Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bienvenue

  • : UNC Alpes Dauphiné
  • : Vie des Sections rattachées
  • Contact

Formulaire d'adhésion

Recherche Article

Pour nous joindre

               

 

La Guerre d'Algérie

11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:56

 

> LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 14/02

> « Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)


 

Madame, Monsieur,

Dans cette 2ème lettre mensuelle de 2014, l’ASAF rappelle certaines exigences qu’impose l’exercice des plus hautes responsabilités et en particulier celle de chef des armées. Elle attire l’attention sur l’évolution de la situation en République Centrafricaine et sur les graves conséquences qui pourraient résulter, pour notre armée, du flou de sa mission et de l’insuffisance des moyens dont elle dispose. L’opération Turquoise au Rwanda, avec son cortège d’accusations mensongères, demeure dans l’esprit de tous les soldats français.

L’ASAF fait de l’année du centenaire de la Grande Guerre, celle de la mobilisation et de l’union du plus grand nombre de Français autour de leur armée. Nos compatriotes savent qu’elle est l’ultime recours de la Patrie sous réserve qu’elle demeure une force robuste et motivée vivant au cœur de la Nation et dans le cœur de chaque Français.

Henri Pinard Legry

Président de l’ASAF

Suivez-nous sur les réseaux sociaux !

            


 

LETTRE 14/02 

Le Président et l’armée de la France

> L’année 2013 a été riche en décisions qui engagent l’avenir de notre armée, c'est-à-dire, pour une part, celui de notre pays. Il s’agit du Livre blanc, de la loi de programmation militaire et de deux opérations militaires en Afrique. L’année 2014 quant à elle s’ouvre sur des situations ambigües et dangereuses, tant par l’image négative que renvoie le chef des armées que par le flou qui entoure l’engagement de nos forces en République Centrafricaine (RCA).
Leurs conséquences sont de nature à ternir, affaiblir, voire décrédibiliser la France et son armée.

> Vivre selon ses responsabilités

> Un « président normal » de la France, ne peut pas être un homme « comme les autres ».
Le président de la République française est le chef des armées 24 heures sur 24 et 365 jours par an. A ce titre, il est le détenteur du feu nucléaire et peut, dans l’urgence, décider seul de l’engagement des forces armées françaises partout dans le monde. Ce pouvoir régalien considérable n’existe dans aucun autre pays démocratique ; il lui permet d’assumer au mieux son premier devoir puisque, selon l’expression du fondateur de la Vème République, « la Défense est le premier devoir de l’Etat ». Les récentes opérations en Libye et en Côte d’Ivoire, puis au Mali et en RCA ont montré comment les deux derniers présidents ont joué de ces pouvoirs entre 2011 et 2013.

Exercer les plus hautes responsabilités de l’Etat est une tâche immense, un sacerdoce du quotidien : celui du service exclusif de la Patrie et du peuple français. Cette fonction exige un sacrifice personnel permanent. Elle ne peut en aucun cas être assumée par« monsieur tout le monde ». En envoyant au combat et parfois à la mort des fils et filles de France, il exerce ses prérogatives au service des intérêts supérieurs de la France et des Français.
Ces responsabilités, les pouvoirs dont il dispose et les moyens qui sont mis à son service, lui imposent des règles de comportement auxquelles il doit se soumettre. En les contournant, il discrédite la plus haute fonction régalienne et affaiblit notre pays aux yeux du monde.

Clarifier, expliquer et défendre l’engagement de nos armées

 Si l’Histoire nous rappelle que notre outil de défense doit être cohérent avec notre politique étrangère, il est tout aussi vrai que l’engagement opérationnel de nos armées doit toujours s’inscrire dans sa politique extérieure avec des objectifs clairs. Les Français doivent comprendre et partager les raisons pour lesquelles la France accepte de sacrifier ses soldats et dépenser son argent.
C’est pourquoi les missions données à nos forces au Mali et plus encore en RCA doivent être expliquées sans ambigüité par le président de la République dont c’est le rôle en tant que chef des armées, la conduite des opérations sur le terrain restant du ressort exclusif des chefs militaires. Ce n’est à l’évidence pas le cas pour la RCA. Quel est le but final de notre engagement en RCA ? Le retour à un équilibre qui n’a jamais existé ? Un transfert de responsabilités à des forces africaines incapables de les assumer efficacement ? Ou bien sécuriser ce pays abandonné et aider à son redressement et à son développement économique, seule solution durable, susceptible de favoriser la réconciliation des adversaires d’hier ? Qui peut nier que nos effectifs sont alors très largement insuffisants ?

