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La Guerre d'Algérie

9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 20:21

 

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 09/12/2013 | 17:42 , publié le 09/12/2013 | 17:11

Tom Enders, le patron d'EADS, avait promis des mesures "draconiennes" pour redresser le bilan économique de l'entreprise, selon Le Monde. Il a tenu parole, lundi 9 décembre à Munich (Allemagne), où se tenait un comité d'entreprise européen. La direction du groupe a confirmé, dans un communiqué, qu'elle comptait supprimer 5 800 postes sur trois ans, dans le cadre d'une réorganisation des activités "Défense" et "Espace". Selon Force ouvrière, un millier d'emplois sont concernés en France. Les mesures devraient également avoir des conséquences en Allemagne, en Espagne et en Angleterre.

Sur les 5 800 postes supprimés, dans le cadre d'une vaste restructuration liée à une baisse de commandes, 1 300 sont des postes d'intérimaires et 4 500 des emplois à temps plein, affirme Force ouvrière dans un communiqué diffusé sur son site internet. D'après Le Monde, ces annonces sont limitées comparées aux crantes la presse alamenade qui évoquait fin novembre 8 000 suppressions de postes, soit 20% de la branche défense et espace qui comptent 40 000 salariés. 20 000 employés allemands avaient manifesté, jeudi 28 novembre, pour s'opposer aux mesures de ce plan de restructuration.

La société-mère d'Airbus, qui emploie 140 000 personnes dans le monde, a fait savoir en juillet qu'elle ne pouvait exclure des suppressions d'emplois dans le cadre du rapprochement des branches espace et défense. Ce mariage crée une nouvelle division baptisée "Airbus Defence & Space", dont les activités démarreront au 1er janvier. Force ouvrière a déjà clamé son opposition à cette restructuration, en appelant "aux Etats, en particulier à l’Etat français actionnaire, afin qu’ils œuvrent avec détermination à la sauvegarde de ces industries de pointe et à la protection des emplois associés".

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 07:28
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AFP le 07/12/2013 à 14:57
 
"Sauvez nous!": l'armée française a fait une entrée triomphale samedi à Bouar, dans l'ouest de la Centrafrique, se déployant également en force à Bangui pour y prévenir de nouveaux massacres.
Venue par la route du Cameroun, une colonne blindée d'environ 200 soldats français a traversé la frontière à 7H15 locales et atteint dans la matinée la ville de Bouar (370 km au nord-ouest de Bangui), sous les applaudissements d'une foule en liesse saluant les "libérateurs".
Massés sur le bord de la route, femmes et enfants sautaient de joie en dansant, ou feignaient de balayer la route avec des branches en signe de bienvenue sur le passage des Français.
Les hommes brandissaient le poing en signe de victoire et applaudissaient: "entrez comme chez vous!", lançait l'un d'entre eux. "Sauvez nous! on a trop souffert!", s'égosillait un autre, en référence aux exactions de l'ex-rébellion Séléka (au pouvoir) sur les populations locales.
Longtemps l'une des principales bases militaires françaises en Afrique, Bouar est un centre névralgique de l'ouest de la Centrafrique. La zone voisine la région de Bossangoa, théâtre ces dernières semaines de violences à grande échelle entre combattants Séléka (ex-rébellion aujourd'hui au pouvoir) et les populations locales, très majoritairement chrétiennes.
Dans la capitale Bangui, deux jours après les massacres qui ont ensanglanté la ville et fait près de 300 morts selon la Croix-Rouge locale, les militaires français quadrillaient samedi les principaux axes.
Blindés postés aux carrefours, patrouilles à pied, survol d'avions de chasse à basse altitude: après avoir été comme pris de court par les tueries de jeudi, les soldats français de l'opération "Sangaris" (du nom d'un papillion rouge local) ont montré leur force samedi.
Cadavres mutilés dans les rues
Dans le centre-cille, à quelques mètres d'un Véhicule de l'avant blindé (VAB), Adolphe, vendeur d'essence au litre, résumait: "Ca nous rassure de voir les Français. On attend la libération des Centrafricains".
Les combattants de la Séléka, qui avaient reçu la veille l'ordre des autorités de rester dans leurs casernes, se sont contentés d'observer le déploiement des Français, impassibles et l'arme au pied.
 
