Camarades, chers Amis,
 Triste nouvelle : notre Président Gilbert GARDIEN est décédé subitement ce vendredi 22 novembre en fin de matinée. Nous pourrons l'accompagner et soutenir sa famille lors de la cérémonie prévue aux PFI ( les Sablons-Grenoble ) mercredi prochain 27 novembre, à  14 h 45.

Gilbert GARDIEN était un ancien élève de l'école militaire d'infanterie de Cherchell, Colonel(h) ancien chef de section de l'infanterie coloniale et Président des anciens "marsouins de l'Isère et de la Savoie"

Sa faconde , son franc parler , son amour  de la France, sa révolte face à la perte de nos valeurs en faisaient un ami estimé et respecté par tous.

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