Cette situation de faiblesse expose inutilement nos soldats à des actions audacieuses conduites par nos adversaires. Elle contribue à affaiblir leur crédibilité et leur capacité de dissuasion. Aujourd’hui nos forces ne contrôlent qu’une faible partie du pays laissant ainsi de vastes régions aux mains de rebelles qui continuent d’exercer des violences - pillages, viols et massacres - sur la population.
Qui nous dit que demain la France, en l’occurrence son armée, ne sera pas alors accusée de complicité de meurtres ? Le chef des armées d’aujourd’hui ne sera sans doute plus là pour assumer ses responsabilités. L’exemple du Rwanda, où nos troupes ont pourtant réalisé une mission de sauvetage humanitaire remarquable lors de l’opération Turquoise, est révélateur puisque nos soldats et leurs chefs se retrouvent aujourd’hui à nouveau mis en accusation par les autorités rwandaises à l’occasion du 20ème anniversaire du génocide.
Quel est le président de la République qui s’insurgera enfin contre les allégations mensongères prononcées à l’égard de nos militaires qui ont pourtant agi selon les ordres donnés par le Président du moment ?

2014 sera donc une année au cours de laquelle l’ASAF exercera toute sa vigilance. Elle souhaite mobiliser tous ceux qui estiment que, dans les circonstances actuelles et face aux multiples menaces qui s’annoncent, soutenir l’armée, c’est servir la France.

Rédaction de l’ASAF - (www.asafrance.fr )

Cette lettre peut être diffusée sans réserve vers les autorités et élus de vos connaissances, les médias et relais d'opinion, dans votre entourage familial, professionnel et associatif.
Très cordialement.
Henri PINARD LEGRY.
Président de l'ASAF
 

Partager cet article
Repost0
8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 19:37

            LE GUA, le 8 février 2014

           

UNION NATIONALE DES PARACHUTISTES

                        Section ISERE

                      Association Nationale

                  reconnue d'Utilité Publique.

                             -------------

            Siège Social : 38, rue de la Gresse

            38450 Les Saillants du Gua

            Tél : 04.76.72.35.57 / 06.81.82.36.50

             E-Mail : albert.millet38@orange.fr                                                                    

                                                                 

 

Chers amis (es), Chers adhérents (es),

 

            Pour la troisième année consécutive, notre section organise son thé dansant et nous vous proposons de nous retrouver pour cet après-midi de convivialité, le

 

Dimanche 23 Mars 2014 aux Saillants du Gua

à partir de 14 heures à la  SALLE POLYVALENTE (Rue de la Gresse)

                                                                                 

Ce thé-dansant sera animé par Michel Vittone et son accordéon.

 

Pour des raisons de sécurité, le nombre de places étant limité, et afin de vous servir dans les meilleurs conditions, nous vous demandons donc de répondre rapidement à cette invitation. En effet, nous ne pourrons pas prendre d' inscription de dernière minute.

 

Le prix d'entrée est fixé à 10 euros par personne, il comprend : une boisson chaude et une part de pâtisserie.

                                                                      

Pensez aux organisateurs, et retournez votre bulletin d'inscription impérativement pour le 10 Mars 2014

à l'adresse ci-dessous.

                                                                                             

                                                                  Monsieur Gérard BRUNEL

3, Allée La Joumatte

38640 CLAIX

 

************************************************************************************

Bulletin d'inscription au thé dansant

 

Nom, Prénom : -----------------------------------------------------------------------------------

 

Accompagné de -------personne(s),

 

             Participera au thé dansant du dimanche 23 Mars  2014

 

             Ne participera pas au thé dansant du dimanche 23 Mars  2014

                               

                                                                                 

            Ci-joint un chèque de : -----------Euros, correspondant à : -------------- entrées x 10 Euros

                                                                                   

                                                                                                            Total : -----------Euros*

 

            *Chèque  à établir à l'ordre de U.N.P. section Isère

            Seules les inscriptions accompagnées du chèque de règlement seront enregistrées.

 

Partager cet article
Repost0
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:04
lefigaro.fr

 


INTERVIEW - Malika Sorel-Sutter, spécialiste des questions d'intégration, décrypte la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations.

 

Malika Sorel-Sutter est ancien membre du collège du Haut Conseil à l'Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est administrateur de l'association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000. Elle est notamment l'auteur d'«Immigration, intégration: le langage de vérité». Fayard/Mille et une nuits, 2011

Les 5 rapports sur l'intégration remis au Premier ministre en décembre 2013 avaient suscité un tollé. Itélé a révélé ce mercredi soir la nouvelle feuille de route du gouvernement avec 44 propositions pour lutter contre les discriminations. S'agit-il d'un projet réellement nouveau ou d'un retour aux rapports qui ont fait scandale en décembre 2013?