Dans les quartiers, des cadavres gisent encore abandonnés. Débordés par l'ampleur de la tâche, les personnes de la Croix-rouge continuent de ramasser les corps sans vie et mutilés qui jonchent certaines rues, après les tueries massives de jeudi et les représailles qui ont suivi.
Au fil des heures, Bangui renaissait cependant à la vie après ces journées de terreur. Sur les boulevards, les petits commerces rouvraient sous leurs parasols multicolores, tandis qu'en l'absence de taxi, les habitants marchaient parfois des kilomètres pour aller prendre des nouvelles de parents en ville.
A ce jour, et avec l'arrivée de la colonne française à Bouar, la France a déployé avec "24 heures d'avance" l'intégralité des 1.200 soldats dont elle avait annoncé l'envoi en République Centrafricaine, a annoncé à la mi-journée l'état-major français.
Dans la foulée d'un feu vert de l'ONU, l'opération française "Sangaris" avait été lancée jeudi soir, sur ordre du président François Hollande, en appui à une force africaine sur place.
Cinq compagnies de combat sont désormais présentes en RCA, appuyées par quatre hélicoptères Puma et de deux Gazelle, et le soutien aérien d'avions de chasse Rafale basés au Tchad voisin.
L'état-major a également confirmé la montée en puissance de "Sangaris": la densité des patrouilles françaises, à pied ou motorisées, a été multipliée par trois ces dernières heures sur les principaux axes, mais aussi des voies secondaires de la capitale. Des patrouilles conjointes ont notamment été conduites avec des soldats de la force africaine, la Misca.
Les ex-Séléka moins nombreux en ville
Selon des habitants de Bangui, seuls quelques tirs sporadiques d'armes automatiques ont émaillé la nuit de vendredi à samedi, sans commune mesure avec les deux nuits précédentes.
Des détachements de la force africaine sont allés sécuriser deux églises de la ville où des habitants terrorisés vivaient reclus depuis 48 heures, sous la menace des combattants armés rôdant dans le voisinage.
Des milliers de personnes, venus des quartiers voisins de Boeing et Boy-Rabe, restent réfugiés près de la base française sur l'aéroport par crainte des violences des ex-rebelles.
Les hommes en armes, pour la plupart éléments de l'ex-Séléka, étaient également nettement moins nombreux à déambuler que les jours précédents dans la ville, où seules les forces africaine, française et la sécurité présidentielle sont désormais autorisées à patrouiller.
Dès vendredi soir, certains ont commencé à se retirer des quartiers, selon des habitants. "C'est flagrant, ils sont moins nombreux", disait l'un d'eux, ajoutant: "la présence des Français rassure".
Infographie indiquant le nombre de militaires français présents en Afrique et les opérations en cours ( AFP / )
Après avoir subi des mois durant les exactions des ex-rebelles Séléka, venus du nord du pays et pour la plupart musulmans, beaucoup de Centrafricains, très majoritairement chrétiens, aspirent à la vengeance. Cette colère des populations contre les Séléka s'est progressivement reportée contre les civils musulmans, avec massacres et cycle infernal des représailles.
Jeudi, avant l'aube, des groupes armés anti-Séléka infiltrés dans Bangui avaient lancé une offensive dans plusieurs quartiers. Ces incidents avaient débuté quelques heures avant le vote d'une résolution à l'ONU donnant mandat à la force africaine sur place et à l'armée française pour rétablir la sécurité en Centrafrique.
Intervenant en appui de la force africaine sur place (Misca), les militaires français ont pour mission de rétablir "une sécurité minimum", pour notamment permettre la mise en oeuvre d'une intervention humanitaire, selon le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian
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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:41

 

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 19:11
  

Les débats parlementaires sur la loi de programmation militaire confirment que l'exécutif confine la question du nucléaire militaire dans une totale opacité.  

 
Le Point.fr - Publié le 01/12/2013 à 12:12
 
 
 
Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins "Le Terrible", mis à l'eau en 2010, est le dernier des quatre de ce type que possède la France. Ils sont une pièce maîtresse de l'arsenal de dissuasion.