Malika Sorel-Sutter: L'habillage est différent, mais la philosophie est la même. Elle consiste à attribuer la responsabilité de l'échec de l'intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c'est à ce titre qu'il convient de lutter contre les discriminations. La feuille de route s'ouvre en rappelant qu'elle vient après le rapport Tuot et les cinq rapports remis au Premier ministre et qu'elle s'inscrit, en quelque sorte, dans la continuité. C'est une manière de rappeler sa filiation. C'est bien la preuve que, contrairement aux dénégations qui avaient été formulées en décembre par le pouvoir politique, la publication des cinq rapports sur le site de Matignon correspondait bien à une intention politique de fond.

«La décision d'autoriser ou non le voile reposerait désormais sur les épaules des chefs d'établissements.»

Dans cette feuille de route, on retrouve notamment ce qui avait choqué dans les cinq rapports au sujet de l'enseignement des langues étrangères, alors qu'il faudrait se focaliser sur la transmission de la langue française. Nous savons en effet que c'est l'une des raisons majeures de la sur-représentation des enfants de l'immigration dans l'échec scolaire comme en attestent, une nouvelle fois, les dernières enquêtes Pisa et comme cela est également mentionné dans la feuille de route. La langue participe aussi, par ailleurs, à la transmission de la culture.

Les précédents rapports prévoyaient de revenir sur l'interdiction du port du voile à l'école. Qu'en est-il de cette mesure?

L'abrogation de la loi de 2004 sur l'interdiction du voile à l'école n'est plus mentionnée, mais la feuille de route s'aligne sur la décision récente du Conseil d'État qui consiste en quelque sorte à abroger la loi Chatel sur l'accompagnement des mères voilées dans le cadre des sorties scolaires. La décision d'autoriser ou non le voile reposerait désormais sur les épaules des chefs d'établissements. Nous revenons à la case départ, lorsque Lionel Jospin s'était tourné vers le Conseil d'État.

Quelles sont les éventuelles mesures nouvelles? Prennent-elles le contre-pied des précédents rapports?

Les mesures qui n'apparaissaient pas dans les précédents rapports ne sont en aucun cas des mesures qui

«Il y a bien une volonté de surveillance généralisée au travers de plusieurs mesures»

auraient pu prétendre faire partie d'une quelconque politique d'intégration. Ainsi en est-il de la mesure 39 qui consiste à renforcer l'offre publique de médias multilingues, ou encore de la création d'un office franco-maghrébin pour la jeunesse, qui aurait vocation à devenir «un organisme public». De même, la feuille de route mentionne l'«accompagnement individualisé des primo-arrivants par des référents de l'OFII, dans une dynamique d'accès le plus rapide au droit commun (éducation, emploi, logement, droits sociaux…)». Comme chacun sait et comme en atteste le niveau de sa dette, la France est immensément riche!

La feuille de route prévoit notamment des mesures de «testing». De quoi s'agit-il exactement? Existe-t-il un risque de dérive vers un système de surveillance généralisée?

Clairement, il y a bien une volonté de surveillance généralisée au travers de plusieurs mesures dont la mesure 17, qui consiste à effectuer du «testing» auprès des milieux médicaux pour traquer les éventuels refus de soins. De même pour la mesure 26, qui stipule que l'État doit s'assurer que la fonction publique incarne bien «la diversité de la société française dans toutes ses composantes et à tous les niveaux de responsabilité.»

«Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu'ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C'est du racisme anti-Français.»

Au sein de l'administration, l'une des pistes développées dans la feuille de route consisterait à «ouvrir et élargir les concours à des populations pour lesquelles la fonction publique reste trop souvent méconnue». Peut-on parler de discrimination positive?

Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesures comme, entre autres, la mesure 29: «Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l'obtention du Label Diversité par l'ensemble des administrations publiques (...). A retenir en particulier: la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (...)» De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d'origine extra-européenne. Ce qui se traduira mécaniquement par le fait que des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu'ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C'est du racisme anti-Français.

Le gouvernement est-il tout simplement en train d'enterrer sans le dire le modèle républicain d'intégration au profit d'un modèle de type multiculturaliste?

Le mot «discrimination» apparaît 73 fois et le mot «droits» 60 fois, tandis que le mot «devoir» apparaît moins de 10 fois. L'axe du rapport est énoncé dans la feuille de route: «il ne doit plus y avoir de confusion entre intégration et immigration». Or, ces deux sujets sont inséparables si l'on souhaite véritablement conduire une politique d'intégration! Nous ne sommes plus du tout dans une approche politique d'égalité des moyens, mais dans une politique d'égalité des droits. C'est la consécration de la déresponsabilisation totale des immigrés et de leurs descendants. Clairement, le modèle français d'intégration, qui prend en compte l'existence d'une identité culturelle française, disparaît. Il convient de permettre à toutes les cultures présentes sur le sol français d'être prises en considération et cela va très loin, puisque la feuille de route veut mettre en route: «le développement d'un dispositif d'observation de la présence des langues des migrants dans les différents secteurs de la vie sociale, économique et culturelle de notre pays».

«Le projet est clairement affiché. Il s'agit de rééduquer les Français en leur inculquant ce que la bien-pensance identifie comme la pensée juste.»

En toute cohérence avec la politique conduite depuis le début de ce quinquennat, un étranger qui foule le sol français est appelé à devenir français quasiment automatiquement. Il n'y a donc plus de processus d'intégration. D'ailleurs, la Direction de l'accueil et de l'intégration a déjà été transformée en Direction Générale des Étrangers en France. Dès l'entrée en matière, la feuille de route rappelle que «La politique de naturalisation a été profondément remaniée» par le biais de «la circulaire d'octobre 2012 et l'instruction de juin 2013 (…) et les décrets d'août 2013 modifiant les conditions d'instruction des dossiers de demandes de naturalisations par les préfectures, en visant une meilleure harmonisation et une plus grande efficacité.» Le Figaro avait récemment fait état dans ses colonnes de l'augmentation des régularisations de clandestins et des naturalisations. Rappelons également que ces circulaires et autres décrets émanent du ministère de l'Intérieur.

Le modèle républicain est pourtant plébiscité par la majorité des français. Comme expliquez-vous ce renoncement? Quel est le projet idéologique du gouvernement?

Le projet est clairement affiché. Il s'agit de rééduquer les Français en leur inculquant ce que la bien-pensance identifie comme la pensée juste. En conséquence, «des plans de formation du personnel éducatif en matière de lutte contre les discriminations devront être déployés». De même pour «les professionnels du secteur médico-social» et «les agents de Pôle Emploi». Nous sommes confrontés à une volonté de changer le peuple au travers du changement en profondeur de tout son référentiel culturel. Il n'y a d'ailleurs pas que dans ce domaine de l'intégration que cette idéologie est à l'oeuvre. Nous la voyons également se déployer dans le registre de l'égalité hommes/femmes avec les fameux ABCD de l'égalité qui ne sont pas autre chose, par certains aspects, qu'une entreprise de lavage de cerveau des enfants. Pour avoir travaillé sur cette question de l'égalité hommes/femmes, je peux dire que, là aussi, le gouvernement fait fausse route.

Face au défi de la mondialisation, notre modèle ne doit-il pas nécessairement s'adapter?

«L'abandon du modèle républicain engage officiellement la France sur la voie de la libanisation.»

En réalité, le modèle d'intégration français n'a jamais vraiment été appliqué pour l'immigration extra-européenne. Depuis les années 80, les élites politiques ont versé dans l'accommodement de nos principes républicains. Peu à peu, Ils les ont vidés de leur contenu, et pour faire diversion ont tout de même continué à s'y référer. En outre, il n'y a eu aucune volonté de réduire de manière drastique les flux migratoires. Or ils constituent l'un des vecteurs principaux du ré-enracinement des enfants de l'immigration dans la culture de leurs pays d'origine. La feuille de route n'aborde absolument pas ce point crucial sur lequel il est urgent d'agir. Alors que ces enfants avaient besoin, plus encore que les autres, de la transmission de la culture française, les ministres de l'Éducation successifs ont le plus souvent engagé des réformes qui se sont traduites sur le terrain, donc entre les murs de l'école, par une dépréciation d'exigences. La droite qui a longtemps gouverné durant ces trente dernières années doit faire son examen de conscience et renouer avec la défense des intérêts de la France et de son peuple. Notre modèle d'intégration garantissait la concorde civile. Son abandon engage officiellement la France sur la voie de la libanisation.

Partager cet article
Repost0
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 18:15

Le 5 juillet 1962 l'Algérie célèbre son indépendance, votée le 1er Juillet par référendum dans le cadre des « Accords d’Evian » du 18 Mars 1962 et reconnue par la France le 3 juillet.

 

Ce même jour à Oran, deuxième ville d’Algérie, a été commis un massacre au faciès de très grande envergure à l'encontre principalement des populations d’origine non-musulmane, chrétienne et juive, qui espéraient pouvoir rester et vivre en bonne entente avec les musulmans dans la nouvelle Algérie, mais aussi contre des musulmans dénoncés comme « traitres ».