Par Jean Guisnel
Le vote de l'Assemblée nationale sur la loi de programmation militaire interviendra mardi 3 décembre. Les débats parlementaires n'ont pas apporté de nouveauté majeure sur ce texte, dont l'application demeurera un défi. Mais au cours de la discussion, un élément nouveau est apparu. Le rôle classique du Parlement en matière de dissuasion nucléaire, celui d'une simple chambre d'enregistrement des options gouvernementales, a donné quelques signes de frémissement.
Nous nous étions fait l'écho ici même de la demande de débat introduite par la commission des Affaires étrangères, dont on ne peut pas dire qu'elle ait suscité un enthousiasme débordant dans la maison d'en face, la commission de la Défense nationale et des Forces armées. Lors de la discussion parlementaire, sa présidente, Patricia Adam, a pris la mouche, appuyant sur la dissuasion : "Je veux écarter un argument entendu en commission et repris peut-être un peu vite au sein d'une autre commission. Le président de la République n'a pas fermé le débat sur la dissuasion au sein des travaux du livre blanc. Il a pris une décision, en application de prérogatives que lui confère l'article 15 de la Constitution. Il n'y a pas de tabou pour autant. Le débat a lieu. Il a même lieu depuis le début des années 1960 ! Là non plus, on ne fait rien avancer à coup de simplifications abusives."
Mme Adam a pourtant admis, dans la phrase suivante, que la commission qu'elle préside se trouve hors jeu sur cette question, traitée hors du champ parlementaire. En parlant de son rôle dans l'avenir, elle précise : "Je prendrai des initiatives afin que la commission de la Défense nationale soit au coeur de ce débat."
Options nucléaires
Les autres grandes démocraties occidentales possédant la bombe atomique et ne cachant pas ce fait, les États-Unis et le Royaume-Uni, affichent sur la question nucléaire des attitudes très différentes de celles de la France. À Washington, le Pentagone a publié à trois reprises depuis 1994, la dernière fois en avril 2010, sa Nuclear Posture Review. Le débat existe bel et bien aujourd'hui, qui porte sur l'éventualité d'une suppression de la composante sol-sol (missiles Minuteman III), pour des raisons essentiellement budgétaires. À Londres aussi, la discussion sur le nucléaire est bien réelle, comme l'indique ce document parlementaire recensant les contributions d'experts consultés en 2006 par la Chambre des communes. Les questions qui fâchent, comme l'absence d'indépendance du système stratégique britannique, ne sont pas glissées sous la tapis.
Voici quelques mois, un débat a été organisé publiquement, documents fouillés à l'appui, sur l'avenir du programme Trident. Relevant ces éléments, le rapporteur de la loi de programmation militaire à la commission des Affaires étrangères, Gwenegan Bui, notait lors du débat : "Dans notre pays, trop souvent selon moi, la prééminence exclusive du chef de l'État, la confidentialité de nombreuses informations et la nécessaire incertitude qui entourent la dissuasion conduisent certains à considérer, à tort, que cette dernière ne doit et ne peut être débattue. On se retranche derrière l'évidence d'un dogme établi et l'on recourt parfois à l'invective pour décrédibiliser ses interlocuteurs. Il ne faut pas avoir peur de débattre de la dissuasion." Mais dans la classe politique française, seuls les centristes de l'UDI ont choisi de franchir le pas : ils réclament la suppression de la composante aéroportée de la dissuasion, estiment que les sous-marins seuls pourraient assurer la mission, comme c'est le cas au Royaume-Uni.
Impossible débat
La réalité est là : à Paris, le nucléaire fait peur aux politiques. Il fallait quand même oser lancer au sein de l'administration la "discussion" sur le livre blanc, puis celle sur la préparation de la loi de programmation militaire, sans aborder la question de la stratégie nucléaire française ! Sujet intouchable, non discutable, trop sérieux pour être débattu devant les Français. Lors de la discussion à l'Assemblée, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a évoqué certaines évolutions : "Nous avons supprimé la composante sol-sol - les missiles mégatonniques du plateau d'Albion et les missiles de courte portée - ; nous avons, de notre propre chef, considérablement réduit le nombre de nos vecteurs et de nos têtes ; nous avons fermé nos installations de production de matières fissiles ; nous avons démantelé notre site d'essais nucléaires." Le ministre a simplement oublié de préciser que l'ensemble de ces avancées a été fait sous les trois précédents présidents de la République, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.
Et maintenant ? Rien... François Hollande applique la devise du royaume batave, "Je maintiendrai", mais sans rien expliquer. Et de faire répéter l'antienne par son ministre de la Défense : "Tant qu'il existe des armes nucléaires dans le monde, tant que demeurent les risques d'un chantage exercé par d'autres puissances contre nos intérêts vitaux, la dissuasion est l'une des garanties fondamentales de notre liberté d'appréciation, de décision et d'action. C'est un fait que certains déplorent : il est difficile de le nier. Dans ces conditions, nous pensons qu'il n'est envisageable ni de renoncer à cette capacité, ni de diminuer les options que l'existence des deux composantes offre au chef de l'État, chef des armées." On l'a compris : c'est un dogme. Circulez, y a rien à voir !
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 22:35

Centrafrique : le Conseil de sécurité de l'ONU autorise la France à intervenir militairement

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé les forces françaises, jeudi 5 décembre, à intervenir militairement en Centrafrique, où de violents combats opposent les anciens rebelles de la Séléka, au pouvoir depuis mars, et des partisans du président déchu François Bozizé.

Cliquez ici pour plus d’informations

Plusieurs morts et des blessés lors de combats en Centrafrique. Suivez en direct le conflit sur francetv info
• De violents combats ont éclaté jeudi 5 décembre au matin dans la capitale centrafricaine, Bangui. Des miliciens chrétiens anti-balakas affrontent les ex-rebelles musulmans de la Séléka. Médecins sans Frontières annonce que ces combats ont fait "plusieurs morts et des blessés".
Cliquez ici pour plus d’informations
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 22:00

Par

À la une du Point.fr
              

C'est à Varces (Isère), au 93e régiment d'artillerie de montagne, que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a présidé aux funérailles du logiciel maudit de paiement des militaires, baptisé Louvois (logiciel unique à vocation interarmées de la solde). Fini, terminé, il ne veut plus en entendre parler ! Les termes employés sont à la mesure d'une colère qui n'a jamais baissé depuis que, voici plus d'un an et à Varces justement, le ministre avait pris conscience de l'ampleur de la catastrophe logicielle.

 

Les mots choisis pour ce discours d'enterrement sont clairs et nets : "absurdité", "contrat moral mis à mal", "logiciel en perdition", "folie de Louvois", "bateau [courant] à sa perte", "dysfonctionnements majeurs", "situations inextricables", "erreurs à répétition", "ministère dépassé" et pour finir : "confusion, précipitation et aveuglement ont conduit au désastre". La catastrophe vient des 174 primes et indemnités - qui changent parfois chaque mois pour chaque militaire - que le logiciel doit gérer. Résultat : 76 849 dossiers de traitement de soldes en opérations extérieures sont bloqués depuis décembre 2012 ; 87 732 dossiers de soldes trop perçues pour un montant total de 184,22 millions d'euros pour la seule année 2013 sont en souffrance : les armées doivent aujourd'hui récupérer ces sommes alors que 25 000 bénéficiaires ont aujourd'hui retrouvé la vie civile... Sur les 18 076 dossiers ouverts à ce jour, 15 586 sont déjà soldés.

Ni responsable ni coupable

Après une telle diatribe, on s'attendrait logiquement à ce que des têtes tombent symboliquement. Mais non ! "J'ai entendu le souhait de beaucoup d'identifier des responsables de la folie de Louvois. Ce souhait, je l'ai partagé longtemps. Mais je me suis rendu compte qu'il n'était pas possible d'identifier des individus responsables, sauf à désigner des boucs émissaires, tant l'organisation de Louvois a dilué les responsabilités." Le Drian se résigne : "Il n'y avait pas de capitaine à la barre. L'échec est donc collectif, et tous en portent une part de responsabilité."

Reprenant à son compte le vieil adage des armées qui ne fonctionnent, c'est bien connu, que lorsqu'elles ont "un chef, une mission, des moyens", Le Drian avait commencé voici quelques mois par confier le dossier à... deux chefs : le directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, Jacques Feytis, et le commissaire général Jean-Marc Coffin, patron du SCA (Service du commissariat des armées). Mais ces deux responsables n'ont pu que constater l'ampleur inextricable des problèmes générés par Louvois, et ils ont dû monter des équipes de plusieurs dizaines de spécialistes de la solde, qui jouent les pompiers depuis des mois. D'où le nouveau coup de gueule du ministre devant le coût de l'opération : "À cause de l'absurdité d'un système de rémunération mal conçu et d'un logiciel qui dysfonctionne, il y a aussi une catastrophe budgétaire. Les dysfonctionnements de Louvois coûtent à la Défense entre 150 et 200 millions d'euros par an, c'est-à-dire l'équivalent des économies permises par les réductions d'effectifs !"

Et maintenant ?

Sur les décombres de Louvois dont Jean-Yves Le Drian a officialisé l'arrêt, il faut maintenant reconstruire un système de paye efficace et fiable. Après avoir beaucoup consulté, le ministre a opté pour une solution classique : il confie la réalisation du nouveau logiciel de paye à la Direction générale de l'armement. Selon nos confrères des Échos, c'est l'ingénieur général Caroline Gervais qui se verra confier ce pilotage. Avec pour mission de choisir un "simulateur" qui sera testé "grandeur nature".