 

Durant toute une journée, à partir de 11h15, au même moment et dans tous les quartiers, et malgré la présence de 18.000 hommes de l'armée française, restés consignés sur ordre du commandement français dans ses cantonnements situés en pleine ville, des milliers de civils -femmes, enfants et hommes de tous âges- ont été raflés puis emmenés à pied ou dans des camions vers les commissariats et aussi vers d'immenses centres de détention, dont celui des Abattoirs.

Quand ils n'étaient pas immédiatement livrés à la foule, lynchés et déchiquetés. La tuerie se poursuivit les jours suivants au sein de tous les centres de détention.

 

Ces faits sont connus de tous les Oranais présents ce jour-là, et si en Algérie ces massacres ont été tus par les officiels, ils restent indélébiles dans la mémoire des simples citoyens algériens musulmans, témoins passifs ou acteurs, parmi lesquels cependant certains assurèrent de diverses manières le salut de personnes dont le seul tort apparent était d’être d’origine juive ou chrétienne.

Et jusqu'à présent, à la périphérie d'Oran, « Le petit Lac » où furent jetés des centaines de cadavres est resté pour les Oranais un endroit funeste et hanté.

 

Combien y eut-il de tués et de « disparus » à jamais ? Plus de sept cents comme les travaux d'historiens l'ont déjà établi, et notamment le dernier en date, celui de Jean-Jacques Jordi (Un silence d’État, Les disparus civils européens de la guerre d’Algérie, Soteca, 2011), qui a pu avoir accès à certaines archives françaises.

Tant que toutes les archives françaises et algériennes ne seront pas ouvertes, on pourra supposer que des milliers d’innocents connurent ce triste sort.

 

Mais quel que soit le nombre, l’ampleur du massacre, sa simultanéité dans tous les quartiers d’Oran, la mobilisation d’une immense logistique laissent penser qu’il a été programmé, organisé et coordonné à un très haut niveau, même si la participation à la curée d'une foule hystérisée a pu faire croire à des événements « spontanés ».

 

Le 5 juillet 1962 , en ce premier jour de célébration de l'indépendance de l’Algérie, s'est donc commis à Oran un véritable crime contre l'humanité. Crime passé sous silence, comme le fut longtemps celui de Katyn, encore que là, la matérialité du massacre des officiers polonais ne fût jamais contestée, juste attribuée aux nazis, alors qu’il avait été le fait de l’armée soviétique.

 

Crime passé sous silence, comme tant d'autres encore! Mais 51 ans après, n’est-il pas temps que toute la lumière soit faite enfin sur ce massacre ? 51 ans après, n'est-il pas temps que les Archives algériennes et françaises soient enfin ouvertes à tous les historiens et qu'une enquête internationale digne de ce nom soit entreprise pour que l’on en mesure l’ampleur exacte ?

Telle est notre exigence.

 

Mais en attendant nous voulons faire savoir au monde que le 5 juillet 1962 en Algérie, deux jours après la déclaration officielle de son indépendance, il y a bien eu un massacre de civils à Oran.

 

C’est pourquoi nous, signataires, adressons notre message en ce 5 Juillet 2013, à toutes les organisations humanitaires internationales, comme à tous les citoyens du monde.

 

                             30 Août 2013 : Journée mondiale des Disparus

Traductions en :

Anglais, Danois, Italien, Suédois, Espagnol, Japonais, Allemand, Russe, Arabe algérien, Chinois traditionnel, Chinois simplifié.

__________________________________________________________________________________________________________

                                Liens ouvrant sur notre pétition

______________________________________________________

      A mon avis, le plus simple…

___http://www.change.org/fr/pétitions/a-tous-les-citoyens-du-monde-et-aux-ong-des-droits-de-l-homme-qu-ils-nous-apportent-leur-soutien-en-signant-2?utm_source=guides&utm_medium=email&utm_campaign=petition_created

______________________________________________________________________________________________


http://www.change.org/fr/pétitions/a-tous-les-citoyens-du-monde-et-aux-ong-des-droits-de-l-homme-qu-ils-nous-apportent-leur-soutien-en-signant-2?share_id=oXqKNXoebz&utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition

 

Pétition | A tous les citoyens du monde et aux ONG ... - Change.org

www.change.org/fr/pétitions/a-tous-les-citoyens-du-monde-et-aux-ong-des-droits-de-l-homme-qu-ils-nous-apportent-leur-soutien-en-signant-2

                       Vous pouvez également taper sur Google : « pétition  massacre du 5 juillet 1962 Oran »

Partager cet article
Repost0
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:54
Partager cet article
Repost0
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 21:53
Posted On 30 jan 2014

unnamed
Marie-Claude Teuma est née en Algérie française. A Alger. Elle est la fille unique de Paul-Marie-Hubert Teuma, directeur des établissements Montserrat (Orangina).