L'objectif très ambitieux fixé par Jean-Yves Le Drian est ainsi énoncé : "L'objectif est que, dès 2015, une première armée bascule dans ce nouveau dispositif, mais là encore, on se gardera des errements du passé, en maintenant une double commande jusqu'à ce que le nouveau système ait fait ses preuves." 2015, c'est précisément le terme que Jean-Yves Le Drian fixe actuellement à ses fonctions à la défense, afin de pouvoir reconquérir la présidence de la région Bretagne. S'il veut que l'histoire de ce logiciel détestable soit derrière lui dans moins de dix-huit mois, il aurait grand intérêt à garder l'oeil dessus !

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 21:44

décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:55

Le «Charles-de-Gaulle» immobilisé entre 2016 et 2018

 

2 décembre 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Le porte-avions doit subir une révision complète et une remise à niveau durant un an et demi.

 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle va subir un «arrêt technique majeur» (ATM) de près d’un an et demi de septembre 2016 à février 2018, pour une révision complète du bâtiment, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense.

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a indiqué le 23 octobre, devant une commission élargie de l’Assemblée nationale, que l’ATM du Charles-de-Gaulle se déroulerait «comme prévu», «pour un coût de 1,3 milliard d’euros».

 

Cet ATM «sera particulièrement important puisqu’il s’agira de l’entretien à mi-vie du porte-avions», écrivent de leur côté les députées Patricia Adam (PS), la présidente de la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale, et Geneviève Gosselin-Fleury (PS) dans le rapport de la commission sur la Loi de programmation militaire.

 

«Il permettra notamment, outre les opérations "traditionnelles" d’entretien, de mise à niveau des équipements, et de renouvellement des capacités opérationnelles, d’adapter le bâtiment à un GAN (groupe aéronaval) centré autour de l’avion Rafale du fait du retrait des Super-Etendard modernisés (SEM)», soulignent-elles.

 

A l’issue de cette période d’arrêt, «le porte-avions sera en capacité de poursuivre son activité jusqu’à son retrait de service actif, programmé en 2041», notent les deux élus. Plus gros navire militaire européen, le Charles-de-Gaulle a déjà subi un entretien intermédiaire de six mois de janvier à juillet 2013. En service depuis le 18 mai 2001, il compte un équipage de près de 2 000 hommes et femmes et a déjà parcouru plus d’un million de kilomètres.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:03
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

MEMBRE DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES




 

Paris, le 29 novembre 2013



A/S : Mission d’information sur « les révolutions arabes »

La mission d’information parlementaire sur « les révolutions arabes », présidée par Jacques Myard, ayant pour rapporteur J.Glavany, a rendu ses conclusions le 20 novembre 2013 ; la Commission des affaires étrangères a approuvé à l’unanimité les conclusions de la mission.

Jacques Myard a souligné l’ampleur du travail accompli – 77 auditions à Paris, en Egypte, en Tunisie et en Libye – qui a permis de procéder à une analyse équilibrée et d’une grande prudence sur l’évolution de la situation dans le monde arabo-musulman.

La mission a axé ses méthodes de travail selon une approche constante :

-
S’agit-il d’un mouvement global au monde arabe ou y-a-t-il une spécificité nationale pour chaque révolution ?

-
S’agit-il de la naissance de la démocratie après des années de « stabilité autoritaires » ?

-
Quelle est la place de l’islam ou plutôt des « islams » dans ces processus révolutionnaires ?

-
Quelle est la situation des femmes ?

-
Quel rôle jouent l’armée ou les forces de police dans ce processus ?

La mission a souligné, en conclusion, l’importance stratégique de ces mouvements révolutionnaires pour la France et l’Europe.

Face à des actions politiques multilatérales lourdes et laborieuses, J. Myard prône pour la France une politique multi-bilatérale au Maghreb-Machrek et au Proche-Orient. La France doit « mettre le paquet » dans cette région qui porte de multiples ruptures et défis et adapter sa politique à chacun des pays, en parlant à tous les acteurs.

Il appartient à la France de défendre ses intérêts. Notre pays est, en effet, en concurrence directe avec nos partenaires européens en matière commerciale, culturelle, linguistique et en stratégie d’influence ; il convient de ne pas être naïf !


Vous pouvez consulter le rapport de la mission d’information sur « les révolutions arabes » (n°1566) en cliquant droit sur le lien suivant :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i1566.asp#P691_296594
 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 22:12
Ce 26 novembre 2013, notre camarade Patrice Lioret s'est vu remettre par le
 Colonel (H) René Paillot, Président départemental des Médaillés de L'Ordre National du Mérite, la médaille échelon " argent " de la Fédération française de l' Encouragement, du Dévouement et du Bénévolat, pour 45 ans de bénévolat.( Défense, Jeunesse et Sports et Intérieur).
Admirable !
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:42

guaino

 

 

 

 

 

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