Marie-Claude se souvient : «Le 5 juillet 1962, j’étais depuis trois jours à l’aéroport de la Sénia à Oran, en partance pour la France. Mon père venait me voir tous les jours, je dormais au poste Météo. Ce 5 juillet, il n’est pas venu … je devais rejoindre ma mère à Marseille, j’ai embarqué pour Paris et j’ai atterri à Lyon. J’avais 18 ans…».

Jean de Broglie, secrétaire d’Etat chargé des Affaires algériennes, explique dans un lettre adressée à Marie-Claude :

« J’avais aussitôt demandé à la Croix-Rouge internationale de procéder à une enquête extrêmement poussée sur cette disparition, dont les résultats viennent aujourd’hui de me parvenir. Ceux-ci sont malheureusement négatifs et j’ai le pénible devoir de vous informer que, d’après les recherches effectuées par cet organisme, il nous faut conclure au décès de Monsieur Teuma et de ses compagnons. »

De Broglie : « D’après un témoignage qui paraît digne de foi, il semble que M. Teuma et ses compagnons aient subi le même sort que toutes les personnes disparues lors de l’émeute des 4 et 5 juillet à Oran. Arrêtés à un barrage sur la route de La Sénia, ils ont été abattus alors que l’un d’eux tentait de s’enfuir…».

unnamed-1


Dès lors, Marie-Claude Teuma livre « un long combat serein et déterminé pour la reconnaissance de la disparition de son père » explique le chercheur en histoire Michel Delenclos qui la rencontra deux fois, et elle poursuit l’objectif « que notre histoire soit reconnue et respectée et, que leur sacrifice [NDLR: les disparus Pieds-Noirs et Harkis] au nom de « l’intérêt supérieur de l’Etat » soit célébré par tous, civils et militaires. »

Ainsi,

• Le 5 juin 2006, à Marseille, elle participe à la marche silencieuse en mémoire des disparus en Algérie.

• Le 18 septembre 2008, elle adresse une lettre au Secrétaire d’Etat aux Anciens combattants qui avait refusé de reconnaitre la qualité de «mort pour la France» aux victimes civiles de la guerre d’Algérie.

• Le 14 mars 2009, à Valence, elle manifeste contre la célébration du 19 mars.

Le 5 novembre 2009, une lettre arrive, adressée par le Ministère de la Défense, qui lui apprend que son père, Paul Teuma, est reconnu comme «Mort pour la France» car les circonstances de son décès «résultent d’actes de violence constituant une suite directe de faits de guerre et permettent l’apposition de la mention «Mort pour la France».

Marie-Claude Teuma a gagné. En tous cas le croit-elle, car…

• Le 21 décembre 2009, le Ministère lui signifie que l’avis favorable est annulé car «entaché d’illégalité. La fin de la guerre d’Algérie ayant été déclarée le 2 juillet». Son père «n’est pas décédé à la suite d’actes de violence constituant une suite directe de faits de guerre.»

Mais elle n’abandonne pas…

• Le 28 janvier 2010, aux côtés de H. Troupel et de C. Perrotet, elle participe à l’assemblée constitutive du cercle algérianiste de Nîmes.

• Et il y a quelques jours, le 26 décembre 2013 exactement, elle reçoit un acte du Procureur général de la Cour d’appel de Rennes, qui :

 

« Déclare par le présent acte acquiescer purement et simplement l’arrêt rendu par la 6ème chambre de la Cour d’appel de Rennes le 15.10.2013 réformant la décision du tribunal de Grande instance de Nantes, en date du 24.05.2012 et, ordonnant l’adjonction de la mention « mort pour la France » sur l’acte de décès de M. Paul Teuma, né le 30.07.1918 à Carces (Var) et décédé le 05.07.1962 à Lartigues (Algérie). Renonçant à attaquer le dit arrêté par toute voie de recours ordinaire ou extraordinaire, voulant et entendant qu’il soit désormais définitif.

 

Fait à Rennes, le 26.12.2013.

Pour le Procureur général, Olivier Bonhomme, substitut général. »

Le 24 janvier 2014, Marie-Claude Teuma publiait ce communiqué :

« Voilà, après de nombreuses péripéties qui, durent depuis le 05 novembre 2009, les enlevés/disparus après l’indépendance de l’Algérie sont enfin reconnus comme victimes « d’acte de violence constituant une suite directe de faits de guerre » (Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre : Article L488 de la loi n° 2005-1719 du 30.12.2005).

J’espère que les familles de disparus Pieds-Noirs et Harkis n’hésiteront pas à faire la demande de la mention « Mort pour la France » auprès de l’ONAC pour honorer la mémoire de leurs disparus mais aussi pour que notre histoire soit reconnue et respectée et, que leur sacrifice au nom de « l’intérêt supérieur de l’Etat » soit célébré par tous, civils et militaires.

Ils ont existé.

J’espère que toutes les places, rues et squares de France célébrant le 19 mars seront débaptisés, car la reconnaissance des « morts pour la France » après l’indépendance est bien la preuve que les « Accords d’Evian » n’ont pas été respectés et ne symbolisent en aucun cas la fin de la guerre.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont témoigné pour mon procès et toutes celles qui m’ont soutenue et conseillée. Soyez-en remerciés très sincèrement du fond du cœur. Je dois également remercier mes avocates, Maître Fanny Velay et Maître Karline Gaborit qui ont adhéré sans hésitation à notre cause et qui ont su plaider avec conviction. Je me tiens à la disposition de toute personne qui désirerait avoir un complément d’information. »

 

« A la lecture de la lettre de Marie-Claude, conclut Michel Delenclos, transparaît certes un soulagement, après un long combat serein et déterminé pour la reconnaissance de la disparition de son père, mais aussi beaucoup d’altruisme envers ceux des Pieds-Noirs et des Harkis qui ont subi le même horrible sort.

L’auteur [Michel Delenclos] l’avait rencontrée deux fois, seulement, mais avait été très vite touché par son empathie et par cette force intrinsèque qu’elle dégage toujours.

Elle est en droit, aujourd’hui, de passer le témoin, en rappelant aux relayeurs cette précaution de Gustave Le Bon : « Les volontés précaires se traduisent par des discours, les volontés fortes par des actes. ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michel Delenclos pour Dreuz.info. Adaptation, Hervé Roubaix

Bibliographie :
De Claude Micheletti « Fors l’honneur* », Ed. Curutchet, 2002.
De Raphaël Delpard « Les oubliés de la guerre d’Algerie* », Ed. M. Lafon, 2003.
De Guy Pujante « De l’Algérie de papa à l’OAS* », Ed. G. de Bouillon, 2004.
De Michel Delenclos «Les mots des uns … Les maux des autres : La France et l’Algérie*», Ed. G. de Bouillon, 2008.
De M. Delenclos « 19 mars 1962 ? Waterloo !* », Ed. L »Harmattan, 2013
Voir «Mort pour la France» et «Disparus», 2009. Supplément à l’Algérianiste n° 130 de 06/2010.

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 14:20

 

Des Voeux qui nous vont droit au coeur !

 

 

 

 

 

 

Bonjour Monsieur Chauvet,

 

Je vous présente tous mes vœux pour cette nouvelle année 2014. J'espère que vous allez bien ainsi que votre famille.

En pièce jointe une photo de capture d'écran des reportages sur ma mission à La Réunion. Cette mission fut très intense et a duré deux semaines. Nous avons essentiellement assisté les populations sinistrées par le cyclone Bejisa.

Je suis à l'unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile de Brignoles depuis deux ans et je commande une section d'intervention composée de 30 hommes.  Nous intervenons sur tout type de catastrophes naturelles (inondations, feux de forêt, séismes, cyclones etc..) ou technologiques (radiologiques ou chimiques).

 

Je passerai vous saluer lors de mon prochain passage à Biviers. 

Je tenais aussi à présenter mes vœux à la section d'anciens combattants de Biviers qui m'est chère de par ses liens qu'elle avait avec mon père et dont vous vous  occupez si bien. 

 

Respectueusement

 

François Pichot-Duclos

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:42

  Le Quotidien d'Oran  29/01/2014

par Kamel Daoud

Mandela Nelson est mort. Le monde va saluer sa vie, son œuvre, son sourire, sa mort et sa philosophie. Et nous Algériens ? Faire de même dans la longue procession de l'hommage. Mais au-delà ? Un regret secret, une amertume. Le chroniqueur l'avait écrit un jour : Et si on avait eu Mandela en 62 et pas Benbella ? Et on avait eu la Vérité avant la Réconciliation et pas la Réconciliation sans la vérité, comme avec Bouteflika ? Et si.

On ose alors le tabou parce que c'est un grand rêve éveillé : une Algérie qui n'aurait pas chassé les Français algériens mais qui en aurait fait la pointe de son développement, de son économie et la pépinière de sa ressource humaine. Une Algérie de la couleur de l'arc en ciel. L'Afrique du Sud de Mandela a eu son OAS, ses Pieds noirs, ses colons, ses fermiers blancs, ses radicaux noirs, ses traîtres, ses torturés et ses Aussarresses et ses Larbi Ben M'hidi. Sauf qu'avec Mandela le choix avait été de faire passer le pays avant les procès et les vengeances et de construire, en ouvrant les bras. La valise ou la mort n'était pas le slogan de Mandela malgré l'histoire douloureuse de cet homme touché dans sa chair, et l'histoire des siens tués, torturés, assassinés. L'homme avait une vision que nous n'avons pas eue et a sauvé son pays de la guerre civile et des tueries et des grandes vanités chauvines. Le «62» de l'Afrique du Sud, par cet homme, n'a pas connu sa crise de l'été, les guerres fratricides entre clans, les massacrés de Oued Sly, ni les coups d'Etat cycliques ni la main mise des casernes et des polices politiques sur le pays. Parce que Mandela voyait loin, les Blancs n'ont pas été chassés et massacrés ou exclus au nom d'Allah ou de l'identité. Les chars n'ont pas roulé vers la capitale de ce pays pour y violer la légitimité et on n'aurait pas cédé à l'illusion du socialisme, nous n'aurions pas été malades du butin et du bien-vacant et nous aurions évité les révolutions agraires et futiles qui ont détruit la propriété et la valeur du travail et notre patriotisme n'aurait pas été dégradé en propagandes et persécutions. Un Mandela algérien nous aurait évité la seconde guerre des années 90, sa fausse conclusion par référendum risible et un président à vie, unique dans le monde, parce que un Mandela algérien aurait imposé la dignité des deux mandats et pas plus.

Nous aurions fait les bons choix, nous aurions jeté les armes, les machettes dans l'océan, nous aurions choisi de sourire à l'adversaire et pas de l'assassiner et nous aurions fait coïncidé, chaque jour venant, le mot liberté et le mot libération. Un Mandela algérien nous aurait appris que la violence subie n'est pas nécessaire à rendre, justement pour casser le cycle.

Un Mandela algérien nous aurait évité le pays actuel, ses mauvaises convictions, nos mauvais jours et des molles dictatures et ses gabegies. Nous aurions perdu moins de vies et moins de temps et nous aurions été un grand pays. Car cet homme est l'un des très rares à avoir donné sens à la décolonisation. Toutes les autres épopées ont mal fini : la décolonisation glorieuse y a été menée à la dictature hideuse ou sournoise. Au massacre, aux caricatures sanguinaires et au sous-développement. C'est dire que l'on ne décolonise pas avec les armes, mais avec l'âme. Décoloniser n'est pas vaincre le colon mais le démon en soi. Adieu l'homme au sourire qui dénoue. 


Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:37

 

 
 
 
                                                                                                     Le 27 janvier 2014
 
 
Communiqué de presse
 
 
Plainte contre le politologue Thomas GUÉNOLÉ
Le Cercle Algérianiste ne lâchera rien
 
 
 
Le Cercle Algérianiste a déposé plainte, le 10 décembre 2013 auprès du Procureur de la République de Paris, pour incitation à la discrimination, à la haine ou la violence à l’égard d’un groupe de personnes, à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, contre le politologue Thomas GUÉNOLÉ.
 
Celui-ci avait déclaré sur les ondes de France Inter : « C’est un fait que, culturellement, le racisme est quand même plus développé dans le Sud de la France. Cela s’explique en partie, il faut dire les choses, par le fait qu’il y a une très forte communauté pied-noire dans le Sud de la France ».
 
Le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Paris vient de décider de classer sans suite cette plainte déposée au nom de nos compatriotes considérant que l’on ne pouvait conclure à la caractérisation d’une infraction, les personnes visées n’appartenant pas à une communauté protégée au sens de la Loi et de la jurisprudence.
 
Nous ne pouvons accepter une décision de justice qui revient à considérer que les pieds-noirs doivent supporter sans réagir les insultes qui leur sont adressées publiquement.
 
Le Cercle Algérianiste a donc mandaté son avocat pour qu’il saisisse le Parquet Général en lui demandant de revenir sur cette décision.
 
Le Cercle Algérianiste ne lâchera rien.
 
 
 
 
                                                                                                                 Thierry ROLANDO
                                                                                               Président National du Cercle Algérianiste
Partager cet article
Repost0
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 22:52

 

Présentation par le Général Vidal :

« Un regard sur la carrière militaire d’Antoine-Augustin Parmentier  »

 

 

Remise de la médaille du Djebel à Michel Bal

Pot et Repas

 

 

Partager cet article
Repost0